Retour au Courrier des Lecteurs 2015
 

Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : sitenicolaslefloch@orange.fr

 

Le 28 décembre 2014 à 14h04, de Claire Lacroix,


Cher Monsieur Parot, chers Mouchette et Pluton,

Je souhaitais tout simplement vous remercier de ce nouveau moment de bonheur partagé avec Nicolas, Bourdeau, Semacgus et ce cher Monsieur de Noblecourt dans La Pyramide de glace.

Cela fera bientôt 10 ans que je suis une fidèle lectrice de vos ouvrages et c'est la première fois que j'ose vous écrire.

Je me suis prise de passion, je l'avoue, pour Nicolas Le Floch, dont je surveille chaque parution ou chaque version télévisée, avec la plus grande assiduité.

Dix ans en effet que je parcours, avec les yeux de Nicolas, ce XVIIIe siècle qui m'est cher, me hante et me fascine, depuis l'enfance, sans que j'en puisse connaître la raison.

Votre œuvre permet ainsi de se télétransporter 230 ans en arrière et de vivre, de manière réaliste, les difficultés d'un Paris boueux, enneigé et si peu hygiénique, ou la douceur d'une compagnie lettrée, agréable et humaniste.

Je souhaite également remercier Mouchette et Pluton pour la très grande qualité et l’extrême richesse du site Internet, que je parcours à échéance régulière.

Veuillez accepter, chers Monsieur Parot, Mouchette et Pluton, mes voeux de très bonne année 2015, que ce soit à titre personnel, mais aussi à titre littéraire, afin que nous puissions tous nous retrouver encore autour de notre ami Nicolas.

Merci. Mouchette et Pluton en profitent pour souhaiter à tous les visiteurs de ce site une très bonne année 2015 !
Le 27 décembre 2014 à 19h48, de Bruno Reyre,

Je viens déterminer la lecture de La Pyramide de glace :   très bon texte, plein d’informations et de rebondissements tout en restant dans le vraisemblable. J’accroche cependant sur un mot. Page 22, Catherine avec son robuste accent alsacien décrit sa recette d’œufs en matelote. Elle dit : « une fois le blanc coagulé… » Là je saute en l’air : comment peut-elle connaître ce mot. Alain Rey dans son Dictionnaire historique de la langue française en signale l’apparition au XIIIe siècle dans le langage médical sous la forme « coaugulé », puis son emploi plus large au XIXedans la chimie ou l’industrie, mais nous sommes en 1784 et la bonne Catherine ne pouvait guère connaître ce mot et encore moins l’employer. Elle aurait sans doute dit : « Une fois le blanc pris… » 
Petite remarque sans aucune portée, mais vous avez des lectures qui ouvrent largement les yeux. Bien amicalement

Vous auriez dû consulter aussi les dictionnaires de l'époque (ci-dessous), qui prouvent que le mot n'est pas anachronique dans la bouche de Catherine.

Dictionnaire de L'Académie française, 1re Edition (1694)

COAGULER (Page  202)
COAGULER. v. act. Cailler, figer, faire qu'une chose liquide prenne de la consistance, l'espaissir en sorte qu'elle ne soit plus fluide. Le venin de la vipere coagule le sang dans les veines.
Il est aussi neutre pass. Le sang extravasé se coagule. Il ne se dit guere que dans le dogmatique.
Coagulé, [coagul]ée. part.
Coagulation. s. f. v. L'estat d'une chose coagulée. La coagulation du sang. Le lait ne luy est pas bon, il s'en fait une coagulation dans son estomac.

Dictionnaire de L'Académie française, 4me Edition (1762)

COAGULER. v.a. (Page 322)
COAGULER. v.a. Cailler, figer, faire qu'une chose liquide prenne de la consistance, l'épaissir en sorte qu'elle ne soit plus fluide. La présure coagule le lait. Le venin de la vipère coagule le sang dans les veines,
Il est aussi recipr. Le sang extravasé se coagule. Il ne se dit guère que dans le sens didactique.
COAGULÉ, ÉE, participe.

Je conseille vivement aux lecteurs qui s'interrogent sur le vocabulaire de mettre le site des Dictionnaires d'autrefois dans leurs favoris.

 

Le 11 décembre 2014 à 18h 08, de Bernard Froidure,

Lecture avec toujours autant de plaisir du dernier Nicolas le Floch. Je relève un détail p. 16 : « la malle poste de Calais a Paris"....a versé" entre Amiens et Abbeville".  Je suis natif de la région comme la grand-mère de J.- F. Parot : il eut été plus exact d’écrire "entre  Abbeville et Amiens",  sens exact du trajet entre Calais et Paris. Bien à vous tous.

Certes, mais l'erreur est, me semble-t-il, mineure, non ?
Le 10 décembre 2014 à 13h 59, d’Armelle Katchourine

J'aimerais savoir si l'auteur pourrait mettre dans ses ouvrages un plan de Paris avec les noms des rues, cela permettrait de suivre plus facilement les personnages, et notamment Nicolas, dans leurs déplacements dans ce Paris historique.

Vous avez ce que vous demandez, ouvrage après ouvrage, sur ce site. Il vous suffit de faire dérouler l'onglet "Les Lieux" en passant la souris dessus : vous pouvez alors cliquer sur le roman de votre choix.
Le 8 décembre 2014 à 18h 24, d’Andrée Brunetière,

Fan de la première heure de Nicolas (J'ai même mis la musique de Stéphane Moucha sur mon téléphone portable ), je vais probablement me faire huer quand vos lecteurs liront que je suis déçue mais j'assume !!!!
J'attendais ce nouveau volume avec grande impatience et me suis donc jeté dessus pour le dévorer !!
S'il y a des volumes que j'ai dévorés dans l'après midi ce n'est vraiment pas le cas de cette pyramide de glace qui tire à la ligne … Quelle déception !!!! ça traine … ça traîne … tout y passe ... la marchande à la toilette …Tirepot … une allusion au fils … une allusion à la Satin … une allusion à la Paulet … et j'en passe car, moi aussi, je tirerai à la ligne … c'est un inventaire à la Prévert ... Un ramassis de tout ce que l'on peut trouver dans les autres récits … ça fait du volume, ça fait de la ligne … mais ça n'apporte rien !
Ou est passé notre brillant et talentueux commissaire ? Qu'il vieillisse est on ne peut plus normal mais pourquoi le transformer en un vieux barbon nombriliste  et moralisateur !!!!
Quand je veux me distraire, je prends un Nicolas Le Floch.
Quand je veux entrer dans les méandres de la  psychologie je choisis autre chose.
Quand à " Superpluton "  il ne lui manque que la cape ! Pauvre animal transformé en sauveur de son maître par la seule force de l'instinct … Je m'étais habituée à de meilleures trouvailles  …
Cette pyramide ne va certainement pas faire long feu dans la bibliothèque.
Carpe Diem

Non, vous n'allez pas vous faire huer. Chacun est tout de même libre d'aimer ou pas. Mais pourquoi ce ton si virulent pour dénoncer des éléments qui, somme toute, étaient déjà présents dans les romans précédents (série oblige) ?
Le 7 décembre 2014 à 17h 01, d’Éveline Di Rezze,

Il ne va s'en dire que je suis "fan" de Nicolas le Floch : j'ai acheté tous ces romans et les DVD.
je vais régulièrement à Paris sur les traces de N. Le Floch et justement je vais vous poser une question "bête", mais où se situerait l'hôtel Montmartre (où demeure N. Le Floch, et l'ancien Procureur) car je suppose que cet hôtel est une "invention" de l'auteur.

Il se situerait (lieu fictif) à la Pointe Saint-Eustache, à l'angle de la rue Montorgueil et de la rue Montmartre.

Le 5 décembre 2014 à 21h 57, de Jean-Pierre Banville

Je viens de me procurer, hier, la Pyramide de Glace .
Considérant que je vis à Québec … la glace …
Bon, je voulais localiser le site de la pyramide – oui, oui, je sais, je sais : je n’ai rien à faire de ma vie ! – alors j’ai trouvé sur le web une carte de Paris datant de 1784. J’ai trouvé la Rue de Seve et non pas la rue de Sèvres !!! C’est la bonne rue parce que voisine de la rue Plumet .
Est-ce une erreur – je ne vous en voudrai pas du tout ! – ou bien consultons-nous des cartes différentes ? A moins que ce ne soit une erreur du cartographe. Ou encore une variation dans l’écriture de la langue française. Étant Canadien , votre français et le mien … alors celui de l’époque …
Voilà ! C’était la question du jour .
Je tiens à vous remercier pour toutes ces heures de plaisir que vous m’apportez .
Vous , monsieur Lenormand, monsieur Barde-Cabuçon et monsieur d’Aillon … vous avez le don de faire revivre l’histoire. Et de lui donner de beaux enfants … mais là je plagie !
En espérant vous lire encore longtemps.

L'orthographe des noms de rues n'est pas toujours fixée au XVIIIe siècle. Si vous prenez deux plans de la même année, à savoir celui de Delagrive et celui de Vaugondy, parus en 1760, vous constaterez que le premier écrit Sèves et le second Sèvres. L'appellation même des rues fluctue : voyez l'explication que je donne pour la rue Plumet, appelée aussi rue Blomet.
Le 3 décembre 2014 à 10h 49, de Patricia Ordioni,
Je viens de découvrir un tout nouveau site qui pourrait vous intéresser : http://www.mapofcenturies.com/index.html#
Je vous remercie pour tous vos récits dont j'attends la parution avec toujours beaucoup d'impatience !
Et je ne suis jamais déçue ...

Le  29 novembre 2014 à 19h 52, de Jean-Marie Vieux,

Je ne suis pas le premier, et j'espère pas le dernier à vous complimenter pour vos livres.
Je déborde de bonheur à lire les enquêtes de Nicolas le Floch. Non seulement c'est passionnant quant à l'histoire elle-même, mais aussi quant à l'Histoire. Et puis votre langue et votre style sont incomparables, et nous ramènent à la belle langue de cette époque, sans que le lecteur soit fourvoyé. On y apprend du vocabulaire et des tournures certes surannées mais toujours belles. Enfin, on ne manque pas de faire des rapprochements avec notre époque, et l'on observe que les comportements humains ne varient guère. Je passerai sur la truculence des dialogues, où l'on sent le diplomate, la précision des descriptions, la gourmandise qui émaille les recettes, et vraiment les mots me manquent pour dire mon enthousiasme. Je suis heureux d'avoir fait découvrir votre œuvre à quelques-uns de mes amis et connaissances, qui m'en ont tous été reconnaissants. Je suis donc un fan (Ah! Le terme est inconnu à vos personnages !) et je vous remercie beaucoup de nous emmener dans ces enquêtes, ces histoires et de nous faire revivre l'Histoire. Fasse le ciel que vous puissiez poursuivre votre bel ouvrage. Avec ma respectueuse reconnaissance.

Le 28 novembre 2014 à 16h 44, de Carles Marquès,

Mon nom est Carles Marquès, je suis un journaliste et écrivain en catalan, et un lecteur de vos œuvres en français. J'ai vraiment apprécié la lecture, par exemple, de L'Hhonneur de Sartine et L'Enquête russe, entre d'autres titres. Il y a quelques années, j'ai découvert le personnage d'Antoine de Sartine. Merci à l'auteur de la biographie, aussi écrite par un catalan, Moreu-Rey. Comme vous le savez, Sartine est né à Barcelone et il est mort dans une autre ville catalane, Tarragone. Ici, où il avait vécu pendant cinq ans, c'est où je travaille actuellement, et j'ai été très intéressé par la motivation par laquelle un personnage si puissant était venu vivre et mourir dans une ville si petite, aussi séparée de la grande scène de la politique européenne, sur laquelle il avait joué. Enfin, j’ai écrit une pièce sur Sartine et sur ces années peu connues, qui sera jouée pendant  le mois de mars 2015, dans un théâtre de la ville de Tarragone. J’ai pensé que vous seriez peut-être intéressé de savoir ça, par le grand poids que Sartine a dans vos livres. Naturellement, je  vous invite à l'ouverture, si vous le vouliez (le travail est en catalan, mais il ya toute la musique du XVIIIe siècle) et je suis à votre disposition si vous voulez avoir plus d'informations sur les dernières années de Sartine en exil à Tarragone. Il y a certainement très peu de données réelles sur ça, mais il y a aussi un grand nombre d'intéressantes hypothèses.

Un grand merci pour vos livres et votre attention.

Je pense, Carles, qu'il serait très intéressant pour les lecteurs que vous leur donniez la date et le lieu de la représentation. Merci d'avance ! Moltes gràcies !
Le 27 novembre 2014 à 20h 07, de Charles Porcon de la Barbinais,

Je voulais vous exprimer toute ma gratitude pour vos ouvrages.
J'en ai lu un certain nombre et c'est avec une félicité renouvelée et intacte que je démarre chacun de vos livres.
Leurs rythmes, les descriptions qui y sont faites par le menu et puis le style monsieur ! la verve qui sied à un gentilhomme comme le marquis de Ranreuil.
Les termes justes, les dialogues ciselés, quel talent, je vous envie monsieur d'un tel don pour l'écriture.
Il s'avère monsieur que je suis Breton aussi loin que la mémoire familiale puisse remonter, c'est  à dire très loin, et que je connais fort bien l'abbatiale de Guérande, sa  crypte, ses orgues,  la tour du bourg de Batz .Vos descriptions sont fort justes, je puis en témoigner.
L'on dit que le courage fait ce qu'il peut et le talent fait ce qu'il veut.
Alors cher monsieur Parot vous ne manquez pas de talent  et je prie pour que vous continuiez encore très longtemps à nous ravir l'esprit et le cœur des récits de notre bon Nicolas Le Floch
Au plaisir de vous lire. Serviteur monsieur.

Le 25 novembre 2014 à 04h 40, de Duncan,

Salut Mouchette,
Je viens d’achever La Pyramide de Glace. C’était génial, bien sûr, mais je m’inquiète de plus en plus de la révolution et de ce qui aura lieu (comme tous les lecteurs, je suis sûr).
De l’autre côté du monde (l’Australie) je t’en remercie, comme d’hab.

Le 23 novembre 2014 à 18h33, de Petite Plume,

Mouchette,
Je ne vous oublie pas. Vous et eux, ceux que pages feuilletant, nous finissons par considérer comme des amis de papier.
Mais dites-moi donc ,  vous n’étiez pas trop en « vedette » présentement dans cet épisode,  c’est plutôt Pluton (le rythme est drôle ?!) qui vous la déroba ? Et, il le fit tel qu’il est, avec spontanéité, bravoure et loyauté.
Quelques tracas m’ont tenue éloignée ; néanmoins,  je n’ai pas manqué de les retrouver dans le nouveau livre La Pyramide de glace.
Ah…  bien avant la parution, le titre n’a pas manqué de m’intriguer… tant dans mon imaginaire et mes a priori, la pyramide et la glace étaient éloignées l’une de l’autre ! Combien de fois,  me  suis-je demandée quelle serait l’intrigue de ce nouveau roman ! Puis, petit à petit, avec vos indications et le site, le pan du rideau s’est levé sur une étrange partie de l’Histoire.
L’ayant terminé, ce nouveau roman m’a laissé le sentiment de marquer une transition. Je ne sais pas encore entre quoi et quoi, dans les intentions de l’auteur. Mais, à ma sensibilité, je l’ai ressenti comme tel.
Il m’a semblé que la psychologie des personnages et la description des évènements y ont été travaillées avec encore plus de souci analytique. Mais, je me demande si c’est une intention, je crois que c’est l’auteur qui a cette aptitude tout simplement, ou du moins une sensibilité qui l’y prédispose.
Pour mon plus grand plaisir, j’ai retrouvé les combines de la Paulet et ses particularités de langage et mon bienaimé monsieur Noblecourt à la présence si chaleureuse.
J’aime les parlers locaux de France et d’ailleurs, agrémentés par les accents, imagés par les expressions faciales, confortés par les gestes, mais ce qui me manquent le plus après avoir fini un roman de Jean-François Parot, c’est le langage. Car, soudain, c’est comme une musique, un rythme qui  prennent fin. C’est si beau. Et il y a eu dans ce roman de très jolis dialogues portés par ce beau langage.
Pour finir, Mouchette, je ne puis vous dissimuler que la relation de Nicolas et de son « Aimée » n’est pas  sans titiller un peu La Petite Plume !!! 
Elle songea, « pourrait-on entrer par effraction dans le cœur d’un policier, Nicolas, peut-être ? »  Elle osa le temps d’une rêverie. Il éprouva une toute petite douleur, fugace. Et, il s’ensuivit cet étrange discours :
                  - Mais que faites-vous là ?
                  - Je visite, c’est tout,  répondit-elle en continuant nonchalamment sa déambulation. Vous êtes connu sur la place. Je voulais savoir de quelle place on peut encore disposer dans ce cœur ?
                  - Vous prenez des mesures ou des repères ?
                  -  Oh, ne vous en faites pas, je ne briserai rien…
 Il n’en était pas si convaincu…
                  - Comment vous appelez-vous ?
                  -  Constance.
                  - ???
- L’étonnement vous va bien ! dit-elle en souriant
Une fenêtre était ouverte. Eut-elle peur ?  Elle fit comme dans le refrain, elle battit de l’aile et s’envola.
A l’endroit du cœur, il eut mal encore une fois, comme au début.
 N’est-ce pas souvent comme cela ?
Allez faire le portrait d’un oiseau… Laissons cela aux poètes.
Bien à vous tous, très sincèrement, Mouchette.

Merci Petite Plume !
Le 15 novembre 2014, à 18h 45 d’Hélène Bérubé :

Je me demandais si la carte qui sert à tracer pour les trajets de Nicolas est le Plan de Turgot?

Non, il ne s'agit pas du plan de Turgot, antérieur à la période relatée par la série romanesque..Mouchette s'est efforcée de tracer les trajets sur des plans à peu près synchrones : celui de Delagrive (1761) jusqu'en 1774, celui de Vaugondy (1771) jusqu'en 1782 et celui de Jaillot (1785) pour La Pyramide de Glace. Vous trouverez la référence de chaque plan en cliquant sur "Sources iconographiques" (sur la page d'accueil, juste au-dessus de la date de mise à jour) et en recherchant "plan de Paris" dans l'iconographie de chaque roman.
Le 12 novembre 2014, à 14h 45 de Serge Becq :

Je suis toujours enthousiasmé par mes lectures ! Chaque soir je retrouve La Pyramide de glace après tous les épisodes depuis  Le Sang des farines qui fut mon "initiation" à l'univers du Marquis de Ranreuil et aux prémices de la Révolution.

J'ai vécu en pays de sel et de chênes et je suis sans nostalgie néanmoins, fidèle à cette terre d'eau et de fierté.

Ce qui m'inquiète? La suite, puisque mon ancêtre conventionnel (et cependant modéré, comme on en désignait à l'époque) aura sans doute connu le temps dangereux pour tous où Nicolas le Floch aura peut-être été exposé à la rigueur révolutionnaire...

Peu d'années nous séparent encore du grand embrasement lorsque Nicolas aidé de son ami Bourdeau et de tous les autres, cherche à résoudre des énigmes criminelles bien ficelées.

Autant le film télévisé me réjouit même s'il ne peut tout nous restituer, autant le cheminement de lecture me nourrit (oui !, vraiment lorsque je me délecte des recettes savoureuses à recommander à tout jeûneur!).

Cet épisode, dernier en date et je le souhaite, pas ultime tient ses promesses.

Ceci n'est pas un commentaire de publicité ni de complaisance ! Quand j'aime, je le dis !!

Le 9 novembre 2014, à 18h  de Gérard Boivineau :

J'ai achevé hier soir la lecture de La Pyramide de glace. Je n'aurais que des éloges à faire. L'intrigue est bien trouvée, elle ne se laisse pas dénouer, toutes les conclusions possibles restant suspendues jusqu'aux dernières pages. Mais l'agrément de la lecture ne se limite pas à un récit d'aventures. Une bonne part du livre est consacrée à des développements d'une grande richesse sur la psychologie des personnages. Il y a de la profondeur, de la densité, je dirais presque de la chair, chez ceux que l’auteur anime sous nos yeux. Hormis Le Floch, bien sûr, héros central que nous suivons jour après jour, selon ce parti-pris chronologique rigoureux auquel le romancier reste fidèle, la part des autres varie d'un roman à l'autre. Dans celui-ci, Aimée d'Arranet, Semacgus et Sanson me semblent avoir moins de place. En revanche y dominent Bourdeau et Sartine. On pressent que, la Révolution approchant, l'inspecteur va se trouver de plus en plus sur le devant de la scène. Sartine, lui, reste en coulisses, ce qui est conforme à son personnage, mais ô combien présent. J'ai particulièrement apprécié le portrait tracé page 169 (mais il y a quelques autres passages de la même veine). Ce n'est pas absolument nécessaire au déroulement de l'action, mais c'est là, à mon humble avis, où l’auteur excelle, dans l'expression littéraire comme dans l'analyse psychologique, et où ces romans ne ressemblent à aucun autre (que je connaisse). De ce point de vue, il y a pour moi deux grands moments dans ce livre, la querelle avec Bourdeau et, en bloc, tous ces dialogues avec Sartine, qui sont autant de duels à fleurets mouchetés. Bref, c'était peut-être le cas avec les romans précédents, mais je n'ai pas lu celui-ci avec l'impatience de connaître le dénouement, mais avec la délectation de savourer le ciselé des dialogues, d'accompagner Nicolas dans ses réflexions, ses doutes, ses examens de conscience.

Et puis, il y a cet autre personnage qui se dresse en permanence comme un décor de fond, le Paris de cet hiver effroyable, dont la description est si vivante et si réaliste et dont l'ambiance sinistre s'accorde si bien avec ce récit où s'entremêlent toutes les turpitudes, toutes classes sociales confondues.

Je me permets, pour les éditions suivantes, de signaler quelques rares coquilles, en ajoutant quelques remarques de mon cru concernant la devise et le blason imaginés par Didiet Binet (note 2 du chapitre XII).


I – Coquilles.

p. 74, dans la citation bretonne : « deus da gac'hat tachoù » (et non tachoi)
p. 113, le premier mot de la 4ème ligne, ce curieux barbarisme de « zoripeaux » !
p. 121, 4ème ligne : un que superfétatoire dans la phrase « je débride la plaie puisque [que], décidément, vous etc ».
p. 219, 2ème paragraphe, trois lignes avant la fin, il manque un que : « or il n'en a rien été parce [Ø] c'est moi qu'on a jeté etc ».
p. 263, trois lignes avant la fin : « c'est son portrait (et non portait) tout craché ! »

II – La devise et le blason des Ranreuil, p. 317 : Quid faciatis vos facit (Ce que vous faites, vous fait)

1. L'usage du pluriel m'a surpris, le latin ne connaissant pas le vous de politesse, qui ne peut s'utiliser, par conséquent, que pour s'adresser à un groupe, à une collectivité. Il peut s'en trouver, mais je pense que c'est rarement le cas des devises.

2. Pourquoi le subjonctif faciatis ? On attendrait ici un indicatif, facitis.

3. Quod aurait mieux convenu que quid. Quod est en effet le neutre du pronom relatif qui, tandis que quid est le neutre du pronom interrogatif quis. Mes grammaires donnent comme exemples : id quod feci, "ce que j'ai fait", age quod agis, "fais ce que tu fais" (et il y a aussi la fameuse réponse de Pilate aux grands-prêtres : "Quod scripsi, scripsi" [Jean 19, 22]). C'est dans une interrogation indirecte qu'on utiliserait quid : a te quaero quid agas, "je te demande ce que tu fais".

Pour moi, Quod facis te facit aurait donc été plus proche de ce qu'est une devise, plus ramassé, plus percutant. Or, cette locution existe : http://www.marcooliva.com/ShowGal.php?Id=10&GN=Serie+ALEGORIAS, http://latin.dechile.net/?Frase=3001(avec de nombreux exemples commençant par quod), http://tecnicasdeexpresionoral.blogspot.fr/2008/02/latinismos.html, et de nombreux autres sites hispanophones, mais aucun ne l'attribue à un auteur quelconque.

4. Le blason d'hermine à trois chevrons de gueule lui aussi existe, c'est celui de Pluc-sur-Lié (Côtes-d'Armor), chef-lieu de canton, arrondissement de Saint-Brieuc.

Merci pour cette analyse très fine et ces précieux renseignements.

Une seule remarque cependant concernant les coquilles que vous relevez : le mot utilisé par M. Parot dans la version remise aux Editions JC Lattès était bien "oripeaux". Par quel mystère s'est-il transformé, chez l'éditeur, en "zoripeaux", c'est ce que Mouchette ne peut expliquer !

Le 8 novembre 2014, à 20h 30 de Loïc Mohaër :

Je voulais vous féliciter et vous remercier pour la qualité de vos ouvrages. Chaque nouvelle histoire de ce cher Marquis est un vrai plaisir pour moi. Actuellement, je dévore La Pyramide de glace et retarde le moment d'arriver à la fin.

Je suis les aventures de Nicolas Le Floch depuis le début et attend à chaque fois avec impatience la suivante.

La description du Paris du 18ème siècle, de la vie quotidienne nous donne une excellente idée de ce que pouvait être cette ville à cette époque.

Le 5 novembre 2014, à 11h  de Jean-Luc Paquot :

Je viens d'acheter trois autres livres de J F Parot... Encore trois à acheter et j'aurai la collection complète que je recommande à mes amis.

Belles promenades dans ce Paris que j'ai arpenté pendant plus de 30 ans : passionné d'Histoire, j'ai l'impression de m'y retrouver.

Le gourmet gourmand se lèche les babines (comme vous) en notant toutes les bonnes choses dégustées par Nicolas.

En tous les cas félicitations pour le site si bien suivi ! Superbe en tout.

Encore merci pour votre gentillesse qui mérite une fois de plus de bien douces caresses amicales.

Mille grâces. Bisous aux deux autres compères et même à Sémillante.

Le 4 novembre 2014, à 13h 30 de Claudine Fournols :

Comment connaitre à l’avance - par mail - les diffusions et rediffusions des excellents films tirés de vos livres ?
Un vrai bonheur à savourer !

La question est à poser à France 2. Mouchette ne peut répondre qu'aux questions concernant les romans.
Le 1er novembre 2014, à 21h de Laurence De La Morinerie  :

Comment vous remercier des moments délicieux que vous m'offrez ? Vos ouvrages m'enchantent par leur richesse de langage, la profondeur des personnages, les énigmes si finement menées et bien sûr cette immersion incroyable dans un passé dont vous nous restituez tous les sens, les mœurs, les odeurs, les bruits... Merci infiniment

Le 31 octobre 2014, à 20h 30 de Floriana Quincey & Carlo Ciabrini :

Qu'en est-il de la diffusion télévisée de nouveaux épisodes ?

Je vous tiendrai au courant dès que la diffusion en sera programmée.

Le 29 octobre 2014, à 10h 30 de Jean-Luc Paquot :

Je me permets de signaler à l'auteur avec beaucoup de respect que ce vin n'existe que sur les côteaux du Loir si cher à Ronsard ! Donc absolument pas sur le Cher !

Effectivement Ruillé sur Loir pourrait s'inclure dans le terroir du Jasnières mais le vrai centre de ces vignes se trouve à quelques kilomètres à Lhomme. La première fois où l'on trouve le mot Jasnières est en 1404.

Ce n'est qu'en 1947 que Ruillé verra une partie de son domaine avoir droit au nom de Jasnières. Avec tout le respect et mon admiration

PS : Un mémoire de master2 Histoire de l'alimentation existe à l'université Francois Rabelais à Tours : "Le vin de Jasnières de la réputation à l'appellation"

Avec tout le respect qu'une petite chatte doit à un humain, je vous signale que le fait a été signalé et, partant, expliqué par votre humble servante. Il fallait rechercher sur cette page le mot "Jasnières" et vous arriviez à la réponse au courrier de Jean-Paul Bouchard le 28 février 2014.

Le 27 octobre 2014, à 18h d'André Le Bourhis :

Un certain nombre de romans de Jean-François Parot ont été traduits. Question : où peut-on se procurer des romans en japonais voire en russe  - je pense qu'ils seraient à leur place dans ma bibliothèque même si je ne maitrise pas encore correctement le japonais ou le russe. Merci de votre réponse.

Réponse sous réserves, surtout pour la version russe, cliquez sur la langue souhaitée :

En japonais : c'est tout simplement amazon.co.jp.

En russe : c'est le premier résultat que j'ai trouvé. Il suffit d'aller dans l'onglet "Traductions" du menu déroulant de ce site, de copier un titre en russe et de le coller dans un moteur de recherche, qui vous donnera plusieurs options.

Le 27 octobre 2014, à 8h d'Antoine Rabusseau :

Petite amélioration concernant mes dessins…, je vous adresse celui de l’auteur.
Bonne journée à toute l’équipe.

Merci pour ce dessin ressemblant. Le mot "équipe" est peut-être surdimensionné, Mouchette et Pluton formant à eux deux l'équipe, mais merci aussi de penser à eux.

 

Le 26 octobre 2014, à 19h d'Elisabeth Goupil :

Juste un petit mel, pour vous faire savoir , comme tant d'autres, à quel point je suis HYPER FAN des enquêtes de  Nicolas LE FLOCH et bien évidemment des téléfilms (il faut dire que le rôle va comme un gant à l'acteur Jérôme ROBART, qui de plus est très beau garçon). La musique de Stéphane MOUCHA est une merveille, je l'écoute toujours plusieurs fois de suite, elle est vraiment splendide.

Merci à vous d'avoir imaginé ce personnage  en espérant qu'il continuera encore longtemps à enquêter. Une grande fan.

Le 20 octobre 2014, à 14h 30 de Winifred Bellido :

First of all thank you very much for your art as an author.  I've just finished reading the first Nicolas Le Floch Investigation, "The Chatelet Apprentice" in its English translation.  I enjoyed it very much. 

Secondly, I hope your books will be put onto the Kindle format soon.

Thirdly a curiosity (and this is due to my math background) your 1761 calendar dates and the Gregorian calendar dates for Lent and Ash Wednesday of that year do not coincide.  That seems curious to me since I always believed the French to honor precision in scientific matters.  ;-)

Again thank you for your books.  I have a great pleasure ahead of me reading about Nicolas Le Floche's adventures. 

To answer your 1st question, the books in the series are all in the Kindle format, but in french: see on amazon.fr.

For the timing error, it was identified and explained in the book "Nicolas Le Floch" Le Tableau de Paris de Jean-François Parot, written by Pascale Arizmendi and also available in Kindle format:

"Another element not to be overlooked is the use -  at least strange - of the Julian calendar in the first two novels while the Gregorian calendar was effective in France since 1582. This anomaly raises of course some questions. We first hypothesized that the author, who was living in Sofia, had trusted Bulgarian archives to choose the dating of his novels: Bulgaria has adopted the Gregorian calendar only at the beginning of the twentieth century. The author told us that he did not still work from the Royal Almanac and that he had chosen the dates of the first two novels absolutely at random. However enigmatic it is, this error in the dating leads us to an evident conclusion: the precision of the dating appears well in the series as a coquetry of writer, of which the author - or the publisher(editor) - seem to grow tired moreover.

Le 16 octobre 2014, à 23h 30 d'Alain Bricardmouth :

Je viens de terminer le dernier Nicolas et l'ai dévoré avec le même enthousiasme que les précédents.  Mais au delà le l'intrigue passionnante et des personnages qu'on retrouve avec grand plaisir d'un épisode sur l'autre et qu'on voit évoluer - et vieillir - au point qu'on a un peu l'impression de faire partie de la famille, le grand intérêt de la saga c'est son développement dans la durée. Douze romans, ça commence à compter et JF Parot a d'ores et déjà réalisé une oeuvre magistrale. Mais il se rapproche chaque année d'une échéance cruciale, qui ne doit pas être sans lui poser de gros problèmes. La France court à la révolution et il va devenir très délicat de faire évoluer les héros. Nicolas est personnellement attaché au roi (et à la reine) et sert la monarchie avec conscience et talent depuis sa jeunesse. Son fils commence sa carrière dans la même tradition. Son adjoint en revanche attend avec impatience un changement des institutions, même s'il est loin d'imaginer les développement à venir. Et que dire de Noblecourt, mon personnage préféré, dont les péripéties des journées révolutionnaires vont sûrement troubler la digestion, car j'espère que l'auteur n'aura pas la cruauté de nous en priver avant... Le petit groupe de héros et d'amis que nous suivons depuis des années va être sérieusement affecté par les changements politiques et ils ne peuvent pas ne pas diverger... Quid des relations avec Sanson par exemple... Bref l'auteur, dont la réussite jusqu'à présent est exemplaire, va devoir faire des choix difficiles, mais l'intérêt de la série va en être encore augmentée...

Nous avons eu cette fois, avec les sosies de la reine, une préface à l'affaire du collier. Nicolas va-t-il y être impliqué ? Difficile de lui faire une place car l'intrigue en est tout de même bien connue... Et puis, ça n'a pas été mené de façon très brillante...Allez, vite ! Un bon crime avec l'ouverture des Etats Généraux !

Toute ma reconnaissance et mon admiration à JF Parot. Peu nombreux sont les auteurs à avoir donné naissance à une aussi belle ( et succulente)  série !
A quand le livres de recettes ?

C'est précisément parce que l'affaire du collier est connue que l'auteur ne l'aborde pas de front. Quant au livre de recettes, il est en cours mais je vous rappelle que Mouchette a collecté toutes les recettes de la série et que vous pouvez les feuilleter en cliquant sur l'onglet "Les recettes de Nicolas" (sous l'onglet "Le coin des Lecteurs"). Il y a quatre tomes, que vous pouvez ouvrir en cliquant sur leur numéro.

Le 14 octobre 2014, à 11h de Paquita Ripoll :

Un grand merci à Monsieur J.F. Parot, pour cet excellent livre. Le rendu de l'atmosphère du Paris 1784, quand on connaît Paris, est tellement réel qu'on a le film qui se déroule dans la tête au fur et à mesure de la lecture !

C'est pour moi aussi bien qu'une séance de cinéma. D'ailleurs il y a peu de travail à faire pour que ce soit un synopsis de film, mais qui ne serait jamais aussi bien que celui qui est passé dans ma tête hélas !

Le 13 octobre 2014, à 17h d’Hervé Kerjan :

Juste un petit mot pour vous faire part du plaisir constant que j'ai à lire les aventures de Nicolas Le Floch.

L'imparfait du subjonctif est un vrai régal !

Et je suis impatient de lire ses aventures pendant la Révolution.

Merci de ces instants de bonheur.

Le 10 octobre 2014, à 23h 30 de Daniel Pages :

Nouveau roman : nouvelle réussite !  J'ai fini une première lecture de La Pyramide de Glace et c'est avec une certaine nostalgie que j'ai refermé l'ouvrage, avec un fort sentiment de regret. Regret de quitter cette ambiance, ce monde si bien relaté par l'auteur, de quitter ses murs, ses rues, ses bâtiments, ses personnages devenus si proches... Toutes mes félicitations et mes remerciements, derechef, à M. Parot. Puisse-t-il longtemps encore nous susciter ces émotions.

Encore quelques semaines, peut-être un ou deux mois maximum, et je me replongerai de nouveau avec plaisir dans une relecture du roman, plus attentive, plus sereine même car moins impatiente du dénouement et profiterai pleinement de tous les détails et les tournures ....

Merci encore !

Le 7 octobre 2014, à 20h de Mario Lavoie :

Savons-nous quand le roman sera disponible au Québec?

Peut-être sur amazon.com, en e.book ? Vous pouvez peut-être aussi le demander à votre libraire.

Le 5 octobre 2014, à 19h30 de Petite Plume :

Chers Mouchette et  Pluton,
Chers personnages, et bien entendu Respecté Auteur, sans qui vous ne seriez pas.

En cette fin de semaine, je suis allée chercher La Pyramide de glace, je suis allée chercher « Nicolas ».

Le cœur un peu battant,  d’un pas allègre, j’allais.

Néanmoins, en dépit du contentement des retrouvailles,  je sentais poindre du  fond de l’âme, qui montait comme une mélopée, cette sorte de mélancolie qui nous enveloppe lors des retrouvailles, car même si  je conçois et j’accepte ce qu’il nous faut acquitter au temps qui passe,  j’en appréhende toujours les changements qu’il opère d’une fois à l’autre.

Arrivée à la librairie, je ne demandais rien. J’avais envie de le chercher des yeux,  comme si le sachant près,  j’avais envie de le découvrir une nouvelle fois.  S’il existe un esprit espiègle qui  nous observe, il me prit au mot ou à la pensée…

Combien de fois,  « Nicolas » et  cet esprit espiègle  durent m’observer  en train de tourner en rond, d’aller et  de venir…

Je décidai de demander où il était ? Mais… A peine, avais-je prononcé ces mots, comme une formule magique, je l’aperçus.

Il était là. Bien en évidence, à l’endroit dédié.

Que nous arrive-t-il quand nous cherchons trop ? Devenons-nous aveugles à l’évidence ?

Je le saisis. Je le tournai et je  le retournai, je le feuilletai. Puis, telle une louve prenant son "petit" par le col, je l’emportai.

Le 5 octobre 2014, à 14h d'Aurélie Grumel :

Lecteur, depuis les débuts, des enquêtes de l'inspecteur Le Floch, je salive à chaque fois que Nicolas se rend chez Catherine. Mon épouse s'est d'ailleurs mise au fourneau pour nous concocter ses préparations. Le "problème" est qu'il me faut, régulièrement, faire le tri dans les livres pour retrouver les passages concernant les recettes. Serait-il, dès lors, possible de réaliser un carnet de recettes ? Soit séparément, soit en ajout du nouvel ouvrage de M. Parot ? (Sachant que, à mon grand regret, quoique ? j'ai déjà terminé La Pyramides de glace).

De la même façon, serait-il possible d'ajouter un "plan" du Paris de Louis XVI ? S'il est très agréable de lire M. Parot, il est parfois difficile (même pour un Parisien) de se situer, pour comprendre les déductions de Nicolas.

Merci, en tout cas, à M. Parot, pour ses ouvrages. Ils sont un vrai petit bonheur pour moi-même, mes proches... Et même mes collègues de travail, qui cherchent toujours (car ils savent que je lis vite) à connaître mes impressions sur les nouveaux écrits de M. Parot (avant, bien sûr, de se jeter dessus !)

Vous avez les recettes et le(s) plan(s) de Paris sous Louis XVI sur le site. Faites dérouler le menu : onglet "Lieux" pour avoir le plan correspondant à chaque intrigue et onglet "Le Coin des lecteurs" pourles "Recettes de Nicolas".
Le 20 septembre 2014, à 18h 45 de Daniel Pages :

 Je me décide à écrire un petit mot quant à la série de romans des Enquêtes de Nicolas Le Floch.  J'apprécie de longue date la lecture des ouvrages et en ressens une grande admiration pour Mr Jean-François Parot, que je ne peux que remercier de m'inviter à partager les aventures de son héros, dans un Paris et une France historiques si bien illustrés. Je dis bien illustrés, car au fil des mots et des pages, je me promène aux côtés des personnages et vois comme eux les rues, les murs, les maisons, bâtiments, etc. L'époque, l'atmosphère et les intrigues sont tout aussi bien rendues et l'élocution des personnages est somptueuse (me faisant regretter l'évolution de la langue française actuelle). Lesdits personnages sont si bien évoqués dans leurs caractères, attitudes et réflexions d'ailleurs qu'il me semble les connaître et les côtoyer.

A ce dernier sujet, je me permettrais modestement quelques remarques. Ayant ce ressenti quant à la proximité que j'éprouve avec eux, je fus un peu surpris de relever, dans le roman L'Honneur de Sartine, de légères incohérences :
Lors de la visite nocturne de l'hôtel  de Ravillois, Nicolas évoque être sujet au vertige (et récidive ultérieurement), ce qui est en contradiction avec le vécu de volumes précédents où il affronte le vide sans appréhension, fort des expériences de jeunesse sur les falaises bretonnes … Naganda visite Paris et rapporte à M. de Noblecourt ses impressions, laissant supposer une ignorance de la ville et de ses habitants. Pourtant, à l'époque de sa rencontre avec Nicolas, même s'il n'avait pas beaucoup parcouru la ville, il vivait depuis un certain temps à Paris et avait éprouvé l'attitude et habitude des parisiens. On apprend en sus qu'il est maintenant marié et père, et c'est un peu dommage que ne soit pas évoqué la jeune fille qu'il aimait et l'enfant qui furent tous deux assassinés …  L'âge de la Paulet est considéré dans deux chapitres distants, et par deux fois estimé différent par Nicolas. L'inspecteur Pierre Bourdeau  s'est un jour épanché auprès de Nicolas quant au destin de son père blessé gravement au cours d'une chasse royale, et décédé des années plus tard, or il est relaté dans le volume que ce père fut tué au cours de cette chasse.

Loin de moi l'idée de paraître critique et pointilleux à l'extrême, ces petits désagréments n'entament en rien le plaisir de la lecture de romans que j'espère de tout cœur encore nombreux.

Par contre, je ne retrouve pas toutes ces qualités dans la série télévisée crée sur la base de ces romans et qui n'en reproduit pour ma part qu'une caricature, les personnages peu ressemblants,  les intrigues malmenées et ce parler français si choisi et approprié des livres transformé en un  dialogue plus ampoulé que châtié et partagé de plus par tout à chacun, sans différence sociale.

Mouchette peut-elle à son tour se permettre, en toute amitié, quelques remarques ?

C’est vrai que,  dans Le Crime de l’Hôtel Saint-Florentin, l’auteur écrit que Nicolas ne souffre pas du vertige comme son ami Semacgus et que, face au vide, il est aussi agile qu’un chat. Toutefois,  l’âge venant, il peut n’être plus aussi sûr de lui en 1780.

Il est vrai aussi que la série donne deux versions de la mort du père de Bourdeau. Cependant, la première est relatée par Bourdeau lui-même dans L’Énigme de la rue des Blancs-Manteaux alors que la seconde est évoquée par Nicolas dans L’Affaire Nicolas Le Floch  : on passe donc d’une mort, différée mais rapide, causée par le chagrin d’avoir laissé mourir un chien et d’avoir été écarté des chasses royales à une mort causée par la blessure du sanglier. Ne pourrait-on cependant pas penser que la mémoire de Nicolas ne dramatise les circonstances de cette mort afin de mieux excuser l’amertume de son adjoint ?

Il ne faut pas oublier en effet que le récit est souvent mené selon le point de vue de Nicolas et non celui d’un narrateur omniscient. Ceci explique aussi l’incertitude du protagoniste quant à l’âge de la Paulet. L’âge  de  la tenancière du Dauphin couronné est du reste un vrai mystère tout au long de la série car elle pallie les ravages du temps par de bonnes couches de céruse et rajeunit à vue d’œil dès qu’elle connaît de meilleurs moments. Aussi n’est-il guère étonnant que, dans L’Honneur de Sartine, Nicolas hésite sur l’âge qu’elle avait lorsqu’il l’a rencontrée pour la première fois, optant pour cinquante puis quarante-cinq ans.

En ce qui concerne Naganda, confiné en 1770 dans l’appartement des Galaine, il ne connaissait rien de la capitale : d’où ses impressions dix ans plus tard, après une promenade dans une ville qui a, de plus beaucoup évolué. D'autre part, s'il est vrai que le narrateur ne fait aucune allusion à la jeune fille au bébé assassinés en 1770, était-ce convenable de rappeler ce deuil, dix ans après ?

Le 21 septembre 2014, à 19h 30 de Daniel Pages :

Je vous remercie de l'attention que vous avez porté à mes quelques remarques et d'une réponse aussi prompte.

Certes vos explications sont très cohérentes, évidemment ; c'est globalement les options les plus probables, et ma réflexion abondait en ces conclusions. Mais, tout aussi amicalement et avec la crainte de passer pour têtu et peu accommodant, je préciserais mon point de vue. L'auteur, par son art, parvient à nous rendre les personnages vivants, très familiers et présents dans notre vie. Naganda par exemple, s'il était souvent confiné, n'en sortait pas moins équipé d'une tenue lui permettant un relatif incognito et c'est lui même, à l'époque, qui évoquait la personnalité des Parisiens. De même, l'auteur nous autorise à partager les pensées, les réflexions, les doutes et les introspections personnelles de Nicolas Le Floch, et c'est un peu en ce sens que mes remarques se dirigeaient, car par exemple s'il n'était pas convenable de rappeler le deuil de la jeune fille et du bébé ouvertement dans les propos entre les personnages, il n'en était pas de même pour des réflexions, des pensées de Nicolas (comme du vertige : il est étonnant que cette atteinte de l'âge ne lui fut un sujet de réflexion).

Ceci dit, je ne voudrais surtout pas donner l'image d'un lecteur grognon et pointilleux à l'extrême. J'apprécie énormément la lecture des ouvrages, et ces quelques remarques ne révèlent que quelques petites incompréhensions (et dans un seul volume !) au même titre que certains mots m' invitent à consulter un dictionnaire. Je réitère donc ici tout mes félicitations à l'auteur, et vous fait part de nouveau de mon plaisir à la lecture de ses romans.

Je vous remercie encore de votre attention.

J'attends avec impatience la très prochaine édition.

L'âge est un continuel sujet de réflexion pour Nicolas.
Le 20 septembre 2014, à 18h 15 de Christophe Contant :

J'ai fait la connaissance de Nicolas le Floch au travers de la série télévisée et pardonnez ma méconnaissance de l'existence de vos ouvrages qui ont bien plus d'intérêt à mes yeux et à mon cœur, même si certains personnages de la série se rapprochent de vos écrits. De la série télévisée, je me suis ensuite dirigé vers votre site Nicolas Le Floch qui a le grand mérite d'exister et qui complète la lecture des aventures de Nicolas. Ayant découvert la publication de vos ouvrages, je me suis empressé de les acheter, tous, car la collection 10/18 se trouve entière dans ma bibliothèque n'attendant que ma lecture car par manque de temps libre et de quiétude, j'en suis seulement à L'Affaire Nicolas Le Floch.

Oui, je voulais vous remercier car grâce à vous, la magie opère dès les premières pages de chaque ouvrage. Je me sens littéralement transporté dans le Paris de l'époque. Le temps n'existe plus, oubliant parfois ma famille, ne pouvant décrocher de ma lecture, n'entendant plus le monde extérieur, la porte de mon bureau ou de ma chambre fermée pour savourer cet instant de bonheur. Je suis comme un participant de chaque enquête, j'ai l'impression d'être un deuxième Bourdeau. J'apprends énormément de choses, sur la vie de l'époque et les investigations policières.

Le 16 septembre 2014, à 19h 30 de Didier Munier :

Je recommande vivement les livres audio du cher commissaire, ce qui me permet de les écouter  dans le parc du château de Versailles, où en déambulant dans les rues du vieux Paris. Hélas ! peu de livres sont parus en version audio, et Le Sang des farines est lu par une femme qui lit d'une voix neutre, et qui ne lit pas Le Floch(k) mais Le Floch(che), ce qui est pénible à la longue ! Je trouve dommage également que la période "Louis XV" soit relativement courte dans l'œuvre de JF Parot, période plus intéressante, à mon goût, au niveau évolution de la société, que la période "Louis XVI "; enfin je partage l'avis de la majorité sur la série télévisée : creuse, superficielle !

Connaissez-vous la dernière mode,chez les visiteurs du château de Versailles ? Graver leurs noms sur les miroirs de la galerie des glaces, et les vitres des fenêtres. Gravés au diamant, certains miroirs sont tellement dégradés par ces vandales, qu'on parvient difficilement à voir son reflet !

Le 3 septembre 2014, à 12h 30 de Guy Worms :

Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude d’emporter en vacances un ouvrage de votre série.
Je le lis toujours avec beaucoup de plaisir et d’intérêt.
Cet été, mon choix s’est porté sur un titre relativement ancien, Le Fantôme de la rue Royale.
L’action se déroule au printemps 1770, à la fin du règne de Louis XV.
Vous soulignez d’ailleurs à plusieurs reprises que le roi semble vieilli et fatigué.
Mais à la page 216 du tirage de décembre 2012, vous écrivez plus précisément :
Mais Nicolas, une fois de plus, constata la voussure du dos. Marqué par ses soixante-dix ans, le monarque, maintenant, portait vieux et ses proches s’inquiétaient des excès que la jeunesse ardente de sa maîtresse faisaient éprouver à un organisme fatigué et usé.
Or, Louis XV était né le 15 février 1710. En juin 1770, il avait donc 60 ans et non 70 ans, ce qui était au demeurant un âge avancé pour l’époque.

Vous avez tout à fait raison mais pardonnez à l'auteur : Errarum humanum est ! 
Le 2 septembre 2014, à 14h de Clothilde Collet :

Vous me manquez, c’est tout. Revenez !

Beaucoup de séries se ressemblent, celle ci est belle & esthétique, reflète une époque qui nous parle de notre Histoire sur fond d’enquête. Les acteurs, tous sont bons. Nicolas a le charme qu’il faut, séduisant. Qu’est ce qu’on attend pour reprendre les tournages... Oui de l’argent et bien faîtes moins de prod mais reprenez celle- ci. Merci.

La série télévisée n'a rien à voir avec les romans. Il faut s'adresser à France 2.
Le 26 août 2014, à 19h de Christophe Dosta :

J'ai découvert avec un grand plaisir votre oeuvre écrite grâce à la série télévisée éponyme. Je veux féliciter votre somme de travaux, votre connaissance du siècle, la qualité des scénarios, et l'épaisseur psychologique des personnages. Ce qui me conduit à vous écrire tient au fait que j'ai également publié un roman historique intitulé Le concert du roi aux éditions L'Harmattan, qui se situe à la fin du règne de Louis XIV. Je n'ai certes pas rencontré votre succès littéraire, mais je voulais vous écrire combien j'ai pris plaisir à l'écrire, en respectant les lieux, le parler de l'époque, les us et coutumes, la trame historique, la vérité des personnages historiques et fictifs. Alors oui, que la tradition du roman historique, véritable machine à explorer le temps continue grâce à des auteurs comme vous.

Le 17 août 2014, à 15h de Lark :

I am a big fan of this series. I think it would be fantastic to upload the first few pages – in French obviously! - of the 12th volume (there is a precedent which you might not feel was worthy of you: J.K.Rowling did so for each new Harry Potter book).

I'll ask if I can do it. Have a look about the end of september.
Le 11 août 2014, à 23h de Marilena Moraes :

Où peux je acheter le coffret saison 1 à 5, en français avec sous titre en français?

La série télévisée n'a rien à voit avec les romans. Il faut s'adresser à France 2.
Le 9 août 2014, à 19h 30 de Marie-Anne Traveaux :

Je viens de finir de lire le livre de Pascale Arizmendi Nicolas Le Floch ou le Tableau de Paris de JF Parot et j'y ai pris beaucoup de plaisir, notamment  avec le chapitre sur les citations. Je suis impressionnée par le travail de Madame Arizmendi et je serais tentée d'acheter sa thèse qui est diffusée par ARNT pour compléter. Cependant j'aimerais connaître les différences avec le livre qui en est tiré. Sont-elles constituées de compléments d'analyses sur les sujets traités par le livre ou bien y en a-t-il d'autres qui n'auraient pas d'intérêt pour les simples lecteurs et qui de ce fait n'ont pas été intégrées dans le livre. Y a-t-il une iconographie plus importante dans la thèse, reprenant notamment les images et photos du site internet. Enfin,  existe-t-il une table des matières qui serait accessible pour m'aider à me décider de l'achat ou non ?

Bien sûr cela m'a donné envie de relire les romans avec une attention différente d'autant plus que j'ai envie de suivre les trajets de Nicolas à l'aide des plans qui figurent sur le site. A ce sujet, prévoyez-vous d'éditer un recueil regroupant les plans et trajets car je suis pas sûre  que je relirai les livres assise devant mon ordinateur ?

Merci aussi à Pascale Arizmendi et Miquèl Ruquet pour la conception du site qui est très agréable à parcourir, avec un minuscule bémol pour la navigation dans les pages concernant les trajets : si pour un roman il y a une "suite" voire deux, il n'est pas possible de revenir au menu à partir de la première page, si on s'est trompé de roman par exemple.

J'apprécie aussi les recueils de recettes que je ne manquerai pas d'essayer, peut-être au fur et à mesure de mes relectures pour rester dans l'ambiance.

Je pense aussi regarder les téléfilms mais uniquement ceux directement inspirés des romans pour ne pas être déçue par les autres, la musique composée spécialement finissant de nous replonger dans cette époque.

Merci enfin à Jean-François Parot qui, en alliant le roman historique au roman policier, nous fait aimer l'Histoire. J'ai hâte de savoir ce qu'il va advenir de Nicolas et de Bourdeau dans la tourmente de la révolution mais j'ai compris que Monsieur Parot ne le savait pas encore  lui-même.

D'abord, un grand merci pour ce courriel qui a beaucoup touché Pluton et Mouchette !

En ce qui concerne la thèse, elle ne diffère pas pour l'essentiel du livre vendu pour un public non universitaire : elle a seulement été réduite de moitié. Le livre suit le même trame (même table des matières donc) et laisse de côté des exemples qui mènent à quelques compléments d'analyse. En revanche si vous avez été intéressée par le chapitre sur les citations, la thèse comprend des annexes qui mettent en vis à vis les passages écrits pat JF Parot et les textes qui en sont à l'origine. En revanche, point d'iconographie : ce n'est pas à la mode pour les thèses littéraires.

Quant au site, je prends note du bémol et veillerai à y remédier pour la sortie du nouveau roman. Promis ! En attendant, vous avez toujours la possibilité de faire un retour à la page précédente avec votre navigateur.

Par contre, réunir les plans et les trajets en un recueil me semble pour l'instant problématique, car on verserait dans le commercial et, à ce titre, il y aurait des droits à payer à Gallica. Je ne sais si l'éditeur serait d'accord : je poserai la question. Sur ce point aussi, vous avez la possibilité, en attendant, de faire des impressions d'écran.

Le 8 juillet 2014, à 20h 45 de Dominique Achard Sy :

J'adore ! J'adore ! J'adore ! Bravo monsieur Parot pour vos romans dans lesquels je me plonge avec délectation. Je savoure chaque instant de lecture, les réflexions de Nicolas sur le temps qui passe m'aident beaucoup.  Je trouve tout ce que j'aime : l'amitié, le courage, l'amour, l'intelligence, l'humour, même la gastronomie et bien sûr ce qui peut faire horreur, tous les autres travers humains que vous dépeignez si bien ... J'espère que l'aventure durera toujours. Je m'attache à faire connaitre à tous mes proches vos romans si bien écrits et documentés. Bravo pour votre cœur et votre talent. 

Le 27 juin 2014, à 8h 30 de Cathy Andrieu  :

Je suis fan des enquêtes de Nicolas, que je lis avant de m’endormir, mais j’écoute aussi les romans quand je conduis.
Or, je n’ ai trouvé que trois romans chez “audiolib”.
Ma question est : est-ce que tous les romans ont été mis sur CD, si oui  où puis-je les trouver ?

Je vous remercie.

Il n'y en a en effet que trois : L'Honneur de Sartine, L'Enquête russe et L'Année du volcan. Vous pouvez peut-être vous adresser à Audiolib pour demander que les autres romans soient édités en CD.
Le 23 juin 2014, à 1h 30 de Christian Lucas  :

Bonjour
Je viens de lire dans votre courrier des lecteurs une réponse à une remarque de Jean Pierre Goupillot du 29 avril 2014 concernant la vue du château de Versailles depuis les jardins. Votre réponse ne m'a pas convaincu. En effet si vous êtes dans les jardins du côté sud du château vous ne pouvez pas voir la chapelle, telle qu'elle est représentée, située au nord. Je pense avoir trouvé la solution à ce mystère. Cette vue de la collection Gallica de la BNF provient d'un collectionneur, Henry Emile Vivarez, de vues d'optiques destinées à être projetées par un appareil spécifique comme le zograscope. La gravure était placée dans la boite d'optique où un miroir inversait l'image. D'ailleurs on voit bien sur l'original non recadré, en haut, le nom de Versailles à l'envers que l'observateur pouvait voir dans le bon sens. C'est en recherchant sur différents sites que j'ai pu faire ces constatations notamment sur la page "Le monde dans une boîte voyage à travers les vues d'optique de Gallica".

Cette petite enquête bien plus facile que celles de Nicolas Le Floch m'a replongé dans les jardins de Versailles, moi qui vit maintenant dans la région d'Auray.

Merci à tous pour ce site passionnant, comme le sont les aventures du marquis de Ranreuil.

Un grand merci Christian ! Vous avez tout à fait raison ! J'étais moi aussi gênée non par la situation de la chapelle mais par la présentation de son clocher sur ce qui était désigné comme une simple "estampe". J'aurais dû vérifier les deux points que vous relevez si judicieusement, à savoir que l'estampe provient d'une collection de vues d'optique et que le mot Versailles y figure à l'envers. J'aurais dû aussi reconnaître, aux traits, qu'il s'agissait d'une vue d'optique et non d'une estampe courante. Voici, pour les lecteurs, le haut du document sur lequel j'ai entouré l'inscription gravée à l'envers :

Quelques mots, toujours pour les lecteurs, sur les vues d'optique. C'étaient des estampes un peu particulières. Imprimées à l'envers, elles étaient destinées à être vues à travers le hublot d'un appareil, le zograscope. Celui-ci, comme on le voit ci-dessus à droite, était une sorte de boîte pyramidale, dans laquelle était disposé un miroir, incliné à 45°, qui renvoyait à l'endroit et avec une illusion de profondeur l'image posée à plat.

D'autres zograscopes pouvaient se présenter autrement, comme on le voit ci-dessous :

 

Les lecteurs curieux en sauront plus en cliquant sur tous les liens qui apparaissent en bleu dans le courrier de Christian Lucas et dans ma réponse.

J'ajouterai encore que le zograscope est cité dans Le Cadavre anglais (coll. 10/18, p. 402).

Je laisse cependant le document tel quel dans le défilement d'images sur la page d'accueil du site, puisqu'il est présenté ainsi par Gallica. J'ai seulement précisé qu'il s'agissait d'une vue d'optique.

Le 20 juin 2014, à 17h de Lionel Trevisan :

Bonjour Mouchette,

Comme quoi il ne faut pas désespérer : "notre exception culturelle " ne demeure pas un vain mot !...

Il y a deux longues années, tu as dû faire le gros dos en hérissant le poil et en sortant tes griffes devant l'interruption des tournages des aventures de ton cher Nicolas : budget oblige...

Tu as sans doute sauté de ton coussin ou des genoux de ton maitre en feulant de dépit, déconcertée ; ne reconnaissant plus ton idole au visionnage de deux épisodes trop librement adaptés ou tu ne reconnaissais plus "la patte de  ton Nicolas" trop souvent absent pour cause de tournage. Tu as senti un vent de trahison ...

Mais te voilà, oh surprise ! réconciliée avec les contemporains de Nicolas !...

Dédaignant de t'enfuir par la lucarne pour errer sur les toits glissants, quelle ne fut pas ta surprise en découvrant un ancien épisode rediffusé sur France 5 !.. Monsieur de Noblecourt a même dû t'entendre ronronner de plaisir, tes prunelles dorées ne quittant plus "la lucarne cathodique" !...

Une mouche de ton cher Nicolas étant venue t'annoncer la veille la reprise des tournages de deux épisodes de ses aventures (Le Noyé du Grand Canal et Miaou... et l'autre... ( Je n'ai plus le titre en tête !)

Et il n'y a pas de raison que les admirateurs de ton commissaire attentionné soient encore décus et trahis!..

Vive mon Nicolas !...

Le second titre doit être Le Sang des farines, non ? C'est vrai que Mouchette n'est pas mécontente qu'on en revienne aux romans de Jean-François Parot, même si l'intrigue et les personnages subissent quelques transformations, adaptation télévisuelle oblige !
Le 19 juin 2014, à 16h 19 de Gérard  Legros :

Bonjour Mouchette,

J'ai lu tous les livres de Jean-François PAROT sans jamais avoir vu un seul téléfilm de la série auparavant. J'en ai regardé un il y a quelques jours suite à une rediffusion La Larme de Varsovie qui n'est pas tiré d'un des romans. Stupéfaction !!!

Les personnages sont loin de ressembler à ceux des romans à part Nicolas lui-même et encore. Sartine a une tête de clown, l'inspecteur BOURDEAU à l'air d'un lourdaud, La Satin se bat comme James Bond, le Roi Louis XV est fade, de la Borde a l'air de n'être qu'un fat et les "mouches" sont des enfants. Seuls Noblecourt, Semacgus et Sanson ont une certaine ressemblance avec les personnages des romans quoique Sanson paraisse un peu trop vieux puisqu'il a sensiblement le même âge que Nicolas dans les romans.

L'auteur semble avoir du mal à faire vieillir son héros, ce qui est bien compréhensible.

Une suggestion à Jean-François PAROT : pourquoi ne pas faire un retour en arrière en 1765 ou 1766 en envoyant Nicolas faire un petit tour dans le Gévaudan ?

Mouchette, mes hommages sont à vos pieds comme aurait pu dire Nicolas.

Si vous recherchez les personnages des romans à l'écran, ce que vous dites n'est que trop évident ! C'est vrai que Nicolas, lorsqu'il torture avec jouissance les suspects, est, dans ce cas, bien loin de l'homme des Lumières qui, dans la série romanesque, ne cesse de faire le procès de la question. Quant à Noblecourt, il apparaît lui aussi parfois à contre-emploi : je pense à l'épisode où il fréquente la maison close...

Il faut cependant considérer les séries télévisées comme un autre produit, presque indépendant de la série romanesque, laquelle ne sert alors que de prétexte à une autre création. On peut aimer ou pas...

En revanche, je pense - contrairement à vous - que, dans les romans, Nicolas a bien vieilli depuis 1761 : il a forci, a pris quelques cheveux gris et pense de plus en plus au temps qui passe. Il est vrai que l'intervalle entre les romans est plus resserré, ce qui donne l'impression qu'il vieillit maintenant plus lentement mais ce resserrement est dû à l'intérêt que peuvent présenter les événements historiques dans lesquels s'inscrivent les intrigues, fictives.

Laissons par conséquent l'imaginaire de l'auteur travailler à son rythme !

Le 23 mai 2014, à 9h45 de Nataly Bervialle (Annenkova) :

Bonjour cher M. Parot !
Je suis tout à fait ravie d'avoir lu votre série de romans sur Nicolas le Floch ! Tous vos romans sont tellement fascinants et en même temps profonds en termes de sujet, de langage et d'ambiance historique ! La lecture des aventures de Nicolas le Floch m'a donné tant d'émotions et d'inspiration, qu'aucun livre ne m'a donné depuis longtemps ! Je me persuade de plus en plus que parmi les écrivains contemporains européens vous êtes mon auteur préféré ! Merci d'avoir créé une si grande oeuvre littéraire faisant preuve que la littérature réaliste n'est pas encore morte de nos jours !

Le 16 mai 2014, à 7h45 de Sébastien Lutz :

Ce mail pour vous remercier encore d'être venu parmi nous début avril. Je vous envoie ci-dessous l'article de presse rédigé par les élèves pour le quotidien local Bien cordialement. Sébastien LUTZ.

"Rencontre avec Jean-François Parot

Le lycée Robert Schuman a eu le privilège d’accueillir, juste avant le départ pour les dernières vacances, Jean-François Parot, ancien ambassadeur de France et auteur de romans policiers, qui est venu partager sa passion au cours d’une séance de questions-réponses avec des élèves d’une classe de seconde en compagnie de leurs professeurs Mme Hadey et M. Lutz.

« J’ai la plume facile. Je ne fais jamais de plan. J’écris au fur et à mesure de mon imagination. »

Durant une heure trente, J.-F. Parot s’est expliqué et répondu aux nombreuses questions des lycéens concernant le roman policier.

« Lorsque j’écris je ne connais pas encore l’assassin, ni la fin de l’histoire. Je fais vivre mes personnages et j’avance au même rythme qu’eux. »

Les lycéens ont été impressionnés par le contact chaleureux et la spontanéité de l'écrivain.

« Il répondait avec humour ; nous ne l’imaginions pas ainsi ». Les lycéens ont ainsi pu découvrir un homme jovial et très aimable dans ses réponses loin du stéréotype qu'ils s'étaient forgé.

Une séance de dédicace de son roman L’homme au ventre de plomb a clos la séance."

M. Sébastien Lutz est professeur au lycée Robert Schuman d'Haguenau.
Le 3 mai 2014, à 13h45 de Anne-Marie Chacim :

Me voilà nouvellement arrivée dans le cercle des fidèles admirateurs du cher Nicolas. Après avoir fait sa connaissance dans la petite lucarne, j'ai entrepris le périple grâce aux différents ouvrages que je peux trouver à la bibliothèque municipale. Mon voyage est donc chaotique car il manque les volumes 2 et 3 et je suis passée sans coup férir de 1761 à 1774. J'ai quand même traversé une partie de l'Europe et arrive en rade de Brest par Le Noyé du Grand C​anal.

J'essaie de lire par ordre chronologique suivant ainsi l'évolution des personnages et leur parcours dans la vie.

C'est ainsi que je découvre que Sartine mettant son orgueil dans sa poche, ce qui n'est pas toujours le cas de  Nicolas, a dû revenir auprès de notre indispensable Marquis.

Et je découvre aussi que la liaison de Nicolas et d'Aimée se poursuit alors que je la croyais terminée.

Ce qui m'amène à ma question. J'ai bien essayé d'en trouver trace dans le courrier des lecteurs, mais la lecture en est par trop fastidieuse et la recherche également.

Pourquoi Nicolas n'a-t-il pas épousé Aimée ? Il n'est jamais question, ne serait-ce que de l'envisager. Aimée est-elle de trop haute noblesse pour Nicolas ?

Plus trivialement, comment la jeune Aimée peut-elle prendre un amant avant d'être dûment mariée, ce qui pourrait cacher une éventuelle grossesse dont ni l'un, ni l'autre ne semble se soucier. Qu'adviendrait-il d'elle si elle attendait un enfant ?

Je vais continuer à explorer votre site si complet et qui répond à bien de mes questions. Je découvre tous les itinéraires de Nicolas alors que je lis les livres avec mon guide de Paris à la main !

Si vous lisez bien chaque roman, vous vous apercevrez que la question des étranges relations entre Aimée et Nicolas y est toujours abordée, du point de vue de Nicolas bien sûr, mais aussi de celui d'Aimée. Il n'est pas certain qu'elle veuille perdre sa liberté dans un mariage et c'est précisément cette indépendance qui attire Nicolas. D'où les orages suivis de retrouvailles passionnées. D'où les multiples considérations sur la transformation de la nature de l'amour. Sans doute est-ce là une conception de l'amour qui est empreinte de celle que nous connaissons au XXIe siècle mais elle n'est toutefois pas très éloignée de celle des esprits éclairés du XVIIIe.

Reste l'épineuse question d'une éventuelle grossesse ... Aimée en prend-elle consciemment le risque ? A-t-elle de la chance ? A-t-elle recours aux recettes contraceptives de l'époque ? C'est son secret !

Le 1er mai 2014, à 17h30 de Thierry Martran :

Consultant les biographies des personnages, je me suis aperçu que Rabouine n'avait pas la sienne. Pour une "mouche", Rabouine semble n'avoir aucune couverture, contrairement à Tirepot, et passe le plus clair de son temps à aider Nicolas, ce qui en fait plus un policier auxiliaire qu'un indic, forcément occasionnel.

À propos, je m'interroge également sur le terme "exempts de police". Étaient-ils l'équivalent des agents de police d'aujourd'hui ? Portaient-ils un uniforme ? Merci d'avance à ton maître pour ses réponses.

PS : Je me demande comment Nicolas le Floch, marquis de Ranreuil, commissaire de police, va traverser la tourmente qui s'annonce ...

Rabouine n'a pas encore sa biographie mais cela ne saurait tarder : il n'avait pas encore une histoire bien dessinée. Sa couverture, c'est d'être un homme du peuple qui vit le plus clair de son temps dans la rue, même s'il n'a pas de "métier" comme Tirepot.

Quant à l'exempt, c'était un officier de police chargé des arrestations.

Pour la suite de l'histoire de Nicolas, patience !

Le 30 avril 2014, à 15h30 de Bruno et Marie-José PIC :

C'est toujours avec beaucoup de plaisir que nous lisons vos romans policiers historiques qui fourmillent de mots et d'expressions du XVIIIème dont nous aimons bien connaître la signification et l’étymologie, nous aidant pour cela de nombreux lexiques et dictionnaires de toutes époques. Cependant certains mots sont récalcitrants et ne se laissent pas découvrir.
Pourriez-vous nous venir en aide pour les mots suivants :
- enchignée dans "Tu m'auras toujours enchignée d'ennuis" (dans Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin chap.X),
- grigner dans "c'est qu'il n'y a rien à grigner dans cette pauvre rue" (dans Le Sang des farines chap. VIII),
- grinché  (dans Le Sang des farines),
- roufles  (dans Le Sang des farines chap. VII),
Toujours dans Le Sang des farines l'expression "désespoir d'opale" est-elle analogue à l'expression "désespoir du peintre" nom expressif de la saxifrage ; indique-t-elle alors un blanc laiteux irisé de couleurs ?
Enfin, n'y a-t-il pas une coquille dans l'expression "prendre gantier pour garguille" ne faut-il pas écrire plutôt "prendre Gautier pour garguille" qui veut dire se méprendre ? Cette expression est extraite du roman Le Sang des farines.

- enchignée : mot sans doute inventé par l'auteur, qui aime parfois créer certains mots, surtout dans la bouche de La Paulet qui déforme souvent les mots, pour leurs sonorités évocatrices (ici, à comprendre comme "noyée dans les ennuis").

- grigner : plisser les lèvres en montrant les dents, et pris par extension, mordre, donc dévorer. Pensez à "grignoter" : manger (quelque chose) petit à petit, lentement, en rongeant.

- grincher : variante normande et picarde de « grincer ».

- roufles : le plus souvent orthographié avec deux f, le mot - argotique - est synonyme de gifle.

- "désespoir d'opale" : oui, sans doute. Le texte date de 1776. Issu d’une lettre qu’un Parisien a envoyée au chanoine de Chartres, il a été publié le 24 juin 1776 dans les Annonces, affiches et avis divers par la Ville du Mans et la province. On le retrouve dans le Dictionnaire historique de Paris de Hurtaut et Magny, publié en 1779 et dans Alfred Franklin, La Vie privée d’autrefois. Les Magasins de nouveautés, « Le vêtement », chapitre XII, Paris, Plon, 1894, p. 291-292.

_ Oui, il y a bien une coquille dans l'expression "prendre gantier pour garguille". Il faut lire effectivement "prendre Gautier pour garguille", ce qui veut dire se méprendre. Vous trouverez un développement sur cette expression dans le livre écrit sur la série Jean-François Parot : "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot (p. 160)

Le 29 avril 2014, à 17h45 de Jean-Pierre Le Goupillot :

Le dessin de Versailles vu des jardins qui figure sur le site ne serait-il point inversé ? Il me semble que la chapelle est à gauche lorsqu'on regarde le château depuis les jardins...

Non, le dessin n'est pas inversé : vous pouvez vérifier par vous-même en allant sur le site de Gallica (cliquez).

La chapelle, bien à droite en entrant dans la cour, se situe à gauche du côté des jardins lorsqu'on se place dans l'axe principal mais, sur l'estampe, l'observateur s'est déplacé sur la droite d'où cette vue : c'est une simple question de perspective.

Le 29 avril 2014, à 17h de Christophe Lagrange :

J'apprécie les aventures des personnages que vous avez créés. Au gré de recherches généalogiques, j'ai retrouvé parmi mes ancêtres la trace de la famille Bréard. L'un de ses membres, Jacques Michel Bréard (1711-1775) fut inquiété dans le scandale de l'Affaire du Canada. Il avait été le contrôleur de la marine en Nouvelle France lorsque François Bigot y était intendant. A son retour en France, il fut arrêté par un officier de police nommé François Hubert RECEVEUR de Lièvremont et conduit à la Bastille. Cet officier de police pourrait-il avoir inspiré le personnage de Nicolas Le Floch ? Il rapporte à Sartine les mesures prises et les circonstances de l'arrestation, ainsi que le voyage de Marennes jusqu'à la Bastille (Gallica BNF). Certaines de ses missions ressemblent beaucoup aux aventures décrites dans vos romans telle que celle concernant la récupération d'un libelle contre Mme du Barry (Wikipedia). Il est cité dans l'Almanach royal. Je vous remercie pour l'attention que vous voudrez bien porter à ma demande.

Nicolas est bien fictif sans pour autant être invraisemblable. Il n'a donc rien à voir avec le personnage en question mais il s'insère tout naturellement dans l'histoire du siècle.
Le 25 avril 2014, à 21h de Marilena Moraes :

Je suis brésilienne et j'aime les nouvelles Nicholas le Floch. J'ai toutes les livres (j'ai acheté à Paris). J'espère le prochain. Je serai à Paris en mai /juin. Avez vous suggestion d'autres livres pareil? J'aime les histoires du XVIII siècle e j'aime histoire de la France.

Pour la France du XVIIIe, le livre de Süskind - Le Parfum-, ceux de Chantal Thomas - Les Adieux à la reine - ou les romans policiers de Dominique Muller qui ont pour héros Sauve-du-Mal (en 10/18)

Pour le XVIIIe à Londres, les romans policiers de Bruce Alexander (traduits en 10/18) ou ceux de David Liss (traduits en 10/18).

Tous sont très bien.

Le 13 avril 2014, à 18h30 de George N. Horobjowsky :

Parot, Jean-Francois –The Chatelet Apprentice

Dear Sir, I have read the above book in English and enjoyed it very much (la série policière Nicolas Le Floch,). I can also read French, but at a much slower pace. I live in Montreal, of course fluent in speaking French & English, but would like to know if all your books or which ones have been translated into English, by whom were they published and how many are available on Amazon, Gallic Books in England and/or, whomever you use? If you could let me know I can also advise my library to start purchasing them. They will only buy hardcover.

Because of Martin Bruno Walker, his books about the Chief of Police, Benoit 'Bruno' Courreges, in Périgord region of France.

Do you have a website? Cannot find it! I love mysteries in historical settings of any kind. I came upon your book in our Library, the only one they had. So I asked them to get your latest books if possible. Thank you, do take care of yourself and your family.

Mouchette is rather surprised: how could you send this email if you did not know the website of Nicolas Le Floch novels? The “Courrier des lecteurs” where you posted your email is on the site, which address is : http://www.nicolaslefloch.fr/

For the translations, you can find everything you want on the same site, on the page "Translations", when the menu "The author"drop-down. You can find these translations on amazon.com if you type the author's name.

Le 4 avril 2014, à 16h de Michel Saint-Georges :

Je réside au Québec et souhaiterais me procurer sur DVD les coffrets de cette série. Sont-ils disponibles au Québec ? Merci.

Peut-être en cliquant sur amazon.ca ?
Le 3 avril 2014, à 9h de Ronan Touron :

おはようございます

Pas de nouveau roman traduit en japonais depuis 2010 !

A quand le prochain ?

またね

私は知りません。 日本の出版社に尋ねることは必要です。

心から。

Le 2 avril 2014, à 19h 30 d'Hervé Corne :

J'ai vu qu'à côté de la photo de la couverture du 10/18 sur votre site, vous avez repris le titre du livre, L'année du volcan avec une majuscule pour Année. Si vous disposez de quelques instants, pouvez-vous me dire quelle est la règle en la matière ?

La règle est de mettre une majuscule à la lettre du titre et au premier substantif qui apparaît dans le titre, ainsi qu'aux adjectifs qui précèdent ce nom : L'Année du volcan, Les Vertes Collines d’Afrique (Hemingway). Les noms propres gardent leur majuscule.

En revanche, si le titre est un embryon de phrase, seule la première lettre du titre s'écrit avec une majuscule : Ce que le jour doit à la nuit (Yasmina Khadra).

Le 1er avril 2014, à 13h30 de Marie Bancherelle :

Je suis en train de lire "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot et je me régale.

Après je relirai les romans avec une vision et une analyse différentes.

J'ai une question. J'aimerais savoir ce que cela signifie lorsque Mme Arizmendi met des mots, parties de mots ou bien lettres dans un mot, entre crochets (ex : page 73, 116, et 167) ? Je sais que trois points entre crochets signifient qu'un passage a été enlevé, mais j'ignore pour ce qui est des mots, partie de mots ou lettres.

L'usage des crochets répond à une norme pour l'insertion des citations : il faut toujours rendre à César ce qui est à César.

Par conséquent ce qui apparaît entre guillemets revient à César mais ce qui est entre crochets correspond aux modifications que s'est permises celui qui a emprunté à César.

En matière de citation, les crochets renvoient à une suppression d’un passage ou à une modification d’ordre grammatical du texte cité, pour mieux l’insérer dans la phrase de l’emprunteur.

On doit ainsi signaler ainsi entre crochets le fait qu’on adapte la citation au présent (Nicolas "saut[e], gambad[e] et esquiv[e]", p. 73) ou que l’on modifie le mode, par exemple quand on passe de l’indicatif à l’impératif (« il lui faut "lâch[er] son balai et virevolt[er]" »). Lorsqu’un pronom est remplacé pour plus de clarté par le mot auquel il renvoie, ce dernier doit aussi être entre crochets : "le bond qu’il fit pour éviter [la voiture]".

Le 28 mars 2014, à 10h de Thierry Martran :

Bonjour Mouchette,

Dans Le Noyé du Grand Canal"(page 67, Ed. 10-18), le grand amateur de romans navals historiques que je suis a été frappé par un terme bien étrange, celui de vergue de crevadière. Je pense que le terme adéquat est vergue de civadière.

Bien cordialement.

Vous avez tout à fait raison ! Il s'agit là d'une erreur de transcription du manuscrit. Le terme étant technique, la faute a échappé aux correcteurs.
Le 17 mars 2014, à 21h 30 de Petite Plume :

Mouchette,

Nicolas me manque, et j'ai l'esprit vagabond.

Veuillez excuser cette dernière fantaisie dont je vous abreuve depuis deux mails.

Il ne faut pas abuser tout de même  !  Après, je serai sage. A moins que l'occasion ne  se présente de faire encore quelques espiègleries. En effet, il ne faut jurer de rien. Soyons humble.

Merci pour cette émission. En effet, la rediffusion permet, par séquences, d’écouter à nouveau ce qui nous  a le plus intéressé, de noter des références, ou bien, d’écouter ce qui n’a pas été possible d’entendre, par manque de vigilance… et oui, Mouchette, j’ai failli. Le message ci-dessous vous en a donnera l’explication.

En effet, je ne puis vous  dissimuler que si cette nuit rêvée commença sous les meilleurs auspices, néanmoins, Morphée, le Prince de la Nuit y a sévi.

Cependant, nous fûmes l’un pour l’autre, de sages ennemis.

Lui connaissant ma volonté, moi connaissant l’étendue de son pouvoir. Nous choisîmes la voie du juste milieu.  Nous  scellâmes silencieusement le contrat : nous partageâmes la nuit.

Ainsi, je profitai une partie de la nuit des connaissances,  des souvenirs et des références de l’auteur ; les voix, la musique, l’obscurité, tout cela concourra à créer une ambiance ouatée.

Aussi, lorsque Morphée, le Prince de la Nuit, vint effleurer mes cheveux, de ses doigts gantés, j’honorai mon contrat. Je me laissai emporter.

Mais, curieusement, il tarda à venir. Je suppose que planant aux dessus des nues, peut-être fut-il intrigué par cette attitude digne dans laquelle je me tenais au commencement, position tailleur, comme cet Autre exotique… nommé Bouddha (… A l’Autre, l’Eveil, à Moi, le Sommeil... ricana-t-il). Puis, il me vit pencher, progressivement, dans une posture au combien nonchalante… telle une marquisienne de Gauguin, mais armée…armée de mes seuls battements de cils.

Et, ravalant son ricanement,  quelle ne fut pas sa surprise de se sentir désarmé… oui, désarmé par de si petites choses !  Des cils ! Sa vanité s’en trouva, un instant,  éprouvée.

La Voix : « Quelle histoire ! Et moi qui vous imaginais alors, telle une fidèle écoutant le prêche de son pasteur… remarquez que mon imagination n’était pas si austère… vous me connaissez, Petite Plume ;  je me défie de l’austérité et de l’idolâtrie,  et puis l’austérité ne vous sied point…

Petite Plume : Et bien soit, la Voix, esprit libertin, mutin, coquin, badin…

La Voix : Et quoi donc à la fin ! Cessez donc ! Mais quelle est donc cette volée de plumes, ce n’est pas un moineau mais une hulotte mal lunée que voilà ! Arrêtez, vous dis-je, ah… ce regard… vous me crucifiez !

Petite Plume : Oh ! C’est en est trop ! Fripon, luron, huron ! Imaginez tant qu’il vous plaira ! Je  ne fus qu’une païenne !  Ah, cela vous amuse ! Vous souriez ! Oui, et endormie qui plus est ! Endormie, la joue dans une main, l’autre tendue vers l’infini de la nuit, le poing ouvert vers les étoiles de cette nuit rêvée… mais, c’était un bien joli rêve ».

La Voix (silence) : … »

Enfin…

Bien amicalement à vous Mouchette, à l’auteur, et à Nicolas,

Petite Plume.

Qu'avez-vous pensé de l'émission ?

Pour ceux qui ne l'auraient pas écoutée, elle est encore disponible en cliquant sur le logo ci-dessous :

En faisant défiler la page Web, vous verrez apparaître treize lecteurs successifs :

cliquez à chaque fois sur la flèche blanche sur fond violet.

Le 10 mars 2014, à 12h d'Hervé Corne :

Bonjour,
J'apprécie toujours autant vos romans. Je commence la lecture du dernier, L'Année du volcan. Je le lis dans l'édition 10/18.
Page 26, je lis : " Cette influence inconnue serait-elle satisfaite que le marquis de Ranreuil se soit vu confié cette tâche ?"
Je ne comprends pas la tournure qui permet de mettre le verbe confier au participe passé. Je m'attendais à l'infinitif. Si encore ce participe était accordé au féminin, on pourrait penser à une inversion avec tâche, mais ce n'est pas le cas.
Mon épouse, professeur de français, n'a pas trouvé non plus d'explication.
Mais peut-être s'agit-il seulement d'une erreur au niveau de la composition ?
Merci de m'éclairer !

Cordialement.

Il s'agit évidemment d'une erreur et nous vous remercions de l'avoir signalée. Il faut lire : "confier ".

Votre épouse pourra sans doute vous le confirmer : l'esprit se dissocie bien souvent de la main qui écrit - ou les doigts qui frappent le clavier. C'est pourquoi les accords se font parfois fantasques, obéissant davantage à une association d'idées qu'aux règles de la grammaire.

Le plus curieux est du reste que la faute échappe ensuite à tous les relecteurs... Chaque écrivain vous le dira : les épreuves ont beau être lues et relues, la faute subsiste et, parfois, énorme. Errare humanum est !

Le 10 mars 2014, à 17h 30 de Floriana Quincey :

Bonjour peut-être ai-je mal lu, mais est-ce qu'à la fin de L'Honneur de Sartine Nicolas est avancé sur sa mère ? Merci de votre réponse.

Parcourez le site ! Vous aurez la réponse en lisant La vie de Nicolas dans la rubrique HISTOIRE (cliquez sur ce mot dans le menu de la page d'accueil).
Le 10 mars 2014, à 13h d'Alain Le Guillou :

En lisant l’ouvrage d’Isabelle de Goyon : La vie quotidienne en Sarthe au 18e siècle (itf éditeur, 2011, page 83), je relève : “ En 1761, M. de Sartines, préfet de police, fait enlever toutes les enseignes qui débordent sur la rue. Elles sont alors collées contre les murs et ne peuvent dépacer que de 6 cm d’épaisseur au maximum. Les enseignes en ville pouvaient gêner le passage des voitures tant elles devenaient envahissantes par la taille et le nombre”. Déjà ! A méditer !

Merci Alain pour ces précisions.

Les lecteurs pourront faire un petit détour sur le site en cliquant sur l'onglet intitulé "La vie au XVIIIe siècle".

Le 7 mars 2014, à 7h 45 de Petite Plume :

Vous m’apprenez que le 9 mars prochain, l’auteur sera l’invité de l’émission « La nuit rêvée » à la radio,  France Culture.
Aussitôt, je suis allée prendre mes repères sur la grille de programmation.
Il faudra donc, nuitamment, entrer en résistance contre les assauts de Morphée. Ce tyran qui déserte l’alcôve quand les soucis y prennent leurs quartiers et dont les pouvoirs engourdissent l’esprit lorsque nous souhaiterions en disposer pleinement.
J’ai la ferme intention de résister contre ses assauts afin de me couler dans cette « nuit rêvée ».
Mais…une Voix (qu’importe qu’elle soit petite ou grande) me murmure :
" Sois humble, Petite Plume ; que connais-tu des ruses et de la détermination d’un Dieu
Jaloux de se voir ravir des victoires sur ton corps et tes nuits, lorsque les récits de Nicolas les agrémentent.
Jaloux du portrait de cette tendre amitié qui prend forme, de loin en loin, par petits déliés et caresses de plume, glissant sur le papier.
Sois humble, sois sage."
A la réflexion, j’en conviens, il n’est pas à propos de défier,  par avance, ce Prince de la Nuit.
- Et bien…, alors, j’adopterai une résistance discrète, de celle qui sera garante de notre mutuelle dignité ;
- Que me racontes-tu là ? Mais encore…
- Oh, et bien la Voix, je ne puis, décemment, tout vous dévoiler… !
- Mais, qu’avez-vous donc la Voix, quel est donc cette énigmatique esquisse de sourire ?
- Oh… Petite Plume…
- Mais enfin la Voix, vous viendrait-il de coupables pensées… ces plis au coin des yeux… je les reconnais… nul besoin de « mouche » pour vous confondre !
- Je vous imaginais….

Oh ! Oh ! Coquine, la petite plume ? ...
Le 6 mars 2014, à 20h 30 de Christian Dumont :

Monsieur,
Tout d'abord merci de nous faire effectuer ce retour  au temps de  Louis XVI et de nous faire découvrir l'histoire sous ce nouvel éclairage mâtiné d'enquêtes et de chevauchées fantastiques.
Je me permets une suggestion, j’ai, dans mes aïeux lointains, un médecin renommé qui fut médecin personnel du roi et médecin des pauvres puisque, de retour dans sa Franche Comté natale, il y dilapidait sa fortune  pour soigner les gueux et les paysans. Il fut  chevalier de l'ordre de Saint Michel et l'inoculateur de la vaccination de la variole qu'il ramena d'Angleterre. J’ai pour lui la plus profonde admiration et le plus grand respect aussi. Si vous voulez ajouter un personnage haut en couleur puisqu’il était également juriste, il s'agit du Docteur Jean François Xavier Girod appelé médecin du roi médecin des pauvres.
Littérairement vôtre.

Nous avons transmis votre suggestion à l'auteur.
Le 28 février 2014, à 10h 30 de Jean-Paul Bouchard :

Cher Monsieur Parot
Bonjour,
Il y a déjà un bon moment que je souhaite vous écrire et la découverte récente de votre site me permet de le faire.
J'ai parcouru avec beaucoup d'intérêts la correspondance des lecteurs pour vérifier si ce qui m'amène avait déjà été traité, mais le volume m'a fait renoncer.
Dans Le cadavre anglais, page 102 de l'édition 10/18, Monsieur de Noblecourt, toujours disert sur la bonne chère et le bon vin, fait l'éloge du Jasnières, "nectar blanc" de Ruillé sur le Cher. Or ce vin, déjà le préféré d'Henry IV, est issu des vignobles des côteaux du Loir et non du Cher. Ruillé, dans la Sarthe fait partie des communes qui élèvent ce vin comme La Chartre sur le Loir, Lhomme, etc.
Vous trouverez ci-dessous un lien intéressant sur ce vin :
 http://www.jasnieres.fr/
Ma belle famille était en partie originaire de la Chartre sur le Loir, c'est là que j'ai connu et apprécié cet excellent vin.
Merci pour Tout, je viens de terminer L'Année du volcan.
Nous nous approchons de la révolution, j'espère que Nicolas Le Floch échappera à la guillotine !
Bonne continuation. Cordialement.

L'auteur, qui adore le Jasnières, a souvent, avant la création de ce site, corrigé dans ses interventions cette erreur malheureuse. Elle ne vient pas de lui mais d'une libre réinterprétation à la correction définitive avant publication. Ce sont les aléas du métier d'écrivain.

Pour ce qui est de la recherche dans le courrier des lecteurs, il vous suffisait de taper "Jasnières" en recherche sur cette page et sur les pages archivées : c'est très rapide !

Le 23 février 2014, à 23h 15 de Petite Plume :

Nicolas, bien-aimé Nicolas,
Au courrier, Mouchette m’a appris que vous reviendriez au cours de l’automne. Et que d’ici là, et jusqu’à nouvel ordre, le nom de votre nouvelle mission était « environnée de ténèbres » !
Aussi,  prenez soin de vous. Et venez, revenez prestement, dès lors que l’auteur vous aura libéré du secret de votre mission et qu’enfin rendu à vous-même, il sera alors possible de vous lire.
Tendrement, je pose ma main sur votre joue ;  et, par la pensée magique dont je vous parlais tantôt, relayée par la force de l’esprit, puisse cela vous apporter tout le réconfort nécessaire à l’accomplissement  et à l’achèvement de votre nouvelle mission.
Enfin, puissiez-vous partager cet élan du cœur avec tous ceux qui sont proches de la région du vôtre, tels que  je les ai découverts dans vos récits.
Bien à vous,  à Mouchette, à l’auteur.

Le 23 février 2014, à 10h 45 d'Isabel Leroi-Cortot :

Chose promise Mouchette !! Avec les premiers rayons de soleil printaniers, la récolte en colline fut bonne et odorante... Le flacon de l'eau de la reine de Hongrie attend maintenant au soleil... Cordialement

Tout ceci sent le printemps ! Vous allez faire des jaloux, Isabel ! En tous cas, nous attendons avec impatience, avec Christine et Michel Pinchon (cliquez sur : Christine et Michel Pinchon) les prochaines étapes de cette recréation de L'Eau de la Reine de Hongrie !

Les lecteurs qui ne se rappellent pas ou n'ont pas découvert le secret de ce parfum, que vous nous aviez révélé en novembre 2013, peuvent cliquer sur le nom qui suit : Eau de la Reine de Hongrie.

Le 12 février 2014, à 14h 15 de Marylène Paris :

Bonjour, Tout d'abord toutes mes félicitations pour votre oeuvre dont j'attends chaque nouveau volume avec impatience. Une impatience à l'origine de ma question : avez-vous déjà envisagé ce que vont devenir vos personnages durant la révolution française ? J'ai à la fois hâte de les voir projeter dans cette période et à la fois de l'appréhension de les voir aux prises avec l'horreur de ce temps. Vous remerciant par avance, Marylène Paris.

On ne peut rien présager de l'avenir puisque l'auteur dit ignorer lui-même de quoi seront faites les années à venir.
Le 12 février 2014, à 16h de François Insinga :

Ses photos : conférence de JF Parot au Salon des écrivains bretons le 6 février à la mairie du 14ème arrondissement de Paris

 

Merci à François, qui accompagnait le groupe"Autour de la série Nicolas Le Floch" !
Le 10 février 2014, à 20h d'Isabel Valery :

Nous sommes un petit groupe de fans (sages) des romans de M. Parot et de la série télévisée. Le groupe que j'administre est plus focalisé sur la série. Il s'appelle "Autour de la série Nicolas Le Floch".

En voici l'adresse URL : https://www.facebook.com/groups/591456430898095/

Bien entendu, la plupart d'entre nous faisons partie également d'un autre groupe facebook, celui des lecteurs des romans de M. Parot. Vous le connaissez sans doute déjà, mais je vous en transmets également l'URL :
https://www.facebook.com/groups/lecteursnicolaslefloch/

Je tiens à vous dire combien cette rencontre a été magique pour moi et tous mes collègues. Cette rencontre avec M. Parot, le papa de Nicolas, a été un moment très fort, très important et très émouvant pour nous tous. Nous espérons avoir l'occasion de le revoir, quand cela sera possible, par exemple à l'occasion du salon du livre si M. Parot est disponible. J'ai été profondément impressionnée par cette rencontre et très touchée par son écoute bienveillante. Mes collègues et moi-même ne le remercierons jamais assez pour son accueil.

Merci Isabel ! Les lecteurs auront noté les références de vos groupes Facebook.
Le 10 février 2014, à 1h 45 de Françoise Germa :

Compte-rendu de la conférence de JF Parot au Salon des écrivains bretons le 6 février à la mairie du 14ème arrondissement de Paris

Après une séance de dédicaces, JF Parot a participé à un échange questions-réponses devant un auditoire d'une centaine de personnes. Pendant une heure, la passion de JF Parot a donné vie à ses personnages.

Nicolas le Floch est un homme de foi, une foi bretonne, la foi du charbonnier inculquée par le chanoine le Floch alors que le marquis de Ranreuil lui donne une éducation plus aristocratique, plus proche des idées des Lumières ; ainsi Nicolas, riche de ces deux cultures se trouve-t-il à l'aise dans toutes les strates de la société.

Des femmes protectrices autour de le Floch ? pas vraiment nous dit l'auteur car le problème de Nicolas est plutôt celui du père et on peut voir tout au long de la série de nombreux pères de substitution : Louis XV, Sartine, Noblecourt... Nicolas court après une autorité paternelle et l'image de la mère disparaît assez vite ; Nicolas, homme de plusieurs amours ? oui mais toujours sincère et peut être reverrons nous réapparaître La Satin. mais l'auteur n'en est pas encore tout à fait sûr. Ce n'est pas lui qui dispose de ses personnages, ce sont les personnages qui s'imposent à l'auteur ; JF Parot a bien insisté sur cette façon de travailler, sans plan ni histoire très programmée mais avec une documentation très solide sur l'année, trame historique de chaque histoire.

Paris reste le cadre privilégié de tous les romans, c'est ce que recherchent les lecteurs et JF Parot nous rappelle son amour pout la capitale, les cris de Paris, les métiers disparus mais qu'il a connus, enfant, lors des promenades avec son grand père ; c'est son vécu et pas seulement sa grande connaissance d'historien du XVIIIème siècle qu'il nous transmet.

Quant aux amis, c'est Noblecourt qui est un point central, le lien entre une époque finissante et une France pré révolutionnaire, un Noblecourt pas vraiment conservateur, probablement franc maçon, ouvert aux connaissances nouvelles.

Tous les amis de Nicolas sont évoqués par JF Parot avec une amitié certaine pour Bourdeau, au départ éternel second et qui a pris consistance au cours de la rédaction des ouvrages ; c'est grâce à lui que Nicolas, malgré sa fidélité au roi, prend conscience peu à peu de l'injustice du régime.

Le souvenir du Bien Aimé, Louis XV est évoqué avec bienveillance, avec indulgence pour Louis XVI, avec plus de dureté pour Marie Antoinette

Ainsi JF Parot questionné avec une amicale curiosité a-t-il pu parler avec chaleur et enthousiasme de son héros (devenu celui d'une série télévisée globalement satisfaisante) devant un public sous le charme pendant le temps de la causerie.

 

Merci Françoise !
Le 2 février 2014, à 1h 45 de Risa M. Mandell :

Hello: Thank you for the entertaining Nicolas Le Floch and please forgive my writing in English. I am writing due to my concern about what appears to be rats in the midst of painful poisoning at 26:49 - 27:17 minutes into the above film. I understand that you are the author of the Nicolas Le Floch novels and likely had nothing to do with the making of the films; nevertheless, it is very distressing to think that these sentient beings were caused to suffer. Ends do not justify means. Perhaps you would advise me who to contact regarding my concern. Thank you.

As you say, the author has nothing to do with the making of the films, but don't worry ! The animals are neither abused nor injured. They are surely prepared to play. If you need more informations, you must seek the web site about the films on France 2.
Le 30 janvier 2014, à 17h 30 de Mireille Doxler :

Tous mes remerciements et mes félicitations, sans oublier Pluton, pour ce site si riche et tellement vivant ! Continuez ...

Le 28 janvier 2014, à 13h 45 d'Henry Thomas :

Bonjour

J'ai lu avec grand plaisir tous vos livres prévoyez un nouveau livre pour 2014 ? bien cordialement.

Mouchette et Pluton rassurent tous ceux qui attendent impatiemment le nouvel ouvrage : il est bien avancé. Sa parution aura sans doute lieu à l'automne.
Le 27 janvier 2014, à 23h de Petite Plume :

Mouchette,

Comment oublier Nicolas (aux détours de ce point d’interrogation… mais, chut, prenons garde qu’il ne nous entende ou qu’il ne nous éborgne avec son crochet, en souhaitant trop se pencher pour découvrir nos secrets… je vous confesserai que telle n’est pas mon intention…) ? La chose n’est pas aisée, et, pour preuve, voici.

Il y a toujours un détail qui me le rappelle, ou bien, si ce n’est lui, c’est la Bretagne.

D’abord, l’automne dernier, j’ai achevé L' Année du volcan, et voici que l’automne apporte son lot d’intempéries à la Bretagne, et la presse ne cesse de parler d’elle.

Puis, de la couleur… du rouge… des bonnets rouges, et du bruit et de la fureur. Et, une fois encore, toute la presse en parle. Jusqu’à cette fin de semaine : en effet, j’ai appris en écoutant France Culture, qu’en 1665, on coiffait déjà le bonnet rouge en Bretagne pour manifester son profond courroux, cette révolte fut connue sous le nom de « révolte du papier timbré ». La fiscalité déjà ou toujours, c’est selon.

Enfin, quoi donc encore ? Et bien, je ne puis cheminer par les rues, sans rencontrer un kiosque à journaux qui ne fasse état de la parution en livre de poche 10/18 de L' Année du volcan avec toujours, ses très jolies couvertures.

C’était l’estocade ! Alors, j’en ris, je m’évente et je m’en remets puisque je vous écris ! Petite Plume

Le 24 janvier 2014, à 15h 45 de Fredy Bohren :

Bonjour, que dire ? J’adore Nicolas le Floch. Je suis passionné par cette période. C’est une période qui me concerne directement car j’ai un aïeul qui a servi dans le régiment de la garde royale.

Né en 1766, il s’est engagé dans le régiment de Wattenwil en 1785, puis deux ans après dans le régiment de la garde royale. Il échappa au massacre des TUILLERIES le 10 août 1792 pour servir après dans l’armée des émigrés, se faire trois fois prisonnier et être condamné à mort par Kléber et libérer par des camarades officiers suisses contre somme sonnante et trébuchante. Il reprit du service en 1806 dans le 2ème rgt suisse. Versé dans le 3ème rgt suisse, il fit toutes les campagnes de l’empire jusqu’en 1814 où il revint de Russie blessé avec le titre de capitaine et reçut la Légion d’honneur pour avoir repoussé les Russes à la Bérésina. Il reprit du service dans le régiment de la garde royale en 1816 comme chef de bataillon et caserné à RUEIL-MALMAISON jusqu’en 1821 où il prit son congé. Il s’éteint en 1830.

Il fut titulaire de l’ordre de ST. LOUIS, l’ordre de la Légion d’honneur, l’ordre du Lys, la médaille du 10 aout 1792, la médaille de la Fidélité dit d’Yverdon, l’ordre de la Fidélité.

Grâce à des documents manuscrits de famille, j’ai pu avoir le privilège de visiter la caserne des Suisses à RUEIL. Elle est restée à l’identique de l’époque de Nicolas le FLOCH ainsi que quelques quartiers.

Les décors, les dialogues, ainsi que les paysages sont magnifiquement décrits autant dans les écrits que dans la version film. Je tire mon chapeau aux dialoguistes car il n’est point facile de transcrire un texte en français du 18ème sur une version filmée. La version filmée est fantastique ! pratiquement pas d’erreur historique. Les lieux, l’ensemble des costumes, des mobiliers … et autres sont d’une très grande réalité. Je me surprends même à jalouser l’uniforme du soldat suisse (grenadier) de la garde royale. Bref je suis soufflé par la série qui vaut largement les séries telles que Expert à Miami.

Le 23 janvier 2014, à 10h de Joëlle Poirier :

Merci pour vos vœux. Pas d’inquiétude, mon envie de retrouver Nicolas est intacte. Vivement le prochain tome ! A mon tour de vous souhaiter une excellente année Mouchette. Continuez à nous faire vibrer sur le site afin de nous aider à gérer l’attente des nouvelles aventures…. Bonne année aussi à Pluton, Sémillante et tous les amis de Nicolas. Bien à vous

Le 13 janvier 2014, à 10h de Pierre Tunis :

Merci Pierre ! Bonne année à vous aussi ! Pluton et Mouchette vous souhaitent beaucoup de bonnes choses.
Le 4 janvier 2014, à 19h 30 de Petite Plume :

Mouchette,

J’ai longtemps hésité avant de participer au courrier des lecteurs. Avant même de commencer, en parcourant les courriers, je me sentais comme frappée du sceau de l’étrangeté, car bien que j’envisageais l’œuvre dans sa globalité, je me suis aperçue que je le percevais plutôt sous l’aspect  sensible, intime et psychologique. Puis, un jour, je me suis lancée.

Le souhait de vous faire savoir combien j’appréciais, à ma manière, le roman de Jean-François Parot et la contribution que vous y apportiez, a pesé plus favorablement, dans ce sens, dans la balance. Et, j’ai bâillonné mon appréhension.

Je vous remercie de vos réponses. Je vous transmets mes meilleurs vœux et je vous prie de prendre bien soin de votre maître Nicolas, dont j’ai appris que nous aurons bientôt des nouvelles.

Petite Plume : ce surnom vient d’une caractéristique du cheveu ; la masse en  est si fine  (qu’elle pourrait ressembler à un piou-piou que la pluie aurait surpris) ; que si l’on tente de la relever ou de l’attacher, il y a toujours une mèche qui s’échappe et qui flotte au vent ou bien qui va à sa guise. Et puis, elle a une tendre inclination, comme Jacques Prévert, pour les oiseaux. C’est ainsi qu’une proche personne l’a affectueusement  surnommée ainsi.

Enfin, un matin ou bien était-ce un soir, pendant la  période de grande migration des oiseaux, elle trouva une plume toute douce, presque duveteuse encore, sur le sol. Alors, elle pensa à Naganda, à sa droiture.  Aux grands espaces. A la pensée magique de ces peuples. Et, elle imagina le long voyage d’une petite plume portée par le vent, bercée, et qui se serait posée, délicatement,  à ses pieds,  après avoir effectué maintes arabesques en tourbillonnant.

Et, c’est toujours avec cette pensée poétique, qu’elle termine en « Petite plume ». Voilà, comme on trouve son origine dans une  histoire de cheveu, d’oiseaux, de plumes et de vent.

En attendant, le prochain roman, très cordialement et très sincèrement, à vous tous.

Petite Plume.

Mouchette et Pluton vous souhaitent à leur tour une très légère année, Petite Plume. Qu'elle comble tous vos désirs !
Le 2 janvier 2014, à 23h 30 d'Anne-Marie Colette :

Monsieur, je serai brève. J'aime Nicolas à la télé, peut-être même ai-je un faible pour son "second", un peu plus mûr... Le XVIIIème, ma tasse de thé ! Votre performance : unir le respect de la royauté à l'esprit des Lumières ; j'adore surtout l'esprit des Lumières et... la langue qui me rappellent que Diderot doit figurer dans mes ancêtres, quelque part.

Je ne vous ai jamais lu (je préfère Diderot) mais je vais peut-être m'y mettre. Ou alors, regarder les excellentes séries  que votre œuvre a générées sur le petit écran.

Merci à vous, l'auteur, et à toute l'équipe qui fait vivre votre personnage à travers le merveilleux et abominable media d'aujourd'hui : la télé.

Signé : une prof de français retraitée (avant, je serais passée à côté du plaisir de "Nicolas" par manque de temps).

Je ne peux que vous encourager à lire les romans, dont la langue, très imprégnée du siècle, séduira sans aucun doute le professeur de français !