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Le 21 février 2018 de Gérard Blat

Bonjour,

J'ai acheté le dernier livre de Jean-François Parot aujourd'hui et il me tarde bien de commencer sa lecture !

J'adore toutes les histoires et intrigues de cette époque.

Cordialement

Cher Monsieur,

Nous vous remercions de ces compliments et nous vous souhaitons une très agréable lecture,

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 20 février 2018 de Monsieur Bègue-Besson

Bonsoir M. Parot,

Très fidèle lecteur, appréciant au plus haut, votre personnage, la série, et les 14 premiers épisodes de la vie et des enquêtes du commissaire, avant de lire bientôt le 15ème opus : " le Prince..." il me sera difficile de le quitter... Aussi, permettez moi de vous poser la question suivante : " envisagez vous, et avec quel regard, même si j'ai ma petite idée, de faire vivre à Nicolas, ainsi qu'à ses proches, les affres de la Révolution ? et ainsi poursuivre encore, son cheminement dans ce 18ème siècle foisonnant, fort de son regard, de ses inclinaisons, de ses peines intimes, et des questionnements sur son age avançant, donnant ainsi à vos lecteurs impatients, le bonheur de poursuivre avec lui, son chemin de vie...?

Merci de bien vouloir prendre un peu de votre temps, pour me répondre.

Merci également, pour ce que vous apportez à vos lecteurs heureux de vous suivre...

Cher Monsieur,

L'auteur ne connaît pas encore la suite des aventures de son héro, et se laisse guider par sa plume et son inspiration.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 18 février 2018 de Bernard Prudhomme

Monsieur,

qu'apprends-je, qu'ouïs-je, qu'entends-je, la série serait terminée ?

Pour une des rares séries de qualité de notre PAF, c'est bien triste.

J'ai adoré la belle reconstitution de l'époque, les habits, les armes, les beaux attelages, le beau langage.

Quel dommage !

Bien à vous.

Cher Monsieur,

C'est effectivement la vérité. Nous transmettrons vos commentaires à l'auteur en vous en remerciant,

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 14 février 2018 de Jean-Louis Boireau

Bonjour Pluton,

Comme annoncé récemment, je vous fais part de quelques observations/suggestions, relevées dans "L'honneur de Sartine", dans le seul esprit de "faire avancer les choses".

1/ sépulture de la famille Necker. Page 486 : il est dit que Necker, son épouse ainsi que leur fille Mme de Staël ont été immergés dans une cuve remplis d'alcool (du fait de leur refus de la décomposition des corps). Comme ce n'est pas banal, j'ai cherché et trouvé dans Wikipédia que M. Necker et sa femme reposent dans un mausolée dans le jardin et que Germaine de Staêl les a rejoints. Je m'interroge sur la vérité ? ceci dit, ce n'est pas forcément contradictoire : il s'agit p.e. d'un mausolée, à l'intérieur duquel se trouve une cuve d'alcool où ont été immergés les corps; assez morbide tout de même...

2/ renvoi en fin d'ouvrage : Parfois, il serait intéressant d' avoir une explication, même très succincte, plutôt qu'un simple renvoi à un autre opus. ex : p. 104 (toujours la même édition) : pour "Grand Commun", on a un simple renvoi, nous invitant à nous reporter au "Cadavre anglais" ... on préférerait un petit éclairage sur ce qu'était le Grand Commun.

3/ "habits bourgeois" : Peu compréhensible à notre époque, je pense qu'un renvoi explicatif : "tenue civile" conviendrait.

4/ titre nobiliaire de Besenval : P.292 du chap VIII, Besenval est baron alors que dans la liste des personnages (en début), il est...comte.

Voilà Pluton; à bientôt de vos nouvelles.

Cordialement

Cher Monsieur,

Je reviens vers vous concernant vos attentives remarques.

Premièrement, et effectivement, Jacques Necker a été inhumé dans son mausolée du château de Coppet en Suisse dans une cuve double qu'avait décidé de construire son épouse, terrorisée par la putréfaction des corps, et remplie d'alcool. Elle décède en 1794 et il l'y rejoint 10 ans plus tard, comme le raconte Michel Winock dans sa biographie de Mme de Staël.

Effectivement, pour votre deuxième point sur le renvoi sur le Grand Commun, il pourrait être utile d'inclure une explication surtout pour des lecteurs qui ne suivent pas l'ordre chronologique des romans.

Pour votre troisième point, l'auteur volontairement les termes d'époques, il est donc impossible ici de les changer.

Enfin, effectivement, il y a eu confusion de titre pour le baron Pierre-Victor de Besenval.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 7 février 2018 de Jean-François Duhard

Cher Monsieur Parot,

Tout d'abord merci pour ces magnifiques Enquêtes de Nicolas Le Floch et ce XVIIIe si bien narré. La Révolution approche pour vos (nos) différents héros avec des dénouements peut-être dramatiques... Si je puis me permettre de vous adresser copie de celui qu'a connu un membre (XXIe génération, je suis de la XXVIIIe) du lignage de ma mère qui, j'en "sois" certain a fréquenté Louis de Ranreuil... Jacques de La Roche-Aymon, né le 1er Septembre 1732, Garde-du-Corps du Roi (Louis XVI), dans la Compagnie Ecossaise, en 1776. Puis maréchal des logis à la même Compagnie avec rang de lieutenant-colonel, chevalier de Saint-Louis. D’une damoiselle de Lubersac, il n’eut pas de postérité. Il fut reçu garde du corps le 25 Novembre 1756, mis à pied le 13 Avril 1761, nommé chevalier de Saint-Louis le 25 Novembre 1783, garde de la Manche le 31 Décembre 1783, brigadier le 24 Mai 1789. Il émigra, rejoignit l’armée des Princes à Coblentz le 11 Février 1792 et fit la campagne de 1792 avec cette armée. Il prit part à l’expédition de Quiberon, fait prisonnier, il fut fusillé à Vannes le 1er Août 1795.

Ma famille maternelle a payé un lourd tribu durant la Révolution, la nièce de Jacques, Antoinette (XXII) a été guillotinée à Bordeaux place Nationale, ci-devant Place Dauphine (Place Gambetta aujourd'hui) en 1793.

Encore merci pour ces rêves que vous offrez à vos lecteurs.

Très cordialement.

 

Cher monsieur,

Nous avons transmis votre message à l'auteur, nous espérons bientôt sa réponse,

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 13 janvier 2018 de Jacques Delfosse

Bonjour,

Fidèle lecteur du Marquis de Ranreuil, je ressens comme lui après sa dernière aventure les remous de la société de 1787, la confrontation entre une vieille classe aristocratique et les aspirations d'une riche bourgeoisie avide de pouvoir et de liberté.

Devons nous craindre pour notre héros pris entre sa fidélité à ses ancêtres et au roi et son analyse de l'obligation d'une évolution nécessaire de la société. Je le vois mal, lui et sa famille, s'adapter sous la révolution. J'attends donc avec impatience,et inquiétude, de vivre ce que nous réserve un avenir si sombre.

Meilleurs voeux pour cette année 2018

 

Cher Monsieur,

Notre auteur ne sait pas encore ce que réserve l'avenir de Nicolas laissant sa plume le guider,

Bien cordialement et avec nos meilleurs vœux pour 2018,

Pluton

 

Le 10 janvier 2018 de Frédéric Nouët 

Cher monsieur Parot,

J'ai découvert votre dernier feuilleton, Le prince de Cochinchine, que j'ai savouré intellectuellement autant qu'un menu concocté par l'un de nos meilleurs chefs étoilés. Toutefois, je tiens à formuler une légère précision, touchant la réflexion que se fait Nicolas Le Floch, alias le marquis de Ranreuil, sur sa disposition à payer un impôt qui le plaçerait, en tant que noble, à égalité avec le tiers État (p. 260). Cette pensée servant de prétexte à s'interroger sur le bien-fondé des privilèges accordés à la noblesse, comme sur la légitimité de celle-ci. Or, ce serait omettre que la noblesse du XVIIIè siècle payait déjà trois sortes d'impôts : la capitation, le vingtième, et la dîme.

Bien sûr, au préalable, il faudrait distinguer dans les rangs de ces contribuables la noblesse de cour, fortement noyautée par la noblesse de robe, de la noblesse terrienne (la gentry), qui versait en outre "l'impôt du sang", par sa présence fidèle sur les champs de bataille. L'une, minoritaire, cherchait, et obtenait souvent, des exemptions. L'autre, la plus nombreuse, se trouvait souvent réduite à une condition modeste, pour des raisons économiques et sociales (certaines pratiques lui étant interdites, au risque de déroger). La capitation, impôt personnel rétabli le 12 mars 1701 (supprimé en 1791), affectait le chef de ménage. À ce titre, son montant était variable, allant du dixième au centième de ses revenus. Mais les intendants de province n'hésitaient pas à user de la pratique de la "dragonnade" pour faire payer les nobles récalcitrants. Le vingtième, comme son nom l'indique, frappait de 5% l'ensemble des revenus mobiliers, affermés ou non, privilégiés ou non. Institué pour financer des guerres le 19 mai 1749, il s'est vu doublé en 1756, et même triplé (de 1760 à 1763). La dîme, à l'origine contribution pour l'Église (collectée à la source), devint royale (c'est-à-dire obligatoire), et correspondait à un prélèvement d'environ 5% des revenus. Enfin, contrairement aux idées reçues, cette noblesse terrienne payait souvent la taille, pourtant roturière. C'était le cas, notamment dans les pays d'État, quand un noble, désargenté, épousait une femme, d'origine bourgeoise, disposant de biens roturiers.

C'était surtout, dans la pratique, un choix imposé pour des raisons de main d'œuvre. Qu'il disposât de fermiers ou de métayers, le noble devait se substituer à eux en termes imposables pour les fidéliser (et donc pour exploiter son patrimoine). Pour s'en convaincre, il n'est qu'à relire les Œuvres complètes de Turgot, qui écrit : "Les fermiers ont toujours su rejeter le poids de la taille sur les propriétaires" (t. IV, p. 271). Un gentilhomme de province pouvait donc, lui aussi, selon l'image trop facilement répandue, "crouler, accablé", sous les impôts, et l'on a vu certaines familles aristocrates réduites à l'état de mendicité, contraintes à déroger même pour survivre.

Un auteur s'est penché sur leur cas : il s'agit de Pierre de Vaissière, dans son ouvrage intitulé Gentilshommes campagnards de l'Ancienne France (Lib. Perrin, 1903), dont je me permets de vous conseiller la lecture, fort instructive, qui ne manquera pas de consoler l'angoisse de ce cher Nicolas Le Floch...

Restant votre très fidèle et enthousiaste lecteur, je vous prie d'agréer, Monsieur Parot, l'expression de ma meilleure considération.

Cher Monsieur,

Je vous remercie de toutes ces précisions qui profiterons très certainement à tous nos lecteurs,

Bien cordialement, Pluton

 

Le 4 janvier 2018 de Pierre André Decoin

Bonjour et Bonne Année,

Pouvez-vous m'expliquer le sens de cette phrase, page 65 du livre Le Prince de Cochinchine : "A la place de Louis, je m'en tirerais bientôt avec six francs de corde" ,

Merci d'avance,

Cordialement

 

Cher Monsieur,

Ce propos tenu peut-être par le comte d'Artois signifie qu'il aurait été plus facile de faire des exemples, en pendant quelques membres de la cour des Aides au pire où en les attachants au mieux,

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 2 janvier 2018 de Jehanne Aurelianis

Chers Mouchette et Pluton,

Je viens d’achever la lecture du « Prince de Cochinchine ». Comme pour les précédentes aventures de notre ami Nicolas, j’ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce nouvel opus. Comme de coutume, on nous laisse en haleine jusqu’à presque la dernière page. Grande lectrice roman à énigmes, j’ai bien sûr essayer de résoudre moi-même l’intrigue mais comme d’habitude avec notre cher commissaire, je n’y suis pas arriver. Preuve que monsieur a vraiment un génie pour l’écriture. Outre cela, l’époque précédent la grande Révolution est bien décrite. Raison pour laquelle j’attends le prochain roman avec impatience, me demandant ce qui arrivera à Nicolas et à ses amis à partir de 1789. Nicolas et Bourdeau resteront-ils amis. Et quand sera-t-il avec Samson qui, il ne faut pas l’oublier, deviendra le Bourreau de la République. Je ne peux donc pas m’empêcher d’imaginer la suite ou, plutôt, des suites possibles qui ne seront sans doute pas ce qui sera en réalité.

Cela dit, adressez encore mes compliments à monsieur Parot.

 

Chère Madame,

Notre auteur ne le sait pas encore lui-même laissant sa plume le guider mais les faits historiques ne pourront être changer,

Bien cordialement et avec nos meilleurs vœux,

Pluton

 

Le 1er janvier 2018 de Claude Plisson

Chère "Mouchette Pluton",

Merci d'avoir pris un peu de votre temps pour me répondre. J'ai bien entendu votre propos. Il n'empêche que la série télévisée peut être un élément déclencheur pour nombre de futurs lecteurs et là cet ambassadeur a failli à sa mission ! Nul doute, je continuerai à privilégier le roman qui me procure un vif plaisir.

Je vous prie d'accepter tous mes voeux, les meilleurs pour 2018 et devinant une proximité certaine avec l'auteur je vous serais infiniment reconnaissant de bien vouloir les partager avec lui.

Bien cordialement.

 

Cher Monsieur,

Nous vous remercions et lui transmettons de ce pas,

Bien cordialement, Pluton

 

 

Notre auteur, Mouchette et vôtre serviteur vous souhaitent et vous présentent leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année 2018.