Le courrier des lecteurs (archives 2017)

 
Retour vers le courrier des lecteurs 2018

Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : site.nicolaslefloch@outlook.fr

 

Le 22 décembre 2017 de Patrick Marchand

Bonjour Monsieur Parot,

Je viens de lire "le prince de Cochinchine" où j'ai relevé quelques inexactitudes relatives au transport public sous l'Ancien Régime. Je suis l'auteur d'une thèse soutenue en 2004 à la Sorbonne sur les maîtres de poste du XVIIe au XIXe siècle et ai travaillé pendant plus de trente ans au Musée de La Poste.

À cette occasion j'ai pu présenter les portraits de N'Guyen Canh et de Pigneau de Behaine prêtés par les Missions étrangères lors d'une exposition sur le thème des explorateurs dont j'avais assuré le commissariat.

Je me permets de vous écrire aujourd'hui pour appeler votre attention sur les confusions généralement faites par les auteurs de tout poil, romanciers et historiens, au sujet des messageries, de la poste aux chevaux et de la poste aux lettres. Ces trois institutions de transport public sont organiquement indépendantes les unes des autres mais peuvent travailler ensemble pour le même objet. Vous évoquez en page 40 des postillons missionnés pour conduire Nicolas jusqu'à Paris. Cela n'est pas possible. Les postillons de la poste aux chevaux sont attachés à un relais de poste et à un seul. Ils doivent ramener les chevaux au relais après le relayage tandis que le voyageur poursuit sa route avec des montures fraîches. Si Nicolas a loué une voiture, il n'utilise donc pas la messagerie, transport public de voyageurs. Il peut effectivement utiliser le service de la poste aux chevaux au moyen des postillons. Sur la route de Nantes à Paris, les derniers postillons sont ceux de Sèvres (ce relais a été créé en 1786) et sont en communication avec les relais de Versailles et de Paris qui se trouve rue Contrescarpe. Les postillons doivent donc arriver à la poste aux chevaux, rue de la Contrescarpe et non à l'hôtel des messageries qui est effectivement situé rue Notre-Dame des Victoires. Vous évoquez page 127 les Messageries royales comme lieu où s'échangent les lettres. Le transport des lettres et leur distribution par est interdit aux messageries depuis la création de la ferme des postes au XVIIe siècle. Tout le trafic postal relève de l'administration de la poste aux lettres et s'effectue à l'hôtel des postes, rue Platrière. D'autre part, le mot "courrier" à cette époque désigne l'individu qui "courre la poste" ou plus communément le courrier de la poste aux lettres mais jamais les lettres ou les correspondances (page 233, vous faites envoyer du "courrier"). Ce que vous appelez page 129 le "chevaucheur officiel" doit, je l'imagine être le courrier de la poste aux lettres. Du reste, je ne rencontre plus guère l'utilisation du mot "chevaucheur" à la fin du XVIIIe siècle (mais je fais peut-être erreur !). Dans les années 1780, l'ensemble du royaume vit au rythme de 2 ou 3 "ordinaires" par semaine. Seuls les services du gouvernement font usage de "courriers extraordinaires". Enfin, page 240, vous parlez des malles-poste. Celles-ci n'apparaissent qu'en 1793. Jusqu'alors, il est interdit aux courriers de prendre des voyageurs à bord de leur charrette. Le mot même de malle-poste ne sera pas d'usage courant avant les années 1820. Dans la langue de l'administration on préfèrera utiliser le terme de "voiture-malle".

J'espère que vous pardonnerez cette longue diatribe mais suis convaincu que ces informations vous seront utiles pour vos futures productions. Si vous souhaitez des informations complémentaire sur ce sujet fort complexe, vous pouvez toujours consulter le livre que j'ai écrit "le maître de poste et le messager", édité chez Belin en 2006. Cordialement,

Patrick Marchand

 

   

Cher Monsieur,

Merci beaucoup pour toutes ses précisions que nous transmettons à notre auteur,

Bien cordialement,

Pluton

Le 22 décembre 2017 de Jean Paul Riera

Bonjour,

Je viens de relire l'énigme des Blancs Manteaux qui pour moi reste un livre historique démontrant la noirceur du XVIII siècle mais je note semble-t-il une incohérence au niveau chronologique ?

A la fin du premier chapitre 19 janvier 1761 vous écrivez : " en quinze mois Nicolas, apprit son métier.... et le chapitre 2 le 22 janvier 1761 cela ne fait pas 15 mois, ou est-ce que j'ai fait une erreur d'interprétation.

Pour le reste merci de nous replonger dans cette période importante de notre histoire.

Bien Cordialement

Jean Paul RIERA

Un lecteur Ariègeois

 

   

Cher Monsieur,

Ce n'est point ici une erreur, mais un effet de style. L'auteur projette Nicolas quinze mois plus tard et fait ensuite un retour en arrière en reprenant le chapitre II au 22 janvier 1761 afin de montrer comment Nicolas au cours de cette première enquête va prendre de la maturité et s’insérer dans ce nouveau monde qu'est Paris et ses cercles de pouvoirs.

Bien cordialement,

Pluton

Le 18 décembre 2017 de Claude Plisson

Bonjour Madame, Monsieur,

J'avais réservé ma soirée pour enfin le de retour de Nicolas Le Flochà la télévision, un régal en perspective. Mais que ne fut ma stupeur...visiblement l'adaptation du roman n'est pas celle attendue, que des scènes de violence et des cris, voilà à quoi se résume cet épisode (téléfilm à la mode américaine sans âme) . Il me semble que le réalisateur des précédents épisodes avait su faire ressortir tout l'univers d'un Nicolas qui aime bonne vie, bonne chair et esprit ....

Quel dommage , heureusement je me console avec grand plaisir à la lecture de vos romans ....

Bien Cordialement

 

   

Cher Monsieur,

La série est effectivement adaptée pour la télévision des romans et est donc une oeuvre à part entière qui laisse au réalisateur la liberté de transformer celle-ci dans une certaine mesures et en la mettant aux normes qui lui sont prescrites.

Heuresement le romancier, lui, dépasse ce clivage ayant la liberté de sa plume.

Bien cordialement,

Pluton

Le 3 décembre 2017 de Danièle Le Chevalier

Bonsoir,

Dans Le Prince de Cochinchine, dont je viens d'entamer la lecture, une erreur de Nicolas m'a paru particulièrement émouvante.

A la page 102, chapitre Chinoiseries, notre héros, répondant à une question de Bourdeau, cite Phèdre en ces termes : " -- Tout m'afflige et m'ennuie et conspire à me nuire. -- Et me confieras-tu la racine de ton mal ?" répond Bourdeau en jouant sur les mots.

Or la citation de Nicolas est erronée. L'alexandrin de Racine est "Tout m'afflige, et me nuit, et conspire à me nuire." C'est un signe imperceptible du vieillissement de Nicolas. Cet "ennui" signifie-t-il qu'il va bientôt connaître la lassitude de son métier ?

Tout le début du roman le montre sensible au passage du temps qui va lui enlever des êtres chers. Mais c'est aussi la mémoire qui s'en va, celle des mots et des textes que l'on pensait si bien connaître ...

 

   

Bonjour chère Madame,

Et oui, notre héro vieillit et les cours de Bons Pères et les lectures de Phèdre sont loin, nous lui excuserons ce lapsus à moins d'y voir ici peut-être un jeu de mots sur le passage des ans et sa perte de confiance envers la monarchie et surtout la noblesse telles qu'elles sont devenues. Cette pensée de Nicolas fait d'ailleur suite à sa discussion au paragraphe précédent avec Laborde.

Bien cordialement,

Pluton


 

Le 27 novembre 2017 de Catherine Bedel-Thomas

Bonsoir,

Bien que je sois une lectrice assidue et passionnée des aventures de notre commissaire au Châtelet, je n'étais jamais venue sur le site ! J’y suis arrivée en faisant une recherche sur google : en effet, je cherchais tous renseignements possibles sur le" POINT DU JOUR" pour un article que je suis en train de préparer pour le journal du cercle généalogique de Boulogne Billancourt, en particulier le plan dont je ne retrouvais pas les références.

J'avais même prévu de citer Nicolas Le Floch qui passe souvent par cet endroit lors de ses nombreux trajets entre Paris et Versailles sur la fringante " Sémillante" !

Je découvre avec effroi (un peu) que vous avez fait exactement ce que je suis en train de faire, y compris la citation des deux poèmes de Verlaine. Je suis un peu perplexe car je ne voudrais point être accusée de plagiat alors qu'il s'agit juste d'une convergence imprévue !

Puis-je continuer ce que j'ai commencé ? Avec votre accord et la référence au site Nicolas Le Floch ?

Indépendamment des habituelles notations des sources.

Je vous remercie infiniment de votre éventuelle réponse,

Je suis, Monsieur, votre humble servante,

Catherine BEDEL-THOMAS Cercle généalogique de Boulogne Billancourt (site et page FB à ce nom)

PS : J'ai une branche de mes ancêtres qui est originaire aux 17éme et 18ème siècle de Herbignac et La Roche Bernard, humbles JAGU, FREHEL et autres, petit-peuple aux alentours du Chateau de Ranrouët ( pardon Ranreuil)

 

   

Bonjour chère Madame,

Merci de votre courrier, vous pouvez effectivement continuer votre article et citer notre site comme source.

En vous souhaitant de bonnes recherches,

Bien cordialement,

Pluton


 

Le 23 novembre 2017 de Madeline Pautet

Bonsoir,

Je suis tombée par hasard sur votre site, en faisant une recherche au cours de ma lecture de 14 juillet d'Eric Vuillard (très beau livre sur Pari au XVIIIème siècle).

Je suis très contente de l'avoir découvert , je n'ai pour l'instant lu qu'un Nicolas Le Floch mais je suis régulièrement en train de chercher le genre d'informations précises et documentées que vous y donnez.

Merci donc, c'est vraiment très bien fait ! Et cela me donne envie de continuer la série de ces romans policiers.

 

   

Bonjour chère Madame,

Nous vous remercions beaucoup et nous vous souhaitons un bonne lecteure des aventures de Nicolas,,

Bien cordialement,

Pluton


 

Le 19 novembre 2017 de Robert Ornon

Bonjour,

Que devient le commissaire Le Floch pendant la Révolution ?

Cordialement

 

   

Bonjour,

L'auteur lui même ne le sait pas encore et se laisse guider par l'inspiration,

Bien cordialement,

Pluton

Le 17 novembre 2017 de Angel Varela

Bonjour,

Il y a quelques années j'ai revu la série ou plutôt le feuilleton TV de Rocambole. J'ai trouvé l'adaptation géniale en particulier les dialogues. J'ai illico plongé dans les livres de Pierre Alexis de Ponson du Terrail et là bababoum, grande déception l'adaptation est bien meilleure que les romans.

J'ai découvert plus tard la série Le Foch et j'ai lu et lis en ce moment vos romans.

Bref si quelqu'un doit redonner vie à Rocambole, vous seul le pouvez,

Bon week-end.

   

Bonjour chère Madame,

Nous transmettons à notre auteur,

Bien cordialement,

Pluton


 

Le 5 novembre 2017 de Christian Hodara

Bonjour,

Je viens de me régaler du Prince de Cochinchine. Mais à la page 389, il est fait mention d'un séjour à Singapour de Patrick Barrington. C'est à mon avis une erreur. Ce n'est qu'en 1819 que Raffles (né en 1781) signa avec le sultan de Johore un traité cédant ce qui deviendrait plus tard Singapour. Il ne retourne en Asie du Sud-Est que trois ans plus tard, toujours pour le compte de la Compagnie Britannique des Indes Orientales. Il signe un traité avec le sultan de Johor pour fonder le 29 janvier 1819, dans l'île de Temasek à l'extrémité de la péninsule Malaise, un poste de commerce qui deviendra Singapour. Il déclare officiellement la fondation de la ville le 6 février de la même année. L'île se développe rapidement passant de 1 000 à 10 000 habitants entre 1819 et 1823 1. De nombreux toponymes de Singapour ainsi que le célèbre palace, le Raffles Hôtel, célèbrent sa mémoire.

Christian Y. Hodara

 

   

Bonjour et merci de cette information,

Il est exact que Singapour n'existe au titre de cité que depuis Raffles, mais l'île de Singapura existe sous ce nom depuis au moins le XIIIème siècle. Elle entre dans la zone de contrôle de la VOC hollandaise de 1684 à 1811, année de la passation aux britanniques. C'est dans ce contexte que Patrick Barrington entre en contacte avec les Triades et également les agents hollandais.

Bien cordialement,

Pluton

Le 22 octobre de Ariane Lartigue

Chers Mouchette et Pluton,

Merci infiniment de votre courriel. J'ai commande mon livre mais résidant aux Etats-Unis, je ne l’aurai pas avant la fin du mois. J'espère que le suivant paraitra l'année prochaine. Deux ans c'est bien long !

Bien cordialement,

 

Le 21 octobre 2017 de Lionel Trévisan

Voilà notre cher Nicolas enfin de retour...Les tempes grisonnantes mais l'esprit et le corps toujours en alerte. Notre Marquis a gagné en introspection, en épaisseur, spectateur lucide d'une monarchie qui se lézarde. D'un roi qui semble subir le poids écrasant d'un Versailles a l'aura en déclin...
Questionnement de plus en plus sur lui-même, questionnement sur la destinée de la monarchie...
Vaste conflit intérieur entre la lucidité et le devoir.
Mais son honneur et son rang lui intime de continuer à servir fidèlement son roi...
On entre tout de suite dans le roman.
Les pages nous brulent les doigts.
Que de péripéties et d'intrigues !
Le talent de conteur et d'historien de Monsieur Parot sont à leur apogée...
Le Prince de Cochinchine mérite, sans nul doute, d'être un beau succès éditorial.
J'ai dévoré le roman en quarante-huit heures...
Sans '' qu'il ne me tombe des mains '' comme certains romans dits historiques...
J'attends déjà le prochain avec impatience!

Merci pour ce bonheur de lecture et d'évasion.

Bien cordialement.

   

Cher Monsieur,

Merci beaucoup pour ce message que nous transmettons à notre auteur.

Bien cordialement,

Pluton

Le 17 octobre de Federica Valdenazzi

Merci! C'est gentil de nous ecrire. Nous l'attendions ce nouveau livre, ce sera le plaisir de toujours de se plonger dans une nouvelle aventure de Monsieur le Commissaire.... Cordialement,

De Pluton, le 16 octobre 2017

Bonsoir à tous, à partir du mercredi 18 octobre, le site et le Facebook des aventures de Nicolas se mettent à jours: pendant plus d'une semaine, venez découvrir chaque jour au fil des déplacements de Nicolas et de ses aventure de nouveaux personnages et de nouveaux lieux.

Bien Cordialement

 


 

Le 1 octobre 2017 de Françoise Hebert

Bonjour Monsieur Parot,

Fidèle lectrice de vos romans, présentant même une véritable assuétude aux récits des aventures de Nicolas Le Floch, je vous remercie d’avoir contribué, grâce à votre talent d’historien et de conteur, à m’apporter davantage de connaissances sur le siècle des Lumières.

Le plaisir d’apprendre est avec vous indéniable et mérite d’être mentionné. Que n’ai-je eu un tel professeur lorsque j’étais jeune étudiante !

J’avoue que parfois certains mots qui ne sont plus utilisés de nos jours me posent un peu problème mais le contexte de la phrase permet d’en saisir le sens. Serait-il possible d’insérer un glossaire dans vos ouvrages pour autant que vous le jugiez nécessaire ?

J’attends avec impatience la parution de votre nouveau roman et vous remercie par avance du plaisir qu’il me procurera.

 

   

Bonjour chère Madame,

Et merci pour notre auteur à qui nous transmettons votre charmante missive et l'idée d'un glossaire ,

Bien cordialement,

Pluton


 

 

Le 22 septembre de Vivien Richard

Bonjour,

Conservateur du patrimoine aux Archives nationales, j’ai soutenu en 2010 ma thèse d’Ecole des chartes sur les chambres du roi à Versailles, thèse que je prolonge aujourd’hui en doctorat d’histoire à la Sorbonne.

La dernière partie de mon propos étudie l’image de la chambre du roi dans les arts, la littérature et le cinéma. Lecteur passionné de la série « Nicolas Le Floch » depuis le premier volume, je tiens à laisser une place de choix à l’oeuvre de Jean-François Parot.

Avant de reprendre une lecture intégrale de mes onze exemplaires poches, je préfère vous contacter afin de savoir si, par hasard, vous disposeriez ou quelqu'un disposerait facilement des références (pour format poche ?) où apparaît le château de Versailles (simples évocations et lieux d’action).

Avec l’assurance de tous mes remerciements,

Cordialement,

 

   

Cher Monsieur,

Le château apparaît dans tous les romans, des fois brièvement, des fois à plusieurs reprises, symbole de l'autorité royale mais aussi lieu de court pour notre Marquis-Commissaire.

Je peux vous préparer un petit résumé mais après le 18 octobre si cela vous sied, car la préparation de la sortie du nouveau roman m'occupe pour le moment afin que la mise à jour du site corresponde avec la sortie du nouveau roman.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 30 août 2017 de Agnès Lambert

Bonjour,

Dernièrement, j'ai lu successivement 4 opus de la série et j'ai noté pas mal de répétitions, aussi bien dans les intrigues que dans les tourments moraux et/ou intellectuels de Nicolas Le Floch. Non seulement c'est un peu toujours les mêmes thèmes mais à quelques mots certaines descriptions sont les mêmes, particulièrement au sujet des doutes et du vague à l'âme de NLF. Je trouve assez amusant de voir le héros faire des entrechats comme Sherlock Holmes et Lupin avant lui ! Il y a du Paul Féval et du Dumas dans les aspects historiques des romans, mais Le Floch n'est pas un roman populaire, c'est plus un roman pompeux.

Malgré les efforts de Monsieur Parot, on sent bien qu'il s'agit d'un style fabriqué de toute pièce, on est loi d'une madame de Boigne, par exemple, beaucoup plus moderne et lisible, non parce que plus facile à lire mais parce que possédant un style plus efficace et surtout plus naturel. Cependant, je prends plaisir à lire ces romans, essentiellement parce que Le Floch et ses amis sont attachants et parce que Jean-François Parot sait très bien mettre en scène Paris. C'est peut-être même là qu'il est le meilleur.

Pour finir, j'ai tendance à sauter les recettes de cuisine, à force je trouve ça assez pénible et c'est à chaque fois très "télégraphié", et puis j'ai déjà parcouru le viandier de Taillevent.

Vous remerciant de votre attention, Bien à vous

 

   

Chère Madame,

Comme le dit le proverbe tous les goûts sont dans la nature, notre Maître écrit à la façon de l'époque qu'il décrit, comme les Crébillons, les héros y ont une âme tourmentée car c'est ce qui fait d'eux des hommes de bien.

Pour les recettes, je vous recommande plutôt Les dons de Comus de François Marin dans son édition de 1758, vous aurez ainsi une  plus juste idée de la cuisine du siècle des Lumières en notre sens plus raffinée que celle du XVème siècle attribuée à  Guillaume Tirel dit "Taillevent".

Bien cordialement,

Pluton


 

 

Le 29 août 2017 de Lionel Trévisan

Le prochain roman de Mr Jean-Francois Parot,, qui doit paraitre le 18 Octobre prochain devrait nous montrer notre cher commissaire être immergé dans les premiers soubresauts de la Révolution en compagnie de Bonaparte ( et se retrouver face à un fils dans le camp adverse ? ) Celon des sources Facebook. Allons nous vraiment retrouver la même aventure dans " Le Prince de Cochinchine ? J'ai hate de courrir chez mon libraire.

Avec mes remerciements.

 

   

Cher Monsieur,

Nous ne pouvons vous donner d'informations sur ce qui va suivre le 18 octobre, mais sachez juste qu'à notre connaissance le général Bonaparte ne fait pas encore partie de la distribution. Pour ce qui est des Facebook, les seules informations valides et officielles sont celles que vos serviteurs déposent sur leur page "Mouchette Pluton".

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 3 août 2017 de Ariane Lartigue

Chers Mouchette et Pluton,

Je me languis de tous ces merveilleux personnages. Pouvez-vous me dire quand paraitra le prochain livre. Merci.

Bien cordialement,

 

   

Chère madame,

Il est prévu le 18 octobre prochain et portera comme titre "Le Prince de Cochinchine"

Bien cordialement,

Pluton

 

 

Le 23 juillet 2017 de Thierry Ducarme

Bonjour Pluton,

Lecteur assidu de Jean-François Parrot, j'apprécie tout particulièrement ce français moderne parfumé de termes plus antiques. Quel délice, et même quelles délices ! Et c'est là que le bât blesse... En effet, que constatent mes yeux écarquillés à la page 33 (version poche) de ce magnifique roman "L'inconnu du pont Notre-Dame" ? Une faute, une coquille peut-être ? Des délices qui n'ont pas trouvé leur féminité au pluriel. Mon Dieu ! Je ne pense pas être le premier à avoir noté cette petite faute, mais elle m'a fourni l'occasion de pouvoir vous écrire et de vous demander de transmettre à l'auteur l'expression de mon admiration de lecteur. Une petite question pour compléter ce message. Jean-François Parrot est-il auteur d'ouvrages autres que la saga Le Floch, éventuellement sous un autre nom ?

En renouvelant mon respect, je vous prie d'imaginer un salut comme seul le marquis de Ranreuil sait les faire.

 

   

Cher Monsieur,

Et oui, il s'agit bien d'une coquille, hélas commise, lors de la transition entre les deux versions. A ma connaissance, notre maître n'a pas encore écrit d'autres ouvrages. Je transmets à M Parot vos salutations et vous transmets en retour les nôtres,

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 13 juin de Géraldine Oberstag

Bonjour,

Je me permets de vous écrire car je cherche sans succès, le nom et lieu de l'endroit où ont été tournées les scènes de épisode "l'affaire de la rue des Francs-bourgeois" dans la cour de l'hôtel particulier. Au début, lorsque la maitresse de maison achète les figues...

En vous remerciant, Bien cordialement, G. Ostertag

 

   

Chère Madame,

A notre connaissance, cet épisode a été tourné au Mans.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 8 juin de Sophie Reynouard

Bonjour Monsieur Parot,

Je ne sais si vous lisez ce qui parvient de vos nombreux admirateurs sur cette adresse de site internet mais je tente ma chance. Spécialiste de l’histoire de la cuisine angevine, j’ai engagé l’association que je préside dans une démarche de patrimonialisation d’une recette qui était en passe de disparaître sur son propre territoire : le Crêmet d’Anjou. Ce desset est mentionné dans nos archives municipales angevines dès 1702 et il s’en est fait une grande consommation jusque dans les années 1950. C’est un appareil de crème fouettée jusqu’à la limite du beurre (c’est la signification du mot « crêmet » selon le glossaire étymologique des parlers de l'Anjou de Verrier et Onillon - 1908) puis mis à égoutter au travers d’une mousseline dans un joli moule de céramique en forme de coeur le plus souvent. Démoulé le lendemain, il sera consommé accompagné d’une crème fleurette et d’un peu de sucre. Puis cet appareil va très rapidement être mêlé à des blancs d’oeufs battus en neige et au début du XXè siècle, il sera même ajouté du fromage blanc battu. Il prendra alors le nom de Crêmet d’Angers le plus souvent. C’est une recette de la haute société angevine pour des raisons de technicité et de maîtrise du froid évidentes, servie lors des banquets institutionnels, dans les châteaux qui ont une glacière , au Duc d’Angoulème en août 1814 lors de son passage à Angers, par exemple. Elle se démocratisera fin XIXè, par la vente à la criée de petites marchandes de Crêmets réparties dans les rues de notre capitale Angers, ou dans celles si charmantes de Saumur. J’ai pensé que vous trouveriez plaisir à la connaître et que votre Bourdeau en serait forcément amateur… Je suis une des rares à faire encore le Cul de veau à l’angevine de Montsoreau que j’ai d’ailleurs eu l’occasion de pratiquer aux côtés de Julie Andrieu, de passage en pays saumurois pour son émission « les Carnets de Julie© » . Savez-vous que nos bourgeoises ayant scrupules à demander à leur boucher un cul de veau, préféraient le nommer « une indécence » ; indécence de veau à l’angevine, c’est quand même quelque chose ! Je vous joins donc le chapitre de mon livre dédié à l’histoire de ce petit dessert. Il est signé de Mr Sylvain Bertoldi, Directeur des archives municipales d’Angers. Je serais ravie de vous faire goûter ce délice dont Curnonsky disait qu’on avait l’impression de manger un nuage, si vos pas vous guidaient en Anjou. Le plaisir serait immense de vous recevoir ; en catimini ou pas, selon votre bon vouloir…

Je vous souhaite une bonne lecture et vous remercie pour votre travail qui m’ôte toute culpabilité de consacrer un peu de temps à l’oeuvre romanesque au détriment de mes recherches ; on y apprend tant de choses !

   

Chère Madame,

Notre auteur vous remercie de votre aimable envoi qui le replonge dans les délices de votre région qui lui est chère.

Bien cordialement,

Pluton

Le 30 mai 2017 de Anne Claire Gillot

Bonjour !

J'aimerais savoir quand va sortir le prochain livre des enquêtes de Nicolas le Floch Je les ai tous et j'ai hâte de vous lire

Bien cordialement

 

   

Chère madame,,

Il est prévu à l'automne, 

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 21 avril 2017 de Jacques Migaud

Bonjour Monsieur Parot,

En lisant votre ouvrage "l'année du volcan" chez JC Lattes, lorsque je lis page 79 dans le dernier paragraphe une recette particulière, ce récit me rappelle un moment épouvantable de mon existence lorsque chaque jour d'école je devais avec mes petits camarades boire le breuvage "imposé" par le président du conseil le trop "fameux" verre de lait de monsieur Mendés France, cet horrible verre de lait avec cette odieuse couche de crème m'a à tout jamais dégoûté de ce breuvage. Monsieur Parot, je me suis demandé si votre illustre personnage à qui vous prêtez l'horreur d'un tel breuvage n'avait pas comme moi et beaucoup d'enfants de cette époque et peut-être vous même été dégoûté de cette pratique des années 1950.

Merci Monsieur Parot pour vos ouvrages qui offrent un réel plaisir,

 

   

Cher monsieur,

Nous vous remercions et transmettons votre question à l'auteur,

Bien cordialement,

Pluton

Le 20 avril 2017 de Peter Stowe

Bonjour Mouchette et Pluton,

Voilà l'annonce que j'ai retrouvée au milieu de documents datant du XVIIIème. Monsieur de Satine était peut-être sa pratique. Si vous le souhaitez je vous autorise à la reproduire sur votre site, n'hésitez pas à la transmettre à Monsieur Parot si vous estimez qu'elle offre un intérêt.

Bien amicalement

 

   

Bonjour et merci Peter,

Nous le mettrons avec plaisir sur le site, je l'envoi en copie à M Parot,

Bien cordialement,

Pluton

Le 19 avril 2017 de Gilles Mattera

J’ai eu le privilège d’avoir un entretien avec Jean- François Parot qui m’a laissé entendre qu’une rubrique sur la Marine au temps de Nicolas le Floch, bien présente dans sa série, était envisagée sous peu. A quelle échéance et qui en sera le développeur.

Bien cordialement


 

 

   

Bonjour cher monsieur,
Oui effectivement une rubrique sur la marine au XVIIIème siècle est en cours de préparation et de réalisation. Elle est prête sous forme rédactionnelle mais est difficile à intégrer du fait de la pagination et de la complexité  de l'indexation actuelle du site. En tant qu'enseignant et chercheur sur la question et ancien marin, j'en suis le principal rédacteur. 
Je pense que la mise à jours ce fera en même temps que la sortie du nouveau tome à l'automne pour le site. Peut-être avant pour Facebook. Bien cordialement,
Pluton

 

Le 9 avril 2017 de Robert Spinazola

Bonjour, merci pour votre série que je me repasse de temps en temps. J'aurai une question à vous poser. Etant calligraphe multi-époques, le XVIIIème m'intéresse, je suis à la recherche de livres, et/ou documents concernant le parler et l'écrit de cette époque, je sais que dans tous les films de Nicolas, les dialogues avec le Roi, Sartine, les gens du peuple sont très fleuris. Je pense que cela vient aussi de l'écrivain Jean François Parot. Bien que je sais que l'on ne parle plus comme cela au XXIème, mais quand même on devrait y revenir. Merci de me tenir informer. Cordialement.

   

Cher monsieur,

Je vous conseille pour cela la lecture d'auteurs du XVIIIème siècle comme Crébillon  ou Beaumarchais. La langue de théâtre puisait beaucoup dans le langage de la rue.

Bien cordialement, Pluton

 

Le 23 mars 2017 de Zandra Léa

Bonjour,

Avez-vous des informations sur la traduction en anglais des romans plus récents ? J’aime bien les aventures de ‘Jeune Ranreuil’, mais je ne peux pas les lire facilement en français. Excusez, s’il-vous-plait ma mauvaise aptitude à écrire en français – il y a plusieurs décennies depuis que je l’ai étudié.

 

   

Bonjour,

Je me renseigne auprès de notre éditeur et je reviens vers vous pour vous donner les informations sur les traductions à venir.

Bien cordialement,

Pluton

Le 22 mars 2017 de Oksana de Biélorussie

Hello,

Thank you for your books about Nicolas le Floch. It is very serious historical detective.

 

 

   

Hello and thanks  for your kind word,

We expect that the forcoming adventures of Nicolas will please you,

Sincerely yours,

Pluton

 

 

Le 20 février 2017 de Dominique Clairembault.

Bonjour,

Ayant vu l'épisode Les Larmes de Varsovie à la télévision j'ai cherché en vain ce titre dans les romans publiés par JF Parot. Pourriez vous m'indiquer à partir de quel roman l'épisode de cette série est tiré ?

Bien cordialement

   

Cher Monsieur,

Cette épisode en correspond à aucun des ouvrages de Jean-François Parot, c'est une libre création du scénariste de la série, Hugues Pagan.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 13 février de Martine Chaussin

Bonjour,

Je suis retraitée du ministère des affaires étrangères depuis trois ans maintenant et j'ai découvert vos livres d'une manière hasardeuse, il y a quelques années. Je travaillais alors à la direction des français à l'étranger et des étrangers en France, avec comme chef de service à l'époque. Lors d'une réunion de service, ce diplomate s'est permis une allusion se rapportant à vos publications d'écrivain. Etant de nature curieuse et "dévoreuse" de livres, je n'ai pas tardé à me renseigner sur les dites publications et bien entendu à les lire. Je n'ai pas été déçue et suis devenue "fan". Vos livres sont exceptionnels et nous permettent de nous plonger dans l'Histoire. Je me suis promis également de vous faire part de la manière dont j'ai fait connaissance de Nicolas Le Floch. Chacun de vos livres me passionnent et j'attends avec impatience le suivant. Je ne manque également pas de suivre la série télévisée même si je trouve les livres plus détaillés. Avec tous mes remerciements et en vous priant de m'excuser de la liberté que j'ai prise de vous adresser ce message, veuillez croire à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

 

 

Chère Madame,

Merci de votre gentil message que nous transmettons de ce pas à notre auteur,

Bien cordialement,

Pluton

 
 

 

 

Très chères lectrices et très chers lecteurs des aventures de Nicolas Le Floch,

Mouchette se joint à moi pour vous souhaiter de très bons vœux pour cette nouvelle année 2017 qu'elle soit riche en toutes choses pour tous.

Bien cordialement,

Pluton