Le courrier des lecteurs (archives 2015)

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Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : site.nicolaslefloch@outlook.fr
 
Le 22 décembre 2015 à 15h15, de Lionel Trevisan :

Bonjour Mouchette ,

Monsieur de Noblecourt et notre cher Nicolas ont un pincement au cœur... Tout comme nous autres fidèles lecteurs passionnés de M Parot et du site consacré à son œuvre.

Site de référence pour le passionné d'histoire du 18ème siècle que je suis. Fruit d'un énorme travail, vivant au rythme des aventures de notre commissaire des Lumières... Oserais-je dire " d'une exégète" et de l'historienne que nous aurions rêvé d'avoir au lycée ou à la fac...  Qui grâce à sa thèse, " Le Paris de Nicolas le Floch " que je lis et relis, me fais mieux comprendre cette société du 18ème siècle. Me fait replonger avec un œil averti et nouveau dans chaque roman de M. Parot.

Seul site administré "d'une patte de maître et de velours" par notre Mouchette promouvant avec un grand talent et une rigueur historique sans failles les romans historiques de M. Parot. N'en déplaise à certains éditeurs grincheux affirmant que ce genre littéraire est délaissé par les lecteurs.

Nous portons toute notre confiance en nos nouveaux Mouchette et Pluton qui ne manqueront pas de relever ce passionnant défi.

Tous nos vœux les accompagnent.

Tout mes voeux également Madame Pascale ARIZMENDI dans la réalisation de vos projets...

Joyeux Noël et bonne année 2016.

Cordialement

Lionel TREVISAN

( le modeste imitateur " à la manière de... " )

Le 22 décembre 2015 à 14h45, de Christian Bérubé :

Chers Mouchette et Pluton,
Merci mille fois pour votre merveilleux travail sur ce site si riche.  Un très joyeux Noël et que la nouvelle année vous soit félinement et caninement propice.

Le 22 décembre 2015 à 14h, de Christian Hugon :

Bonjour
Bonnes fêtes et meilleurs voeux à vous 2, Mouchette l'Ancienne et Pluton l'Ancien.
Bon vent et bonne continuation.

Le 21 décembre 2015 à 15h30, de Mireille Droxler :

Bonjour Mouchette, bonjour Pluton,

Un vrai bonheur de lecture ! Mon nouveau Nicolas Le Floch est arrivé, et j'avoue que celui-ci est un très grand cru! Comme d'habitude, notre commissaire des Lumières mène son enquête de main de maître, aidé par son fidèle Bourdeau et SartIne qui tire les ficelles dans l'ombre. Les années commencent à peser à Nicolas et le mariage de Louis lui rappelle le temps qui passe. Mais, malgré l'appel de sa Bretagne natale, il n'est pas question d'abandonner sa charge en cette période où la monarchie est affaiblie et où le peuple gronde, comme le lui rappelle souvent Bourdeau, acquis aux idées nouvelles et à l'écoute de la rue.

Face à mon enthousiasme renouvelé à chaque roman, mon mari a eu la curiosité de lire le premier ouvrage L'Énigme des Blancs-Manteaux où nous assistons à l'arrivée du jeune Nicolas à Paris... ; depuis, il ne se lasse pas de découvrir toutes les enquêtes et les soirées -lectures ont remplacé la télé !

Mille mercis et toute ma gratitude à Jean-François Parot pour ces beaux voyages dans cette France et ce Paris du XVIIIème depuis le premier ouvrage en 2000.

Mes félicitations également à Mouchette et Pluton pour la création de ce site tellement documenté, vivant et ludique, une mine d'informations pour suivre notre héros et comprendre notre pays encore ancien régime et qui s'apprête à vivre son plus grand bouleversement.

Tous mes encouragements aux nouveaux animateurs du site !

Une fidèle de la première heure.

Mireille DROXLER

Un grand merci, Mireille ! Votre reconnaissance nous va droit au cœur au moment où nous passons le flambeau, ce que nous faisons d'autant plus sereinement que les nouveaux animateurs du site connaissent bien la série et qu'ils sont enthousiastes et cultivés.

Quant à vous, nous continuerons à vous suivre (ainsi que votre mari ?) via ce site. En attendant que cette fin d'année 2015 vous soit douce et que 2016 soit encore meilleure !

Mouchette l'ancienne et Pluton l'ancien.

Le 20 décembre 2015 à 20h 30, de Dysia :

The movie « Nicolas le Floch » is amazing and very interesting. The acting is very good, specifically the main character - very handsome. I am anesthetist and free time as soon as I can looking at this series. I like this kind of the movie. I greet YOU and special greetings for the main actor. Edith from Poland

As we often said in the "Courrier des lecteurs", we aren't the movies about Nicolas Le Floch's specialists. It would be better to write to the channel A2 (Antenne 2). You can tell them also not to stop the movies and, may be, that they can also try to be nearer the novels. Did you read them ? Sometimes, the movies betray the characters of these novels. For example, when you like the novels, it's quite difficult to see that Nicolas doesn't allways, in the movies, respect the Enlightenment ideas.

 

Le 15 décembre 2015 à 16h 30, de Jordi Porta :

Chère Mouchette,
J’adore les aventures de ton maître aussi bien sur papier qu’en téléfilm. Peux-tu me dire quand seront programmés les deux derniers épisodes tournés ? Pourquoi aussi, Antenne 2 arrête-t-elle la production de la série ? Amicalement. Jordi.

Bona tarda Jordi,

Nous l’avons souvent écrit : nous n’avons aucune information sur la série télévisée. Mais il me semble que tu devrais écrire directement à la chaîne (avec l’ensemble des lecteurs intéressés, le nombre est souvent décisif !) pour poser les questions.

Tu pourrais préciser que l’adaptation se fasse en respectant mieux l’esprit des romans (et donc des Lumières) ce qui pourrait permettre de ne plus voir Nicolas prenant plaisir à torturer un suspect ou M. de Noblecourt passant ses nuits dans une maison close ! Cordialement.

Le 18 décembre 2015 à 9 h, de Petite Plume :


Cher Pluton l'Ancien,

Merci ; vous voyez, je vous réponds presque  au saut du lit, dès potron-minet, enfin pas tout à fait, je sais ; j'imprime et je ferai mon tri à pas comptés.
Prenez soin de vous et de votre Mouchette. Je vous quitte sur un air de bossa nova, car c'est un rythme qui me convient bien, il est comme je vous le disais tantôt, chaleureux, rythmé, doux et "exotique"; OUh ! Mais voilà, monsieur Zou, mon farfadet félin qui rapplique, il passe sa tête au dessus de l'ordinateur, semblant me faire comprendre "alors, on ne s'occupe pas de moi ?" Je m'en vais sans désemparer rassurer ce félin, avant qu'il ne me mette la table sens dessus dessous !
Bien cordialement à vous et à Mouchette. Petite Plume.

Merci encore Petite Plume pour ce mot plein de gentillesse. Pluton l’Ancien.

Le 13 décembre 2015 à 19 h, de Petite Plume :

Bonsoir Mouchette,
Après la fin de la lecture d'un nouveau roman, j'éprouve toujours un moment de flottement ; je ne nage plus à contre courant, j'ai compris qu'il faut le temps pour entreprendre une autre lecture. Au fait, existe-t-il une biographie de Sartine ? De même, je cherche toujours les références d'une biographie de Gabriel Nicolas de la Reynie (?). Pourriez-vous m'apporter un début d'indice ? Bien cordialement à vous, Petite Plume.

Chère Petite Plume,

L’auteur consulté n’a pas apporté de réponse.

Nous avons cherché sur la toile, en français et en catalan. Il n’existe aucun livre sur Sartine mais de multiples articles dans des livres ou des dictionnaires biographiques :

  • Arnaud de Maurepas, Antoine Boulant, Les ministres et les ministères du siècle des Lumières (1715-1789). Étude et dictionnaire, Paris, Christian-JAS, 1996, 452 p.
  • Marc Chassaigne, La lieutenance générale de police de Paris, Paris, 1906.
  • Joseph Droz, Histoire du règne de Louis XVI, Renouard libraire, Paris, 1839, t. II, p. 360.
  • Alain Decaux, André Castelot (dir.), Le Grand dictionnaire d'histoire de France, Librairie Perrin, 1979.
  • Louis-Gabriel Michaud (ed.), Biographie universelle ancienne et moderne, Paris, 1843-1865, t. 38, p. 36 – 38.
  • Jacques Michel, Du Paris de Louis XV à La Marine de Louis XVI. L'œuvre de Monsieur de Sartine. Tome I: La vie de la capitale, Paris, 1983.
  • Idem, « Antoine de Sartine, secrétaire d’État de la Marine et des Colonies (1774 – 1780) », Neptunia, n° 155, 1984.
  • Joël Félix, Les magistrats du parlement de Paris, 1771-1790, Paris, 1990, pages 226-227
  • Alain Le Bihan, Francs-maçons parisiens du grand orient de France (fin du XVIIIe siècle), tome XIX, Paris, 1966, page 441
  • Jean-Philippe Zanco, Dictionnaire des Ministres de la Marine 1689-1958, S.P.M. Kronos, Paris 2011.
  • Hervé Hasquin, Diplomate et espion autrichien dans la France de Marie-Antoinette, le comte de Mercy-Argenteau, 1727-1794, avant-propos, Waterloo, 2014.

L'auteur s'est aussi beaucoup appuyé, au début de la série, sur deux ouvrages du XVIIIIe, qui illustrent la manière dont fonctionnait la lieutenance de Sartine :

  • Journal des inspecteurs de M. de Sartines. Première partie. 1761-1764, Paris, Dentu, 1863, 339 p. (la seule partie publiée).
  • Jean-Baptiste-Charles Le Maire, La police de Paris en 1770 : mémoire inédit composé par ordre de G. de Sartine sur la demande de Marie-Thérèse, Paris, 1879, 136  p.

Pour de La Reynie, il existe deux livres (en comptant une publication ancienne) et de nombreux articles :

  • Pierre Clément, La police sous Louis XIV, Paris, Librairie académique Didier & Cie, 1866.
  • René Bonnat, Nicolas de La Reynie, premier lieutenant de police, Mâcon, imprimerie de Protat frères, 1901.
  • Jacques Saint-Germain, La Reynie et la police au grand siècle d'après de nombreux documents inédits, Paris, Hachette, 1962. Compte rendu dans le Journal des savants,no 1 , 1963, p. 62-64.
  • Éric Le Nabour, La Reynie. Le policier de Louis XIV, Paris, Perrin, 1993.
  • Robert Chesnais, SDF, truands et assassins dans le Paris du Roi-Soleil, Paris, L'Esprit frappeur, 1998.
  • Richard Montbeyre, La création de la lieutenance générale de police de Paris dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Exposé de Master 2 Recherche - Histoire du Droit - Histoire du Droit public au Moyen Âge et sous l’Ancien Régime, 2007.
  • Thierry Sarmant et Mathieu Stoll, Régner et gouverner : Louis XIV et ses ministres, Paris, Perrin, 2010.
  • Arlette Lebigre, Nicolas de la Reynie, premier préfet de police, in La France de la Monarchie absolue, p. 309, Seuil, collection Points Histoire.

Bien cordialement à vous. Pluton l’Ancien et Mouchette l'Ancienne.

Le 7 décembre 2015 à 22 h  30, de Bernard Mula :

Je lis avec toujours beaucoup de plaisir les enquêtes de Nicolas Le Floch et j'apprécie les détails historiques que nous donne son auteur. L'usage de mots du XVIIIe siècle, sans être systématique, rend le récit véridique. Dans L'Inconnu du pont Notre-Dame, on peut lire page 31 que Nicolas Le Floch "regretta pourtant de ne pas retrouver sur cette mer inconnue l'odeur iodée de son libre océan".

L'iode n'a été isolé et découvert qu'en 1811 par le chimiste Bernard Courtois et c'est Joseph Gay-Lussac qui lui donna ce nom à cet élément chimique en 1814... Ce qui qui m'invite à poser la question "Par quel adjectif qualifiait-on cette odeur en 1786 ?"

Cordialement.

Cher Bernard,

Votre remarque est pertinente mais on ne peut qualifier d’anachronisme l'usage de ce mot, dès lors que le terme n’est pas utilisé dans un dialogue par un personnage du XVIIIe siècle ? Je pense que pour la clarté de l’expression, l’auteur peut puiser dans un vocabulaire contemporain. Il n’existait du reste aucun terme pour qualifier l’odeur de la mer : on parlait simplement de "l'odeur de la mer". Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 30 novembre 2015 à 18 h,  de François Trucy :

M. Parot, je viens d'achever votre dernier  ouvrage, L'Inconnu du Pont Notre-Dame  et j'y ai trouvé, comme à l'accoutumée, un très vif plaisir. J'ai en particulier beaucoup apprécié l'évolution de l'état d'esprit de  votre héros qui réalise petit à petit à quel point l'Ancien Régime court à sa perte, aidé en cela par un Bourdeau très "nouvelle gauche".

Nicolas Le Floch mûrit à vue d'œil mais, à ce point inféodé à la Cour, il aura beaucoup de mal à sortir vivant de la Révolution qui se prépare.

Ceci étant, page 122, vous évoquez le couvent des sœurs Augustines anglaises de la rue Saint Victor. Or, il se trouve qu'ayant à faire à Toulon, une conférence sur George Sand, j'ai découvert un certain nombre de choses qui intéressent la vie de ce noble couvent, la mère, la grande mère de George Sand et George Sand elle-même.

Si j'ai été sommé de faire cette conférence c'est qu'en 1861 George Sand voulut faire sa convalescence d'une  grave typhoïde dans le Midi et choisit pour sa villégiature la bastide que mon arrière-grand-père, Antoine Bienvenu Trucy, avoué à Toulon, possédait â Tamaris (rade de Toulon). Elle fut sa locataire et écrivit sur ce séjour deux ouvrages passionnants .... pour  les Provençaux.

M. Parot, j'attends avec impatience votre prochain ouvrage et vous félicite vraiment pour la qualité de vos écrits.
Je vous prie de croire à mes sentiments très attentionnés.

 Le 26 novembre 2015 à 3 h,  de Martine Pichon :

Ma très chère Mouchette,

Je viens d’achever la lecture du dernier opus des enquêtes de Nicolas Le Floch, L’Inconnu du pont Notre-Dame. Je me permets donc de vous écrire, chère minette, pour vous faire part du plaisir que j’ai eue à me plonger dans ces pages. Un grand plaisir à retrouver tous ces personnages si attachants, mais également une grande surprise lorsqu’enfin a été résolu le mystère des origines de Nicolas. Jamais je ne me serais attendue à cela, découvrir qu’il est un descendant de Louis XIV et de Madame de Montespan. Une nouvelle vraiment incroyable et qui ouvre sans doute de grandes possibilités pour le prochain opus.

Le lecteur, dans l’intimité de son salon ou dans sa chambre, aime se plonger dans les aventures de son personnage favori. Je ne suis pas différente. Et toujours, lorsque j’achève un roman je me pose toujours cette question. Et ensuite ? L’Inconnu du pont Notre-Dame se déroule en 1786.  La période révolutionnaire approche. Que deviendra alors Nicolas ? Le commissaire Le Floch adoptera-t-il les opinions révolutionnaires (ce dont je doute) ou le marquis de Ranreuil restera-t-il fidèle au roi (ce que j’espère) ? Des questions auxquelles il m’est bien sûr impossible de répondre. A mon grand désespoir, il me faudra donc attendre la sortie du prochain roman. Et bien… j’attendrai.

Bien à vous, ma chère Mouchette et à votre ami Pluton,

Bonjour Martine,

Merci pour les compliments que nous avons miaulés (et aboyés) à M. Parot. Pour l’avenir, nous patientons comme vous. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 25 novembre 2015 à 10 h 15, d’ Yves Deschamps :

Bonjour,

Lecteur bien sûr assidu, des aventures de Nicolas Le Floch et habitant de Chaville, en bordure immédiate du bois de Fausse-Reposes (une porte de notre résidence y accède), je m'interroge depuis longtemps sur le lieu supposé de l'Hôtel d'Arranet. J'imagine que l'auteur l'a situé, ne serait-ce que dans son imagination et j'aimerais bien avoir cette information. Est-il sur Viroflay, sur Chaville, côté Sèvres ou La Ronce, voire plus près de Versailles ? Quelle route ou voie, existante ou non, y mène ? Bref...  Mais où est-il ?
Bien à vous.

Bonjour Yves,

Nous avons transmis votre demande à l’auteur. Pour notre part, nous avons placé à Viroflay l’Hôtel d’Arranet sur les cartes que Mouchette fabrique pour le site : vous pouvez vérifier son emplacement fictif. Cordialement. Pluton.

Le 25 novembre 2015 à 14 h 30, d’ Yves Deschamps :

J'ai eu une réponse de M Parot lui même (!) qui me dit que dans son imaginaire il est "dans le bois de Chaville". En revanche, je ne sais pas comment trouver la carte dont vous avez la gentillesse de me parler sur le site internet. Est-ce dans "Index des lieux" ? Je ne le trouve pas... Comment accède-t-on à cette carte magique ?

En cliquant sur le lien suivant :

http://www.nicolaslefloch.fr/Trajets/TrajetsCHSF/paris-dans-le-crime-de-l-hotel-saint-florentin3.html

vous y arrivez directement. Mais comme vous avez la réponse de l'auteur, nos suppositions vous intéressent moins ... Je viens de relire le texte : en allant vers Versailles, le fiacre tourne à droite (vers Viroflay) et non à gauche vers Chaville ! Les saints seraient-ils plus précis que Dieu lui-même ? Cordialement. Pluton

Le 25 novembre 2015 à 14 h 30, d’ Yves Deschamps :

En regardant le plan de Mouchette et en le rapportant au plan actuel, tout s'éclaire : Chaville se situe à la fois à gauche ("vieux Chaville") et à droite ("petit Chaville") de la route de Versailles. Une partie du bois de Fausses Reposes (à droite de la route de Versailles) est donc sur Chaville (comme actuellement) et une autre partie sur Viroflay. Il semble que l'itinéraire aboutisse sur une zone de ce bois à Viroflay effectivement (la limite de Chaville est matérialisée par l'allée du Belvédère, à proximité immédiate). Avec tous mes remerciements pour ce temps consacré. Texas (cocker spaniel bleu) salue Mouchette et Pluton pour leurs bons offices !

Nous avons toujours pensé que nous étions indispensables dans les aventures de notre maître . Pluton et Mouchette.

Le 22 novembre 2015 à 18 h 30, de Petite Plume :

Retrouver le style de ces romans, c'est comme retrouver, revoir, l'objet d'une tendre amitié ; il y a un temps de plénitude qui rend serein, puis vient la mélancolie de l'absence, quand le livre doit être fermé. C'est la nostalgie douce ; en attendant le prochain, peut-être.
Bien chaleureusement à vous, Mouchette et Pluton,
Petite Plume et monsieur Zou.

Bonjour Petite Plume,

La mélancolie devra durer un an avant le prochain. Courage. Amicalement. Pluton et Mouchette.

Le 21 novembre 2015 à 12 h 30, de Dominique Desance :

Bonjour. J'apprécie particulièrement vos romans dont j'attends chaque sortie avec impatience. Dans L’Inconnu du Pont Notre Dame,  on sent déjà poindre les événements  révolutionnaires. Que va-t-il advenir alors de tous les personnages de la cour de Louis XV I et de Nicolas Le Floch lui-même au regard du rang qui est le sien ...

Comment allez-vous continuer à faire vivre vos personnages dans l'Histoire ?

PS :  j'apprécie également les recettes de cuisine truculentes de Catherine. Un livre les regroupant serait intéressant. Un restaurateur ne s'y est il pas intéressé pour les faire renaître ?

Merci pour ces moments de lecture passionnants. Puissent-il-durer encore longtemps ...

Cordialement. Une fidèle lectrice.

Bonjour Dominique,

L’auteur lui-même ne connaît pas l’avenir de ses personnages : il nous est donc impossible de vous répondre. En ce qui concerne les recettes, elles sont en totalité sur le site. De plus, nous vous avions signalé la sortie d’un livre A la table de Nicolas Le Floch, mais le livre ne comporte pas que des recettes de la série et certaines sont postérieures au XVIIIe siècle. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 17 novembre 2015 à 17h 15, de Ruth  Loewenbrueck :

Bonjour Mouchette,
grand merci de votre message ! Je me rejouis déjà à l'idée de lire bientot les nouvelles aventures de Nicolas Le Floch. Bien cordialement et avec mes meilleurs voeux,
Anna-Ruth Loewenbrueck (Allemagne)

Le 11 novembre 2015 à 18h, de Petite Plume  :

Mouchette,

Je viens de finir L’Inconnu du Pont Notre Dame, et, j’ai éprouvé tout le plaisir habituel de retrouver un style et des personnages, que depuis le commencement,  j’affectionne.  C’est un vrai plaisir de lire et d’apprendre. A mon goût, les dialogues étaient particulièrement savoureux, et drôles parfois ; tout comme les situations. La séance d’hypnose et  la présence des protagonistes derrière le paravent pendant l’interrogatoire de Lessard, était particulièrement drôle, et, cela tient, certainement  à la présence de Sartine, à ce moment !

J’avais particulièrement apprécié L’Enquête russe, et, il y a dans ce roman, un quelque chose qui me le rappelle ; est-ce l’implication de plusieurs services, de police et d’espionnage, qui chacun œuvrant pour sa part, induisent, quelques comiques de situation, si l’on peut dire, quand ce n’est pas trop grave ?

Enfin, au fil du temps et des romans,  j’ai développé de l’affection pour Monsieur Noblecourt, et, chose curieuse, j’ai  souvent  le sentiment que Nicolas est  comme un « jumeau » ... Cela me laisse souvent toute perplexe, bien que cela  me semble concevable. D’une certaine façon, nous partageons une forme de mélancolie.

Enfin, la fin du roman laisse augurer que l’auteur nous régalera  encore de quelques romans, avant que Nicolas ne se retire sur ses terres en Bretagne.

Bien cordialement à vous Mouchette, sans oublier Pluton, que je nomme rarement mais auquel je pense autant qu’à vous. Petite Plume.

Chère Petite Plume,

C’est toujours un vrai plaisir de retrouver vos commentaires sur les romans. Votre aménité et votre sympathie pour les personnages de papier que nous sommes, humains et animaux, nous touche au fond du coeur. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 11 novembre 2015 à 17h, de Loic Raymakers  :

Bonjour,

Je suis un lecteur assidu et passionné des enquêtes du commissaire Le Floch et j'attends avec impatience la sortie de ses nouvelles aventures ! Je suis toujours intéressé par les aspects historiques développés par l'auteur dans ses romans notamment ce qui touche au juridique.

Je suis docteur en histoire du droit et mes recherches touchèrent une matière pouvant concerner notre marquis.

Dans le cadre de mon mémoire de DEA Histoire du droit soutenu à Toulouse en 2004, dont le titre est "la pratique magico religieuse de l'ordalie dans le temps et l'espace", j'ai effectué mes recherches sur les pratiques ordalistiques dans la France des XV au XIXème siècle. J'ai pu démontrer la survivance d'une pratique assez originale en 1639 : la cruentation.

Si l'auteur est intéressé par mes recherches sur la cruentation ou sur d'autres formes d'ordalies assez rares (pain, fromage...), je serai heureux de les lui communiquer gracieusement.

Je suis également sensible aux aspects relatifs aux L:. développés par l'auteur ; étant moi-même dans ce travail...

Dans l'attente de votre réponse,

Bien cordialement, Loïc Raymakers

Cher Loïc,

Nous avons transmis votre demande à M. Parot. Nous pensons néanmoins que Nicolas préfèrera toujours utiliser les connaissances des Lumières pour trouver le coupable. Nous concevons mal de voir notre maître utiliser le cadavre pour désigner l’assassin. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 9 novembre 2015 à 19h30, de Bertrand Javelaud  :

Bonjour,
En premier lieu, je voudrais remercier M. Parot pour le plaisir qu'il nous procure à lire ses livres toujours très attendus et remercier les responsables du site pour leur travail.

J'ai bien aimé le dernier opus de la série qui éclaire cette période si importante pour notre pays tout en nous faisant découvrir une énigme policière.

Dans "l'Histoire" que j'ai appris à l'école en mes vertes années, l'Angleterre était désignée comme le soutien des royalistes. Monsieur Parot montre bien qu'elle s'est acharnée à déstabiliser la France pour se venger de l'indépendance américaine, à provoquer la Révolution et à prolonger les troubles en aidant les royalistes. Elle aurait aidé les républicains si c'était eux qui avaient été les plus faibles.

Un seul détail m'a gêné dans le dernier ouvrage. A la veille de la Révolution, Paris devait regorger d'adultes pauvres chassés des campagnes par les mauvaises récoltes dus au volcan d'Islande et surtout d'enfants et de jeunes gens. On ne les voit pas trop. Je crois que la France de 1789, comme celle de 1968, était un pays très jeune, très moderne sur le plan technique avec des institutions assez archaïques.

Le mouvement physiocrate a ruiné beaucoup de manufactures comme actuellement la mondialisation de l'économie. Cette période ressemble beaucoup à la nôtre. Merci encore et courage à Nicolas Le Floch pour affronter la tempête qui arrive en 89.

Très cordialement. Bertrand Javelaud

Bonjour Bertrand,

Merci pour les responsables du site qui vont prendre bientôt leur retraite “éditoriale”.

Vos remarques sont pertinentes sur la société, celle de 1789 et celle de 1968, en particulier. Pour Nicolas, seul l’avenir (et l’auteur) nous diront ce qu’il fera en 1789. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 7 novembre 2015 à 18h, de Jean-Marie Lefrançois  :

Bonsoir,
Pourquoi Nicolas n'a-t-il jamais rencontré le prince de l'intrigue : Beaumarchais ?

Le hasard, dans les romans comme dans la vie, est souvent à l’origine des rencontres.  Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est mort seulement le 18 mai 1799, il a encore le temps de croiser la route de Nicolas. Cordialement. Pluton et Mouchette.
Le 6 novembre 2015 à 17h30, d'Elyane Billaros :

Cher Monsieur Parot,
Je viens de finir de lire L’Inconnu du pont Notre Dame avec toujours autant de plaisir. Je vous avais envoyé un message le 1er avril 2013 et un autre en 2014 par l'intermédiaire du courrier des lecteurs. Vous ne m'avez toujours pas répondu, je ne comprends pas. Je vous présente mes bons sentiments ainsi que mes salutations les meilleures. Elyane.

Chère Elyane,

Nous avons retrouvé le courrier du 1er avril 2013, que nous avions transmis à M. Parot, mais pas celui de 2014 (Voyez les archives du courrier des lecteurs) dont nous n’avons aucune trace. Nous avons à nouveau transmis vos courriers à l’auteur avec votre adresse mail. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 2 novembre 2015 à 11h30, d'Hélène Chaubin :

Je ai lu le dernier roman sur ma tablette de lecture, en e-book.  Avec le plaisir attendu. Egoïstement, parce que mes filles avaient pu emporter les précédents ouvrages !

Je vois vieillir M. de Noblecourt avec inquiétude. J'ai aimé l'épisode de Cherbourg et les interventions de Sartine. J'ai retenu la recette d'agneau en petit ragoût enrichi à la fin de la cuisson avec des jaunes d'oeuf et du jus de citron.
Les émotions de 1786 me semblent avoir quelques points de ressemblance avec celles que nous connaissons. Toutes proportions gardées. La monarchie est en pleine crise.

Cordialement.
Hélène.

Mouchette et Pluton sont heureux de constater que les lecteurs restent fidèles à leur maître, comme vous, Hélène.
Continuez, égoïstement peut-être, d’apprécier la lecture des aventures de Nicolas. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 31 octobre 2015 à 19h, de Bénédicte Audy :

Bonjour,
Fidèle et heureuse lectrice de la série Nicolas LE FLOCH, aucun volume ne m'a échappé, je retrouve, après une brève apparition dans l'enquête russe, Maître GERVAIS parfumeur "A la cloche d'Argent".

Le père (Jean Joseph GERVAIS) de ce personnage se trouve être le mari d'une de mes ancêtres directes, Dame Denise COIFFIER, veuve en 1ères noces de Jean Baptiste BESNARD (Me gantier et parfumeur), fille de Me gantier et parfumeur. Ces affirmations sont le fruit de mes recherches d'actes notariés au CARAN à Paris en tant que généalogiste amateur. D'ailleurs, selon mes sources (à compléter) il semblerait qu'en 1786 Deny Barthélémy GERVAIS à l'âge de 40 ans environ était décédé (avant décembre 1785) et que ce devait être son père Jean Joseph GERVAIS, âgé d'au minimum 60/65 ans, qui tenait les affaires.

"A la cloche d'Argent" a perduré dans l'histoire orale familiale jusqu'à moi et que j'ai pu réellement situer grâce à mes recherches. Aussi, je suis curieuse de toute les pistes, documents, gravures et recherches qui ont trait à cette célèbre enseigne parisienne.

Je serais sincèrement heureuse de pouvoir échanger sur ce sujet soit avec M. PAROT ou avec un de ses contacts/collaborateur à propos de Me GERVAIS et de sa parfumerie parisienne "A la cloche d'Argent".
En vous remerciant par avance de votre bienveillante attention et en espérant vivement que ma demande pourra avoir une suite favorable.

Bien cordialement

Bénédicte,

Nous avons transmis votre demande à M. Parot. La série s’appuie sur des sources historiques, en particulier l’Almanach Royal, il est donc normal de retrouver des personnages ayant existé au contact des personnages romanesques que sont Nicolas Le Floch et une partie de ses amis. Le plus extraordinaire est que des descendants de ces personnages historiques les retrouvent dans un roman. Concernant les informations supplémentaires que vous souhaitez, peut-être des lecteurs de Nicolas Le Floch pourront-ils vous les apporter ? Cordialement. Pluton et Mouchette.
Le 26 octobre 2015 à 16h45, de Philippe Alasseur :

Ces deux biographies sont déjà publiques sur mon site fondsdetiroir.com. Vous pouvez donc en disposer comme vous l'entendez pour le site nicolaslefloch.

Puisque ces deux cousins semblent avoir retenu votre attention, je vous envoie en complément l'histoire d'un couple de fermiers généraux lui aussi étroitement lié à la famille Varanchan. Toujours la douceur de vivre des dernières années de l'Ancien Régime, jusqu'au Grand Chambardement qui a du dépasser de beaucoup les attentes de Pierre Bourdeau.

Bien cordialement.

 

Merci Philippe. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Voici donc, pour les lecteurs les liens vers les biographies de Charles Dejean de Manville, de Paul Varanchan de Saint-Geniès et du couple Lucile et Nicolas

Le 26 octobre 2015 à 14h30, de Michel Guerry :

Je viens de terminer la lecture de votre dernier livre. Comme pour toutes les autres enquêtes de votre commissaire, celle-ci est merveilleuse.
Je pense même que c’est le meilleur des romans que vous allez écrits.

Le 24 octobre 2015 à 14h, de Philippe Alasseur :

Monsieur,

Je me régale depuis des années des enquêtes de Nicolas Le Floch et des tableaux que vous tracez à travers elle du Paris à la fin de l'Ancien Régime. Vous nous avez ainsi conduit jusqu'à la dernière décennie du règne de Louis XVI.

A cette époque vivaient à Paris deux cousins germains. L'un, Charles Dejean de Manville, était un mauvais garçon de bonne famille qu'une escroquerie retentissante conduisit à la Bastille. L'autre, Paul Varanchan de Saint-Geniès, fermier général ruiné, s'essayait sans trop de réussite au rôle d'agent secret. Je ne sais s'ils ont croisé le marquis de Ranreuil. Peut-être le feront-ils un jour si les deux biographies que je vous envoie en pièces jointes éveillent votre intérêt.

Avec ma très admirative considération.

Bonjour Philippe.
Nous avons transmis vos biographies à M. Parot, peut-être organisera-t-il une rencontre romanesque avec ses héros ... Acceptez-vous que nous mettions ces biographies sur le site ? Cordialement. Pluton et Mouchette

Le 21 octobre 2015 à 22h, de Petite Plume :

Mouchette,

Lecture commencée, en compagnie de monsieur Zou, le jeune chat de ma petite « mouche » ; enfin…, dès lors que  ce petit  farfadet bien-aimé du foyer me fait l’amitié de prendre un peu de repos avec moi, non sans avoir bien "pattouné" le coussin ou le châle abandonné, aux alentours ; c’est qu’on aime être à son aise !
Sous mon regard amusé,  alors, patte contre cheville, nous nous embarquons : moi pour des heures de lecture enchantée,  lui rêvant à mille et une « farfadetteries » à accomplir  ! (je suppose...!)
Bien cordialement à vous et à Pluton.
Petite Plume.

Bonne lecture dans la douceur de votre foyer. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 16 octobre 2015 à 20h15, de Lionel Trevisan :

L'évolution du caractère des héros semble, en ce qui me concerne, primer sur l'étroite cohérence et " l'horthonormie " [sic] de l'âge... Bien que marquis, Nicolas à l'écoute de Bourdeau, semble prêter une oreille attentive à la condition du peuple. La révolution approche : notre marquis ne déparerait-il pas dans le rôle de député aux Etats Généraux ?

Seul l'avenir de la série apportera une réponse à vos interrogations. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 16 octobre 2015 à 19h45, de Lionel Trevisan :

Hôtel de Noblecourt
Des éclats de rire fusaient par intermittence du salon témoignant de l'allégresse des convives de nouveau enfin reunis afin de fêter le retour de leur Nicolas bien aimé...

- Le temps ne semble guère avoir eu de prise sur notre cher Nicolas. Toujours la meme célérité pour denouer les méandres d'une enquête remplie de chausses trappes... Et la même vigueur pour manier l'épée au sevice de la justice du roi ! proclama l'ancien procureur en levant son verre a l'unisson.

Nicolas, rougissant, se leva pour porter un toast devant l'assemblée hilare.

- Comme vous me voyez rassuré de retrouver notre cher procureur sur qui les affres du temps ne semblent n'avoir point de prise !.. Ceci grâce aux bons soins de notre bonne Catherine et du docteur Gevigland ajouta le héros du jour en s'inclinant. Je soupçonne notre bonne Catherine en l'absence de notre ami Secmagus, d'avoir eu moult indulgence : oubliée peut-être la déprimante tisane de sauge... Rigueur ne doit pas rimer avec aigreur !.. se hata de rajouter le commissaire.
- Comment, comment ! déclama  Catherine en faisant irruption dans la pièce, poussant devant elle une desserte en vermeil où trônait une soupière rebondie. Le docteur Gevigland me visite regulièrement en l'absence de notre très estimé Dr Secmagus... Il n'a de cesse de me rassurer sur la fraicheur de mon teint et sur la maîtrise de mes fournaux !.. La joie fut alors à son comble parmi nos amis reunis. Pluton, a l'affut d'une bouchée égarée sur le tapis d'Aubusson approuva d'un aboiement tonitruant...

Comme  quoi, les heros imaginés par un auteur ont bien le droit de faire fi du poids des ans et du temps qui passe.

- Ne cherchons pas la betite bête !.. comme le dirait Catherine.

Merci Lionel pour cette imitation. Mais vous faites erreur : le poids des ans est sensible dans la série. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 15 octobre 2015 à 20h30, de Blaise Figuier :

Chère Mouchette,

Lecteur fidèle des romans de M. Parot depuis plusieurs années, je viens de me procurer L'Inconnu du Pont Notre-Dame. Sans discuter la qualité de la série, je voudrais néanmoins partager avec vous une légère irritation. La longévité ou l'absence de vieillissement des personnages des romans m'agace un peu. En effet la servante de M. de Noblecourt, Marion, déjà décrite comme âgée au début des aventure de Nicolas en 1760 est encore vivante en 1786, Noblecourt lui-même semble immortel, le docteur Semacgus atteint par l'âge dans Le Fantôme de la Rue Royale en 1770 a visiblement cessé de vieilli ... Cela me semble atteindre la crédibilité d'un ouvrage se déroulant à la fin du XVIIIème siècle. Bien sûr, certaines personnalités de l'époque, le duc de Richelieu ou Machault par exemple, sont mortes très âgées. De plus la longueur de l'idylle entre Nicolas et Mlle d'Arranet est elle crédible ? Celle- ci, ayant atteint la trentaine d'année, ne doit-elle pas se marier ?

Tout ces éléments ne sont pas d'une grande importance et ne compromettent pas la qualité de l'œuvre de M. Parot et je comprends qu'il répugne à faire mourir l'un de ses personnages mais enfin je voulais vous le dire. Sincèrement. Blaise Figuier

Cher Blaise,

Nous permettrez-vous d'avoir un avis un peu différent du vôtre quant au vieillissement des personnages.

Sans doute, comme vous le dites, l'auteur répugne-t-il à mettre en scène la mort de M de Noblecourt. On le croyait né en 1694 dans le premier roman mais il rectifie son âge dans L'Affaire Nicolas Le Floch, où il dit avoir dix ans de plus que Louis XV. Voyez son histoire dans la rubrique "Histoire", sous l'onglet "Biographies".

Cependant, il me semble - et je l'avais souligné dans mon ouvrage sur la série - que Jean-François Parot est plutôt taraudé par l'âge et les handicaps qu'il génère.

C'est très vrai pour Nicolas, pour lequel il souligne l'arrivée de cheveux blancs et d'un embonpoint qui alimente sa hantise du temps qui passe.

C'est aussi vrai de M de Noblecourt qui a 82 ans dans le dernier ouvrage et dont la santé (santé mentale incluse) inquiète Nicolas  : je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la lecture des visiteurs du site.

Quant à la fidèle Marion, elle doit avoir à peu près le même âge, si elle n'est pas un peu plus jeune. En 1761, elle approchait donc la soixantaine. Certes elle n'était plus toute jeune mais plus la série avance et plus on la voit touchée physiquement par les années : La Pyramide de glace la montre très diminuée : somnolente, percluse de douleurs et tassée sur sa chaise.

Quant à la longévité du maître et de sa servante, il ne faut pas oublier que si l'âge moyen de la mortalité paraît bas au XVIIIe siècle, c'est que cette moyenne tient précisément compte du taux de la mortalité infantile, extrêmement élevé en revanche. Il y avait donc des gens qui vivaient vieux : Richelieu, personnage historique, est mort à 92 ans et Jean-Baptiste de Machault d’Arnouville à 93 ans !

Semacgus, dans Le Fantôme de la rue Royale, en 1770, a la cinquantaine. Il a donc 66 ans en 1786 et l'on voit qu'il s'est bien assagi. Les marques de l'âge sont également très visibles sur le docteur de Gévigland, rencontré en 1774 et qui réapparaît en 1786.

En revanche, c'est vrai que l'aventure amoureuse de Nicolas et d'Aimée peut paraître moins crédible. Pourtant, n'oubliez pas que le XVIIIe siècle a vu naître également une réflexion assez novatrice sur la liberté dans l'éducation, y compris celle des filles. M. d'Arranet est l'un de ces hommes (certes rares) qui ne veulent pas contraindre les enfants. D'autre part, étant fille unique et qui plus est une intime de la famille royale, il n'y a pas pour Aimée d'Arranet urgence de se marier ou d'entrer au couvent.

Bien à vous. Mouchette (alias Pascale Arizmendi).

Le 15 octobre 2015 à 19h30, d’Eveline Di Rezze :

Je tiens également à m'associer aux divers messages de remerciements que vous envoient les lecteurs quant à votre merveilleux travail - ce site est excellent. Quoi dire d'autre!  et c'est avec grand plaisir que je lis les messages : toujours bien écrits,  en bon français et les questions sont intéressantes ; je dois dire que cela me change des discours "bas de gamme" de la réalité. C'est un "bol d'air" salvateur… Merci.

Ma question est : existe-t-il un parcours " Nicolas le Floch" dans  Paris, une association qui ferait visiter les lieux où se passent les différents romans  de JF Parot ? J'ai essayé de la faire en "solo" mais c'est difficile , n'étant pas parisienne. J'ai même essayé de trouver l'emplacement de l'hôtel de Noblecourt (hôtel fictif, bien sûr).

Bonne continuation. Bien à vous.

P.S. Est ce que JF Parot va continuer ses romans car la révolution approche et ...

Un grand merci pour vos compliments, qui nous vont droit au cœur.

Quant aux parcours parisiens, vous pourriez vous appuyer sur les plans qui sont sous l'onglet "lieux". Pour chaque roman, j'ai retracé les déplacements de Nicolas. Sur ces multiples trajets sont posées des vignettes : si vous cliquez, une image ou, très souvent, une suite d'images s'ouvre.  Il n'est pas rare qu'y figure une représentation actuelle du lieu et grâce à l'index des lieux, vous pouvez accéder à son histoire. Pourquoi ne pas faire vous-même vos propres parcours ?

Mieux, pourquoi l'un des lecteurs ne se lancerait-il pas à créer une application qui permettrait, grâce à un système de QrCodes, de suivre un itinéraire  (voire des itinéraires) avec, pour chaque lieu, une pause pour lire (ou écouter) un petit historique et une référence aux romans ? C'est peut-être une idée folle mais Pluton et Mouchette sont dans une phase où ils aiment pousser les lecteurs à relever des défis. Cela permettrait peut-être de créer un emploi...

En ce qui concerne l'hôtel de Noblecourt, situé très exactement (mais aussi très fictivement) à la Pointe Saint-Eustache, je vous joins trois photos.

Très cordialement. Mouchette et Pluton.

 
Le 16 octobre 2015 à 8h, d’Eveline Di Rezze :

Merci pour votre réponse rapide ; c'est une bonne idée mais je ne suis pas "habile et agile" en ce qui concerne internet et puis je n'habite pas Paris, mais c'est un "créneau" à méditer.

Je vais voir ce que je peux faire avec mes "petites connaissances". Encore merci. À bientôt. Bien à vous.

Nous attendons donc votre prochain courriel avec impatience !

Le 15 octobre 2015 à 16h, de JC Dobbeleer (Buggenhout) :

Vivant "part-time" en Belgique et au Canada, j'y ai amené mes DVD des séries publiées de Nicolas le Floch. Celles-ci ont eu un gr​and succès chez nos amis canadiens & québécois. Ils me posent la question suivante : « De nouvelles séries sont-elles en cours ou en préparations ? »
Ravi de voir que le site a été repris, c'est aussi un excellent point de départ pour connaître l'histoire, la vie et la cuisine de cette époque.
Bravo  à vous tous, continuez ainsi.

Il me semble qu'il va y avoir deux épisodes (Le Noyé du Grand Canal et Le Sang des farines) mais comme l'a dit Pluton le 6 octobre à Christophe Torcheux : "Autant Mouchette et Pluton reçoivent les confidences de leur maître pour les œuvres sur papier, autant les œuvres animées sont un mystère pour eux. Ils ne peuvent vous renseigner et attendent comme vous !" Cordialement.

Le 14 octobre 2015 à 23h 45, de Susan Nash&David Fullam (West Newbury, Massachusetts, USA) :

Bonne nouvelle ! Que le site continuera ! Moi, je viens de commencer "Saint-Florentin" en anglais... Je n'ai que six romans… Les autres n'existent encore en traduction... Et je dois les savourer ! C'est un peu de trop les lire en français ! Au revoir, Mouchette.

Nous vous comprenons ! Il faudrait que vous fassiez pression sur l'éditeur des livres traduits en anglais. Cordialement.

Le 15 octobre 2015 à 16h, de Susan Nash&David Fullam (West Newbury, Massachusetts, USA) :

Je continuerai à le faire! J'ai déjà fait une demande : "Quand?" Mais pas de réponse…

Le 14 octobre 2015 à 22h 45, de Christian Bérubé :

Quel bonheur que ce site si complet et bien fait ne disparaisse pas !

Merci, Christian ! Nous aussi, nous sommes ravis de savoir que le site ne mourra pas !
Le 14 octobre 2015 à 18h, de Lionel Trévisan:

Hôtel de Noblecourt, 14 octobre 2015,

Pluton escalada les marches menant à l'étage de M. de Noblecourt aussi lestement que sa puissante carcasse le lui permettait. Son jappement tonitruant ne manqua pas de réveiller toute la maisonnée en une heure aussi matinale. Le vieux procureur trônait déjà à sa table de travail, sa vieille robe de chambre élimée jetée négligemment sur ses épaules lasses. Il eut à peine le temps de pivoter sur son fauteuil que deux gigantesques pattes le plaquèrent au dossier. Ne pouvant se prémunir d'une énorme langue baveuse opérant un débarbouillage en règle.

- Paix ! mon bon vieux matin, articula avec peine le vieux procureur en essayant en vain de repousser l'assaut de ces cent soixante livres de muscles et de poils.Tu viens sûrement m'annoncer le retour de ton Nicolas adoré venant de clôturer sa nouvelle enquête !

Pluton n'avait de cesse de tourner et virer dans la vaste bibliothèque ne contenant plus sa joie... au risque de briser un vase céladon sur un guéridon en bois de rose.

- Sais tu où est passée Mouchette cette malicieuse ? En voilà une qui l'attend, dépitée et errante comme toi mon gros vieux pataud ... Allons prévenir de ce pas notre bonne vieille Marion qu'elle s'apprête au potager... Dans quel état allons-nous retrouver notre cher Nicolas ?

Cette fois, Mouchette c'est le fidèle et passionné lecteur de ce site si érudit et passionnant qui est tout marri de vous voir prendre congé de nous ! Même Pluton va avoir du mal à s'en remettre...

A bientôt ! Bien cordialement. Lionel TREVISAN

Cher Lionel, nous sommes extrêmement touchés de la bienveillance que vous nous témoignez, mais comme je l'ai dit à Petite Plume, nous ne vous abandonnerons pas, restant toujours à l'écoute de la nouvelle Mouchette et du nouveau Pluton, qui prendront la relève en janvier.
Le 11 octobre 2015 à 20h30 de Petite Plume :

Mouchette et Pluton,

En ce moment, je ne suis pas vraiment en forme. C’est la raison pour laquelle j’ai différé l'instant de vous répondre.

En quelques mots,  si je devais être une musique, je serai une mélodie de Cesaria Evora ; le rythme y côtoie la douceur et la mélancolie. Et puis, si on est mal en point, on peut toujours se mettre en mouvement sur ces rythmes, le corps apprécie son bienveillant tempo.

Néanmoins, je n’ai pas oublié la sortie prochaine de L’Inconnu du Pont Neuf. Et, surtout, que vous quitterez la gestion du site en fin d’année.

Je souhaitais vous dire que vous m’avez épatée par la qualité de ce que vous y avez accompli, l’érudition et l’expertise de vos réponses. 

En tant que lectrice, je n’ai jamais ressenti le besoin que l’on me réponde si rapidement ; je ne considérai pas cela comme un « dû » ; je n’arrive pas à trouver le mot juste.  J’avais l’intuition que vous aviez d’autres occupations, d’autres fonctions, outre  votre compagnonnage avec l’auteur.

D’ici votre départ du site, je vous écrirai encore un petit bout. Ne serait-ce qu’au moment, où j’aurai acheté le livre.

Bien cordialement à vous, Petite Plume.

Adorable Petite Plume, Pluton et moi-même espérons que la lecture de L’Inconnu du Pont Neuf saura vite dissiper les brumes de votre mélancolie.

Nous avons parfois essayé de nous projeter quelques siècles au-delà du nôtre et nous avons nous aussi, par je ne sais quel miracle, entrevu le charme des chansons de Cesaria Evora. Notre maître, qui n'a pas ce pouvoir, s'en tient lui à la musique baroque : pas mal non plus !

En ce qui concerne le site, ne vous inquiétez pas : il continuera et, sans doute, sur un mode assez identique car la nouvelle Mouchette et le nouveau Pluton semblent fonctionner un peu comme nous. Et puis, nous en serons les lecteurs assidus et nous aurons ainsi le plaisir de savourer encore vos délicieuses missives. À bientôt donc !

 

Le 6 octobre 2015 à 15h, de Christophe Torcheux :

Bonjour, savez-vous quand seront diffusés les deux prochains épisodes TV de Nicolas le Floch ? Merci à vous.

Cordialement.

Autant Mouchette et Pluton reçoivent les confidences de leur maître pour les œuvres sur papier, autant les œuvres animées sont un mystère pour eux. Ils ne peuvent vous renseigner et attendent comme vous ! Cordialement.

Le 28 septembre 2015 à 07h45, d’Antoine Rabusseau :

Bonjour Mouchette et Pluton,

Triste d’apprendre que vous arrêtez le site à la fin de cette année, je tenais à vous remercier tous les deux de nous avoir fait partager l’univers de Nicolas le Floch avec cette érudition qui est la vôtre et qui m’a appris énormément de choses sur le siècle des Lumières.

Merci encore à vous deux !

Petit sourire de l’acteur Jérôme ROBART en Nicolas Le Floch pour vous souhaiter bonne chance pour vos nouvelles activités. Amicalement.

Cher Antoine, nous vous remercions pour vos gentilles remarques, qui nous ont vraiment touchés, ainsi que pour votre dessin, très ressemblant. Nous tenons cependant à vous rassurer : le site ne s’arrêtera pas ! Des lecteurs travaillent déjà dans l’ombre pour qu'il n'y ait pas de rupture en 2016.

Le 25 septembre 2015 à 18h, de Christelle Petey :

Ma chère Mouchette,

Je viens de prendre connaissance de quelques missives expédiées récemment sur le site de ton Maître (bien que tout à chacun sait que ce n'est pas le maître que adopte son chat, mais le chat qui adopte son maître !).

Je suis surprise qu'un grand professionnel de la police comme ton Maître qui, de plus, a ses entrées auprès du Roi, n'ai rencontré l'un des plus célèbres espions de son temps et également grand écrivain, Monsieur de Beaumarchais.

Effectivement, la propriété intellectuelle n'existait pas jusqu'à sa création au XVIIIème siècle, par... Monsieur de Beaumarchais.

Je reconnais qu'il ne s'agit pas de la propriété intellectuelle telle que nous la connaissons près de 250 ans plus tard (que le temps passe !), mais de la perception des droits d'auteur.

A bientôt Mouchette.

Chère Christelle, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un oubli. Le hasard, simplement le hasard, n’ont pas permis la rencontre entre l’écrivain et le policier.
Le 25 septembre 2015 à 15h 30, de Susan Nash :

Bonjour….

Est-ce qu'il y a une date pour un traduction des autres romans en anglais?  J'ai "The Baker's Blood" [Le Sang des farines], © 2005 — il y a 10 ans — mais rien plus récemment.

Merci.

Dear Susan, nous comprenons votre frustration sur l’absence en anglais de roman au delà du Sang des farines. Il semble en effet qu'il n'y ait pas eu de suite. Demandez peut-être aux Editions Gallic Books.
Le 23 septembre 2015 à 23h, de Jean-Francis Ochs :

Bonsoir.

J’ai découvert tout récemment l’œuvre de M. Jean-François Parot et j’ai été emporté dans l’énigme des Blancs-Manteaux.
Etant un alsacien qui a émigré, il y a deux ans, dans les Côtes d’Armor, je souhaitais poser la question suivante : d’où est venue l’inspiration des origines bretonnes de Nicolas, et pareillement, d’où est venue l’inspiration de l’attachante Catherine, alsacienne, qui a fait globalement la même transversale que moi au cours de sa vie ?

Sincères amitiés.

L’auteur, parisien, a passé ses vacances, quand il était enfant, en Bretagne et en a gardé un profond attachement pour les paysages, les hommes et pour la culture bretonne. Catherine parle comme la grand-mère de M. Parot, comme vous d’origine alsacienne.  

Le 9 septembre 2015 à 11h 45, d'Anne Fabiato :

Bonjour,

Je suis en train de relire tous les livres actuellement présents et revoir les films : je ne retrouve pas la source des films de La Larme de Varsovie, Le Grand Veneur, Les Francs Bourgeois, La Griffe (Les Gueux) ?

Pouvez-vous m'indiquer dans quel livre je pourrai en retrouver les histoires?

Cordialement.

Ces quatre scénarios n’ont aucun lien avec la série de romans (en dehors des personnages). L’auteur du scénario, Hughes Pagan, a créé l’histoire. Et cela se voit... Pluton.
Le 5 septembre 2015 à 21h, de G R :

Bonjour Madame et merci de votre réponse.

Je suis un lecteur de qui vous savez et débute L’Honneur de Sartine.

Je commence votre thèse ou plus exactement sa version publiée : votre étude est formidable. Je me rends compte que la thèse défendue par vous-même est plus complète avec des annexes que vous citez dans le livre.

Donc je voudrais savoir si il existe encore une copie de la thèse universitaire que j’aimerais lire.

La thèse se trouve à la bibliothèque universitaire de Perpignan et elle est disponible par le prêt entre universités.

Sinon, elle a été publiée par l'ARNT. Cliquez sur le sigle ci-dessous.

Le 5 septembre 2015 à 12h, de Lionel Trevisan :

Hôtel de M. de Noblecourt.
Mouchette entrouvrit un œil précautionneux en s'abandonnant a un bâillement meurtri et dépité...
Là, malgré une nuit caniculaire ayant encore fait suffoquer la rue Montmartre, elle s’éveilla aux premiers tumultes des charrois et de tout un chacun se hâtant vers son lieu de labeur...
Elle hésitait pourtant à rompre le charme et cette douceur rassurante et bienfaisante, là, pelotonnée et alanguie entre les énormes pattes protectrices de ce bon Pluton...
Un soudain coup de langue sonore et baveux s'abattit sur sa délicate frimousse...
Pendant que deux gros yeux tendres et malicieux la contemplaient bientôt suivi d'un aboiement sonore qui la fit bondir sur le lit de son Nicolas.
- Il faudra quand-même que je me décide à lui corriger la truffe à ce gros pataud maladroit éructa notre Mouchette excédée.
Mais n'a-t-il pas droit a un peu d'indulgence: son Nicolas lui manque tout comme à moi...
Je vois bien un Pluton désemparé, errant dans la vaste demeure : d'habitude réveillé par les délicates effluves en provenance du fournil attenant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ne manquant pas d'aller engloutir son pain mollet sortant du four gracieusement offert par un apprenti.
Oui. Ce bon vieux Pluton semble n'avoir plus goût à rien. Tout comme moi. Mais ma fierté m'empêche de le montrer...
Comme notre cher Nicolas nous manque !
Comme à Monsieur de Noblecourt d'ailleurs.
Plus d'enquêtes qui me faisaient craindre pour la sûreté et la vie de mon Nicolas adoré.
Quand te retrouverons-nous sur nos écrans cathodiques ?

En ce qui nous concerne, vous faites erreur. Pluton et moi-même, nous ne sommes pas attirés par les écrans (sur lesquels d’ailleurs le scénariste nous ignore) et nous préférons de beaucoup les personnages de papier, bien plus proches du siècle des Lumières. Sans rancune. Mouchette.

Le 26 août 2015 à 0h30, de Germain Rousseaux :

Bonjour, pourriez-vous me mettre en contact avec Pascale Arizmendi ? Merci.

Pascale Arizmendi, alias Mouchette, est directement contactable à l'adresse du site qu’elle a créé.

Le 20 août 2015 à 0h, de Patric Chenaux :

Bonsoir Monsieur Parot,

Que vous écrire devant tant de talent? Je n'ose à peine vous envoyer ces quelques remerciements. Vos romans sont d'une beauté,  d'une profondeur, d'une douceur, d'une compassion, d'une exaltation... que de grandeur, que de décadence aussi que vous décrivez à merveille. Tous les personnages, de Nicolas à Mouchette, sont attachants, étonnants, terrifiants, inquiétants,  c'est selon. Vous me faites aimer le roi Louis XV et son petit fils Louis le XVIème. Et la foi de Nicolas me le rend encore plus attirant. Voilà un singulier héros. Comment va-t-il traverser la Révolution ? Vous devez certainement y penser, sachant que Sanson garda son poste, puisqu'il dut guillotiner son maître.

Les enquêtes de Nicolas Le Floch me donnent un moment d'évasion, tant l'histoire, la narration (qui pour moi mériterait plus de notes) sont palpitantes et ne permettent que difficilement quitter l'ouvrage.

Merci encore Monsieur Parot, vous nous permettez de nous élever.

Cordialement.

PS : les téléfilms  sont très bien, l'acteur qui joue Nicolas est excellent,  les autres aussi. Mais les romans ne peuvent être égalés.

L'auteur lui même dit ne pas savoir quelle part prendra Nicolas à la Révolution. Ce sont là les mystères de la création.

Le 17 août 2015 à 9h 45, de Malet Tina :

Bonjour,
J'ai pris la liberté de citer un court extrait de l'ouvrage de Jean-François Parot, La Pyramide de glace, dûment référencé, ici http://femmedeslumieres.canalblog.com/archives/2015/08/17/32497710.html.
Ne voulant pas contrevenir au code de la propriété intellectuelle, je me permets de vous en informer. Si vous jugez que j'ai outrepassé les droits de l'auteur, merci de m'en informer.
Cordialement.

Je ne pense pas que votre citation pose un problème. Sachez que dans l’esprit du XVIIIe siècle, la propriété intellectuelle n’existe pas.

Le 8 août 2015 à 13h 30, de Jean-Luc Dumont :

Bonjour,
Je suis venu à lire vos romans par hasard, j’en suis ravi ce qui m’impressionne c’est le langage et le vocabulaire que vous employez. En dehors des enquêtes passionnante, j'aimerais approfondir et connaître cette forme de langage du XVIIIe siècle comment puis-je procéder ?
Par avance je vous remercie de votre réponse.

Bonjour Jean-Luc, il existe de nombreux ouvrages du XVIIIe siècle où vous retrouverez le vocabulaire et les expressions utilisés dans les romans. Vous pouvez aussi consulter un dictionnaire de l’époque : voir ATILF - Dictionnaires d'autrefois. Cliquez sur le logo ci-dessous :

 

Le 1er août 2015 à 22h 45, de Petite Plume :

Mouchette,

Je suis allée « curioser » du côté du coin des lecteurs, et, j’ai pu apprécier toute la subtilité... de votre réponse :  vous saurez « presque » tout ! Coquine ! La création a ses secrets, et, je n'ai pas l'ambition d'être une accoucheuse au forceps de ce qu'on ne souhaite pas dire, parce que ce n'est ni le moment ou bien parce qu'on en a pas envie.  J’ai le respect du secret,  votre réponse  me suffit !

Je suis attachée au personnage de Nicolas et à tous ceux qui l’entourent, mais également au  style de l’auteur, aussi s’il change de registre, je suppose que d’un battement d’aile, je suivrai.  

Surtout que pour l’instant, exquise nouvelle, la parution du prochain roman m’emplit d’une joie toute enfantine, à la perspective de bientôt me lover au creux de coussins accueillants avec ce livre, et de me laisser emmener,  de partir pour un voyage immobile ; cela a le goût des moments simples, et, quiconque en a fait l’expérience pourra comprendre.

Petite Plume,  sincèrement et simplement.

Chère Petite Plume, votre enthousiasme lectoriel va droit au cœur de l’auteur et de ses personnages. Continuez votre voyage immobile, lovée au creux de vos coussins !

 

Le 18 juillet 2015 à 18h, de Eveline Di Rezze :

Bonjour,

Je tenais à dire que seuls les quatre premiers épisodes de la série sont véritablement excellents (d'ailleurs je les ai achetés)
Ils sont plus conformes aux romans de JF PAROT.
Le reste n'a rien à voir avec les romans et ne présentent aucun intérêt.
Fidèle lectrice.
Cordialement.

Chère Eveline, vous exprimez tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Cordialement.

Le 16 juillet 2015 à 22h, de Daniel Pagès :

Bonjour,

La prochaine parution du nouveau roman de Mr Parot est une très bonne nouvelle. C'est avec une certaine impatience que j'attendrais le mois d'octobre !..... Je suis toujours surpris, même en mesurant mon impatience,
de la rapidité de création de l'auteur au vu de la qualité des textes, de l'investigation nécessaire, de l'ambiance rendue, bref, du travail effectué. Bravo.  Les Enquêtes de Nicolas Le Floch  font partie des romans que j'adore
lire et relire.
A ce sujet, je me permets une petite info amusante, pour le plaisir : dans Le Sang des Farines, le bagne de Brest est évoqué, de même qu'une évasion et la réaction qui en résulte. Effectivement, quand une évasion avait lieu
le tocsin résonnait et surtout invitait tous les habitants à entamer la traque, une prime étant offerte.  Et ce tintamarre de cloches donna naissance à la fameuse expression "tonnerre de Brest" utilisée entre autres
si souvent par le personnage du capitaine Haddock, créé par Mr Hergé.....

Bien cordialement.

La capacité de travail de l’auteur étonne même ses premiers lecteurs que nous sommes. En ce qui concerne le tonnerre de Brest, l’expression se rapporte au bruit du canon qui annonçait une évasion du bagne et non au son des cloches.

Le 5 juillet 2015 à 13h 45, de Claire Lejeune :

Bonjour,

J’ai récemment découvert http://nicolaslefloch.fr/. Je le trouve très agréable, le téléchargement des pages très rapides et les textes sont clairs et intéressants.

Merci pour cette appréciation, qui fait bien plaisir aux créateurs non professionnels que nous sommes.
Le  3 juillet 2015, à 22h30, de Petite Plume :

Bonsoir,

Je vous ai déjà écrit à ce propos (Les Épingles), mais à la réflexion, cela laisse-t-il présager que monsieur Parot, pourrait s’intéresser à d'autres figures historiques ?
En effet, le temps passe, et, quelle influence auront les évènements historiques sur le petit monde de Nicolas ? Enfin, à propos de Nicolas, je me pose la question..., chemin faisant ; mais, je me laisse porter par le rythme d'écriture de monsieur Parot, et, je ne serais pas surprise si vous me rétorquiez que tout cela doit s'environner de ténèbres et se nimber d'un peu de mystère (s) !

Le 20 juin 2015 à 21h 15, de Petite Plume, après la lecture des Épingles

Mouchette,

Je me suis rendue sur le site, un peu comme on va dans un jardin, invitée à une chasse au trésor.

J'ai lu la nouvelle... je suis sous le charme des mots... comme toujours... j'aime bien cette idée de ce quelque chose d'indéfinissable, le charme. Si dans une autre vie, j'avais reçu des lettres avec ce style qui s'accorde harmonieusement avec ma sensibilité, j'en aurais conçu de jolis moments d'attente et de plaisir.

Et puis, la destinée des "choses" qui traversent les siècles, c'est d'un point de vue romanesque très intéressant, et, cela nous rend humble.

Le 20 juin 2015 à 20h30, de Petite Plume.

Oh... Mouchette que me dites-vous là, il y a un nouveau roman en préparation... Que la pensée est agréable de vous retrouver, tous, bientôt, je dirais même douce !

Cela représente tant de travail que je concevais bien qu'il fallait du temps et je n'osais m'en ouvrir à vous, par crainte de manquer de délicatesse.

Je vais commencer par "curioser" à la rubrique "nouveautés" !

Bien sincèrement et cordialement à vous tous, de chair ou de papier (Nicolas et les siens, vous aurez compris !)

En "curiosant" à la rubrique "Nouveautés", vous saurez (presque) tout.
Le 16 juin2015 à 20h, de Floriana Quincey :

Bonsoir

Avez vous une idée des dates de la série télévisée.

Merci

Non, aucune idée puisque ce site ne concerne que la série romanesque.

Le 23/05/15 à 17h,  de Marc Louboutin :

Bonjour Monsieur Parot.
Je ne doute pas que vous croulez sans doute sous la documentation. Néanmoins, je me permets de vous faire parvenir un lien vers ce document étonnant de modernité au sujet de la police et qui pourtant remonte à 1717.

Requête de Nicolas Couvreur, un des quarante inspecteurs de police créés par édit du mois de février 1708, au sujet d'abus de pouvoir qui lui sont reprochés dans l'exercice de sa charge / [Signé : Ciron le jeune]

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8415852/f2.image.r=Inspecteurs%20de%20police.langFR

Ce n'est pas exactement la période des aventures de Nicolas le Floch mais peut-être pourra-t-il vous inspirer ?
Très cordialement.

Le 17 mai 2015 11h, d’Anna-Ruth Loewenbrueck :

Chère Mouchette,

Un grand merci de votre aimable réponse qui m'a fait très plaisir et un grand bonjour du Jura Suabe en Allemagne à Nicolas et à tous ses amis ! J'ai d'ailleurs écrit à la maison d'édition Aufbau Verlag - aufbau taschenbuch à Berlin en leur parlant de vos livres. Ils publient par exemple les livres de Fred Vargas ou de Peter Tremayne en allemand. Les aventures de Nicolas le Floch pourraient peut-être les intéresser. Une autre maison d'édition convenable pourrait être le Diogenes Verlag, Zurich, en Suisse. Ils publient aussi des policiers de haut niveau (et des traductions du français, italien etc.).

Il  me ferait un grand plaisir de voir un jour Nicolas et ses enquêtes présentés au public germanophone.

Je vous souhaite encore un très beau printemps et me réjouis déjà à lire bientôt la suite des aventures de Nicolas.

Cordialement.

Le  03/05/15 à 11h, de Martine Furet :

Bonjour. Et merci pour votre réponse.
Effectivement, j'ai mal formulé la question
Il s'agit du "pot de chambre". Existe-t-il une image, un dessin ?

Cordialement à vous tous.  J'attends avec impatience le prochain livre.

Il existe sur le site de la BNF (Gallica) une estampe de 1791 représentant un pot de chambre :

The Grand monark discovered in a pot de chambre or the royal fugitives turning tail [T. Rowlandson ?]

Le 02/05/15 à 23h, de Susan, près de Boston, MA USA :

Bonjour… Savez-vous quand le prochain NLF roman(s) sera traduit et disponible en anglais ? Je n'ai trouvé que jusqu'au Baker's Blood (Le sang des farines). Je veux acheter les autres ! Merci !

Ecrivez à l'éditeur anglais : lui seul connaît la réponse.
Le 02/05/15 à 19h, de Marilena Moraes,

Merci. Je serai à Paris au mois de juin et chercherai le coffret. J'ai tous les livres.

Le 02/05/15 à 17h 45, de Petite Plume :

Merci Mouchette,
Cette réponse est comme du lait au miel et à la cannelle, doux, chaud et l'épice picotant les sens, juste ce qu'il faut, pour rasséréner mon âme ; je ne vous espérais plus... mais on se fait tant de raison...
L'espace d'une lecture, l'oiseau s'ébroue, une brise tiède et printanière, parcourant ses petites plumes duveteuses, il frissonne, oh... c'est le printemps. Il l'avait presque oublié...
Votre lectrice Petite Plume, tantôt taiseuse, tantôt bavarde, mais là.

Le 02/05/15 à 17h30, de Francine Bérubé :

Chère Mouchette,
Quel plaisir de vous retrouver !  Et merci mille fois de vous être donnée la peine de répondre à mes nombreuses questions.  Je suis effectivement une lectrice enthousiaste.  Bien sûr je trouve les histoires palpitantes mais je suis tout autant fascinée par la précision des descriptions de M. Parot qui nous offrent un véritable voyage dans le temps.  On y est tellement, que lorsque je sors de ma lecture je suis toute étonnée d’être vêtue d’un jean et non d’une robe à panier. 
Merci encore!

Le 21/04/2105 à 8h, de Patrick Jamme :

Terminant L'Enquête russe, ayant lu les précédents Nicolas Le Floch, je suis impatient de retrouver votre prochain livre dans la librairie de mon choix, avez-vous une date prévue de parution ? Cordialement.

Cher Monsieur, depuis L’Enquête russe, deux autres enquêtes sont parues : L’Année du volcan en 2013 et La Pyramide de glace en 2014.

Quant au prochain volume, même si l’écriture en est bien avancée, il est encore trop tôt pour en indiquer la parution. Cordialement.

Le 18 avril 2015 à 18h, de Philippe Lombard :

Je travaille pour les éditions Omnibus sur un livre intitulé Pourquoi Tintin s'appelle-t-il Tintin ? qui révèle l'origine des noms des grands personnages de fiction (Astérix, Batman, Fantômas, Popeye, Hercule Poirot et tant d'autres...).

Je souhaiterais bien évidemment y intégrer Nicolas Le Floch. Comment le nom est-il venu à l'esprit de Jean-François Parot ? Serait-il possible de lui transmettre ma demande ? J'ai évidemment conscience qu'il n'y a peut-être aucune explication, que cela lui est venu « comme ça »... Mais je tente le coup ! ;-) Cordialement.

Mon site : http://philippelombard.e-monsite.com/

Réponse de l’auteur :

"Monsieur,
Pour répondre à votre question ils se trouve que, breton d'adoption, j'ai choisi pour mon héros le nom de Le Floch qui est le plus répandu en Bretagne et qui signifie l'écuyer. Quant au prénom, il m'a été inspiré par Yvon Nicolazic, à l'origine du culte de sainte Anne à Auray depuis le XVIIème siècle. Bien cordialement ./. JFP"

Le 18/04/2015 à 14h 45, de Sabina Elisabeth Turetta :

Bonjour,

Passionnée de Nicolas Le Floch, je l'ai fait découvrir à mes amis italiens, pays où je vis, mais le quatrième volume : L'Affaire Nicolas Le Floch n'a jamais été traduit ! Nous ne le trouvons pas en tous cas. Les traductions passent du 3ème au 5ème volume et puis s'arrêtent ensuite au 7ème. Est-ce-que les autres aventures seront traduites ? Cordialement

Les traductions dépendent des éditeurs qui achètent les droits ainsi que de l’intérêt des lecteurs. L’éditeur italien doit normalement vous fournir les réponses à vos interrogations. Cordialement.

Le 17/04/2015 à 15h, de Martine Furet :

Addict dans la mesure du raisonnable des livres de la série "Nicolas Le Floch", j'ai passé beaucoup de temps à chercher à quelle image pouvaient correspondre les différents moyens de locomotion utilisés dans les livres. Pour les livres de la série (1 à 12) on peut se rendre sur un site très bien fait : www.petit-precis-du-18e-siecle.com/la-vie-quotidienne/les-voitures/

Et peut-être que Mouchette pourra répondre à la question posée. Bien à vous.

Un regret : ne pas avoir trouvé d’images pour : Le pot-de-chambre : "voiture de louage utilisée à Paris"

Merci pour le site qui pourra éclairer les lecteurs. Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous.

Par contre, quelle est la question ? Cordialement.

Le 16/04/2015 à 0h 30, d'Hélène Bérubé :

Que devenez-vous ? On n’entend plus parler de vous. Depuis décembre il n’y a plus rien sur le courrier des lecteurs et vous ne répondez plus aux questions. Faudrait-il demander à Nicolas Le Floch de partir à votre recherche ? Une amie du Québec. Hélène.

Chère Hélène, je suis très touchée que vous vous inquiétiez de mon sort, même depuis les “quatre arpents de neige”. Je n'étais plus en mesure d'assurer la maintenance du site mais n’ayez crainte, à partir du mois de mai, je reprends ma veille auprès de Nicolas. Cordialement.

Le 13/04/2015 à 22h 45, de Pierre Bourdeau :

Rien en 2015 ?

Cher Pierre, n’ayez aucune inquiétude. Mouchette n'était pas en mesure de poursuivre la maintenance du site mais nos échanges vont à nouveau fonctionner parfaitement.

Comme pourrait le dire M. de Noblecourt “Tout arrive à qui sait attendre !” Cordialement.

Le 13/04/2015 à 9h 30, de Maryse Souvairan :

Bonjour,

Y-a-t-il un problème technique sur le site je n'arrive plus à accéder aux rubriques ? Merci de votre réponse. Sincères salutations.
Aucun problème technique, du moins sur le site, n’a été trouvé. Cordialement.

Le 10/04/ 2015, à 11h 45, d'Hervé Gautier :

Une critique de La Pyramide de glace (cliquez sur le lien).

Hervé Gautier nous livre régulièrement ses "Feuilles volantes". Aujourd'hui, il nous fait parvenir sa critique de L'Affaire Nicolas Le Floch mais d'autres critiques sont à lire sur son blog. Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez ci-dessous sur les titres des romans.

LHomme au ventre de plomb
Le Fantôme de la rue Royale
L'Affaire Nicolas Le Floch
Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
Le Cadavre anglais
Le Noyé du Grand Canal
L'Honneur de Sartine
L'Enquête russe
L'Année du volcan

Le 8/04/2015 à 11h 45, de Jean-Claude Tricard :

Inconditionnel de votre série pour la quelle je vous remercie, j'entame La Pyramide de glace. Si ce n'est pas un secret, pourriez vous me dire si vous avez l'intention de poursuivre les aventures de Nicolas après le 14 Juillet 1789 ? Merci.

Ce n’est pas un secret, l’auteur le dit à chacune de ses interventions : il ne peut prévoir l’avenir de ses personnages. Il vous faudra donc patienter et attendre quelques années. Cordialement.

Le 28/03/2015 à 21h 45, de Patrick Frigout :

Toujours autant de plaisir à découvrir les aventures de Nicolas. Merci pour vos écrits qui me font voyager dans le temps. C'est d'une fluidité impeccable. J'ai toujours autant de joie à vous lire. Merci. Continuez... Cordialement.

Le 23/03/2015 à 20h 30, de Danielle et Jean-Claude Lapraz :

Les scènes "déshabillées" deviennent lourdement détaillées... Le niveau de la série n'en est pas amélioré...


Il est évident que vous parlez de la série télévisée.

L’auteur n’est nullement responsable si le scénariste s’éloigne beaucoup de la série romanesque.

Donnez votre avis à France-télévision. Cordialement.

Le 21/03/2015 à 23 15, de Francine Bérubé :

Très chère Mouchette,

Je viens de relire de la totalité de la série. Et je l’ai l’ai goûtée peut-être plus encore que la première fois car, moins obnubilée par l’excitation de l’enquête, j’ai davantage profité de toutes les descriptions, des promenades dans Paris et j’ai pu constater encore mieux à quel point M. Parot cisèle le caractère de ses personnages et à quel point les livres sont bien écrits. Je me suis posée deux questions à propos de la police de l’époque. On parle beaucoup d’exempts, dans les romans. Or l’article sur la police sur le site ne dit pas ce qu’ils étaient exactement et ne décrit pas leur rôle. J’aurais aimé aussi savoir, si outre leur robe de magistrat, les commissaires et inspecteurs de police avaient un costume particulier. Et pour en terminer avec la police, à un certain moment, Nicolas Le Floch se fait la réflexion qu’il est dommage que la naissance de Rabouine ne lui permette pas d’accéder à d’autres fonctions. Fallait-il être d’une classe social particulière pour être inspecteur ou commissaire ?

Dans un tout autre ordre d’idée, au cours des romans, on est souvent ramenés à l’hôtel de Noblecourt. J’adore ces passages. Est-ce que Jean-François Parot s’est inspiré d’un hôtel ayant réellement existé (et si oui, lequel ?) ou l’a-t-il inventé de toutes pièces ? S’il l’a inventé en a-t-il fait une représentation et un plan précis ? Si c’est le cas ce serait intéressant des les mettre sur le site.

Merci de me lire chère Mouchette, mes amitiés à Pluton. Francine.

Quel enthousiasme dans la lecture ! Et que de questions pour nous, animaux de compagnie peu savants.

L’hôtel de Noblecourt n’existe pas. Par contre la description qui en est faite est celle d’une demeure noble ou bourgeoise du XVIIIe siècle. L’auteur a d’ailleurs profité d’un épisode de la série (Le Sang des farines) pour agrandir l’hôtel et créer un appartement à Nicolas.

Quant au terme "exempt", il désignait au XIIIe siècle les officiers des gardes exemptés de la cavalerie.

Au XVIIIe siècle, le dictionnaire de l’Académie française en 1762 donne cette définition

EXEMPT. s.m. (Le P ne se prononce point.) Officier de certaine compagnie de Gardes. Exempt des Gardes du Corps, ou Exempt des Gardes. Exempt des Gardes de la Prevôté de l'Hôtel. Exempt des Cent-Suisses. Exempt du Grand Prevôt. Exempt du Lieutenant Criminel de Robe-Coute. Exempt de la Maréchaussée. On envoya un Exempt l'arrêter. On lui a donné un bâton d'Exempt, une Charge d'Exempt.

Voir ATILF - Dictionnaires d'autrefois. Cliquez sur le logo ci-dessous :

:

Les commissaires et les inspecteurs étaient des officiers qui avaient reçu délégation de la puissance royale. Cette délégation est obtenue par une lettre de provision d’office de roi et par l’achat de l’office qui est considéré comme un bien immeuble que l’on pouvait transmettre à ses héritiers.

Dans le cas de Rabouine, la remarque de Nicolas fait sûrement référence à l’absence de capitaux et d’appuis pour acquérir un office. Nicolas lui-même, à la fin de L’Enigme des Blancs-Manteaux, reçoit l’office des mains de Sartine, qui lui dit : “Sa Majesté, dans sa grande bonté, a voulu vous offrir en gage de satisfaction un office de commissaire de police au Châtelet. Son prix a été réglé, vous trouverez quittance des droits.”

Cordialement.

Le 21 mars 2015 à 23h, de Pierre Bourdeau :

Bonjour à tous,

il existe un véritable inspecteur de Police appelé Pierre BOURDEAU : en toute simplicité : MOI. Il s'agit bien de mon nom et de mon prénom. J'ai été inspecteur de police de 1970 à 2005, année de ma retraite. Parisien de naissance, j'ai même exercé une partie de ma carrière à la Police Judiciaire de Paris. Fana de l'histoire du Vieux paris, j'ai été très surpris de découvrir mon nom et ma fonction dans un livre de M. Parot. Contacté, il m'a gentiment répondu qu'il ne me connaissait pas et que mon nom et mon prénom correspondait à un de ses amis.

Tant pis pour moi ! mais c'est quand même très agréable pour moi d'acheter un de ses livres afin de pouvoir suivre une de "mes aventures", même si je suis le second de Nicolas Le Floch. Evidemment les descriptions des techniques policières anciennes m'intéressent tout particulièrement.  

Je viens de découvrir ce site aujourd'hui seulement. Aussi je vous écrit immédiatement car je vois que les romans de M. Parot sont appréciés par beaucoup de lecteurs.  

Amitiés à tous du vrai inspecteur Pierre BOURDEAU.

P.S. : Existe-t-il un véritable commissaire de Police Nicolas LE FLOCH ? Si oui, j'aimerai bien faire sa connaissance...

Cher Pierre, le hasard est parfois un merveilleux auteur. Je pense que les lecteurs seront fascinés par l’existence réelle d’un inspecteur de police nommé Pierre Bourdeau. Quant à savoir si le commissaire Nicolas Le Floch a une existence au XXIe siècle, Mouchette et Pluton ne sont pas en mesure de le dire. Peut-être se fera-t-il connaître ? Cordialement.

Le 17 mars 2015 à 18h 15, de Nadine Goujon :

Bonjour,
Je suis une fervente lectrice de " Nicolas Le Floch". J'ai lu tous les romans et je les ai même relus. Cette langue du XVIIIème est un plaisir sans nom, les phrases roulent dans ma tête et je me prends à lire lentement pour savourer davantage. Vos descriptions du Paris de cette époque ajoutent au bonheur de la lecture. Je viens de vous écouter aujourd'hui à Nantes parler de vos romans ; j'avais toujours pensé que vous aimiez les animaux tant Mouchette, Pluton, Sémillante et Cyrus sont décrits avec tendresse et humour. J'ai passé un moment très agréable à vous écouter nous parler de la création, de l'inspiration et à refaire un petit salut à tous vos personnages. Je suis heureuse d'apprendre qu'un nouveau livre se prépare, je suis déjà impatiente. Merci Monsieur Parot pour ces moments de lecture.

Le 11 mars 2015 à 22h 45, de Marc Despres :

Je viens d'achever la lecture de la dernière enquête du marquis de Ranreuil non sans plaisir...  Mais je me permet d'affirmer que Monsieur de Noblecourt ne peut se permettre de citer le Tao te king dont la première traduction incomplète par ailleurs date de 1823 puis de 1842 pour la totale....

Et ce juste pour le plaisir d'ergoter ! Point ne m'empêchera de lire de ce pas L'Année du volcan  que j'avais oublié... Vous remerciant.

Réponse de l'auteur :

Cher lecteur, Noblecourt a eu connaissance par M. de la Borde des papiers d’un jésuite francais en Chine où ils évangélisent depuis Louis XIV.

Le 4 mars 2015 à 17h30, de Suzanne Elisabeth Morati :

Est-il possible de savoir à quel moment seront diffusés à la télévision, les tout derniers et nouveaux épisodes de Nicolas Le Floch ? Et sur quelle chaîne exactement ? Nous nous étions laissés entendre dire qu'ils auraient dû l'être en janvier ou février ! Nous voilà en mars 2015 et toujours pas de Nicolas à l'horizon ! A notre grande déception car, inconditionnels de cette brillante série, (autant grâce à l'auteur J.F. Parot qu'au comédien J. Robart)  nous l'attendons impatiemment.

En vous remerciant de votre réponse, serviteurs !

Animaux du XVIIIe siècle, nous avons peu d’informations concernant les images animées qu'ont suscitées les romans de notre maître. Nous rappelons une fois de plus que la série des romans et la série télévisée sont deux produits différents et que nous nous consacrons uniquement aux romans de M. Parot. Il est donc préférable de s''adresser à France-Télévision. Cordialement.

Le 27 février 2015 à 18h, de Guy Roussel :

Lecteur enthousiaste de toute la série, je déguste La Pyramide de glace, quand soudain... Diantre ! Y aurait-il un problème avec les armes de M. de Sartine ??... De deux choses l'une : Soit ces armes sont correctement blasonnées, et alors elles sont "à enquerre", c'est à dire fausses (dans le sens de non conformes). Soit le blasonnement comporte quelque lapsus calami... En effet, il est de règle en héraldique qu'il n'y ait "jamais couleur sur couleur ni métal sur métal". Or, le blasonnement de la page 332 dit : "d'or (champ de l'écu) à la bande d'azur, chargé de trois sardines d'argent".
Ainsi libellé, les trois sardines sont "posées" sur le champ (couleur or) et nous sommes donc en présence de métal sur métal (argent sur or). Pour que les armes ne soient pas à enquerre, il faudrait blasonner ainsi : "d'or à la bande d'azur chargée de trois sardines d'argent". (L'adjectif chargée est accordé à bande, et la virgule a disparu, confirmant que c'est bien la bande qui est chargée...) Ici donc, les sardines ne sont plus posées sur le champ de l'écu, mais sur la bande d'azur. Il n'y a plus métal sur métal, mais métal sur couleur (argent sur azur). Mais le dessin des armoiries est modifié...

Qu'en pense le marquis de Ranreuil ?

Que de subtilité et de connaissances dans les règles héraldiques ! Mon miaulement en est coupé. Il est vrai que je préfère les sardines que m’offre Catherine et je laisse à d'autres lecteurs le soin de répondre à tant de précisions. Cordialement.

Le 22 février 2015 à 17h, de Jean Cassard :

Je ne sais si cette brève missive sera reprise dans le courrier des lecteurs mais j'ai constaté que je ne suis pas le seul à m'interroger sur l'avenir du commissaire et de son fils ? Venant d'achever, de dévorer devrais-je dire La Pyramide de glace, je m'interroge sur l'avenir du commissaire, voyant passer les années et la fatale perspective de la révolution dont l'imminence transparaît au travers des propos de l'inspecteur Bourdeau !  
Que décidera l'auteur ? Quel sort réservera t-il au commissaire Le Floch, qui lui sans doute pourrait être épargné par la fureur révolutionnaire mais le Marquis de Ranreuil ? et son fils ? Voilà ce que j'aimerais savoir ! L'auteur poursuivra-t-il et fera t-il traverser à son héros cette époque oh combien troublée ! Où choisira t-il de s'en tenir à ces années pré-révolutionnaires ?  

Nous le saurons peut-être (comme on disait autrefois à la fin des séries télé) en lisant le prochain roman des aventures du commissaire ! Puisse-t-il vivre longtemps !

Les personnages de papier ne savent pas plus l’avenir que les Français de 1784. Laissons “le bon temps rouler” selon l'expression des habitants de la Louisiane. Cordialement.

Le 21 février 2015 à 17h15, de Anna Ruth Loewenbrueck :

Bonjour Monsieur Parot,

Je suis Allemande, historienne. (Veuillez bien excuser que mon programme e-mail n'écrive pas tous les accents francais). Autrefois, j'ai étudié à Paris. Mon époque préférée était toujours le XVIIIème siècle et une de mes régions préférées, la Bretagne. Lors d'un sejour en Bretagne, il y a quelques années, j'avais par hasard trouvé le premier volume de Nicolas le Floch dans une librairie, en cherchant une lecture pour mes vacances. Depuis, je les ai tous lus et attends toujours avec impatience les prochaines aventures du héros. Les personnages sont attachants, et les histoires nous racontent tant de détails et faits concernant la culture, la société et la politique de ce siècle remarquable ! Je suis très curieuse de savoir si Nicolas le Floch vivra un jour la Révolution et comment il s'y positionnera. D'ailleurs, je trouve dommage que dans la série télévisée le caractère du personnage de Nicolas ait été modéré ; à mon avis il y perd de son charme.

J'apprécierais beaucoup que vous fassiez imprimer un plan de Paris du 18ème siécle dans vos romans (en Allemagne et en Angleterre cela se fait souvent dans les romans historiques). Cela faciliterait la localisation des lieux mentionnés. Quoi qu'il en soit, je vous remercie vivement pour toutes ces merveilleuses histoires qui m'ont offert maintes heures agréables, amusantes et enrichissantes.

Est-ce qu'il y aura une traduction allemande ? Je vous envoie mes meilleurs voeux et vous prie d'agréer mes salutations distinguées, Anna-Ruth Loewenbrueck.

Merci pour ce témoignage qui ne peut que réjouir l’auteur, lui aussi historien du XVIIIe siècle.

Il existe, sur le site, des plans réalisés par Mouchette pour les différents déplacements de Nicolas dans les romans. Cliquez sur l'onglet "Les lieux" qui apparaît sur le menu déroulant de la page d'accueil et choisissez le livre que vous lisez. Vous pourrez alors suivre jour après jour le trajet de Nicolas sur une carte contemporaine de l'intriue. Il suffit donc de lire en se connectant sur internet ou d'imprimer ces plans.

La traduction de la série dépend d’un éditeur allemand intéressé. À vous d’en décider un.

Nous partageons aussi votre analyse de la série télévisée. Cordialement.

Le 18 février 2015 à 17h, de Pierre Le Cocq :

Bonjour : je lis actuellement La Pyramide de glace, ayant déjà presque lus tous les autres. Il existe bien à la fin du livre des notes. Mais je voudrais savoir s’il existe un dictionnaire des termes du XVIIIème siècle assez facile à consulter ?

Il existe en effet plusieurs dictionnaires en ligne, comme ceux de l'Académie française (de 1762 et 17978) ou celui de Jean-François Féraud (1787), que vous trouverez sur le site : ATILF - Dictionnaires d'autrefois. Cliquez sur le logo ci-dessous :

Cordialement.

Le 12 février 2015 à 17h45, de "Inviteur" :

Bonjour,

Lecteur assidu des aventures du commissaire aux affaires extraordinaires, je me suis ennuyé avec cette pyramide glacée où l'intrigue ne décolle jamais vraiment, où tout reste pendant des centaines de pages figé, pétrifié.

Ce livre me fait l’effet d’être un inventaire à la Prévert. Etats d’âme d'un commissaire plus aristocrate qu'il ne veut bien se l'avouer, Bourdeau et la fibre des faubourgs, Philippe-Égalité, le Parlement à travers Vaynal, etc etc...

Beaucoup de sujets abordés, aucun vraiment traité. Parot s'est perdu à mon sens dans un livre qui se veut être le point de départ d'une nouvelle dynamique, celui [celle] d'un commissaire aristo dans la tourmente révolutionnaire.

Il lui faut positionner les futurs acteurs de ses prochains livres... le duc de Chartres qui va trancher la tête de son cousin, Bourdeau qui va le [le cousin ou Nicolas ?] sauver des griffes des sans-culottes,  je reste toutefois étonné qu'il n'ait encore point devisé avec Lafayette.

Bref, ce livre ne fut qu' un salmigondis qui ne pourra s'apprécier qu'à l'aune des suivants.

Vous avez tout à fait le droit de donner vos impressions et, bonnes ou mauvaises, nous avons pris le parti de publier toutes les critiques.

Ceci dit, nous sommes très impressionnés par l’extraordinaire clairvoyance qui vous permet de savoir ce que l’auteur lui-même ne sait pas.

Cordialement

Le 15 février 2015, à 10h30, d'Hervé Gautier :

Bonjour,
Puisque l'auteur a pris, avec bonheur, le parti-pris de mêler les personnages fictifs et historiques, ne lui serait-il pas possible, dans un prochain ouvrage, puisque l'époque s'y prête, de faire se croiser Voltaire et Nicolas Le Floch ?

Voltaire étant mort en 1778, la rencontre dans un prochain ouvrage est improbable si l’auteur continue à publier des enquêtes selon la chronologie, mais la mort de Voltaire est évoquée dans Le Noyé du Grand Canal et Nicolas accompagne “sur ordre” sa dépouille. Cordialement.

Le 12 février 2015, à 15h, d'Hervé Gautier :

Une critique de L'Affaire Nicolas Le Floch (cliquez sur le lien).

Hervé Gautier nous livre régulièrement ses "Feuilles volantes". Aujourd'hui, il nous fait parvenir sa critique de L'Affaire Nicolas Le Floch mais d'autres critiques sont à lire sur son blog. Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez ci-dessous sur les titres des romans.

Le Fantôme de la rue Royale
Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
Le Cadavre anglais
L'Honneur de Sartine
L'Enquête russe

Hervé, merci encore pour ces critiques !

Le 28 janvier 2015 à 17h45, de Philippe Le Béon :

Bonjour,
L’Année du Volcan est baignée des miasmes volcaniques de deux éruptions majeures en 1783. D’abord, celle de l’Asama, un stratovolcan du Japon, débute le 9 mai et injecte un important volume d’aérosols en haute atmosphère. Elle se termine par un paroxysme les 4 et 5 août. Et celle de Laki (ou Lakagigar, « les cratères de Laki » en Islandais), une faille éruptive située au sud de l’Islande, véritable « boutonnière » de plus de cent cratères alignés sur 25 km, débute le 8 juin, connaît une dizaine de phases éruptives jusqu’en novembre et se termine en février 1784. Pour appréhender le retentissement de cette éruption islandaise, voici quelques illustrations :

- de la boutonnière éruptive, aujourd’hui avec ses couleurs étonnantes : lichens, mousses éclatantes, eaux azur, laves carmin sur fonds d’encre des basaltes,

- des coulées de laves,

- du panache éruptif,

- et de son étendue empoisonnée.


En Islande, les conséquences catastrophiques (végétation détruite ou rendue toxique, bétail décimé, surmortalité de la population …) rendent la colonisation très incertaine ! Les aérosols contaminent une grande partie de l’Europe (et pas seulement), endommagent les récoltes, accentuent la mortalité des sujets à respiration fragile. Le  Journal de Paris des 21 et 22 juillet 1783, relate les observations de l’Abbé Giraud Soulavie, membre de l’Académie des Sciences, en Bourgogne du 29 juin au 7 juillet. Il écrit : « Le soleil serait bien visible aujourd’hui au télescope sans préparer les verres. [...c’est-à-dire sans besoin de filtrer son éclat…] enfin plusieurs personnes qui ont vu le soleil pour la première fois dans cet état, ont cru voir la lune ». Etc…

Ces aérosols importants et récurrents ont participé à une baisse globale des températures, entre 1 à 2 degrés, dans les saisons suivantes. A ce titre, on pense que ces éruptions, suivies d’autres catastrophes météorologiques jusqu’en 1788, ont contribué, à leur relative mesure, au déclenchement de la Révolution Française. 

Toujours heureux de lire les déambulations du héros de commissaire dans les cercles du Siècle des Lumières, au long des vieilles rues parisiennes et, cette fois-ci, sous le ciel bigarré de l’Europe de 1783. Amicalement.

PS : Voici par ailleurs à quoi pouvait ressembler un potager au Siècle des Lumières.   

Merci pour ces renseignements érudits et pour les documents explicatifs. Cordialement.

Le 27 janvier 2015 à 10h, d’Evelyne Boutelle :

Merci pour l'info !
Le 26 janvier 2015 à 23h30, d’Yves le Bourbasquet (Vannes) :

Bonjour, ou plutôt vu l'heure tardive, bonsoir !

Vous qui allez lire ce message, peut-être êtes vous des amis ou collaborateurs de Jean-François Parot. Alors je voulais juste vous dire que je viens de terminer à l'instant son dernier livre, La Pyramide de glace. Et puis à la fin, j'ai vu l'adresse mail, alors que je me suis dit : tiens ! Pourquoi pas ? Je m'en vais féliciter l'auteur de cette folle aventure, d'autant que Sartine est parti se coucher et n'est point à me surveiller.

Bon, moi je ne suis rien, un particulier,  plus amateur quand même de musique classique que des programmes de TF1, mais qui s'est fait ch.... pardon, qui s'est.... ennuyé ferme dans des bureaux pendant 40 ans. J'ai compris que j'avais quelques dons, ô des plus modestes, pour l'écriture, on dit que je suis drôle, enfin quand je fais l'effort de manier l'humour, et qu'on relit mes lettres en étant encore plus plié en deux à la troisième lecture, pour la photo, la musique, etc... mais trop tard. j'avais 25 ans, marié avec deux enfants. Alors... !

Mais tout ceci n'est guère intéressant. Pardon ? Vous vous en fichez totalement ? Ben tiens, quand je vous disais. Je voulais juste vous dire que j'avais rencontré M. Parot lors d'un salon du livre à Vannes, il y a deux ans je crois. Juste quelques secondes, parce que côté conversation intelligente, un obscur comme moi face à une personnalité érudite comme la sienne, de mon côté, ça s'estompe bien vite. Alors je lui avais juste dit : Mais comment pouvez vous inventer et raconter des choses aussi extraordinaires ? Comment peut-on être aussi précis quant à la topographie du Paris du XVIIIème siècle, et puis les termes, les tournures, que l'on employait alors ?

Il me répondit que c'était... 50 ans de lecture et de documentation. Oui, d'accord, mais encore faut-il être capable de tout retenir ! Alors voilà, je voulais juste redire à M. Parot toute mon admiration. Comment peut-on garder en mémoire autant de choses ?  Dans La Pyramide de glace, les échanges entre les différents protagonistes, le vocabulaire avec tout plein de mots, d'expressions, inconnus aujourd'hui, la description une fois encore des gens, du Paris de l'époque, et puis sa façon d'écrire, de détailler, de tenir le lecteur en haleine, m'a encore emballé, sidéré. Ce roman est fabuleux. Qu'on se sent petit, tout petit, devant des gens comme lui, qui ont tant de connaissances, des gens aussi brillants ! Bravo ! Félicitations ! Chapeau l'artiste ! Cordialement.

L’artiste, pardon l’auteur, ne peut qu’apprécier ! Cordialement.

Le 25 janvier 2015 à 19h, de C. Carichon (Université de Brest) :

Madame, Monsieur,

J'ai découvert il y a peu la série TV "Nicolas Le Floch" que je trouve fort bien réalisée. La reconstitution du siècle des derniers Bourbons est de qualité : maison, tissus, meubles, décoration. Cependant, il apparaît des erreurs dans le domaine de la religion et de l'armée qui dérangent l'historien que je suis, comme par exemple :

1- Il n'y a pas de garde du corps du roi avant la Restauration (épisode où une femme meurt lors de la fête en l'honneur du dauphin).

2- Dans Le Grand Veneur, la célébration de la messe est à revoir totalement : enfants de choeur à activer, manque d'ornements noirs, consécration maladroite, sermon d'après concile....

3- Au risque de me tromper, le titre de duchesse, (comme les autres titres de noblesse) n'est par portée par une femme au XVIIIème siècle (sauf pour une favorite), ce que Marie de Langremont n'est pas. Elle ne peut donc porter ce titre par héritage. La duchesse est la femme d'un duc.

Bien cordialement.

En réponse à votre constat, nous ne pouvons que répéter que la série des romans et la série télévisée sont deux produits différents. Nous nous consacrons uniquement aux romans de M. Parot qui, historien lui-même, commet rarement ce genre d'erreurs historiques.

Le Grand Veneur n'est d'ailleurs pas tiré de l'un de ses romans : c'est une création d'Hugues Pagan car France Télévision a acquis le droit de sequestre sur les personnages. Vos critiques sont donc à adresser à France Télévision.

Cordialement.

Le 21 janvier 2015 à 16h45, de M. Buchet (Charente) :

La somme des connaissances historiques démontrées par Monsieur J.F.Parot dans la suite des « Nicolas le Floch » est proprement sidérante ! Tant sur le plan social que religieux, militaire, musical ou urbanistique, c’est une véritable mine de renseignements qui, placés dans ce contexte d’une intrigue passionnante à souhait, est parfaitement avalée et… digérée. Quitter l’ancien régime pour entrer de manière aussi vivante dans le Siècle des Lumières est un vrai bonheur. On souhaite que les héros soient immortels…

Comme je suis une fanatique de l’imparfait du subjonctif, j’ai noté, ici ou là, que quelques-uns manquent parfois… mais c’est rare ! Je viens de relire pour la troisième fois Le Sang des Farines, en ralentissant insensiblement dans les dernières pages, même si on sait bien qu’il faut que ça s’arrête ! Allez, courage , Monsieur Parot !  J’ai lu le premier en décembre 2000. J’attends la suite !

Le 16 janvier 2015 à 18h30, de Jean-Edouard Choppin :

Bonjour,
Je réalise un documentaire sur la vie de Casanova, qui sera diffusé l'été prochain sur France 2 dans l'émission "Secrets d'Histoire" présentée par Stéphane Bern. Après avoir consulté votre site, qui est très riche et très complet, je me dis que vous pourriez peut-être me donner un coup de main. Je m'intéresse notamment aux différents séjours de Casanova à Paris et j'ai lu sur votre site que "le premier roman de la série permet ainsi au jeune Le Floch d'entrevoir Casanova, que l'on conduit au Fort-l'Évêque". Savez-vous si cette scène a été reprise dans la série télévisée et si Casanova apparaît à d'autres moments dans cette fiction ? Merci d'avance pour votre aide. Bien cordialement, Jean-Edouard Choppin.

 

Nous ne pouvons pas vous répondre. Lecteurs de la série des romans de Jean-François Parot, nous faisons uniquement sur ce site le lien entre eux et les faits historiques qu’il cite. Cordialement.

Le 14 janvier 2015 à 2h, de Alvaro Brizuela Asalòn :

Hola
Desde Xalapa Veracruz, México. Aquí viendo a Nicolas Le Floch... tengo interes en conocer del apellido CASIMIR. Saludos.

Hola,
Lo siento pero no entiendo la pregunta. Salutaciones.

Le 30 décembre 2014 à 20h, de Petite Plume:

Chère Mouchette,

A l'occasion de mon anniversaire tout récent, j'ai reçu le livre de Pascale Arizmendi, "Nicolas le Floch" le tableau de Paris de Jean-François Parot. Et oui, j'ai une "petite mouche" qui connaît bien mes inclinations ! Comme c'est tout nouveau, je n'ai eu que le temps de le feuilleter, enfin, c'est une façon de parler, car le temps a bien passé au détriment d'autres obligations ! mais fi de tout cela, il faut bien que je me laisse porter un peu ! et je mesure la somme de travail accompli par Pascale Arizmendi. Je "sens" combien cela va compléter les romans de monsieur Parot, et accompagner les transitions d'une fois à l'autre.

A cette occasion, je souhaite préciser que si je vous ai livré auparavant, mes impressions sur "La Pyramide de glace", ce n'était pas restrictif ; c'est avec le temps, que tout ce qui m'imprègne au cours de la lecture, rend comme son arôme et  je perçois par le truchement de mon  souvenir la finesse de tel ou tel passage. Je me rappelle d'un poète libanais, Khalil Gibran, qui disait lorsqu'on l'interrogeait sur l'amitié, de ne pas s'affliger en l'absence de l'ami, car ce qu'on aime le plus en lui, nous paraîtra plus clair en son absence, comme la montagne que l'on appréhende mieux vue de la plaine (enfin, vous aurez compris que ce n'est qu'une retranscription, je m'en voudrais de donner une mauvaise approche de sa pensée poétique). Enfin... je crois néanmoins que tout est question de juste milieu, en amitié comme en ce qu'on nomme, amour, un peu d'absence et d'espace sont nécessaires, mais point trop. Mais qui sait si cela ne tient pas à la loyauté des individus, à l'alchimie des rencontres, qui rendent supportables, envisageables, acceptables, ce qui avec certains ou certaines seraient acceptables alors qu'avec d'autres, cela ne le serait point  ; qui sait ?

Aïe, mais je m'égare,et cela se met à chauffer "dur" sous les plumes de Petite Plume ! Je vous quitte, toujours du bout du clavier, sincèrement et cordialement à vous Mouchette et à monsieur Parot.

PS : je ne puis me départir d'une forme de fantaisie, je ne me trouve pas très académique, mais je ne puis simuler ce je ne suis pas, et refouler ce "truc" qui tempère une forme de gravité avec laquelle plus d'une fois, je croise les fers  !  je vous prie de m'en excuser, je souhaitais m'en ouvrir à vous depuis longtemps, c'est fait. Ouf !

Chère petite Plume, nous nous délectons beaucoup de vos lettres et nous espérons que la lecture de l’ouvrage universitaire de Pascale Arizmendi vous a permis d’apprécier encore plus les romans de Jean-François Parot. Cordialement.

Le 29 décembre 2014 à 18h, de Jean-Pierre Banville :

Bonjour,
C’est la première fois qu’un chat daigne communiquer avec moi… même celui qui partage notre maison ne me fait jamais la grâce d’une quelconque marque d’affection. Et encore moins une conversation… Oui , je sais pour l’orthographe et ses variations à l’époque. Je n’avais pas consulté d’autres cartes donc c’est un peu ma faute ! Et puis, il y a eu beaucoup de changements de noms au fil de siècles : je suis à écrire une ‘’short story’’, un pastiche de Poe avec Dupin. J’y parle de la rue Transnonain (et du massacre) pour découvrir que cette rue, auparavant, c’était la rue Trace-Putain !!! Donner un tel nom à une rue, à Québec, à cette époque… on vous balançait aux Iroquois. Enfin, à quelques années près… Merci beaucoup pour le renseignement.
Je suis publié en France … un écrivain des charniers… et uniquement en France… Ibex-Books , mon éditeur… Si vous voulez lire mon conte de Noel , un ‘’polar burlesque ‘’ , il se trouve ici , sur le site de mon éditeur : http://www.ibex-books.com/2014/12/20/le-coq-volatilise-un-mystere-de-noel/
C’est gratuit et ça fait une dizaine de pages : quelques minutes de lecture ! C’est burlesque, truculent sinon ‘’outré’’ comme le dirait Poe . Ça se passe en Acadie d’où venait mon épouse : l’île de Lamèque ( un nom micmac ) et il y a un meurtre, bien entendu ! Si vous aimez, soyez gentil et laissez-moi savoir : difficile d’avoir des critiques éclairées. Merci encore et bonne année !

Les chats romanesques, c’est bien connu, peuvent communiquer. Cordialement.

Le 29 décembre 2014 à 17h45, de G de Lihus :

Merci pour ce site tellement passionnant, merci du dernier volume toujours aussi intéressant et documenté. Bonne et heureuse année à l'auteur et à toute l'équipe. G.de Lihus.                                                                   

Le 29 décembre 2014 à 16h30, de Marilena Moraes :

Où puis-je acheter le coffret de la série en français avec sous titre en français ? Merci.

Il est facile de trouver la série télévisée sur internet, de même que les romans numérisés (ou lus) qui peuvent permettre un apprentissage du français. Cordialement.

 

Le 15/12/15 à 16h 30, de Jordi Porta :

Chère Mouchette,
J’adore les aventures de ton maître aussi bien sur papier qu’en téléfilm. Peux-tu me dire quand seront programmés les deux derniers épisodes tournés ? Pourquoi aussi, Antenne 2 arrête-t-elle la production de la série ? Amicalement. Jordi.

Bona tarda Jordi,

Nous l’avons souvent écrit : nous n’avons aucune information sur la série télévisée. Mais il me semble que tu devrais écrire directement à la chaîne (avec l’ensemble des lecteurs intéressés, le nombre est souvent décisif !) pour poser les questions.

Tu pourrais préciser que l’adaptation se fasse en respectant mieux l’esprit des romans (et donc des Lumières) ce qui pourrait permettre de ne plus voir Nicolas prenant plaisir à torturer un suspect ou M. de Noblecourt passant ses nuits dans une maison close ! Cordialement.

Le 18 décembre 2015 à 9 h, de Petite Plume :


Cher Pluton l'Ancien,

Merci ; vous voyez, je vous réponds presque  au saut du lit, dès potron-minet, enfin pas tout à fait, je sais ; j'imprime et je ferai mon tri à pas comptés.
Prenez soin de vous et de votre Mouchette. Je vous quitte sur un air de bossa nova, car c'est un rythme qui me convient bien, il est comme je vous le disais tantôt, chaleureux, rythmé, doux et "exotique"; OUh ! Mais voilà, monsieur Zou, mon farfadet félin qui rapplique, il passe sa tête au dessus de l'ordinateur, semblant me faire comprendre "alors, on ne s'occupe pas de moi ?" Je m'en vais sans désemparer rassurer ce félin, avant qu'il ne me mette la table sens dessus dessous !
Bien cordialement à vous et à Mouchette. Petite Plume.

Merci encore Petite Plume pour ce mot plein de gentillesse. Pluton l’Ancien.

Le 13 décembre 2015 à 19 h, de Petite Plume :

Bonsoir Mouchette,
Après la fin de la lecture d'un nouveau roman, j'éprouve toujours un moment de flottement ; je ne nage plus à contre courant, j'ai compris qu'il faut le temps pour entreprendre une autre lecture. Au fait, existe-t-il une biographie de Sartine ? De même, je cherche toujours les références d'une biographie de Gabriel Nicolas de la Reynie (?). Pourriez-vous m'apporter un début d'indice ? Bien cordialement à vous, Petite Plume

Chère Petite Plume,

L’auteur consulté n’a pas apporté de réponse.

Nous avons cherché sur la toile, en français et en catalan. Il n’existe aucun livre sur Sartine mais de multiples articles dans des livres ou des dictionnaires biographiques :

L'auteur s'est aussi beaucoup appuyé, au début de la série, sur deux ouvrages du XVIIIIe, qui illustrent la manière dont fonctionnait la lieutenance de Sartine :

Pour de La Reynie, il existe deux livres (en comptant une publication ancienne) et de nombreux articles :

Bien cordialement à vous. Pluton l’Ancien et Mouchette l'Ancienne.

Le 7 décembre 2015 à 22 h  30, de Bernard Mula :

Je lis avec toujours beaucoup de plaisir les enquêtes de Nicolas Le Floch et j'apprécie les détails historiques que nous donne son auteur. L'usage de mots du XVIIIe siècle, sans être systématique, rend le récit véridique. Dans L'Inconnu du pont Notre-Dame, on peut lire page 31 que Nicolas Le Floch "regretta pourtant de ne pas retrouver sur cette mer inconnue l'odeur iodée de son libre océan".

L'iode n'a été isolé et découvert qu'en 1811 par le chimiste Bernard Courtois et c'est Joseph Gay-Lussac qui lui donna ce nom à cet élément chimique en 1814... Ce qui qui m'invite à poser la question "Par quel adjectif qualifiait-on cette odeur en 1786 ?"

Cordialement.

Cher Bernard,

Votre remarque est pertinente mais on ne peut qualifier d’anachronisme l'usage de ce mot, dès lors que le terme n’est pas utilisé dans un dialogue par un personnage du XVIIIe siècle ? Je pense que pour la clarté de l’expression, l’auteur peut puiser dans un vocabulaire contemporain. Il n’existait du reste aucun terme pour qualifier l’odeur de la mer : on parlait simplement de "l'odeur de la mer". Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 30 novembre 2015 à 18 h,  de François Trucy :

M. Parot, je viens d'achever votre dernier  ouvrage, L'Inconnu du Pont Notre-Dame  et j'y ai trouvé, comme à l'accoutumée, un très vif plaisir. J'ai en particulier beaucoup apprécié l'évolution de l'état d'esprit de  votre héros qui réalise petit à petit à quel point l'Ancien Régime court à sa perte, aidé en cela par un Bourdeau très "nouvelle gauche".

Nicolas Le Floch mûrit à vue d'œil mais, à ce point inféodé à la Cour, il aura beaucoup de mal à sortir vivant de la Révolution qui se prépare.

Ceci étant, page 122, vous évoquez le couvent des sœurs Augustines anglaises de la rue Saint Victor. Or, il se trouve qu'ayant à faire à Toulon, une conférence sur George Sand, j'ai découvert un certain nombre de choses qui intéressent la vie de ce noble couvent, la mère, la grande mère de George Sand et George Sand elle-même.

Si j'ai été sommé de faire cette conférence c'est qu'en 1861 George Sand voulut faire sa convalescence d'une  grave typhoïde dans le Midi et choisit pour sa villégiature la bastide que mon arrière-grand-père, Antoine Bienvenu Trucy, avoué à Toulon, possédait â Tamaris (rade de Toulon). Elle fut sa locataire et écrivit sur ce séjour deux ouvrages passionnants .... pour  les Provençaux.

M. Parot, j'attends avec impatience votre prochain ouvrage et vous félicite vraiment pour la qualité de vos écrits.
Je vous prie de croire à mes sentiments très attentionnés.

 Le 26 novembre 2015 à 3 h,  de Martine Pichon :

Ma très chère Mouchette,
 
Je viens d’achever la lecture du dernier opus des enquêtes de Nicolas Le Floch, L’Inconnu du pont Notre-Dame. Je me permets donc de vous écrire, chère minette, pour vous faire part du plaisir que j’ai eue à me plonger dans ces pages. Un grand plaisir à retrouver tous ces personnages si attachants, mais également une grande surprise lorsqu’enfin a été résolu le mystère des origines de Nicolas. Jamais je ne me serais attendue à cela, découvrir qu’il est un descendant de Louis XIV et de Madame de Montespan. Une nouvelle vraiment incroyable et qui ouvre sans doute de grandes possibilités pour le prochain opus.

Le lecteur, dans l’intimité de son salon ou dans sa chambre, aime se plonger dans les aventures de son personnage favori. Je ne suis pas différente. Et toujours, lorsque j’achève un roman je me pose toujours cette question. Et ensuite ? L’Inconnu du pont Notre-Dame se déroule en 1786.  La période révolutionnaire approche. Que deviendra alors Nicolas ? Le commissaire Le Floch adoptera-t-il les opinions révolutionnaires (ce dont je doute) ou le marquis de Ranreuil restera-t-il fidèle au roi (ce que j’espère) ? Des questions auxquelles il m’est bien sûr impossible de répondre. A mon grand désespoir, il me faudra donc attendre la sortie du prochain roman. Et bien… j’attendrai.

Bien à vous, ma chère Mouchette et à votre ami Pluton,

Bonjour Martine,

Merci pour les compliments que nous avons miaulés (et aboyés) à M. Parot. Pour l’avenir, nous patientons comme vous. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 25 novembre 2015 à 10 h 15, d’ Yves Deschamps :

Bonjour,
 
Lecteur bien sûr assidu, des aventures de Nicolas Le Floch et habitant de Chaville, en bordure immédiate du bois de Fausse-Reposes (une porte de notre résidence y accède), je m'interroge depuis longtemps sur le lieu supposé de l'Hôtel d'Arranet. J'imagine que l'auteur l'a situé, ne serait-ce que dans son imagination et j'aimerais bien avoir cette information. Est-il sur Viroflay, sur Chaville, côté Sèvres ou La Ronce, voire plus près de Versailles ? Quelle route ou voie, existante ou non, y mène ? Bref...  Mais où est-il ?
Bien à vous.

Bonjour Yves,

Nous avons transmis votre demande à l’auteur. Pour notre part, nous avons placé à Viroflay l’Hôtel d’Arranet sur les cartes que Mouchette fabrique pour le site : vous pouvez vérifier son emplacement fictif. Cordialement. Pluton.

Le 25 novembre 2015 à 14 h 30, d’ Yves Deschamps :

J'ai eu une réponse de M Parot lui même (!) qui me dit que dans son imaginaire il est "dans le bois de Chaville". En revanche, je ne sais pas comment trouver la carte dont vous avez la gentillesse de me parler sur le site internet. Est-ce dans "Index des lieux" ? Je ne le trouve pas... Comment accède-t-on à cette carte magique ?

En cliquant sur le lien suivant :

http://www.nicolaslefloch.fr/Trajets/TrajetsCHSF/paris-dans-le-crime-de-l-hotel-saint-florentin3.html

vous y arrivez directement. Mais comme vous avez la réponse de l'auteur, nos suppositions vous intéressent moins ... Je viens de relire le texte : en allant vers Versailles, le fiacre tourne à droite (vers Viroflay) et non à gauche vers Chaville ! Les saints seraient-ils plus précis que Dieu lui-même ? Cordialement. Pluton

Le 25 novembre 2015 à 14 h 30, d’ Yves Deschamps :

En regardant le plan de Mouchette et en le rapportant au plan actuel, tout s'éclaire : Chaville se situe à la fois à gauche ("vieux Chaville") et à droite ("petit Chaville") de la route de Versailles. Une partie du bois de Fausses Reposes (à droite de la route de Versailles) est donc sur Chaville (comme actuellement) et une autre partie sur Viroflay. Il semble que l'itinéraire aboutisse sur une zone de ce bois à Viroflay effectivement (la limite de Chaville est matérialisée par l'allée du Belvédère, à proximité immédiate). Avec tous mes remerciements pour ce temps consacré. Texas (cocker spaniel bleu) salue Mouchette et Pluton pour leurs bons offices !

Nous avons toujours pensé que nous étions indispensables dans les aventures de notre maître . Pluton et Mouchette.

Le 22 novembre 2015 à 18 h 30, de Petite Plume :

Retrouver le style de ces romans, c'est comme retrouver, revoir, l'objet d'une tendre amitié ; il y a un temps de plénitude qui rend serein, puis vient la mélancolie de l'absence, quand le livre doit être fermé. C'est la nostalgie douce ; en attendant le prochain, peut-être.
Bien chaleureusement à vous, Mouchette et Pluton,
Petite Plume et monsieur Zou.

Bonjour Petite Plume,

La mélancolie devra durer un an avant le prochain. Courage. Amicalement. Pluton et Mouchette.

Le 21 novembre 2015 à 12 h 30, de Dominique Desance :

Bonjour. J'apprécie particulièrement vos romans dont j'attends chaque sortie avec impatience. Dans L’Inconnu du Pont Notre Dame,  on sent déjà poindre les événements  révolutionnaires. Que va-t-il advenir alors de tous les personnages de la cour de Louis XV I et de Nicolas Le Floch lui-même au regard du rang qui est le sien ...

Comment allez-vous continuer à faire vivre vos personnages dans l'Histoire ?

PS :  j'apprécie également les recettes de cuisine truculentes de Catherine. Un livre les regroupant serait intéressant. Un restaurateur ne s'y est il pas intéressé pour les faire renaître ?

Merci pour ces moments de lecture passionnants. Puissent-il-durer encore longtemps ...

Cordialement. Une fidèle lectrice.

Bonjour Dominique,

L’auteur lui-même ne connaît pas l’avenir de ses personnages : il nous est donc impossible de vous répondre. En ce qui concerne les recettes, elles sont en totalité sur le site. De plus, nous vous avions signalé la sortie d’un livre A la table de Nicolas Le Floch, mais le livre ne comporte pas que des recettes de la série et certaines sont postérieures au XVIIIe siècle. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 17 novembre 2015 à 17h 15, de Ruth  Loewenbrueck :

Bonjour Mouchette,
grand merci de votre message ! Je me rejouis déjà à l'idée de lire bientot les nouvelles aventures de Nicolas Le Floch. Bien cordialement et avec mes meilleurs voeux,
Anna-Ruth Loewenbrueck (Allemagne)

Le 11 novembre 2015 à 18h, de Petite Plume  :

Mouchette,

Je viens de finir L’Inconnu du Pont Notre Dame, et, j’ai éprouvé tout le plaisir habituel de retrouver un style et des personnages, que depuis le commencement,  j’affectionne.  C’est un vrai plaisir de lire et d’apprendre. A mon goût, les dialogues étaient particulièrement savoureux, et drôles parfois ; tout comme les situations. La séance d’hypnose et  la présence des protagonistes derrière le paravent pendant l’interrogatoire de Lessard, était particulièrement drôle, et, cela tient, certainement  à la présence de Sartine, à ce moment !

J’avais particulièrement apprécié L’Enquête russe, et, il y a dans ce roman, un quelque chose qui me le rappelle ; est-ce l’implication de plusieurs services, de police et d’espionnage, qui chacun œuvrant pour sa part, induisent, quelques comiques de situation, si l’on peut dire, quand ce n’est pas trop grave ?

Enfin, au fil du temps et des romans,  j’ai développé de l’affection pour Monsieur Noblecourt, et, chose curieuse, j’ai  souvent  le sentiment que Nicolas est  comme un « jumeau » ... Cela me laisse souvent toute perplexe, bien que cela  me semble concevable. D’une certaine façon, nous partageons une forme de mélancolie.

Enfin, la fin du roman laisse augurer que l’auteur nous régalera  encore de quelques romans, avant que Nicolas ne se retire sur ses terres en Bretagne.

Bien cordialement à vous Mouchette, sans oublier Pluton, que je nomme rarement mais auquel je pense autant qu’à vous. Petite Plume.

Chère Petite Plume,

C’est toujours un vrai plaisir de retrouver vos commentaires sur les romans. Votre aménité et votre sympathie pour les personnages de papier que nous sommes, humains et animaux, nous touche au fond du coeur. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 11 novembre 2015 à 17h, de Loic Raymakers  :

Bonjour,

Je suis un lecteur assidu et passionné des enquêtes du commissaire Le Floch et j'attends avec impatience la sortie de ses nouvelles aventures ! Je suis toujours intéressé par les aspects historiques développés par l'auteur dans ses romans notamment ce qui touche au juridique.

Je suis docteur en histoire du droit et mes recherches touchèrent une matière pouvant concerner notre marquis.

Dans le cadre de mon mémoire de DEA Histoire du droit soutenu à Toulouse en 2004, dont le titre est "la pratique magico religieuse de l'ordalie dans le temps et l'espace", j'ai effectué mes recherches sur les pratiques ordalistiques dans la France des XV au XIXème siècle. J'ai pu démontrer la survivance d'une pratique assez originale en 1639 : la cruentation.

Si l'auteur est intéressé par mes recherches sur la cruentation ou sur d'autres formes d'ordalies assez rares (pain, fromage...), je serai heureux de les lui communiquer gracieusement.

Je suis également sensible aux aspects relatifs aux L:. développés par l'auteur ; étant moi-même dans ce travail...

Dans l'attente de votre réponse,

Bien cordialement, Loïc Raymakers

Cher Loïc,

Nous avons transmis votre demande à M. Parot. Nous pensons néanmoins que Nicolas préfèrera toujours utiliser les connaissances des Lumières pour trouver le coupable. Nous concevons mal de voir notre maître utiliser le cadavre pour désigner l’assassin. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 9 novembre 2015 à 19h30, de Bertrand Javelaud  :

Bonjour,
En premier lieu, je voudrais remercier M. Parot pour le plaisir qu'il nous procure à lire ses livres toujours très attendus et remercier les responsables du site pour leur travail.

J'ai bien aimé le dernier opus de la série qui éclaire cette période si importante pour notre pays tout en nous faisant découvrir une énigme policière.

Dans "l'Histoire" que j'ai appris à l'école en mes vertes années, l'Angleterre était désignée comme le soutien des royalistes. Monsieur Parot montre bien qu'elle s'est acharnée à déstabiliser la France pour se venger de l'indépendance américaine, à provoquer la Révolution et à prolonger les troubles en aidant les royalistes. Elle aurait aidé les républicains si c'était eux qui avaient été les plus faibles.

Un seul détail m'a gêné dans le dernier ouvrage. A la veille de la Révolution, Paris devait regorger d'adultes pauvres chassés des campagnes par les mauvaises récoltes dus au volcan d'Islande et surtout d'enfants et de jeunes gens. On ne les voit pas trop. Je crois que la France de 1789, comme celle de 1968, était un pays très jeune, très moderne sur le plan technique avec des institutions assez archaïques.

Le mouvement physiocrate a ruiné beaucoup de manufactures comme actuellement la mondialisation de l'économie. Cette période ressemble beaucoup à la nôtre. Merci encore et courage à Nicolas Le Floch pour affronter la tempête qui arrive en 89.

Très cordialement. Bertrand Javelaud

Bonjour Bertrand,

Merci pour les responsables du site qui vont prendre bientôt leur retraite “éditoriale”.

Vos remarques sont pertinentes sur la société, celle de 1789 et celle de 1968, en particulier. Pour Nicolas, seul l’avenir (et l’auteur) nous diront ce qu’il fera en 1789. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 7 novembre 2015 à 18h, de Jean-Marie Lefrançois  :

Bonsoir,
                 Pourquoi Nicolas n'a-t-il jamais rencontré le prince de l'intrigue : Beaumarchais ?

Le hasard, dans les romans comme dans la vie, est souvent à l’origine des rencontres.  Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est mort seulement le 18 mai 1799, il a encore le temps de croiser la route de Nicolas. Cordialement. Pluton et Mouchette.
Le 6 novembre 2015 à 17h30, d'Elyane Billaros :

Cher Monsieur Parot,
 Je viens de finir de lire L’Inconnu du pont Notre Dame avec toujours autant de plaisir. Je vous avais envoyé un message le 1er avril 2013 et un autre en 2014 par l'intermédiaire du courrier des lecteurs. Vous ne m'avez toujours pas répondu, je ne comprends pas. Je vous présente mes bons sentiments ainsi que mes salutations les meilleures. Elyane.

Chère Elyane,

Nous avons retrouvé le courrier du 1er avril 2013, que nous avions transmis à M. Parot, mais pas celui de 2014 (Voyez les archives du courrier des lecteurs) dont nous n’avons aucune trace. Nous avons à nouveau transmis vos courriers à l’auteur avec votre adresse mail. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 2 novembre 2015 à 11h30, d'Hélène Chaubin :

Je ai lu le dernier roman sur ma tablette de lecture, en e-book.  Avec le plaisir attendu. Egoïstement, parce que mes filles avaient pu emporter les précédents ouvrages !

Je vois vieillir M. de Noblecourt avec inquiétude. J'ai aimé l'épisode de Cherbourg et les interventions de Sartine. J'ai retenu la recette d'agneau en petit ragoût enrichi à la fin de la cuisson avec des jaunes d'oeuf et du jus de citron.
Les émotions de 1786 me semblent avoir quelques points de ressemblance avec celles que nous connaissons. Toutes proportions gardées. La monarchie est en pleine crise.

Cordialement.
Hélène.

Mouchette et Pluton sont heureux de constater que les lecteurs restent fidèles à leur maître, comme vous, Hélène.
Continuez, égoïstement peut-être, d’apprécier la lecture des aventures de Nicolas. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 31 octobre 2015 à 19h, de Bénédicte Audy :

Bonjour,
Fidèle et heureuse lectrice de la série Nicolas LE FLOCH, aucun volume ne m'a échappé, je retrouve, après une brève apparition dans l'enquête russe, Maître GERVAIS parfumeur "A la cloche d'Argent".

Le père (Jean Joseph GERVAIS) de ce personnage se trouve être le mari d'une de mes ancêtres directes, Dame Denise COIFFIER, veuve en 1ères noces de Jean Baptiste BESNARD (Me gantier et parfumeur), fille de Me gantier et parfumeur. Ces affirmations sont le fruit de mes recherches d'actes notariés au CARAN à Paris en tant que généalogiste amateur. D'ailleurs, selon mes sources (à compléter) il semblerait qu'en 1786 Deny Barthélémy GERVAIS à l'âge de 40 ans environ était décédé (avant décembre 1785) et que ce devait être son père Jean Joseph GERVAIS, âgé d'au minimum 60/65 ans, qui tenait les affaires.

"A la cloche d'Argent" a perduré dans l'histoire orale familiale jusqu'à moi et que j'ai pu réellement situer grâce à mes recherches. Aussi, je suis curieuse de toute les pistes, documents, gravures et recherches qui ont trait à cette célèbre enseigne parisienne.

Je serais sincèrement heureuse de pouvoir échanger sur ce sujet soit avec M. PAROT ou avec un de ses contacts/collaborateur à propos de Me GERVAIS et de sa parfumerie parisienne "A la cloche d'Argent".
En vous remerciant par avance de votre bienveillante attention et en espérant vivement que ma demande pourra avoir une suite favorable.

Bien cordialement

Bénédicte,

Nous avons transmis votre demande à M. Parot. La série s’appuie sur des sources historiques, en particulier l’Almanach Royal, il est donc normal de retrouver des personnages ayant existé au contact des personnages romanesques que sont Nicolas Le Floch et une partie de ses amis. Le plus extraordinaire est que des descendants de ces personnages historiques les retrouvent dans un roman. Concernant les informations supplémentaires que vous souhaitez, peut-être des lecteurs de Nicolas Le Floch pourront-ils vous les apporter ? Cordialement. Pluton et Mouchette.
Le 26 octobre 2015 à 16h45, de Philippe Alasseur :

Ces deux biographies sont déjà publiques sur mon site fondsdetiroir.com. Vous pouvez donc en disposer comme vous l'entendez pour le site nicolaslefloch.
 
Puisque ces deux cousins semblent avoir retenu votre attention, je vous envoie en complément l'histoire d'un couple de fermiers généraux lui aussi étroitement lié à la famille Varanchan. Toujours la douceur de vivre des dernières années de l'Ancien Régime, jusqu'au Grand Chambardement qui a du dépasser de beaucoup les attentes de Pierre Bourdeau.
 
Bien cordialement.

 

Merci Philippe. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Voici donc, pour les lecteurs les liens vers les biographies de Charles Dejean de Manville, de Paul Varanchan de Saint-Geniès et du couple Lucile et Nicolas

Le 26 octobre 2015 à 14h30, de Michel Guerry :

Je viens de terminer la lecture de votre dernier livre. Comme pour toutes les autres enquêtes de votre commissaire, celle-ci est merveilleuse.
Je pense même que c’est le meilleur des romans que vous allez écrits.

Le 24 octobre 2015 à 14h, de Philippe Alasseur :

Monsieur,

Je me régale depuis des années des enquêtes de Nicolas Le Floch et des tableaux que vous tracez à travers elle du Paris à la fin de l'Ancien Régime. Vous nous avez ainsi conduit jusqu'à la dernière décennie du règne de Louis XVI.

A cette époque vivaient à Paris deux cousins germains. L'un, Charles Dejean de Manville, était un mauvais garçon de bonne famille qu'une escroquerie retentissante conduisit à la Bastille. L'autre, Paul Varanchan de Saint-Geniès, fermier général ruiné, s'essayait sans trop de réussite au rôle d'agent secret. Je ne sais s'ils ont croisé le marquis de Ranreuil. Peut-être le feront-ils un jour si les deux biographies que je vous envoie en pièces jointes éveillent votre intérêt.

Avec ma très admirative considération.

Bonjour Philippe.
Nous avons transmis vos biographies à M. Parot, peut-être organisera-t-il une rencontre romanesque avec ses héros ... Acceptez-vous que nous mettions ces biographies sur le site ? Cordialement. Pluton et Mouchette

Le 21 octobre 2015 à 22h, de Petite Plume :

Mouchette,

Lecture commencée, en compagnie de monsieur Zou, le jeune chat de ma petite « mouche » ; enfin…, dès lors que  ce petit  farfadet bien-aimé du foyer me fait l’amitié de prendre un peu de repos avec moi, non sans avoir bien "pattouné" le coussin ou le châle abandonné, aux alentours ; c’est qu’on aime être à son aise !
Sous mon regard amusé,  alors, patte contre cheville, nous nous embarquons : moi pour des heures de lecture enchantée,  lui rêvant à mille et une « farfadetteries » à accomplir  ! (je suppose...!)
Bien cordialement à vous et à Pluton.
Petite Plume.

Bonne lecture dans la douceur de votre foyer. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 16 octobre 2015 à 20h15, de Lionel Trevisan :

L'évolution du caractère des héros semble, en ce qui me concerne, primer sur l'étroite cohérence et " l'horthonormie " [sic] de l'âge... Bien que marquis, Nicolas à l'écoute de Bourdeau, semble prêter une oreille attentive à la condition du peuple. La révolution approche : notre marquis ne déparerait-il pas dans le rôle de député aux Etats Généraux ?

Seul l'avenir de la série apportera une réponse à vos interrogations. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 16 octobre 2015 à 19h45, de Lionel Trevisan :

Hôtel de Noblecourt
Des éclats de rire fusaient par intermittence du salon témoignant de l'allégresse des convives de nouveau enfin reunis afin de fêter le retour de leur Nicolas bien aimé...

- Le temps ne semble guère avoir eu de prise sur notre cher Nicolas. Toujours la meme célérité pour denouer les méandres d'une enquête remplie de chausses trappes... Et la même vigueur pour manier l'épée au sevice de la justice du roi ! proclama l'ancien procureur en levant son verre a l'unisson.

Nicolas, rougissant, se leva pour porter un toast devant l'assemblée hilare.

- Comme vous me voyez rassuré de retrouver notre cher procureur sur qui les affres du temps ne semblent n'avoir point de prise !.. Ceci grâce aux bons soins de notre bonne Catherine et du docteur Gevigland ajouta le héros du jour en s'inclinant. Je soupçonne notre bonne Catherine en l'absence de notre ami Secmagus, d'avoir eu moult indulgence : oubliée peut-être la déprimante tisane de sauge... Rigueur ne doit pas rimer avec aigreur !.. se hata de rajouter le commissaire.
- Comment, comment ! déclama  Catherine en faisant irruption dans la pièce, poussant devant elle une desserte en vermeil où trônait une soupière rebondie. Le docteur Gevigland me visite regulièrement en l'absence de notre très estimé Dr Secmagus... Il n'a de cesse de me rassurer sur la fraicheur de mon teint et sur la maîtrise de mes fournaux !.. La joie fut alors à son comble parmi nos amis reunis. Pluton, a l'affut d'une bouchée égarée sur le tapis d'Aubusson approuva d'un aboiement tonitruant...

Comme  quoi, les heros imaginés par un auteur ont bien le droit de faire fi du poids des ans et du temps qui passe.

- Ne cherchons pas la betite bête !.. comme le dirait Catherine.

Merci Lionel pour cette imitation. Mais vous faites erreur : le poids des ans est sensible dans la série. Cordialement. Pluton et Mouchette.

Le 15 octobre 2015 à 20h30, de Blaise Figuier :

Chère Mouchette,

Lecteur fidèle des romans de M. Parot depuis plusieurs années, je viens de me procurer L'Inconnu du Pont Notre-Dame. Sans discuter la qualité de la série, je voudrais néanmoins partager avec vous une légère irritation. La longévité ou l'absence de vieillissement des personnages des romans m'agace un peu. En effet la servante de M. de Noblecourt, Marion, déjà décrite comme âgée au début des aventure de Nicolas en 1760 est encore vivante en 1786, Noblecourt lui-même semble immortel, le docteur Semacgus atteint par l'âge dans Le Fantôme de la Rue Royale en 1770 a visiblement cessé de vieilli ... Cela me semble atteindre la crédibilité d'un ouvrage se déroulant à la fin du XVIIIème siècle. Bien sûr, certaines personnalités de l'époque, le duc de Richelieu ou Machault par exemple, sont mortes très âgées. De plus la longueur de l'idylle entre Nicolas et Mlle d'Arranet est elle crédible ? Celle- ci, ayant atteint la trentaine d'année, ne doit-elle pas se marier ?

Tout ces éléments ne sont pas d'une grande importance et ne compromettent pas la qualité de l'œuvre de M. Parot et je comprends qu'il répugne à faire mourir l'un de ses personnages mais enfin je voulais vous le dire. Sincèrement. Blaise Figuier

Cher Blaise,

Nous permettrez-vous d'avoir un avis un peu différent du vôtre quant au vieillissement des personnages.

Sans doute, comme vous le dites, l'auteur répugne-t-il à mettre en scène la mort de M de Noblecourt. On le croyait né en 1694 dans le premier roman mais il rectifie son âge dans L'Affaire Nicolas Le Floch, où il dit avoir dix ans de plus que Louis XV. Voyez son histoire dans la rubrique "Histoire", sous l'onglet "Biographies".

Cependant, il me semble - et je l'avais souligné dans mon ouvrage sur la série - que Jean-François Parot est plutôt taraudé par l'âge et les handicaps qu'il génère.

C'est très vrai pour Nicolas, pour lequel il souligne l'arrivée de cheveux blancs et d'un embonpoint qui alimente sa hantise du temps qui passe.

C'est aussi vrai de M de Noblecourt qui a 82 ans dans le dernier ouvrage et dont la santé (santé mentale incluse) inquiète Nicolas  : je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la lecture des visiteurs du site.

Quant à la fidèle Marion, elle doit avoir à peu près le même âge, si elle n'est pas un peu plus jeune. En 1761, elle approchait donc la soixantaine. Certes elle n'était plus toute jeune mais plus la série avance et plus on la voit touchée physiquement par les années : La Pyramide de glace la montre très diminuée : somnolente, percluse de douleurs et tassée sur sa chaise.

Quant à la longévité du maître et de sa servante, il ne faut pas oublier que si l'âge moyen de la mortalité paraît bas au XVIIIe siècle, c'est que cette moyenne tient précisément compte du taux de la mortalité infantile, extrêmement élevé en revanche. Il y avait donc des gens qui vivaient vieux : Richelieu, personnage historique, est mort à 92 ans et Jean-Baptiste de Machault d’Arnouville à 93 ans !

Semacgus, dans Le Fantôme de la rue Royale, en 1770, a la cinquantaine. Il a donc 66 ans en 1786 et l'on voit qu'il s'est bien assagi. Les marques de l'âge sont également très visibles sur le docteur de Gévigland, rencontré en 1774 et qui réapparaît en 1786.

En revanche, c'est vrai que l'aventure amoureuse de Nicolas et d'Aimée peut paraître moins crédible. Pourtant, n'oubliez pas que le XVIIIe siècle a vu naître également une réflexion assez novatrice sur la liberté dans l'éducation, y compris celle des filles. M. d'Arranet est l'un de ces hommes (certes rares) qui ne veulent pas contraindre les enfants. D'autre part, étant fille unique et qui plus est une intime de la famille royale, il n'y a pas pour Aimée d'Arranet urgence de se marier ou d'entrer au couvent.

Bien à vous. Mouchette (alias Pascale Arizmendi).

Le 15 octobre 2015 à 19h30, d’Eveline Di Rezze :

Je tiens également à m'associer aux divers messages de remerciements que vous envoient les lecteurs quant à votre merveilleux travail - ce site est excellent. Quoi dire d'autre!  et c'est avec grand plaisir que je lis les messages : toujours bien écrits,  en bon français et les questions sont intéressantes ; je dois dire que cela me change des discours "bas de gamme" de la réalité. C'est un "bol d'air" salvateur… Merci.

Ma question est : existe-t-il un parcours " Nicolas le Floch" dans  Paris, une association qui ferait visiter les lieux où se passent les différents romans  de JF Parot ? J'ai essayé de la faire en "solo" mais c'est difficile , n'étant pas parisienne. J'ai même essayé de trouver l'emplacement de l'hôtel de Noblecourt (hôtel fictif, bien sûr).

Bonne continuation. Bien à vous.

P.S. Est ce que JF Parot va continuer ses romans car la révolution approche et ...

Un grand merci pour vos compliments, qui nous vont droit au cœur.

Quant aux parcours parisiens, vous pourriez vous appuyer sur les plans qui sont sous l'onglet "lieux". Pour chaque roman, j'ai retracé les déplacements de Nicolas. Sur ces multiples trajets sont posées des vignettes : si vous cliquez, une image ou, très souvent, une suite d'images s'ouvre.  Il n'est pas rare qu'y figure une représentation actuelle du lieu et grâce à l'index des lieux, vous pouvez accéder à son histoire. Pourquoi ne pas faire vous-même vos propres parcours ?

Mieux, pourquoi l'un des lecteurs ne se lancerait-il pas à créer une application qui permettrait, grâce à un système de QrCodes, de suivre un itinéraire  (voire des itinéraires) avec, pour chaque lieu, une pause pour lire (ou écouter) un petit historique et une référence aux romans ? C'est peut-être une idée folle mais Pluton et Mouchette sont dans une phase où ils aiment pousser les lecteurs à relever des défis. Cela permettrait peut-être de créer un emploi...

En ce qui concerne l'hôtel de Noblecourt, situé très exactement (mais aussi très fictivement) à la Pointe Saint-Eustache, je vous joins trois photos.

Très cordialement. Mouchette et Pluton.

 
Le 16 octobre 2015 à 8h, d’Eveline Di Rezze :

Merci pour votre réponse rapide ; c'est une bonne idée mais je ne suis pas "habile et agile" en ce qui concerne internet et puis je n'habite pas Paris, mais c'est un "créneau" à méditer.

Je vais voir ce que je peux faire avec mes "petites connaissances". Encore merci. À bientôt. Bien à vous.

Nous attendons donc votre prochain courriel avec impatience !

Le 15 octobre 2015 à 16h, de JC Dobbeleer (Buggenhout) :

Vivant "part-time" en Belgique et au Canada, j'y ai amené mes DVD des séries publiées de Nicolas le Floch. Celles-ci ont eu un gr​and succès chez nos amis canadiens & québécois. Ils me posent la question suivante : « De nouvelles séries sont-elles en cours ou en préparations ? »
Ravi de voir que le site a été repris, c'est aussi un excellent point de départ pour connaître l'histoire, la vie et la cuisine de cette époque.
Bravo  à vous tous, continuez ainsi.

Il me semble qu'il va y avoir deux épisodes (Le Noyé du Grand Canal et Le Sang des farines) mais comme l'a dit Pluton le 6 octobre à Christophe Torcheux : "Autant Mouchette et Pluton reçoivent les confidences de leur maître pour les œuvres sur papier, autant les œuvres animées sont un mystère pour eux. Ils ne peuvent vous renseigner et attendent comme vous !" Cordialement.

Le 14 octobre 2015 à 23h 45, de Susan Nash&David Fullam (West Newbury, Massachusetts, USA) :

Bonne nouvelle ! Que le site continuera ! Moi, je viens de commencer "Saint-Florentin" en anglais... Je n'ai que six romans… Les autres n'existent encore en traduction... Et je dois les savourer ! C'est un peu de trop les lire en français ! Au revoir, Mouchette.

Nous vous comprenons ! Il faudrait que vous fassiez pression sur l'éditeur des livres traduits en anglais. Cordialement.

Le 15 octobre 2015 à 16h, de Susan Nash&David Fullam (West Newbury, Massachusetts, USA) :

Je continuerai à le faire! J'ai déjà fait une demande : "Quand?" Mais pas de réponse…

Le 14 octobre 2015 à 22h 45, de Christian Bérubé :

Quel bonheur que ce site si complet et bien fait ne disparaisse pas !

Merci, Christian ! Nous aussi, nous sommes ravis de savoir que le site ne mourra pas !
Le 14 octobre 2015 à 18h, de Lionel Trévisan:

Hôtel de Noblecourt, 14 octobre 2015,

Pluton escalada les marches menant à l'étage de M. de Noblecourt aussi lestement que sa puissante carcasse le lui permettait. Son jappement tonitruant ne manqua pas de réveiller toute la maisonnée en une heure aussi matinale. Le vieux procureur trônait déjà à sa table de travail, sa vieille robe de chambre élimée jetée négligemment sur ses épaules lasses. Il eut à peine le temps de pivoter sur son fauteuil que deux gigantesques pattes le plaquèrent au dossier. Ne pouvant se prémunir d'une énorme langue baveuse opérant un débarbouillage en règle.

- Paix ! mon bon vieux matin, articula avec peine le vieux procureur en essayant en vain de repousser l'assaut de ces cent soixante livres de muscles et de poils.Tu viens sûrement m'annoncer le retour de ton Nicolas adoré venant de clôturer sa nouvelle enquête !

Pluton n'avait de cesse de tourner et virer dans la vaste bibliothèque ne contenant plus sa joie... au risque de briser un vase céladon sur un guéridon en bois de rose.

- Sais tu où est passée Mouchette cette malicieuse ? En voilà une qui l'attend, dépitée et errante comme toi mon gros vieux pataud ... Allons prévenir de ce pas notre bonne vieille Marion qu'elle s'apprête au potager... Dans quel état allons-nous retrouver notre cher Nicolas ?

Cette fois, Mouchette c'est le fidèle et passionné lecteur de ce site si érudit et passionnant qui est tout marri de vous voir prendre congé de nous ! Même Pluton va avoir du mal à s'en remettre...

A bientôt ! Bien cordialement. Lionel TREVISAN

Cher Lionel, nous sommes extrêmement touchés de la bienveillance que vous nous témoignez, mais comme je l'ai dit à Petite Plume, nous ne vous abandonnerons pas, restant toujours à l'écoute de la nouvelle Mouchette et du nouveau Pluton, qui prendront la relève en janvier.
Le 11 octobre 2015 à 20h30 de Petite Plume :

Mouchette et Pluton,

En ce moment, je ne suis pas vraiment en forme. C’est la raison pour laquelle j’ai différé l'instant de vous répondre.

En quelques mots,  si je devais être une musique, je serai une mélodie de Cesaria Evora ; le rythme y côtoie la douceur et la mélancolie. Et puis, si on est mal en point, on peut toujours se mettre en mouvement sur ces rythmes, le corps apprécie son bienveillant tempo.

Néanmoins, je n’ai pas oublié la sortie prochaine de L’Inconnu du Pont Neuf. Et, surtout, que vous quitterez la gestion du site en fin d’année.

Je souhaitais vous dire que vous m’avez épatée par la qualité de ce que vous y avez accompli, l’érudition et l’expertise de vos réponses. 

En tant que lectrice, je n’ai jamais ressenti le besoin que l’on me réponde si rapidement ; je ne considérai pas cela comme un « dû » ; je n’arrive pas à trouver le mot juste.  J’avais l’intuition que vous aviez d’autres occupations, d’autres fonctions, outre  votre compagnonnage avec l’auteur.

D’ici votre départ du site, je vous écrirai encore un petit bout. Ne serait-ce qu’au moment, où j’aurai acheté le livre.

Bien cordialement à vous, Petite Plume.

Adorable Petite Plume, Pluton et moi-même espérons que la lecture de L’Inconnu du Pont Neuf saura vite dissiper les brumes de votre mélancolie.

Nous avons parfois essayé de nous projeter quelques siècles au-delà du nôtre et nous avons nous aussi, par je ne sais quel miracle, entrevu le charme des chansons de Cesaria Evora. Notre maître, qui n'a pas ce pouvoir, s'en tient lui à la musique baroque : pas mal non plus !

En ce qui concerne le site, ne vous inquiétez pas : il continuera et, sans doute, sur un mode assez identique car la nouvelle Mouchette et le nouveau Pluton semblent fonctionner un peu comme nous. Et puis, nous en serons les lecteurs assidus et nous aurons ainsi le plaisir de savourer encore vos délicieuses missives. À bientôt donc !

 

Le 6 octobre 2015 à 15h, de Christophe Torcheux :

Bonjour, savez-vous quand seront diffusés les deux prochains épisodes TV de Nicolas le Floch ? Merci à vous.

Cordialement.

Autant Mouchette et Pluton reçoivent les confidences de leur maître pour les œuvres sur papier, autant les œuvres animées sont un mystère pour eux. Ils ne peuvent vous renseigner et attendent comme vous ! Cordialement.

Le 28 septembre 2015 à 07h45, d’Antoine Rabusseau :

Bonjour Mouchette et Pluton,

Triste d’apprendre que vous arrêtez le site à la fin de cette année, je tenais à vous remercier tous les deux de nous avoir fait partager l’univers de Nicolas le Floch avec cette érudition qui est la vôtre et qui m’a appris énormément de choses sur le siècle des Lumières.

Merci encore à vous deux !

Petit sourire de l’acteur Jérôme ROBART en Nicolas Le Floch pour vous souhaiter bonne chance pour vos nouvelles activités. Amicalement.

Cher Antoine, nous vous remercions pour vos gentilles remarques, qui nous ont vraiment touchés, ainsi que pour votre dessin, très ressemblant. Nous tenons cependant à vous rassurer : le site ne s’arrêtera pas ! Des lecteurs travaillent déjà dans l’ombre pour qu'il n'y ait pas de rupture en 2016.

Le 25 septembre 2015 à 18h, de Christelle Petey :

Ma chère Mouchette,

Je viens de prendre connaissance de quelques missives expédiées récemment sur le site de ton Maître (bien que tout à chacun sait que ce n'est pas le maître que adopte son chat, mais le chat qui adopte son maître !).

Je suis surprise qu'un grand professionnel de la police comme ton Maître qui, de plus, a ses entrées auprès du Roi, n'ai rencontré l'un des plus célèbres espions de son temps et également grand écrivain, Monsieur de Beaumarchais.

Effectivement, la propriété intellectuelle n'existait pas jusqu'à sa création au XVIIIème siècle, par... Monsieur de Beaumarchais.

Je reconnais qu'il ne s'agit pas de la propriété intellectuelle telle que nous la connaissons près de 250 ans plus tard (que le temps passe !), mais de la perception des droits d'auteur.

A bientôt Mouchette.

Chère Christelle, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un oubli. Le hasard, simplement le hasard, n’ont pas permis la rencontre entre l’écrivain et le policier.
Le 25 septembre 2015 à 15h 30, de Susan Nash :

Bonjour….

Est-ce qu'il y a une date pour un traduction des autres romans en anglais?  J'ai "The Baker's Blood" [Le Sang des farines], © 2005 — il y a 10 ans — mais rien plus récemment.

Merci.

Dear Susan, nous comprenons votre frustration sur l’absence en anglais de roman au delà du Sang des farines. Il semble en effet qu'il n'y ait pas eu de suite. Demandez peut-être aux Editions Gallic Books.
Le 23 septembre 2015 à 23h, de Jean-Francis Ochs :

Bonsoir.

J’ai découvert tout récemment l’œuvre de M. Jean-François Parot et j’ai été emporté dans l’énigme des Blancs-Manteaux.
Etant un alsacien qui a émigré, il y a deux ans, dans les Côtes d’Armor, je souhaitais poser la question suivante : d’où est venue l’inspiration des origines bretonnes de Nicolas, et pareillement, d’où est venue l’inspiration de l’attachante Catherine, alsacienne, qui a fait globalement la même transversale que moi au cours de sa vie ?

Sincères amitiés.

L’auteur, parisien, a passé ses vacances, quand il était enfant, en Bretagne et en a gardé un profond attachement pour les paysages, les hommes et pour la culture bretonne. Catherine parle comme la grand-mère de M. Parot, comme vous d’origine alsacienne.  

Le 9 septembre 2015 à 11h 45, d'Anne Fabiato :

Bonjour,

Je suis en train de relire tous les livres actuellement présents et revoir les films : je ne retrouve pas la source des films de La Larme de Varsovie, Le Grand Veneur, Les Francs Bourgeois, La Griffe (Les Gueux) ?

Pouvez-vous m'indiquer dans quel livre je pourrai en retrouver les histoires?

Cordialement.

Ces quatre scénarios n’ont aucun lien avec la série de romans (en dehors des personnages). L’auteur du scénario, Hughes Pagan, a créé l’histoire. Et cela se voit... Pluton.
Le 5 septembre 2015 à 21h, de G R :

Bonjour Madame et merci de votre réponse.

Je suis un lecteur de qui vous savez et débute L’Honneur de Sartine.

Je commence votre thèse ou plus exactement sa version publiée : votre étude est formidable. Je me rends compte que la thèse défendue par vous-même est plus complète avec des annexes que vous citez dans le livre.

Donc je voudrais savoir si il existe encore une copie de la thèse universitaire que j’aimerais lire.

La thèse se trouve à la bibliothèque universitaire de Perpignan et elle est disponible par le prêt entre universités.

Sinon, elle a été publiée par l'ARNT. Cliquez sur le sigle ci-dessous.

Le 5 septembre 2015 à 12h, de Lionel Trevisan :

Hôtel de M. de Noblecourt.
Mouchette entrouvrit un œil précautionneux en s'abandonnant a un bâillement meurtri et dépité...
Là, malgré une nuit caniculaire ayant encore fait suffoquer la rue Montmartre, elle s’éveilla aux premiers tumultes des charrois et de tout un chacun se hâtant vers son lieu de labeur...
Elle hésitait pourtant à rompre le charme et cette douceur rassurante et bienfaisante, là, pelotonnée et alanguie entre les énormes pattes protectrices de ce bon Pluton...
Un soudain coup de langue sonore et baveux s'abattit sur sa délicate frimousse...
Pendant que deux gros yeux tendres et malicieux la contemplaient bientôt suivi d'un aboiement sonore qui la fit bondir sur le lit de son Nicolas.
- Il faudra quand-même que je me décide à lui corriger la truffe à ce gros pataud maladroit éructa notre Mouchette excédée.
Mais n'a-t-il pas droit a un peu d'indulgence: son Nicolas lui manque tout comme à moi...
Je vois bien un Pluton désemparé, errant dans la vaste demeure : d'habitude réveillé par les délicates effluves en provenance du fournil attenant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ne manquant pas d'aller engloutir son pain mollet sortant du four gracieusement offert par un apprenti.
Oui. Ce bon vieux Pluton semble n'avoir plus goût à rien. Tout comme moi. Mais ma fierté m'empêche de le montrer...
Comme notre cher Nicolas nous manque !
Comme à Monsieur de Noblecourt d'ailleurs.
Plus d'enquêtes qui me faisaient craindre pour la sûreté et la vie de mon Nicolas adoré.
Quand te retrouverons-nous sur nos écrans cathodiques ?

En ce qui nous concerne, vous faites erreur. Pluton et moi-même, nous ne sommes pas attirés par les écrans (sur lesquels d’ailleurs le scénariste nous ignore) et nous préférons de beaucoup les personnages de papier, bien plus proches du siècle des Lumières. Sans rancune. Mouchette.

Le 26 août 2015 à 0h30, de Germain Rousseaux :

Bonjour, pourriez-vous me mettre en contact avec Pascale Arizmendi ? Merci.

Pascale Arizmendi, alias Mouchette, est directement contactable à l'adresse du site qu’elle a créé.

Le 20 août 2015 à 0h, de Patric Chenaux :

Bonsoir Monsieur Parot,

Que vous écrire devant tant de talent? Je n'ose à peine vous envoyer ces quelques remerciements. Vos romans sont d'une beauté,  d'une profondeur, d'une douceur, d'une compassion, d'une exaltation... que de grandeur, que de décadence aussi que vous décrivez à merveille. Tous les personnages, de Nicolas à Mouchette, sont attachants, étonnants, terrifiants, inquiétants,  c'est selon. Vous me faites aimer le roi Louis XV et son petit fils Louis le XVIème. Et la foi de Nicolas me le rend encore plus attirant. Voilà un singulier héros. Comment va-t-il traverser la Révolution ? Vous devez certainement y penser, sachant que Sanson garda son poste, puisqu'il dut guillotiner son maître.

Les enquêtes de Nicolas Le Floch me donnent un moment d'évasion, tant l'histoire, la narration (qui pour moi mériterait plus de notes) sont palpitantes et ne permettent que difficilement quitter l'ouvrage.

Merci encore Monsieur Parot, vous nous permettez de nous élever.

Cordialement.

PS : les téléfilms  sont très bien, l'acteur qui joue Nicolas est excellent,  les autres aussi. Mais les romans ne peuvent être égalés.

L'auteur lui même dit ne pas savoir quelle part prendra Nicolas à la Révolution. Ce sont là les mystères de la création.

Le 17 août 2015 à 9h 45, de Malet Tina :

Bonjour,
J'ai pris la liberté de citer un court extrait de l'ouvrage de Jean-François Parot, La Pyramide de glace, dûment référencé, ici http://femmedeslumieres.canalblog.com/archives/2015/08/17/32497710.html.
Ne voulant pas contrevenir au code de la propriété intellectuelle, je me permets de vous en informer. Si vous jugez que j'ai outrepassé les droits de l'auteur, merci de m'en informer.
Cordialement.

Je ne pense pas que votre citation pose un problème. Sachez que dans l’esprit du XVIIIe siècle, la propriété intellectuelle n’existe pas.

Le 8 août 2015 à 13h 30, de Jean-Luc Dumont :

Bonjour,
Je suis venu à lire vos romans par hasard, j’en suis ravi ce qui m’impressionne c’est le langage et le vocabulaire que vous employez. En dehors des enquêtes passionnante, j'aimerais approfondir et connaître cette forme de langage du XVIIIe siècle comment puis-je procéder ?
Par avance je vous remercie de votre réponse.

Bonjour Jean-Luc, il existe de nombreux ouvrages du XVIIIe siècle où vous retrouverez le vocabulaire et les expressions utilisés dans les romans. Vous pouvez aussi consulter un dictionnaire de l’époque : voir ATILF - Dictionnaires d'autrefois. Cliquez sur le logo ci-dessous :

 

Le 1er août 2015 à 22h 45, de Petite Plume :

Mouchette,

Je suis allée « curioser » du côté du coin des lecteurs, et, j’ai pu apprécier toute la subtilité... de votre réponse :  vous saurez « presque » tout ! Coquine ! La création a ses secrets, et, je n'ai pas l'ambition d'être une accoucheuse au forceps de ce qu'on ne souhaite pas dire, parce que ce n'est ni le moment ou bien parce qu'on en a pas envie.  J’ai le respect du secret,  votre réponse  me suffit !

Je suis attachée au personnage de Nicolas et à tous ceux qui l’entourent, mais également au  style de l’auteur, aussi s’il change de registre, je suppose que d’un battement d’aile, je suivrai.  

Surtout que pour l’instant, exquise nouvelle, la parution du prochain roman m’emplit d’une joie toute enfantine, à la perspective de bientôt me lover au creux de coussins accueillants avec ce livre, et de me laisser emmener,  de partir pour un voyage immobile ; cela a le goût des moments simples, et, quiconque en a fait l’expérience pourra comprendre.

Petite Plume,  sincèrement et simplement.

Chère Petite Plume, votre enthousiasme lectoriel va droit au cœur de l’auteur et de ses personnages. Continuez votre voyage immobile, lovée au creux de vos coussins !

 

Le 18 juillet 2015 à 18h, de Eveline Di Rezze :

Bonjour,

Je tenais à dire que seuls les quatre premiers épisodes de la série sont véritablement excellents (d'ailleurs je les ai achetés)
Ils sont plus conformes aux romans de JF PAROT.
Le reste n'a rien à voir avec les romans et ne présentent aucun intérêt.
Fidèle lectrice.
Cordialement.

Chère Eveline, vous exprimez tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Cordialement.

Le 16 juillet 2015 à 22h, de Daniel Pagès :

Bonjour,

La prochaine parution du nouveau roman de Mr Parot est une très bonne nouvelle. C'est avec une certaine impatience que j'attendrais le mois d'octobre !..... Je suis toujours surpris, même en mesurant mon impatience,
de la rapidité de création de l'auteur au vu de la qualité des textes, de l'investigation nécessaire, de l'ambiance rendue, bref, du travail effectué. Bravo.  Les Enquêtes de Nicolas Le Floch  font partie des romans que j'adore
lire et relire.
A ce sujet, je me permets une petite info amusante, pour le plaisir : dans Le Sang des Farines, le bagne de Brest est évoqué, de même qu'une évasion et la réaction qui en résulte. Effectivement, quand une évasion avait lieu
le tocsin résonnait et surtout invitait tous les habitants à entamer la traque, une prime étant offerte.  Et ce tintamarre de cloches donna naissance à la fameuse expression "tonnerre de Brest" utilisée entre autres
si souvent par le personnage du capitaine Haddock, créé par Mr Hergé.....

Bien cordialement.

La capacité de travail de l’auteur étonne même ses premiers lecteurs que nous sommes. En ce qui concerne le tonnerre de Brest, l’expression se rapporte au bruit du canon qui annonçait une évasion du bagne et non au son des cloches.

Le 5 juillet 2015 à 13h 45, de Claire Lejeune :

Bonjour,

J’ai récemment découvert http://nicolaslefloch.fr/. Je le trouve très agréable, le téléchargement des pages très rapides et les textes sont clairs et intéressants.

Merci pour cette appréciation, qui fait bien plaisir aux créateurs non professionnels que nous sommes.
Le  3 juillet 2015 à 22h30, de Petite Plume :

Bonsoir,

Je vous ai déjà écrit à ce propos (Les Épingles), mais à la réflexion, cela laisse-t-il présager que monsieur Parot, pourrait s’intéresser à d'autres figures historiques ?
En effet, le temps passe, et, quelle influence auront les évènements historiques sur le petit monde de Nicolas ? Enfin, à propos de Nicolas, je me pose la question..., chemin faisant ; mais, je me laisse porter par le rythme d'écriture de monsieur Parot, et, je ne serais pas surprise si vous me rétorquiez que tout cela doit s'environner de ténèbres et se nimber d'un peu de mystère (s) !

Le 20 juin 2015 à 21h 15, de Petite Plume, après la lecture des Épingles

Mouchette,

Je me suis rendue sur le site, un peu comme on va dans un jardin, invitée à une chasse au trésor.

J'ai lu la nouvelle... je suis sous le charme des mots... comme toujours... j'aime bien cette idée de ce quelque chose d'indéfinissable, le charme. Si dans une autre vie, j'avais reçu des lettres avec ce style qui s'accorde harmonieusement avec ma sensibilité, j'en aurais conçu de jolis moments d'attente et de plaisir.

Et puis, la destinée des "choses" qui traversent les siècles, c'est d'un point de vue romanesque très intéressant, et, cela nous rend humble.

Le 20 juin 2015 à 20h30, de Petite Plume.

Oh... Mouchette que me dites-vous là, il y a un nouveau roman en préparation... Que la pensée est agréable de vous retrouver, tous, bientôt, je dirais même douce !

Cela représente tant de travail que je concevais bien qu'il fallait du temps et je n'osais m'en ouvrir à vous, par crainte de manquer de délicatesse.

Je vais commencer par "curioser" à la rubrique "nouveautés" !

Bien sincèrement et cordialement à vous tous, de chair ou de papier (Nicolas et les siens, vous aurez compris !)

En "curiosant" à la rubrique "Nouveautés", vous saurez (presque) tout.
Le 16 juin 2015 à 20h, de Floriana Quincey :

Bonsoir

Avez vous une idée des dates de la série télévisée.

Merci

Non, aucune idée puisque ce site ne concerne que la série romanesque.

Le 23 mai 2015 à 17h,  de Marc Louboutin :

Bonjour Monsieur Parot.
Je ne doute pas que vous croulez sans doute sous la documentation. Néanmoins, je me permets de vous faire parvenir un lien vers ce document étonnant de modernité au sujet de la police et qui pourtant remonte à 1717.

Requête de Nicolas Couvreur, un des quarante inspecteurs de police créés par édit du mois de février 1708, au sujet d'abus de pouvoir qui lui sont reprochés dans l'exercice de sa charge / [Signé : Ciron le jeune]

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8415852/f2.image.r=Inspecteurs%20de%20police.langFR

Ce n'est pas exactement la période des aventures de Nicolas le Floch mais peut-être pourra-t-il vous inspirer ?
Très cordialement.

Le 17 mai 2015 à 11h, d’Anna-Ruth Loewenbrueck :

Chère Mouchette,

Un grand merci de votre aimable réponse qui m'a fait très plaisir et un grand bonjour du Jura Suabe en Allemagne à Nicolas et à tous ses amis ! J'ai d'ailleurs écrit à la maison d'édition Aufbau Verlag - aufbau taschenbuch à Berlin en leur parlant de vos livres. Ils publient par exemple les livres de Fred Vargas ou de Peter Tremayne en allemand. Les aventures de Nicolas le Floch pourraient peut-être les intéresser. Une autre maison d'édition convenable pourrait être le Diogenes Verlag, Zurich, en Suisse. Ils publient aussi des policiers de haut niveau (et des traductions du français, italien etc.).

Il  me ferait un grand plaisir de voir un jour Nicolas et ses enquêtes présentés au public germanophone.

Je vous souhaite encore un très beau printemps et me réjouis déjà à lire bientôt la suite des aventures de Nicolas.

Cordialement.

Le  03 mai 2015 à 11h, de Martine Furet :

Bonjour. Et merci pour votre réponse.
Effectivement, j'ai mal formulé la question
Il s'agit du "pot de chambre". Existe-t-il une image, un dessin ?

Cordialement à vous tous.  J'attends avec impatience le prochain livre.

Il existe sur le site de la BNF (Gallica) une estampe de 1791 représentant un pot de chambre :

The Grand monark discovered in a pot de chambre or the royal fugitives turning tail [T. Rowlandson ?]

Le 2 mai 2015 à 23h, de Susan, près de Boston, MA USA :

Bonjour… Savez-vous quand le prochain NLF roman(s) sera traduit et disponible en anglais ? Je n'ai trouvé que jusqu'au Baker's Blood (Le sang des farines). Je veux acheter les autres ! Merci !

Ecrivez à l'éditeur anglais : lui seul connaît la réponse.
Le 2 mai 2015 à 19h, de Marilena Moraes,

Merci. Je serai à Paris au mois de juin et chercherai le coffret. J'ai tous les livres.

Le 2 mai 2015 à 17h 45, de Petite Plume :

Merci Mouchette,
Cette réponse est comme du lait au miel et à la cannelle, doux, chaud et l'épice picotant les sens, juste ce qu'il faut, pour rasséréner mon âme ; je ne vous espérais plus... mais on se fait tant de raison...
L'espace d'une lecture, l'oiseau s'ébroue, une brise tiède et printanière, parcourant ses petites plumes duveteuses, il frissonne, oh... c'est le printemps. Il l'avait presque oublié...
Votre lectrice Petite Plume, tantôt taiseuse, tantôt bavarde, mais là.

Le 2 mai 2015 à 17h30, de Francine Bérubé :

Chère Mouchette,
Quel plaisir de vous retrouver !  Et merci mille fois de vous être donnée la peine de répondre à mes nombreuses questions.  Je suis effectivement une lectrice enthousiaste.  Bien sûr je trouve les histoires palpitantes mais je suis tout autant fascinée par la précision des descriptions de M. Parot qui nous offrent un véritable voyage dans le temps.  On y est tellement, que lorsque je sors de ma lecture je suis toute étonnée d’être vêtue d’un jean et non d’une robe à panier. 
Merci encore!

Le 21 avril 2015 à 8h, de Patrick Jamme :

Terminant L'Enquête russe, ayant lu les précédents Nicolas Le Floch, je suis impatient de retrouver votre prochain livre dans la librairie de mon choix, avez-vous une date prévue de parution ? Cordialement.

Cher Monsieur, depuis L’Enquête russe, deux autres enquêtes sont parues : L’Année du volcan en 2013 et La Pyramide de glace en 2014.

Quant au prochain volume, même si l’écriture en est bien avancée, il est encore trop tôt pour en indiquer la parution. Cordialement.

Le 18 avril 2015 à 18h, de Philippe Lombard :

Je travaille pour les éditions Omnibus sur un livre intitulé Pourquoi Tintin s'appelle-t-il Tintin ? qui révèle l'origine des noms des grands personnages de fiction (Astérix, Batman, Fantômas, Popeye, Hercule Poirot et tant d'autres...).

Je souhaiterais bien évidemment y intégrer Nicolas Le Floch. Comment le nom est-il venu à l'esprit de Jean-François Parot ? Serait-il possible de lui transmettre ma demande ? J'ai évidemment conscience qu'il n'y a peut-être aucune explication, que cela lui est venu « comme ça »... Mais je tente le coup ! ;-) Cordialement.

Mon site : http://philippelombard.e-monsite.com/

Réponse de l’auteur :

"Monsieur,
Pour répondre à votre question ils se trouve que, breton d'adoption, j'ai choisi pour mon héros le nom de Le Floch qui est le plus répandu en Bretagne et qui signifie l'écuyer. Quant au prénom, il m'a été inspiré par Yvon Nicolazic, à l'origine du culte de sainte Anne à Auray depuis le XVIIème siècle. Bien cordialement ./. JFP"

Le 18 avril 2015 à 14h 45, de Sabina Elisabeth Turetta :

Bonjour,

Passionnée de Nicolas Le Floch, je l'ai fait découvrir à mes amis italiens, pays où je vis, mais le quatrième volume : L'Affaire Nicolas Le Floch n'a jamais été traduit ! Nous ne le trouvons pas en tous cas. Les traductions passent du 3ème au 5ème volume et puis s'arrêtent ensuite au 7ème. Est-ce-que les autres aventures seront traduites ? Cordialement

Les traductions dépendent des éditeurs qui achètent les droits ainsi que de l’intérêt des lecteurs. L’éditeur italien doit normalement vous fournir les réponses à vos interrogations. Cordialement.

Le 17 avril 2015 à 15h, de Martine Furet :

Addict dans la mesure du raisonnable des livres de la série "Nicolas Le Floch", j'ai passé beaucoup de temps à chercher à quelle image pouvaient correspondre les différents moyens de locomotion utilisés dans les livres. Pour les livres de la série (1 à 12) on peut se rendre sur un site très bien fait : www.petit-precis-du-18e-siecle.com/la-vie-quotidienne/les-voitures/

Et peut-être que Mouchette pourra répondre à la question posée. Bien à vous.

Un regret : ne pas avoir trouvé d’images pour : Le pot-de-chambre : "voiture de louage utilisée à Paris"

Merci pour le site qui pourra éclairer les lecteurs. Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous.

Par contre, quelle est la question ? Cordialement.

Le 16avril 2015 à 0h 30, d'Hélène Bérubé :

Que devenez-vous ? On n’entend plus parler de vous. Depuis décembre il n’y a plus rien sur le courrier des lecteurs et vous ne répondez plus aux questions. Faudrait-il demander à Nicolas Le Floch de partir à votre recherche ? Une amie du Québec. Hélène.

Chère Hélène, je suis très touchée que vous vous inquiétiez de mon sort, même depuis les “quatre arpents de neige”. Je n'étais plus en mesure d'assurer la maintenance du site mais n’ayez crainte, à partir du mois de mai, je reprends ma veille auprès de Nicolas. Cordialement.

Le 13 avril 2015 à 22h 45, de Pierre Bourdeau :

Rien en 2015 ?

Cher Pierre, n’ayez aucune inquiétude. Mouchette n'était pas en mesure de poursuivre la maintenance du site mais nos échanges vont à nouveau fonctionner parfaitement.

Comme pourrait le dire M. de Noblecourt “Tout arrive à qui sait attendre !” Cordialement.

Le 13 avril 2015 à 9h 30, de Maryse Souvairan :

Bonjour,

Y-a-t-il un problème technique sur le site je n'arrive plus à accéder aux rubriques ? Merci de votre réponse. Sincères salutations. Aucun problème technique, du moins sur le site, n’a été trouvé. Cordialement.

Le 10 avril 2015, à 11h 45, d'Hervé Gautier :

Une critique de La Pyramide de glace (cliquez sur le lien).

Hervé Gautier nous livre régulièrement ses "Feuilles volantes". Aujourd'hui, il nous fait parvenir sa critique de L'Affaire Nicolas Le Floch mais d'autres critiques sont à lire sur son blog. Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez ci-dessous sur les titres des romans.

LHomme au ventre de plomb
Le Fantôme de la rue Royale
L'Affaire Nicolas Le Floch
Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
Le Cadavre anglais
Le Noyé du Grand Canal
L'Honneur de Sartine
L'Enquête russe
L'Année du volcan

Le 8 avril 2015 à 11h 45, de Jean-Claude Tricard :

Inconditionnel de votre série pour la quelle je vous remercie, j'entame La Pyramide de glace. Si ce n'est pas un secret, pourriez vous me dire si vous avez l'intention de poursuivre les aventures de Nicolas après le 14 Juillet 1789 ? Merci.

Ce n’est pas un secret, l’auteur le dit à chacune de ses interventions : il ne peut prévoir l’avenir de ses personnages. Il vous faudra donc patienter et attendre quelques années. Cordialement.

Le 28 mars 2015 à 21h 45, de Patrick Frigout :

Toujours autant de plaisir à découvrir les aventures de Nicolas. Merci pour vos écrits qui me font voyager dans le temps. C'est d'une fluidité impeccable. J'ai toujours autant de joie à vous lire. Merci. Continuez... Cordialement.

Le 23 mars 2015 à 20h 30, de Danielle et Jean-Claude Lapraz :

Les scènes "déshabillées" deviennent lourdement détaillées... Le niveau de la série n'en est pas amélioré...


Il est évident que vous parlez de la série télévisée.

L’auteur n’est nullement responsable si le scénariste s’éloigne beaucoup de la série romanesque.

Donnez votre avis à France-télévision. Cordialement.

Le 21 mars 2015 à 23 15, de Francine Bérubé :

Très chère Mouchette,

Je viens de relire de la totalité de la série. Et je l’ai l’ai goûtée peut-être plus encore que la première fois car, moins obnubilée par l’excitation de l’enquête, j’ai davantage profité de toutes les descriptions, des promenades dans Paris et j’ai pu constater encore mieux à quel point M. Parot cisèle le caractère de ses personnages et à quel point les livres sont bien écrits. Je me suis posée deux questions à propos de la police de l’époque. On parle beaucoup d’exempts, dans les romans. Or l’article sur la police sur le site ne dit pas ce qu’ils étaient exactement et ne décrit pas leur rôle. J’aurais aimé aussi savoir, si outre leur robe de magistrat, les commissaires et inspecteurs de police avaient un costume particulier. Et pour en terminer avec la police, à un certain moment, Nicolas Le Floch se fait la réflexion qu’il est dommage que la naissance de Rabouine ne lui permette pas d’accéder à d’autres fonctions. Fallait-il être d’une classe social particulière pour être inspecteur ou commissaire ?

Dans un tout autre ordre d’idée, au cours des romans, on est souvent ramenés à l’hôtel de Noblecourt. J’adore ces passages. Est-ce que Jean-François Parot s’est inspiré d’un hôtel ayant réellement existé (et si oui, lequel ?) ou l’a-t-il inventé de toutes pièces ? S’il l’a inventé en a-t-il fait une représentation et un plan précis ? Si c’est le cas ce serait intéressant des les mettre sur le site.

Merci de me lire chère Mouchette, mes amitiés à Pluton. Francine.

Quel enthousiasme dans la lecture ! Et que de questions pour nous, animaux de compagnie peu savants.

L’hôtel de Noblecourt n’existe pas. Par contre la description qui en est faite est celle d’une demeure noble ou bourgeoise du XVIIIe siècle. L’auteur a d’ailleurs profité d’un épisode de la série (Le Sang des farines) pour agrandir l’hôtel et créer un appartement à Nicolas.

Quant au terme "exempt", il désignait au XIIIe siècle les officiers des gardes exemptés de la cavalerie.

Au XVIIIe siècle, le dictionnaire de l’Académie française en 1762 donne cette définition

EXEMPT. s.m. (Le P ne se prononce point.) Officier de certaine compagnie de Gardes. Exempt des Gardes du Corps, ou Exempt des Gardes. Exempt des Gardes de la Prevôté de l'Hôtel. Exempt des Cent-Suisses. Exempt du Grand Prevôt. Exempt du Lieutenant Criminel de Robe-Coute. Exempt de la Maréchaussée. On envoya un Exempt l'arrêter. On lui a donné un bâton d'Exempt, une Charge d'Exempt.

Voir ATILF - Dictionnaires d'autrefois. Cliquez sur le logo ci-dessous :

:

Les commissaires et les inspecteurs étaient des officiers qui avaient reçu délégation de la puissance royale. Cette délégation est obtenue par une lettre de provision d’office de roi et par l’achat de l’office qui est considéré comme un bien immeuble que l’on pouvait transmettre à ses héritiers.

Dans le cas de Rabouine, la remarque de Nicolas fait sûrement référence à l’absence de capitaux et d’appuis pour acquérir un office. Nicolas lui-même, à la fin de L’Enigme des Blancs-Manteaux, reçoit l’office des mains de Sartine, qui lui dit : “Sa Majesté, dans sa grande bonté, a voulu vous offrir en gage de satisfaction un office de commissaire de police au Châtelet. Son prix a été réglé, vous trouverez quittance des droits.”

Cordialement.

Le 21 mars 2015 à 23h, de Pierre Bourdeau :

Bonjour à tous,

il existe un véritable inspecteur de Police appelé Pierre BOURDEAU : en toute simplicité : MOI. Il s'agit bien de mon nom et de mon prénom. J'ai été inspecteur de police de 1970 à 2005, année de ma retraite. Parisien de naissance, j'ai même exercé une partie de ma carrière à la Police Judiciaire de Paris. Fana de l'histoire du Vieux paris, j'ai été très surpris de découvrir mon nom et ma fonction dans un livre de M. Parot. Contacté, il m'a gentiment répondu qu'il ne me connaissait pas et que mon nom et mon prénom correspondait à un de ses amis.

Tant pis pour moi ! mais c'est quand même très agréable pour moi d'acheter un de ses livres afin de pouvoir suivre une de "mes aventures", même si je suis le second de Nicolas Le Floch. Evidemment les descriptions des techniques policières anciennes m'intéressent tout particulièrement.  

Je viens de découvrir ce site aujourd'hui seulement. Aussi je vous écrit immédiatement car je vois que les romans de M. Parot sont appréciés par beaucoup de lecteurs.  

Amitiés à tous du vrai inspecteur Pierre BOURDEAU.

P.S. : Existe-t-il un véritable commissaire de Police Nicolas LE FLOCH ? Si oui, j'aimerai bien faire sa connaissance...

Cher Pierre, le hasard est parfois un merveilleux auteur. Je pense que les lecteurs seront fascinés par l’existence réelle d’un inspecteur de police nommé Pierre Bourdeau. Quant à savoir si le commissaire Nicolas Le Floch a une existence au XXIe siècle, Mouchette et Pluton ne sont pas en mesure de le dire. Peut-être se fera-t-il connaître ? Cordialement.

Le 17 mars 2015 à 18h 15, de Nadine Goujon :

Bonjour,
Je suis une fervente lectrice de " Nicolas Le Floch". J'ai lu tous les romans et je les ai même relus. Cette langue du XVIIIème est un plaisir sans nom, les phrases roulent dans ma tête et je me prends à lire lentement pour savourer davantage. Vos descriptions du Paris de cette époque ajoutent au bonheur de la lecture. Je viens de vous écouter aujourd'hui à Nantes parler de vos romans ; j'avais toujours pensé que vous aimiez les animaux tant Mouchette, Pluton, Sémillante et Cyrus sont décrits avec tendresse et humour. J'ai passé un moment très agréable à vous écouter nous parler de la création, de l'inspiration et à refaire un petit salut à tous vos personnages. Je suis heureuse d'apprendre qu'un nouveau livre se prépare, je suis déjà impatiente. Merci Monsieur Parot pour ces moments de lecture.

Le 11 mars 2015 à 22h 45, de Marc Despres :

Je viens d'achever la lecture de la dernière enquête du marquis de Ranreuil non sans plaisir...  Mais je me permet d'affirmer que Monsieur de Noblecourt ne peut se permettre de citer le Tao te king dont la première traduction incomplète par ailleurs date de 1823 puis de 1842 pour la totale....

Et ce juste pour le plaisir d'ergoter ! Point ne m'empêchera de lire de ce pas L'Année du volcan  que j'avais oublié... Vous remerciant.

Réponse de l'auteur :

Cher lecteur, Noblecourt a eu connaissance par M. de la Borde des papiers d’un jésuite francais en Chine où ils évangélisent depuis Louis XIV.

Le 4 mars 2015 à 17h30, de Suzanne Elisabeth Morati :

Est-il possible de savoir à quel moment seront diffusés à la télévision, les tout derniers et nouveaux épisodes de Nicolas Le Floch ? Et sur quelle chaîne exactement ? Nous nous étions laissés entendre dire qu'ils auraient dû l'être en janvier ou février ! Nous voilà en mars 2015 et toujours pas de Nicolas à l'horizon ! A notre grande déception car, inconditionnels de cette brillante série, (autant grâce à l'auteur J.F. Parot qu'au comédien J. Robart)  nous l'attendons impatiemment.

En vous remerciant de votre réponse, serviteurs !

Animaux du XVIIIe siècle, nous avons peu d’informations concernant les images animées qu'ont suscitées les romans de notre maître. Nous rappelons une fois de plus que la série des romans et la série télévisée sont deux produits différents et que nous nous consacrons uniquement aux romans de M. Parot. Il est donc préférable de s''adresser à France-Télévision. Cordialement.

Le 27 février 2015 à 18h, de Guy Roussel :

Lecteur enthousiaste de toute la série, je déguste La Pyramide de glace, quand soudain... Diantre ! Y aurait-il un problème avec les armes de M. de Sartine ??... De deux choses l'une : Soit ces armes sont correctement blasonnées, et alors elles sont "à enquerre", c'est à dire fausses (dans le sens de non conformes). Soit le blasonnement comporte quelque lapsus calami... En effet, il est de règle en héraldique qu'il n'y ait "jamais couleur sur couleur ni métal sur métal". Or, le blasonnement de la page 332 dit : "d'or (champ de l'écu) à la bande d'azur, chargé de trois sardines d'argent".
Ainsi libellé, les trois sardines sont "posées" sur le champ (couleur or) et nous sommes donc en présence de métal sur métal (argent sur or). Pour que les armes ne soient pas à enquerre, il faudrait blasonner ainsi : "d'or à la bande d'azur chargée de trois sardines d'argent". (L'adjectif chargée est accordé à bande, et la virgule a disparu, confirmant que c'est bien la bande qui est chargée...) Ici donc, les sardines ne sont plus posées sur le champ de l'écu, mais sur la bande d'azur. Il n'y a plus métal sur métal, mais métal sur couleur (argent sur azur). Mais le dessin des armoiries est modifié...

Qu'en pense le marquis de Ranreuil ?

Que de subtilité et de connaissances dans les règles héraldiques ! Mon miaulement en est coupé. Il est vrai que je préfère les sardines que m’offre Catherine et je laisse à d'autres lecteurs le soin de répondre à tant de précisions. Cordialement.

Le 22 février 2015 à 17h, de Jean Cassard :

Je ne sais si cette brève missive sera reprise dans le courrier des lecteurs mais j'ai constaté que je ne suis pas le seul à m'interroger sur l'avenir du commissaire et de son fils ? Venant d'achever, de dévorer devrais-je dire La Pyramide de glace, je m'interroge sur l'avenir du commissaire, voyant passer les années et la fatale perspective de la révolution dont l'imminence transparaît au travers des propos de l'inspecteur Bourdeau !  
Que décidera l'auteur ? Quel sort réservera t-il au commissaire Le Floch, qui lui sans doute pourrait être épargné par la fureur révolutionnaire mais le Marquis de Ranreuil ? et son fils ? Voilà ce que j'aimerais savoir ! L'auteur poursuivra-t-il et fera t-il traverser à son héros cette époque oh combien troublée ! Où choisira t-il de s'en tenir à ces années pré-révolutionnaires ?  

Nous le saurons peut-être (comme on disait autrefois à la fin des séries télé) en lisant le prochain roman des aventures du commissaire ! Puisse-t-il vivre longtemps !

Les personnages de papier ne savent pas plus l’avenir que les Français de 1784. Laissons “le bon temps rouler” selon l'expression des habitants de la Louisiane. Cordialement.

Le 21 février 2015 à 17h15, de Anna Ruth Loewenbrueck :

Bonjour Monsieur Parot,

Je suis Allemande, historienne. (Veuillez bien excuser que mon programme e-mail n'écrive pas tous les accents francais). Autrefois, j'ai étudié à Paris. Mon époque préférée était toujours le XVIIIème siècle et une de mes régions préférées, la Bretagne. Lors d'un sejour en Bretagne, il y a quelques années, j'avais par hasard trouvé le premier volume de Nicolas le Floch dans une librairie, en cherchant une lecture pour mes vacances. Depuis, je les ai tous lus et attends toujours avec impatience les prochaines aventures du héros. Les personnages sont attachants, et les histoires nous racontent tant de détails et faits concernant la culture, la société et la politique de ce siècle remarquable ! Je suis très curieuse de savoir si Nicolas le Floch vivra un jour la Révolution et comment il s'y positionnera. D'ailleurs, je trouve dommage que dans la série télévisée le caractère du personnage de Nicolas ait été modéré ; à mon avis il y perd de son charme.

J'apprécierais beaucoup que vous fassiez imprimer un plan de Paris du 18ème siécle dans vos romans (en Allemagne et en Angleterre cela se fait souvent dans les romans historiques). Cela faciliterait la localisation des lieux mentionnés. Quoi qu'il en soit, je vous remercie vivement pour toutes ces merveilleuses histoires qui m'ont offert maintes heures agréables, amusantes et enrichissantes.

Est-ce qu'il y aura une traduction allemande ? Je vous envoie mes meilleurs voeux et vous prie d'agréer mes salutations distinguées, Anna-Ruth Loewenbrueck.

Merci pour ce témoignage qui ne peut que réjouir l’auteur, lui aussi historien du XVIIIe siècle.

Il existe, sur le site, des plans réalisés par Mouchette pour les différents déplacements de Nicolas dans les romans. Cliquez sur l'onglet "Les lieux" qui apparaît sur le menu déroulant de la page d'accueil et choisissez le livre que vous lisez. Vous pourrez alors suivre jour après jour le trajet de Nicolas sur une carte contemporaine de l'intriue. Il suffit donc de lire en se connectant sur internet ou d'imprimer ces plans.

La traduction de la série dépend d’un éditeur allemand intéressé. À vous d’en décider un.

Nous partageons aussi votre analyse de la série télévisée. Cordialement.

Le 18 février 2015 à 17h, de Pierre Le Cocq :

Bonjour : je lis actuellement La Pyramide de glace, ayant déjà presque lus tous les autres. Il existe bien à la fin du livre des notes. Mais je voudrais savoir s’il existe un dictionnaire des termes du XVIIIème siècle assez facile à consulter ?

Il existe en effet plusieurs dictionnaires en ligne, comme ceux de l'Académie française (de 1762 et 17978) ou celui de Jean-François Féraud (1787), que vous trouverez sur le site : ATILF - Dictionnaires d'autrefois. Cliquez sur le logo ci-dessous :

Cordialement.

Le 12 février 2015 à 17h45, de "Inviteur" :

Bonjour,

Lecteur assidu des aventures du commissaire aux affaires extraordinaires, je me suis ennuyé avec cette pyramide glacée où l'intrigue ne décolle jamais vraiment, où tout reste pendant des centaines de pages figé, pétrifié.

Ce livre me fait l’effet d’être un inventaire à la Prévert. Etats d’âme d'un commissaire plus aristocrate qu'il ne veut bien se l'avouer, Bourdeau et la fibre des faubourgs, Philippe-Égalité, le Parlement à travers Vaynal, etc etc...

Beaucoup de sujets abordés, aucun vraiment traité. Parot s'est perdu à mon sens dans un livre qui se veut être le point de départ d'une nouvelle dynamique, celui [celle] d'un commissaire aristo dans la tourmente révolutionnaire.

Il lui faut positionner les futurs acteurs de ses prochains livres... le duc de Chartres qui va trancher la tête de son cousin, Bourdeau qui va le [le cousin ou Nicolas ?] sauver des griffes des sans-culottes,  je reste toutefois étonné qu'il n'ait encore point devisé avec Lafayette.

Bref, ce livre ne fut qu' un salmigondis qui ne pourra s'apprécier qu'à l'aune des suivants.

Vous avez tout à fait le droit de donner vos impressions et, bonnes ou mauvaises, nous avons pris le parti de publier toutes les critiques.

Ceci dit, nous sommes très impressionnés par l’extraordinaire clairvoyance qui vous permet de savoir ce que l’auteur lui-même ne sait pas.

Cordialement

Le 15 février 2015, à 10h30, d'Hervé Gautier :

Bonjour,
Puisque l'auteur a pris, avec bonheur, le parti-pris de mêler les personnages fictifs et historiques, ne lui serait-il pas possible, dans un prochain ouvrage, puisque l'époque s'y prête, de faire se croiser Voltaire et Nicolas Le Floch ?

Voltaire étant mort en 1778, la rencontre dans un prochain ouvrage est improbable si l’auteur continue à publier des enquêtes selon la chronologie, mais la mort de Voltaire est évoquée dans Le Noyé du Grand Canal et Nicolas accompagne “sur ordre” sa dépouille. Cordialement.

Le 12 février 2015, à 15h, d'Hervé Gautier :

Une critique de L'Affaire Nicolas Le Floch (cliquez sur le lien).

Hervé Gautier nous livre régulièrement ses "Feuilles volantes". Aujourd'hui, il nous fait parvenir sa critique de L'Affaire Nicolas Le Floch mais d'autres critiques sont à lire sur son blog. Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez ci-dessous sur les titres des romans.

Le Fantôme de la rue Royale
Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
Le Cadavre anglais
L'Honneur de Sartine
L'Enquête russe

Hervé, merci encore pour ces critiques !

Le 28 janvier 2015 à 17h45, de Philippe Le Béon :

Bonjour,
L’Année du Volcan est baignée des miasmes volcaniques de deux éruptions majeures en 1783. D’abord, celle de l’Asama, un stratovolcan du Japon, débute le 9 mai et injecte un important volume d’aérosols en haute atmosphère. Elle se termine par un paroxysme les 4 et 5 août. Et celle de Laki (ou Lakagigar, « les cratères de Laki » en Islandais), une faille éruptive située au sud de l’Islande, véritable « boutonnière » de plus de cent cratères alignés sur 25 km, débute le 8 juin, connaît une dizaine de phases éruptives jusqu’en novembre et se termine en février 1784. Pour appréhender le retentissement de cette éruption islandaise, voici quelques illustrations :

- de la boutonnière éruptive, aujourd’hui avec ses couleurs étonnantes : lichens, mousses éclatantes, eaux azur, laves carmin sur fonds d’encre des basaltes,

- des coulées de laves,

- du panache éruptif,

- et de son étendue empoisonnée.


En Islande, les conséquences catastrophiques (végétation détruite ou rendue toxique, bétail décimé, surmortalité de la population …) rendent la colonisation très incertaine ! Les aérosols contaminent une grande partie de l’Europe (et pas seulement), endommagent les récoltes, accentuent la mortalité des sujets à respiration fragile. Le  Journal de Paris des 21 et 22 juillet 1783, relate les observations de l’Abbé Giraud Soulavie, membre de l’Académie des Sciences, en Bourgogne du 29 juin au 7 juillet. Il écrit : « Le soleil serait bien visible aujourd’hui au télescope sans préparer les verres. [...c’est-à-dire sans besoin de filtrer son éclat…] enfin plusieurs personnes qui ont vu le soleil pour la première fois dans cet état, ont cru voir la lune ». Etc…

Ces aérosols importants et récurrents ont participé à une baisse globale des températures, entre 1 à 2 degrés, dans les saisons suivantes. A ce titre, on pense que ces éruptions, suivies d’autres catastrophes météorologiques jusqu’en 1788, ont contribué, à leur relative mesure, au déclenchement de la Révolution Française. 

Toujours heureux de lire les déambulations du héros de commissaire dans les cercles du Siècle des Lumières, au long des vieilles rues parisiennes et, cette fois-ci, sous le ciel bigarré de l’Europe de 1783. Amicalement.

PS : Voici par ailleurs à quoi pouvait ressembler un potager au Siècle des Lumières.   

Merci pour ces renseignements érudits et pour les documents explicatifs. Cordialement.

Le 27 janvier 2015 à 10h, d’Evelyne Boutelle :

Merci pour l'info !
Le 26 janvier 2015 à 23h30, d’Yves le Bourbasquet (Vannes) :

Bonjour, ou plutôt vu l'heure tardive, bonsoir !

Vous qui allez lire ce message, peut-être êtes vous des amis ou collaborateurs de Jean-François Parot. Alors je voulais juste vous dire que je viens de terminer à l'instant son dernier livre, La Pyramide de glace. Et puis à la fin, j'ai vu l'adresse mail, alors que je me suis dit : tiens ! Pourquoi pas ? Je m'en vais féliciter l'auteur de cette folle aventure, d'autant que Sartine est parti se coucher et n'est point à me surveiller.

Bon, moi je ne suis rien, un particulier,  plus amateur quand même de musique classique que des programmes de TF1, mais qui s'est fait ch.... pardon, qui s'est.... ennuyé ferme dans des bureaux pendant 40 ans. J'ai compris que j'avais quelques dons, ô des plus modestes, pour l'écriture, on dit que je suis drôle, enfin quand je fais l'effort de manier l'humour, et qu'on relit mes lettres en étant encore plus plié en deux à la troisième lecture, pour la photo, la musique, etc... mais trop tard. j'avais 25 ans, marié avec deux enfants. Alors... !

Mais tout ceci n'est guère intéressant. Pardon ? Vous vous en fichez totalement ? Ben tiens, quand je vous disais. Je voulais juste vous dire que j'avais rencontré M. Parot lors d'un salon du livre à Vannes, il y a deux ans je crois. Juste quelques secondes, parce que côté conversation intelligente, un obscur comme moi face à une personnalité érudite comme la sienne, de mon côté, ça s'estompe bien vite. Alors je lui avais juste dit : Mais comment pouvez vous inventer et raconter des choses aussi extraordinaires ? Comment peut-on être aussi précis quant à la topographie du Paris du XVIIIème siècle, et puis les termes, les tournures, que l'on employait alors ?

Il me répondit que c'était... 50 ans de lecture et de documentation. Oui, d'accord, mais encore faut-il être capable de tout retenir ! Alors voilà, je voulais juste redire à M. Parot toute mon admiration. Comment peut-on garder en mémoire autant de choses ?  Dans La Pyramide de glace, les échanges entre les différents protagonistes, le vocabulaire avec tout plein de mots, d'expressions, inconnus aujourd'hui, la description une fois encore des gens, du Paris de l'époque, et puis sa façon d'écrire, de détailler, de tenir le lecteur en haleine, m'a encore emballé, sidéré. Ce roman est fabuleux. Qu'on se sent petit, tout petit, devant des gens comme lui, qui ont tant de connaissances, des gens aussi brillants ! Bravo ! Félicitations ! Chapeau l'artiste ! Cordialement.

L’artiste, pardon l’auteur, ne peut qu’apprécier ! Cordialement.

Le 25 janvier 2015 à 19h, de C. Carichon (Université de Brest) :

Madame, Monsieur,

J'ai découvert il y a peu la série TV "Nicolas Le Floch" que je trouve fort bien réalisée. La reconstitution du siècle des derniers Bourbons est de qualité : maison, tissus, meubles, décoration. Cependant, il apparaît des erreurs dans le domaine de la religion et de l'armée qui dérangent l'historien que je suis, comme par exemple :

1- Il n'y a pas de garde du corps du roi avant la Restauration (épisode où une femme meurt lors de la fête en l'honneur du dauphin).

2- Dans Le Grand Veneur, la célébration de la messe est à revoir totalement : enfants de choeur à activer, manque d'ornements noirs, consécration maladroite, sermon d'après concile....

3- Au risque de me tromper, le titre de duchesse, (comme les autres titres de noblesse) n'est par portée par une femme au XVIIIème siècle (sauf pour une favorite), ce que Marie de Langremont n'est pas. Elle ne peut donc porter ce titre par héritage. La duchesse est la femme d'un duc.

Bien cordialement.

En réponse à votre constat, nous ne pouvons que répéter que la série des romans et la série télévisée sont deux produits différents. Nous nous consacrons uniquement aux romans de M. Parot qui, historien lui-même, commet rarement ce genre d'erreurs historiques.

Le Grand Veneur n'est d'ailleurs pas tiré de l'un de ses romans : c'est une création d'Hugues Pagan car France Télévision a acquis le droit de sequestre sur les personnages. Vos critiques sont donc à adresser à France Télévision.

Cordialement.

Le 21 janvier 2015 à 16h45, de M. Buchet (Charente) :

La somme des connaissances historiques démontrées par Monsieur J.F.Parot dans la suite des « Nicolas le Floch » est proprement sidérante ! Tant sur le plan social que religieux, militaire, musical ou urbanistique, c’est une véritable mine de renseignements qui, placés dans ce contexte d’une intrigue passionnante à souhait, est parfaitement avalée et… digérée. Quitter l’ancien régime pour entrer de manière aussi vivante dans le Siècle des Lumières est un vrai bonheur. On souhaite que les héros soient immortels…

Comme je suis une fanatique de l’imparfait du subjonctif, j’ai noté, ici ou là, que quelques-uns manquent parfois… mais c’est rare ! Je viens de relire pour la troisième fois Le Sang des Farines, en ralentissant insensiblement dans les dernières pages, même si on sait bien qu’il faut que ça s’arrête ! Allez, courage , Monsieur Parot !  J’ai lu le premier en décembre 2000. J’attends la suite !

Le 16 janvier 2015 à 18h30, de Jean-Edouard Choppin :

Bonjour,
Je réalise un documentaire sur la vie de Casanova, qui sera diffusé l'été prochain sur France 2 dans l'émission "Secrets d'Histoire" présentée par Stéphane Bern. Après avoir consulté votre site, qui est très riche et très complet, je me dis que vous pourriez peut-être me donner un coup de main. Je m'intéresse notamment aux différents séjours de Casanova à Paris et j'ai lu sur votre site que "le premier roman de la série permet ainsi au jeune Le Floch d'entrevoir Casanova, que l'on conduit au Fort-l'Évêque". Savez-vous si cette scène a été reprise dans la série télévisée et si Casanova apparaît à d'autres moments dans cette fiction ? Merci d'avance pour votre aide. Bien cordialement, Jean-Edouard Choppin.

 

Nous ne pouvons pas vous répondre. Lecteurs de la série des romans de Jean-François Parot, nous faisons uniquement sur ce site le lien entre eux et les faits historiques qu’il cite.. Cordialement.

Le 14 janvier 2015 à 2h, de Alvaro Brizuela Asalòn :

Hola
Desde Xalapa Veracruz, México. Aquí viendo a Nicolas Le Floch... tengo interes en conocer del apellido CASIMIR. Saludos.

Hola,
Lo siento pero no entiendo la pregunta. Salutaciones.

Le 30 décembre 2014 à 20h, de Petite Plume:

Chère Mouchette,

A l'occasion de mon anniversaire tout récent, j'ai reçu le livre de Pascale Arizmendi, "Nicolas le Floch" le tableau de Paris de Jean-François Parot. Et oui, j'ai une "petite mouche" qui connaît bien mes inclinations ! Comme c'est tout nouveau, je n'ai eu que le temps de le feuilleter, enfin, c'est une façon de parler, car le temps a bien passé au détriment d'autres obligations ! mais fi de tout cela, il faut bien que je me laisse porter un peu ! et je mesure la somme de travail accompli par Pascale Arizmendi. Je "sens" combien cela va compléter les romans de monsieur Parot, et accompagner les transitions d'une fois à l'autre.

A cette occasion, je souhaite préciser que si je vous ai livré auparavant, mes impressions sur "La Pyramide de glace", ce n'était pas restrictif ; c'est avec le temps, que tout ce qui m'imprègne au cours de la lecture, rend comme son arôme et  je perçois par le truchement de mon  souvenir la finesse de tel ou tel passage. Je me rappelle d'un poète libanais, Khalil Gibran, qui disait lorsqu'on l'interrogeait sur l'amitié, de ne pas s'affliger en l'absence de l'ami, car ce qu'on aime le plus en lui, nous paraîtra plus clair en son absence, comme la montagne que l'on appréhende mieux vue de la plaine (enfin, vous aurez compris que ce n'est qu'une retranscription, je m'en voudrais de donner une mauvaise approche de sa pensée poétique). Enfin... je crois néanmoins que tout est question de juste milieu, en amitié comme en ce qu'on nomme, amour, un peu d'absence et d'espace sont nécessaires, mais point trop. Mais qui sait si cela ne tient pas à la loyauté des individus, à l'alchimie des rencontres, qui rendent supportables, envisageables, acceptables, ce qui avec certains ou certaines seraient acceptables alors qu'avec d'autres, cela ne le serait point  ; qui sait ?

Aïe, mais je m'égare,et cela se met à chauffer "dur" sous les plumes de Petite Plume ! Je vous quitte, toujours du bout du clavier, sincèrement et cordialement à vous Mouchette et à monsieur Parot.

PS : je ne puis me départir d'une forme de fantaisie, je ne me trouve pas très académique, mais je ne puis simuler ce je ne suis pas, et refouler ce "truc" qui tempère une forme de gravité avec laquelle plus d'une fois, je croise les fers  !  je vous prie de m'en excuser, je souhaitais m'en ouvrir à vous depuis longtemps, c'est fait. Ouf !

Chère petite Plume, nous nous délectons beaucoup de vos lettres et nous espérons que la lecture de l’ouvrage universitaire de Pascale Arizmendi vous a permis d’apprécier encore plus les romans de Jean-François Parot. Cordialement.

Le 29 décembre 2014 à 18h, de Jean-Pierre Banville :

Bonjour,
C’est la première fois qu’un chat daigne communiquer avec moi… même celui qui partage notre maison ne me fait jamais la grâce d’une quelconque marque d’affection. Et encore moins une conversation… Oui , je sais pour l’orthographe et ses variations à l’époque. Je n’avais pas consulté d’autres cartes donc c’est un peu ma faute ! Et puis, il y a eu beaucoup de changements de noms au fil de siècles : je suis à écrire une ‘’short story’’, un pastiche de Poe avec Dupin. J’y parle de la rue Transnonain (et du massacre) pour découvrir que cette rue, auparavant, c’était la rue Trace-Putain !!! Donner un tel nom à une rue, à Québec, à cette époque… on vous balançait aux Iroquois. Enfin, à quelques années près… Merci beaucoup pour le renseignement.
Je suis publié en France … un écrivain des charniers… et uniquement en France… Ibex-Books , mon éditeur… Si vous voulez lire mon conte de Noel , un ‘’polar burlesque ‘’ , il se trouve ici , sur le site de mon éditeur : http://www.ibex-books.com/2014/12/20/le-coq-volatilise-un-mystere-de-noel/
C’est gratuit et ça fait une dizaine de pages : quelques minutes de lecture ! C’est burlesque, truculent sinon ‘’outré’’ comme le dirait Poe . Ça se passe en Acadie d’où venait mon épouse : l’île de Lamèque ( un nom micmac ) et il y a un meurtre, bien entendu ! Si vous aimez, soyez gentil et laissez-moi savoir : difficile d’avoir des critiques éclairées. Merci encore et bonne année !

Les chats romanesques, c’est bien connu, peuvent communiquer. Cordialement.

Le 29 décembre 2014 à 17h45, de G de Lihus :

Merci pour ce site tellement passionnant, merci du dernier volume toujours aussi intéressant et documenté. Bonne et heureuse année à l'auteur et à toute l'équipe. G.de Lihus.                                                                   

Le 29 décembre 2014 à 16h30, de Marilena Moraes :

Où puis-je acheter le coffret de la série en français avec sous titre en français ? Merci.

Il est facile de trouver la série télévisée sur internet, de même que les romans numérisés (ou lus) qui peuvent permettre un apprentissage du français. Cordialement.