Le courrier des lecteurs (archives 2016)
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Le 30 novembre de Arnaud Minisini

Bonjour,

Etant passionné d'histoire et de notre belle langue française et ses expressions délicieusement "vieille France", j'ai découvert l'univers de Nicolas Le Floch, Marquis de Ranreuil, il y a un peu plus d'un an et j'aimerais vous faire simplement part de mon admiration pour l'auteur et de ma délectation à chaque lecture et à chaque visionnage d'un épisode de la série.
A chaque fois, la même plongée hors du temps et le même plaisir.
Un grand bravo !

 

 

 

Cher Arnaud,

Merci pour vos remerciements que nous transmettons à notre auteur. Nous espérons que vous en trouverez tout autant dans le prochain roman dont la sortie est annoncée à l'automne 2017.

Bien cordialement,

Pluton

Le 5 novembre de Jean-Claude Aschenbrenner

Bonjour,
J'ai toute la série de vos romans et suis passionné pour toutes ces aventures, enquêtes, thriller également et descriptions historiques 
Après avoir découvert les secrets de ses origines que va-t-il devenir notre Nicolas et ses amis et compagnons et compagne dans le royaume révolutionnaire dont les prémices sont décrites à de nombreuses reprises et commentés par l'ami Pierre Bourdeau. Sartine ira en Espagne mais les autres ?
Avez-vous déjà envisagé la période pour nos protagonistes ?
J'ai 72 ans et un intérêt passionnel pour l'histoire, car originaire d’Allemagne et d’Autriche je suis toujours en recherche de mes ancêtres et de leur mode de vie. Les détails dont vos œuvres sont bien agrémentés m'apportent des éléments précieux.
J'ose espérer lire prochainement la suite des investigations du commissaire aux affaires extraordinaires 
merci par avance

 

   

Cher Jean-Claude,

Merci de votre fidélié aux aventures de notre Nicolas. Pour l'avenir, même l'auteur l'ignore lui-même pour le moment, laissant courrir et vivre ses personages au gré de sa plume.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 19 septembre de Dominique Rouchette

Cher Monsieur, 
Je viens de terminer la lecture, en vérité c'était il y trois 3 jours, de "L'inconnu du Pont Notre-Dame". Depuis je suis dans Solomon Gursky de Mordecai Richler. Les deux ouvrages font références à des explorations, celles de Mr de La Pérouse pour le vôtre et celles de Sir John Franklin, pour l'autre.
J'ai lu il y a longtemps, je crois que c'était en 1989, à l'occasion du Bicentenaire de la Révolution Française, l'excellent ouvrage de Paul et Pierrette Girault de Coursac, "Le voyage de Louis XVI autour du monde", et depuis je voue, une sympathie particulière à ce monarque savant et malheureux.
La lecture des deux biographies de Mr Jean-Christian Petitfils, la première et la seconde augmentée parue il y a peu aux éditions Perrin, a conforté chez moi la sympathie qu'a engendrée et nourrie l'ouvrage du couple d'historiens, inconditionnels de la personne du roi Louis XVI, et m'a cependant un peu agacé lorsque cet historien, irréprochable par ailleurs, s'en prend au couple Girault de Coursac pour en souligner la trop grande bienveillance.
J'ai toujours grand plaisir à vous lire, depuis le début, tant et tant et tant, les personnages sympathiques, la langue du XVIIIème siècle par vous un peu ressuscitée, les recettes de cuisine... et la connaissance et le soin que vous avez de l'histoire de France pour coller les intrigues de votre Nicolas aux épisodes historiques connus ou moins qu'alors le Royaume a vécu. Aussi, le voyage à Cherbourg de juin 1786 que fit le Roi Louis XVI n'a peut-être pas été développé suffisamment à mon gout, dans la mesure où la science marine dont a fait preuve le Souverain à bord du Patriote n'a pas été à nouveau évoquée. Pour moi c'est dommage, mais rien de grave, je vous assure. 

Les lecteurs sont impatients de connaitre la suite des aventures de Nicolas Le Floch et de son fils, dont tout le monde se réjouit du prochain mariage, et curieux de voir comment vous allez aborder le douloureux sujet de la Révolution Française où vos personnages trouveront leur place, j'imagine.

De mes lectures sur le roi Louis XVI je me suis fait l'opinion suivante sur la personne du roi : un Homme à qui l'on reproche d'être un Roi, un Roi à qui l'on reproche d'être un Homme.
Avec tous mes remerciements pour le bonheur et le plaisir que vos livres nous apportent,
Je suis,
Très sincèrement vôtre,

 

   

Cher Dominique,

Merci de ces remarques et informations, la personnalité et l'attachement à la mer et aux voyages du roi Louis XVI est un fait indéniable. Pour nos lecteurs, nous donnons en références quatre lectures, celles que vous citez:

Paul et Pierrette Girault de Coursac. Le voyage de Louis XVI autour du monde. L'expédition La Pérouse. — Paris, La Table ronde, 1985. — 22 cm, 252 p., pi.

Jean-Christian PetitfilsLouis XVI. Paris, Perrin, 2005, 1115 p

Mais aussi, l'article suivant:

André Zysberg. Louis XVI, le roi qui aimait la mer. L'Histoire, Sophia Publications, 2002, p.60-65.

Et enfin ce document produit par les archives de la Manche, en suivant ce lien.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 19 septembre de Laurent Chopin

Bonjour,

Les volumes des enquêtes du Commissaire s'alignent sur ma bibliothèque : il reste encore de la place !
Parce que j'aime les déambulations proposées par l'Auteur dans ce Paris que j'aime (la rencontre de Le Floch avec Sébastien Mercier est une gourmandise littéraire), je ne saurais trop recommander à Mr Parot d'aller visiter la dernière grande exposition au Louvre, consacrée au sculpteur Edme Bouchardon.
Peu de sculptures sont exposées, mais de prodigieux dessins couvrent les cimaises.
Et parmi ceux-ci, une galerie de portraits passionnante dans ses détails pittoresques (à défaut de refléter de dures conditions de vie à l'époque), des petits métiers à Paris dans la première moitié du XVIIIème, et présentés sous l'appellation ''Les Cris de Paris''.

Tirés en gravures, l'album qui contient ses dessins originaux exposé derrière la cimaise, appartient à un musée étranger.

D'un trait de dessin à un trait de plume, une pensée suggestive pour croquer la description d'un personnage dans le prochain volume, ''1788’’

Très cordialement,
Laurent

 

   

Cher Laurent,

Merci de votre fidélité aux aventures de Nicolas et pour l'information concernant l'exposition sur Edmé Bouchardon au Louvre.

Nous mettons à nos lecteurs ce lien pour consulter celle-ci.

Bien cordialement,

Pluton

Le 16 septembre 2016 de Gérard Loridon

Bonjour,
Amateur fervent des aventures de Nicolas Le Floch, tant en lecture qu’au cours des émissions télévisées, je relève souvent dans vos pages des recettes culinaires à faire rêver.
Vous avez ce talent de nous faire rêver d’une vie de votre héros souvent picaresque et des trois plaisirs qu’il nous fait partager.
C'est-à-dire l’action, la table et disons le car ce n’est pas oublié ceux de la chair en galante compagnie.
Aussi, en échange je vous livre, en lien ci-dessous, l’une des miennes issues de mes séjours d’été en Cévennes.
Très admirativement,

http://de-la-provence-aux-cevennes.blog4ever.com/noix-de-st-jacques-en-cevennes

   

Cher Gérard,
Merci encore pour cette merveilleuse recette que Mouchette doit me concocter bientôt,
En vous remerciant encore,
Pluton

Le 1er septembre 2016 de Ariane Lartigue

Quand sortira la suite de cette merveilleuse serie ? Merci. Je l'attends avec impatience !


 

 

   

Chère Ariane,

Le prochain tome des aventures du commisaire des Lumières est attendu pour l'automne 2017.

Bien cordialement,

Pluton

   

Le 27 juillet 2016 de Françoise Peteuil

Bonjour,

Avez vous des éléments sur le personnage de Sanson si différent de la réalité alors que les romans traduisent parfaitement l'époque. On a du mal à envisager le rôle que jourra l'ami de Nicolas sous la Révolution. Merci de votre éclairage.
Une fidéle lectrice.

 

   

Chère Françoise,

Pour le personnage de Sanson, je vous conseille la lecture de:
Le Journal de Charles-Henri Sanson, la Révolution française vue par son bourreau, édité et préfacé par Monique Lebailly, collection documents, Le Cherche Midi, 2007 Vous verrez que notre auteur colle bien au personnage historique et que Sanson tout en étant bourreau n'en resta pas moins fidèle à ses convictions.
Bien cordialement,

Pluton

Le 15 juillet 2016 de André Le Bourhis

Bonjour,
Une question qui a peut être déjà été posée. j'ai lu le courrier des lecteurs sans résultats a-t-on une idée de la date quant à la diffusion ds deux derniers téléfilms de la série.

 

 

   

Bonjour André,

Nons nous n'avons hélas aucune information à ce sujet. Il est peut-être nécessaire de poser la question à France Télévisions.

Bien cordialement,

Pluton

Le 12 juillet 2016 de Federica Valdenazzi

Bonjour, Je suis une fidèle lectrice italienne des aventures de Nicolas Le Floch et, après quelques années de lecture et de visites de ce beau site, me suis finalement décidée à vous écrire un mot pour vous dire combien j’aime les livres de M Parot !
J’ai découvert Nicolas Le Floch il y a quelques années et, précisément, lors de la parution de L’Honneur de Sartine. J’étais en France en vacances et, comme d’habitude, j’avais visité une librairie pour chercher quelques beaux livres à ramener avec moi en Italie. L’Honneur de Sartine était en évidence et, après l’avoir feuilleté, je décidai de commencer avec le premier livre de la série. Après quelques années, j’ai terminé depuis peu L’Enquête Russe et j’ai le bonheur d’avoir encore trois livres à lire ! Et ce parce que j’ai été bien sage et que je me suis efforcée de ne pas lire un livre après l’autre comme j’aurais été tentée de le faire !
Qu’est-ce qu’il y a dans ces livres qui me rend la lecture si agréable ? Les personnages engageants, l’écriture soignée, les détails du Paris du XVIII siècle… le mélange équilibré de polar, roman historique e roman ‘de la conscience et du chœur’.
Lorsque je pars avec une nouvelle aventure je sais que je trouverai des choses que je connais et que j’aime (la maisonnée de M de Noblecourt, avec tous les petits détails de la vie quotidienne, comme dans un tableau de Chardin, les amis de Nicolas, la cour et la ville, les ‘pauses gourmandes’) et quelque chose de différent, parce que le temps passe et les personnages sont les mêmes mais ils sont aussi un peu différents. J’aime que Nicolas soit homme de son temps dans ses fidélités et qu’il ait ses doutes et ses tourments, c’est un personnage en rondeur.
Très récemment, a l’occasion d’un long voyage, j’ai relu le premier livre de la série et je l’ai trouvé encore plus agréable qu’à la première lecture. J’y ai trouvé avec bonheur beaucoup d’anticipations des romans à venir… Et pourtant je parie que l’auteur ne savais pas encore combien de temps et d’aventures il partagerai avec ce charmant jeune homme…
Enfin, bravo à M Parot, j’espère qu’il nous régalera encore de bien d’aventures ! Et merci pour ce site si soigné, c’est un plaisir de le visiter.

   

Chère Federica,

Merci pour tous ces compliments que nous transmettons à notre auteur. Nous espérons que la suite des aventures de notre commisaire vous ravirons tout autant.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 5 juillet 2016 de Jean-Louis Boireau

Bonjour,

Grand lecteur et appréciant Nicolas Le Floch, comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, j'ai une suggestion pour de prochains ouvrages : J'ai du mal (et pense immodestement ne pas être seul dans ce cas) à m'y retrouver dans les différentes institutions policières de la fin du XVIIIème siècle. Je suggère donc à JF Parot ou aux éditeurs de se pencher sur la clarification entre lieutenant criminel et lieutenant général de police, sans parler du Guet (pouvoirs respectifs, subordination ou liens fonctionnels ?). Cette explication pourrait utilement être insérée, comme habituellement dans les notes des divers chapitres ou mieux encore dans une page particulière.

Bien à vous

 

   

Cher Jean-Louis,
Vous pouvez désormais consulter la nouvelle page concernant la police parisienne au XVIIIème siècle, qui comporte les informations, nous l'espérons, qui vous manquent.
Bien cordialement,
Pluton

Le 27 juin 2016 de Benoît Galland

Cher Monsieur,

J’ai noté dans un catalogue en ligne beaucoup de manuscrits relatifs à des affaires de justice : principalement des plaintes des années 1678 à 1680 (affaires familiales, de voisinages, de moeurs) auprès d’un commissaire de police de Paris du nom de Bourdon… Même si le déroulé chronologique n’est pas celui des dernières aventures de notre héros, je trouve les forfaits et accusations amusants, peut-être pour inspirer vos héros à l’avenir ?

Je vous encourage à les lire en ligne,

Bien sincèrement

 

   

Cher Benoît,
Merci pour ces très intéressantes informations, mais il nous manque juste le lien.
Bien cordialement,
Pluton

Le 21 juin 2016 de Bao Nguyen Tang

Bonjour,

Je suis un fidèle lecteur des aventures du commissaire Le Floch et j'ai des origines vietnamiennes. J'ai donc appris avec bienveillance que M Parot fut consul de France au Vietnam dans les années 1980 et qu'il ramena en France la dépouille de Mgr Pigneau de Béhaigne, Evêque et missionnaire en Cochinchine dans le dernier quart du XVIIIème siècle.
J'ai pu également lire dans les premiers épisodes que M. Parot avait fait apparaitre dans les entourages du jeune Commissaire, le jeune père Pigneau de Béhaigne avant son départ pour l'extrême Orient.
Aujourd'hui, bien des années ont passé aussi bien pour moi lecteur que pour le Commissaire et je vois que le dernier épisode "L'inconnu du Pont Notre Dame", se déroule en l'an 1786.
C'est avec une certaine curiosité, je vois approcher l'année 1787, au cours de laquelle Pigneau de Béhaigne fit une visite à la cour de Versailles, revenant de Cochinchine alors en proie à la guerre civile. Pigneau de Béhaigne était accompagné de Nguyen Phuc Canh, fils de Nguyen Anh, le chef de clan vietnamien dont Monseigneur était devenu un proche conseiller. Le but du voyage était de solliciter pour le compte de Nguyen Anh, l'appui et l'alliance du Roi de France.
Aussi, la coïncidence de l'année 1787 qui approche dans la vie du Commissaire, le passé extrême oriental de M. Parot, sa connaissance des aventures (réelles) de Monseigneur, le fait qu'il soit un ami de longue date du Commissaire, me font me demander si les circonstances de cette visite à Versailles de Mgr Pigneau de Béhaigne et Nguyen Phuc Canh ne vont servir de trame à la prochaine aventure du Commissaire. Si c'était le cas, j'en serai réellement ravi.

 

   

Cher Bao,
Si nous partageons votre impatience, nous ne savons pas encore où notre auteur nous mènera dans les années à venir, lui-même suivant les pas de son héros au vent de sa plume. Je vous cependant rappelle l’existence sur le site dans l’onglet l’Histoire, d’une page sur Pigneau de Béhaigne et le musée d’Origny-en-Thierache.
Bien cordialement,
Pluton

Le 17 juin 2016 de Philippe Genet

Bonjour,
Si vous n’êtes pas Monsieur Parot, ayez l’obligeance de bien vouloir lui faire part de cette observation non désobligeante. J’ai regardé il y a quelques semaines étant hospitalisé, une seconde diffusion d’un téléfilm issue de son œuvre, tout en lisant “Le Fantôme de la rue Royale”, son treizième livre, il me semble. Cette lecture me régale et je n’ai que satisfaction à vous transmettre en tant lecteur à auteur ; il en est de mêmes pas avec les acteurs qui quelque soit leurs rôles, semblent “coller à la peau des personnages”. A 68 ans, cuisinier à la retraite, je me régale, dans les romans des commentaires des recettes des repas donnés chez Monsieur de Noblecourt et dans les Tavernes de cette époque. Mais ce qui me choque et m’indispose dans les téléfilms, c’est qu’à la vue du générique, avec le héros en escapade sur son cheval, qu'on augure plus d’un film de capes et d’épées, ce qui ne corresponds pas du tout à l’ensemble roman mais correspond plus aux films de mon enfance avec Jean-Marais et autres.  Hors, il me semble que cet esprit aventurier, qui est là en l’occurrence dans l’histoire, n’a pas besoin d’un tel générique qui fausse l’ensemble, même si la qualité de l’histoire et des acteurs sont réels. Et que dire des absences dans les téléfilms des repas et des commentaires, soit des tenanciers des auberges où de la cuisinière de Monsieur de Noblecourt.
Je continue sous mon cerisier à quelques pas d’Orléans sur les bords de Loire à vous lire.
Merci de m’avoir lu et certainement compris.

 

   

Cher Philippe,
Monsieur Parot vous remercie pour l’intérêt que vous portez à son héros mais il n’est pas partie à la réalisation de la série.  Je suis d’accord avec vous sur le fait que dans cette série les petits repas manquent cruellement. N'hésitez pas à consulter les recettes de Nicolas dans le même onglet que le courrier des lecteurs. Regardez l'index de chaque tome puis cliquez sur le titre du tome en bleu pour voir apparaître les livrets.
Bien cordialement,
Pluton

Le 1 juin 2016 de Monique

Bonjour,
Quel bonheur ce nouveau roman de Nicolas le Floch, toujours une intrigue bien ficelée, pleines d'anecdotes nous reliant au passé pour nous faire revivre le temps de Louis XVI.
A quand le prochain ? Une fidèle lectrice.
Monique

 

   

Chère Monique,

Nous pensons vous donner bientôt des nouvelles du nouveau roman et de sa dâte de parution.

Bien cordialement,
Pluton

Le 29 mai 2016 de Anne Sophie Verdier

Bonjour,
Ma fille de 11 ans se passionne pour le XVIIIème siècle. Elle a lu les livres de Annie Jay, entre autres, dont les intrigues se passent durant cette période.
A quel âge s’adresse les aventures de Nicolas Le Floch ?
Cordialement
Anne Sophie Verdier

 

   

Chère Madame,
Je conseille la lecture des aventures de Nicolas le Floch à partir de la fin de 5ème ou de la 4ème, les bases fondamentales en littérature française et en histoire étant enseignées à ce moment-là. Il reste que certaines scènes peuvent rester choquante pour certains enfants (découvertes de cadavres, autopsies, filles galantes), donc je vous recommande de lire le roman avant elle afin de mieux apprécier ce qui lui convient. Il vaut mieux lire les romans dans l’ordre chronologique d’édition mais vous pouvez aussi en prendre un séparément cela ne gâchera en rien la suite des lectures. Vous trouverez via le site des onglets présentant les romans, les lieux et les personnages principaux afin de vous aider dans votre choix.
Bien cordialement,
Pluton

Le 26 avril 2016 de Benoît Sibille

Chère Mouchette,
Très bonne idée de publier l’armorial …
Je pense cependant que si on ajoute les supports, il faut également ajouter le cimier.
En tout cas, moi, j’aimerais voir les armoiries avec supports, heaume, cimier et lambrequins J
Est-ce possible ?
Merci de votre magnifique travail !
Bien cordialement,
Benoît SIBILLE

   

Cher Benoît,

Merci beaucoup, le cimier viendra avec l'été, c'est promis.

Bien cordialement,

Pluton

Le 24 avril 2016 de Carles Marquès

Bonjour, Mouchette et Pluton !

Veuillez me pardonner mon français, s'il vous plaît ! Je voudrais que vous communiquiez à votre ami Jean-François que l’on va présenter en première à Tarragone (Le 20 mai 2016 à 21.30 au théâtre de Tarragone) une pièce sur les derniers moments d'Antoine de Sartine, le patron de Nicholas Le Floch, mort comme vous savez en cette ville catalane en 1801.  Le travail est en catalan, mais les musiques de la pièce sont de Rameau, Duphly, Rousseau, Pergolèse, Piccini, Gluck, Haydn, Grétry ... Vous y êtes tous les deux invités, naturellement. Et vous pouvez le dire aussi à Nicolas, s'il n'est pas trop occupé et à M. Parot, s’il veut connaître comme a été (peut-être, c'est seulement du théâtre !) la fin de Sartine. Une fin mystérieuse ? Une inspiration pour une enquête de Le Floch ?
Qui sait si nous n’allons jamais traduire la pièce en français, et l'amener à Paris !
Merci bien, et à tout à l’heure !
Carles Marquès

 

   

Cher Carles,

Merci beaucoup de votre inviattion que nous transmettons à notre maître et aux amateurs des aventures de Nicolas. Et dans l'attente de votre pièce, nous proposons à tous un petit peu de musique à la "Sartine" de Jacques Duphly.

Bien cordialement,

Pluton

 

Le 21 avril 2016 de Daniel Pagès

J'ai beaucoup apprécié le dernier roman de Jean-François Parot, à l'instar des précédents, comme déjà dit et je reste inconditionnel des aventures de Nicolas Le Floch. Ceci dit, je me permettrais cependant une petite remarque : Quand le commissaire, arrivé à Cherbourg, apprend l'existence de l'ile Pelée, il se trouve dans le bourg d'Octeville et demande à un pêcheur sur la plage de le conduire sur l'ilot. Le choix d'Octeville est erroné car le bourg se situait sur les hauteurs de Cherbourg, assez loin de la mer et il eut fallu traverser Cherbourg pour atteindre la plage. Le bourg de Tourlaville est plus judicieux, le long de la mer et face à l'ile Pelée (c’est d'ailleurs de là, d'un lieudit Le Becquet, je crois que le roi partit visiter l'île) ou encore le bourg d'Equeurdreville ( bien que plus éloigné, de l'autre côté de la ville, et nécessitant un grand effort de godille pour traverser tout l'équivalent de la futur rade ).... Cette petite remarque n'altère en rien mon admiration du travail de l'auteur, ni mon plaisir à lire ses romans…. Elle révèle plutôt une petite part de "chauvinisme" régional. ;)

Bien cordialement,

Daniel Pagès

PS: Pour information , une adresse reconstituant l'histoire avec vidéo de l'ile Pelée

 

 

   

Cher Daniel,

Merci de toutes ces précieuses informations et cartes que nous allons nous empresser de transmettre aux autres lecteurs ainsi qu'à notre maître. Nous sommes en train de réfléchir à la façon de mettre en ligne les autres illustrations que vous nous avez envoyées et qui viendront enrichir prochainement la page consacrée au dernier roman.

Bien cordialement,

Pluton

Le samedi 19 mars 2016 de Daniel Pagès

Bonjour,

A l'instar des précédents, c'est avec grand plaisir que j'ai découvert ce nouvel épisode des aventures de Nicolas Le Floch.  Comme toujours, ce dernier roman, "L'inconnu du pont Notre Dame", nous réservait une enquête captivante, un texte descriptif si riche qu'il ne peut qu'entraîner sans réserve une ambiance d'époque vécue, en toute familiarité avec les personnages et héros. Encore une fois, une grande admiration pour le talent de Mr Parot s'impose, accompagnée de remerciements pour ce moment privilégié de lecture.

Or, ce dernier roman m'a interpellé plus particulièrement, si j'ose dire, du fait de l'évocation du port de Cherbourg, où je suis né et réside.
D'ailleurs, dès son apparition, un détail de l'intrigue, le mot "pelée", m'a aussitôt conduit à la déduction qu'il s'agissait de l’île pelée, îlot bien connue des cherbourgeois. Mon attention en fut accrue, bien évidemment. Par la suite, j'ai regretté que le court séjour du commissaire dans la ville n'est pas permis un descriptif plus élaboré de celle-ci, mais je reconnais là un sentiment un peu chauvin de ma part.   

Ceci dit, pour info, je me permettrai d'évoquer cette fameuse rade de Cherbourg qui reste la plus grande rade artificielle du monde. Effectivement, Louis XVI assistât au début de sa construction, en l'occurrence la fabrication, le transport et l'immersion de cônes flottants destinés à délimiter les contours de la rade et servir de "base" à son édification. Hélas, quelques temps après, une forte tempête mis à mal l'ensemble et un autre procédé, à l'aide de machineries crées pour l'occasion, fut utilisé avec succès pour l'enrochement des bases et la construction des digues.
Je joins quelques reproductions de lithographies sur le sujet...

Il est à noter, l'histoire se répétant souvent, qu'au cours de la dernière guerre mondiale, lors du débarquement de Normandie par les forces alliées, le même procédé des cônes flottants fut utilisé, mais avec des ouvrages flottants en béton destinés à être immergés, et transportés par mer depuis l'Angleterre. Le but était de créer des digues protégeant un port temporaire pour le débarquement de matériels avant que le port en eaux profondes de Cherbourg soit libéré. Ce port temporaire fut utilisé avec succès.  Puis, heureusement après la libération de Cherbourg, une grande tempête, comme quelques siècles plus tôt, détruisit l'ouvrage ! ...  On en voit encore de nos jours les vestiges dépassant des flots.

Bien cordialement

Daniel Pagès

 

 

 

   

Cher Daniel,

Merci pour toutes ces précieuses informations et ces magnifiques lithographies de la construction de la rade du port de Cherbourg. Vous pourrez bientôt découvrir sur le site une nouvelle rubrique consacrée à la Marine au temps de Nicolas.

Bien cordialement,

Pluton

Le 8 mars 2016 de Claire Philippe

Bonjour,

Je suis en train de lire L'inconnu du pont Notre-Dame et je me permets de vous signaler une petite erreur de chronologie : l'intrigue a lieu en 1786 et le lendemain de l'entrevue aux Champs-Elysées (23 mai) <<Nicolas, en vrai badaud parisien, alla admirer le cortège de la reine qui faisait son entrée solennelle de relevailles après la naissance de son second fils.>> C'est en fait le 24 mai 1785 que cet événement se passe (je l'ai vérifié chez André Castelot), ce qui est plus logique : les relevailles sont une cérémonie qui a lieu environ 40 jours après un accouchement et le petit Louis-Charles est né le 27 mars 1785.

Cette petite précision n'enlève rien au talent de M. Parot qui mêle si bien suspens policier et reconstitution de la vie quotidienne. Félicitations pour ce site si bien fourni.

Claire

 

Chère Claire,

Vous avez tout à fait raison et vous voudrez bien excuser cette petite erreur.

Merci encore de vos compliments qui nous touchent beaucoup.

Bien cordialement,

Pluton

Le 16 février 2016 de Jean-Marie Boireau

Bonjour,

Au début de l'Enquête russe, Jean-François Parot évoque une Marie-Thérèse morte, (sauf erreur de ma part je ne dispose plus de l'ouvrage) en 1781. S'agit-il bien de Marie-Thérèse d'Autriche, mère de Marie-Antoinette ? mais si c'est bien d'elle dont il s'agit, elle est morte en 1780, pas en 1781... Puisqu'on est au chapitre des petites coquilles, qui ne nuisent aucunement au (très) grand plaisir que j'ai à suivre notre commissaire, j'en ai relevé une autre, cette fois-ci de chronologie horaire vers la fin de l'ouvrage. Malheureusement, je ne peux être précis, n'ayant pas le livre avec moi mais c'est à un moment où vers la fin du livre (l'Enquête russe toujours) une "mouche" vient réveiller à 2h Nicolas (c'est sur une page de gauche, après la page 300...) pour lui relater un fait grave ayant eu lieu la même nuit à 2h30 !...(en vis àvis sur la page de droite). Voilà ! Rien de bien sérieux. Bravo en tout cas aussi pour votre site très bien fait et enrichissant sur cette vie quotidienne au XVIIIème siècle. Dernière chose, si vous me permettez une suggestion qui pourrait éventuellement être remontée vers les éditeurs : la liste des personnages -bien pratique- en début d'ouvrages, pourrait tout simplement être indiquée par ordre alphabétique, ce qui simplifierait la recherche, en cours de lecture.

Bien cordialement, Jean-Louis Boireau (passionné d'Histoire et d'histoires...)

 

Cher Jean-Louis,

Effectivement, l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche est bien décédée le 29 novembre 1780 et non pas en 1781. Vous voudrez bien excuser cette petite coquille de six mois (novembre 1780-mai 1781), la scène se déroulant en mai 1782 (page 15). Notre cher commissaire, au moment où cette idée lui vient, est alors en pleine réflexion en observant sa souveraine au point que celle-ci lui demande "-A quoi rêvez-vous, monsieur le marquis ?" (page 16).  Vous avez encore raison, cette scène se déroule aux pages 394 et 395 quand Nicolas apprend par un exempt qu’un meurtre s’est déroulé dans le parc du château de Chantilly. Je transmets votre remarque, fort judicieuse, sur la liste alphabétique à notre maître,

Bien cordialement,

Pluton

Le 12 février 2016 de Elyane Billaros

Cher monsieur Parot,

J'ai lu tous vos ouvrages avec toujours autant de bonheur, le XVIIIème siècle me fascine. J'espère bien vous rencontrer si vous venez à Lausanne. Veuillez avoir l'amabilité de répondre à ma question du courrier des lecteurs début avril 2013, Mouchette, Pluton vous m'aviez répondu avoir transmis ma question à monsieur Parot, (concernant un personnage de ma famille qui vivait à cette période) je n'ai pas eu de réponse depuis. Je vous remercie et vous envoie mes salutations les meilleures.

Elyane….

 

Chère Elyane,
Nous transmettons de nouveau à M. Parot vos sincères félicitations ainsi que vos interrogations sur votre aïeul. Sachez, comme je vous l’ai écrit directement, que de nombreuses informations le concernant sont disponibles en ligne, notamment sur l'Histoire de la Terreur 1792-1794. T. sixième / de Mortimer-Ternaux, L'Intermédiaire des chercheurs et curieux du seconde semestre 1898, les archives en ligne du Parlement de Paris, celles de l'Aude ainsi que les rapports des procès de cette époque. Mais comme elles ne sont pas en lien direct avec la série romanesque, nous ne les ferons pas figurer sur ce site.
Bien cordialement

Le 9 février 2016 de Michèle Richard

Bonjour Mouchette, Bonjour Pluton.

Je souhaite que vous transmettiez à Nicolas et à tous les habitants de l' hôtel de Noblecourt tous mes vœux pour la nouvelle année. Je voudrais également que vous transmettiez à Monsieur Parot mes remerciements pour des heures de lecture très agréables. Où puis-je trouver les fameuses recettes qui se glissent dans vos livres que ce soit sur papier ou numérique ?

 

Chère Michèle,
Merci pour vos bons vœux et recevez en retour les nôtres. Les recettes sont accessibles sur le site ici via l’onglet le coin des lecteurs, ensuite cliquez sur le titre du volume et apparaitra alors le livret de recettes. Vous pouvez aussi consultez toujours via l’onglet le coin des lecteurs, les recettes de nos lecteurs.  Je vous signale enfin l’ouvrage de Marion Godfroy (spécialiste des Lumières, chercheuse associée au CNRS, enseignante à l’université d’Amiens), intitulé À la table de Nicolas Le Floch qui donne certaines recettes avec les ingrédients et proportions précises et apporte des informations historiques supplémentaires sur les pratiques culinaires évoquées dans la série.
Bien cordialement,
Pluton

Le 7 février 2016, de Gérard Boivineau

Bonjour, Mouchette, bonjour, Pluton, et tous mes vœux pour le bon succès de la mission dont vous avez bien voulu vous charger pour le plus grand bonheur des lecteurs de Jean-François Parot.

Un cadavre défiguré, un vol de médailles, un joueur endetté, un amateur de travestissements, un complot anglais, des messages énigmatiques et des nœuds mystérieux, voilà les ingrédients avec lesquels notre fin cuisinier nous concocte, dans cet Inconnu du pont Notre-Dame, un mets de sa façon, une nouvelle intrigue à ramifications multiples que sa perspicacité permettra néanmoins à son héros de résoudre en en rétablissant la cohérence. Récit captivant dans la diversité de ses éléments et dont l’heureux agencement en six mois ne dut pas être une mince gageure.

Mais n’y a-t-il que cela dans un roman de Jean-François Parot, une énigme policière bien menée ? Je ne le crois pas et, à la lecture de ce dernier ouvrage, il m’est revenu en mémoire la réponse que fit l’auteur à la question d’un journaliste qui lui demandait comment, en cours d’écriture, il progressait dans le récit (c’était, si je ne me trompe, une émission de France Culture enregistrée à l’Auberge Bretonne de La Roche-Bernard). Si le détail de la question m’échappe aujourd’hui, je me rappelle avec précision le début de la réponse : « J’écoute mes personnages. » Au-delà de l’évidente métaphore, cette approche me semble centrale dans l’œuvre de Jean-François Parot.

Il serait fastidieux, mais instructif, de compter, dans ses romans, le nombre de pages où il ne se passe rien. J’entends par là, rien qui ait un rapport direct avec l’intrigue, avec les événements dans lesquels les personnages sont jetés. Des pages où nous aussi, nous les écoutons : dialogues avec Bourdeau (et pas seulement sur les questions sociales), entretiens avec Noblecourt (d’une grande richesse et profondeur, mais qui révèlent aussi une telle proximité entre les interlocuteurs que je me demande par qui l’auteur pourrait remplacer celui-ci après sa disparition), propos libres échangés au cours de ces repas qui réunissent au moins une fois par roman tous les amis de Nicolas et nous régalent des recettes de Catherine.

De ce point de vue, l’un des traits originaux de L’inconnu du pont Notre-Dame me paraît le retour d’Antoinette. La seule intrigue se serait satisfaite qu’elle fût cette messagère secrète qui, par les informations qu’elle communiquait, permettait de déjouer un complot contre le roi. Mais parce que l’auteur écoute ses personnages, il nous révèle un Nicolas profondément troublé par la réapparition de son ancienne maîtresse, au point de s’interroger sur ses sentiments envers Aimée d’Arranet. Les romans futurs nous diront si ce bouleversement intime perdurera et, de toute façon, comment évoluera cette autre idylle parcourue d’orages.

La révélation de la filiation princière de Nicolas est un autre « ressort dramatique » dont on peut attendre des répercussions dans les romans suivants, quelles que soient les aventures dans lesquelles il sera plongé. On comprend à cet égard les interrogations qui s’expriment dans le courrier des lecteurs concernant la période révolutionnaire qui approche.

Ainsi, Jean-François Parot ne fait pas que nous divertir par le récit d’aventures construites avec rigueur, par la découverte du Paris du XVIIIème siècle et la peinture d’une société en mutation. S’étant imposé de les inscrire dans une trame historique relatée presque jour après jour, il nous invite aussi à accompagner des personnages que le temps bouscule et mûrit.

 

Cher Gérard,

Pluton, se joint à moi pour vous remercier de ce vibrant hommage à l'oeuvre de notre maître ainsi que pour l'attachement que vous manifestez à ses personnages. Depuis quinze années que nous sommes entrés lui et moi dans l'intimité littéraire de Nicolas, tous nous sont aujourd'hui si familiers que c'est avec beaucoup de bonheur que nous reprenons le flambeau.

Bien cordialement,

Mouchette

Le 30 janvier 2016, de Viking

Je viens tout juste de prendre connaissance de l'existence de ce site sur l'ami Nicolas.

C'est un vrai bonheur et je regrette de ne l'avoir connu plus tôt. Je lui souhaite une longue vie au rythme des nouvelles aventure que ne devrait pas manquer de nous concocter Monsieur Parot (grand bonhomme de la littérature) ; dans un autre registre, Andrea H Japp me ravit presque tout autant.

Bonne continuation à tous et que vive ce site que j'ai dès à présent classé dans mes favoris.

 

Bonjour et merci cher Viking,

Nous sommes ravis que le site vous plaise et vous souhaitons de très bons moments de lecture.
Bien cordialement,

Pluton

Le 25 janvier 2016 de Paul Lefort, Deux-Montagnes, Québec

Dans un futur roman est-il prévu que Nicolas LeFloch soit obligé de venir en Nouvelle France pour poursuivre son  enquête ?

Merci

PS: Votre travail d écriture est fabuleux ce fut un plaisir de vous découvrir l'été dernier.

 

Cher Paul,

L'auteur ne connaissant pas lui même à l'avance l'avenir de ses personnages nous ne pouvons répondre à votre interrogation mais nous lui transmettons votre proposition de visite de Nicolas dans la Belle Province.

Bien cordialement,

Pluton

Le 10 janvier 2016 de Marinela Moraes

Bonjour les nouveaux Mouchette et Pluton et bienvenue.

Merci aux anciens Mouchette et Pluton pour les bonnes informations concernant le commissaire des lumières et sur Paris au XVIIème et XVIIIème siècles.

Je suis brésilienne et tous les ans je viens à Paris. J'ai visité les lieux.

 

Chère Marinela,

Nous transmettons aux anciens Mouchette et Pluton vos remerciements plus que légitimes et nous espérons que vous continuerez à vous régaler en notre compagnie des enquêtes de notre commissaire des Lumières !

Boa leitura e obligados pela sua fidelidade !

Mouchette

Le 10 janvier 2016 par Didier Binet

Hello Mouchette

Toujours fan des aventures du « Marquis noir », je me suis amusé à reconstituer la lignée de son fils Louis (arrière-arrière-petit-fils de Louis XIV)

Cordialement

 

Cher Didier,

Merci pour ce beau travail, une généalogie de Nicolas est presque prête et sera intégrée bientôt sur le site fin février.

Bien cordialement,

Pluton

Le 8 janvier 2016 par Jean-Claude Regnault

Merci, monsieur PAROT, pour les bons moments que vous nous faites passer à distiller les aléas et les petits moments de vie de nos illustres ancêtres ....
 1786 ... bien sur notre angoisse va rejoindre celle de Nicolas …sera-t-il encore en France ou en presqu’ile lorsque le pays va commencer pour de bon à s’échauffer ? ?
 Je n’ose même pas faire travailler mon imagination alors que la vôtre est si bien réglée ….
 Merci pour les si agréables descriptions des caractères de vos héros, les moments d’intimité et la meilleure connaissance que nous pouvons avoir de tels ou tels personnages illustres ...
 Tous mes vœux pour 2016, pour vous et les vôtres ...
 Bien cordialement

 

Bonjour et merci pour vos bons vœux que nous transférons à l’auteur.

Quant aux heures sombres qui s’approchent, l’auteur nous réserve certainement encore bien des surprises.

Bien cordialement,

Pluton

Le 4 janvier 2016 par Gérard Legros:

Bonjour Mouchette et Pluton,

Dans différents roman la reine Marie-Antoinette nomme LE FLOCH :" Le cavalier de Compiègne ". Dans quel roman le rencontre-t-elle à Compiègne ? Je n'ai peut-être pas toute la série.

Par ailleurs le dernier roman se situe en 1786 et Nicolas doit avoir 46 ou 47 ans et a des états d'âme bien compréhensibles. Cependant nous sommes à 3 ans de la Révolution. L'auteur va- t-il arrêter ses romans avant ? Sinon que va devenir Nicolas ? Chouan ? Exilé ? Et son fils Louis ? Rejoindra-t-il sa mère en Angleterre ? Se battra-t-il dans les armées de la révolution ? Sera-t-il de la campagne d'Italie sous les ordres de Bonaparte, Finira-t-il Maréchal d'Empire ? Mon Dieu que tout cela est irritant ! Et je ne puis m'adresser à Monsieur de Noblecourt pour qu'il m'éclaire de ses conseils avisés !

Merci de continuer à faire vivre le site.

Bien cordialement

 

Cher Gérard,

En ce qui concerne votre interrogation sur le surnom de « cavalier de Compiègne » de Nicolas, celui-ci raconte à son ami Secmagus sa rencontre avec Marie-Antoinette, tandis qu’il accompagnait le roi Louis XV à Compiègne pour y accueillir la dauphine (page 21 du Fantôme de la rue Royale) :

« (…) j’ai galopé aux portières du carrosse royal et j’ai même recueilli un sourire amusé de la princesse lorsque mon cheval s’étant cabré, j’ai failli vider les étriers. Le roi a alors crié de sa voix de chasse : « Ferme, Ranreuil, ferme ! » (…) ».

C’est cette anecdote qui est à l’origine de la complicité qui liera Nicolas à la souveraine.

Pour la suite et l’ombre de la Révolution qui vous inquiète, l’auteur lui-même ne semble pas savoir quel sort réservera sa plume aux personnages. Il ne nous est donc pas plus possible de vous éclairer sur ce sujet que ne l’aurait fait Monsieur de Noblecourt !

Merci de votre fidélité au site et à bientôt…

Mouchette

Le 1er janvier 2016 de Sémillante

Bravo Monsieur Parot pour ce très grand cru, à mon goût le meilleur de la série. Un cru aussi bon que l’Irancy 2015. Irancy dont je suis à quelques kilomètres des vignes ainsi que du village de Sacy qui a vu naître Restif de la Bretonne alias le Hibou.

 

Chère Sémillante,

Merci pour ce savoureux courrier. Catherine et nos lecteurs seraient, j'en suis sûr, ravis d'avoir votre avis sur les mets à associer à ce jeune cru d'Irancy.

Pluton

 

Un grand merci à Mouchette et Pluton les anciens pour leur confiance ainsi qu'à notre auteur,

Que l'aventure continue !