Retour au Courrier des Lecteurs 2014
 

Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : sitenicolaslefloch@orange.fr

 

Le 30 décembre 2013, à 9h 30 de Pierre Rehault :

Bonjour Monsieur,

Mon épouse et moi-même découvrons avec grand plaisir vos romans sur notre "compatriote Nicolas"... même si aujourd'hui Guérande n'est plus bretonne.
Avant d'être retraités nous résidions à Paris, dans le Marais, puis le 10ème... bien au-delà de MontFaucon !
Notre connaissance de la toponymie du Paris du XXIème siècle ne nous permet pas toujours de retrouver dans le dédale des rues de celui du XVIIIème même si certaines d'entre elles existent toujours. Afin de pouvoir suivre Nicolas Le Floch dans le cloaque des venelles de cette époque, sauriez-vous nous dire s'il existe encore aujourd'hui des reproductions papier du plan de Paris de Turgot qui nous permettraient de visualiser tous les méandres de ces ruelles antérieures à Haussman ?

Merci encore de vos romans qui sont passionnants.

Ne soyez pas inquiets : Guérande est toujours en Bretagne !

Quant aux plans, il vous suffit de cliquer dans le menu du site sur l'onglet "Les lieux" : un menu se déroulera et si vous cliquez sur le roman qui vous intéresse, voous pourrez suivre les trajets de Nicolas sur des plans de l'époque.

Le 29 décembre 2013, à 20h de Claudine Fournols :

Hyper-fan de Nicolas le Floch, à 77 ans j'ai convaincu tout mon entourage : enfants, beaux-enfants, petits-enfants et nombreux amis !
Mais reste LA question : à quand la prochaine parution ?
Comment en être avertie, ne serait-ce que pour apaiser un tantinet l'angoisse de l'attente ?
En tout ça,  MERCI en souhaitant une belle et bonne année à Jean-François Parot et à ses "merveilleuses créations",
avec une petite mention à Jérome Robart. L'écoute de la musique-titre des DVD me redonne mes 18 ans !
Bien amicalement.

Je vous rassure : le prochain roman est bien avancé...
Le 28 décembre 2013, à 11h 30 de Mauricio Migoya :

Hola ! muchas gracias por la respuesta en el site de Nicolás !
Soy Argentino, de una ciudad llamada VENADO TUERTO, en la Provincia de santa Fe... La serie aquí se vé por el Canal EuropaEuropa. No he leído la novelas de J-F. Parot en español, en mi ciudad no se consiguen. Los episodios me resultan atrapantes, la época de Luis XVI está muy bien recreada, vemos en familia los episodios... un gran abrazo desde Argentina

¿Sabe que hay tres libros traducidos en su lengua? Son El enigma de la calle Blancs-manteaux, El hombre del vientre de plomo El fantasma de la calle Royale.  Se puede seguro comprarlos en cualquier E-libreria.

Le 27 décembre 2013, à 19h de Christian Hugon :


Bonjour. Tout d'abord, je dois vous dire que je suis les aventures de Nicolas depuis le tout début. Avec l'arrivée de la Révolution, Nicolas risque de se trouver pris entre Nicolas Le Floch et le Marquis de Ranreuil.  Pour lui éviter cela, il pourrait à cette époque être chargé par le Roi Louis XVI de raccompagner son ami Pigneau de Behaine au Dai-Viet lorsqu'il repart aider le futur Gia Long dans son combat pour l'unification de ce qui deviendra le Viet-Nam.

Je suis de parti pris en disant cela car le Vietnam est un pays que j'adore et dans lequel je me suis rendu à plusieurs reprises.

Amicalement.

C'est un pays que l'auteur et ses amis, Pluton et Mouchette, adorent aussi !
Le 25 décembre 2013, à 19h 15 de Petite Plume :

Mouchette, Je ne vous oublie pas. Je ne vous avais pas oublié. Que le temps a passé depuis que j’ai mis L’Année du volcan dans mon sac » !

J’en ai achevé la lecture, il y a deux mois environ. Le style est tel que d’une certaine manière, sur ma sensibilité, il a cet effet : j’entre dans l’histoire, comme une accompagnatrice invisible.

Au cours de la lecture, je m’extraie de l’histoire, mais quand j’ai terminé, mon tempérament, me conduit à prendre de la distance ; et j’ai admis que c’était pour mieux laisser s’écouler la mélancolie de la séparation d’avec un livre aimé.

Ceci étant dit, c’est une constante tendresse que je voue aux principaux personnages et un égal intérêt que je voue à cette trame romanesque.

J’y ai senti plus de gravité ; ce qui se conçoit aisément, eu égard aux temps troublés qui s’approchent. Et, Nicolas y évolue avec une belle maturité naissante.

J’estime la manière dont l’auteur cisèle avec subtilité la psychologie de son personnage principal ; c’est la même chose pour les autres personnages, mais, en ce qui concerne Nicolas, il y a un je ne sais quoi de troublant… par la finesse des descriptions de ses ressentis et des analyses de la façon dont il se transforme, dont il évolue.

Après avoir lu de manière soutenue tous les volumes afin de me mettre à jour, j’avais fait une pause.

Puis.., je me suis mise à appréhender la reprise. Mais… dès les premières pages, c’était à nouveau si agréable, que cela m’arracha ces quelques mots : « ce Jean-François Parot est un sorcier » ! Mais, je lui préfère ce joli mot d’ « enchanteur », comme un certain Merlin !

Les animaux font toujours leur entrée en livre de manière inattendue, mais, tout compte fait, ils sont bien assortis aux situations et aux personnages auxquels ils sont associés. Cela accroît le comique de la situation. Et, c’est que ces manants-là vous extorquent une bouffée de tendresse !

Et que dire de la Paulet qui est un personnage si drôle…… Quel talent pour faire évoluer ses affaires et les adapter aux circonstances.

Maître Vachon, Richelieu, et toute une foule de personnages secondaires qui par la manière dont ils sont introduits dans le livre, m’apportent le même étonnement, parfois que les principaux personnages. Et notre petite Aimée d’Aranet semble être une graine de suffragette ! Mais d’une certaine manière, par le biais des différents personnages féminins, cela nous conduit à réfléchir sur la place et le rôle de la femme en ce 18ème siècle et à la veille de la Révolution.

L’époque vers laquelle on s’achemine est à bien des égards très intéressante sur le point de vue historique et romanesque. Et, très sincèrement, il n’y a pas de moments où je ne renouvelle mon estime à tous ceux qui sont à la manœuvre pour la mise en vie et forme de ce roman, à commencer par l’auteur bien entendu !

Non, vraiment, ce roman, par ces différentes facettes, m’amuse, m’émeut, me régale par procuration et satisfait ma curiosité intellectuelle.

Parfois, selon certaines allusions, je me dis, « cela pourrait bien évoluer comme ceci ou bien comme cela » ; mais, je ne parie avec personne ni avec moi-même. J’attends. Apaisée.

Quant au livre L’Année du volcan, après ses promenades en sac, calé comme dans un hamac, et balancé par le rythme des hanches, après s’être fait feuilleter des jours durant (il s’est montré chatouilleux !), avoir partagé mes jours et mes nuits, et jouer à cligne-musette, se cachant tantôt sous le drap, la couverture ou un coussin, hilare comme pas deux, apercevant ma tête ébouriffée quand je partais à sa recherche, il a désormais rejoint ses semblables dans la bibliothèque vitrée.

Oh, il ne vous dira rien des rencontres qu’il y fait ni des secrets dont il est le discret observateur ; non, il vous dira simplement que de sa vitrine, il est un peu au spectacle… oh, il l’avait bien deviné dès lors qu’il fut mis dans ce sac…

Bien, Mouchette. A vous, Nicolas et les autres : je termine en reprenant cette phrase d’un ancien ministre de l’intérieur, connu sous le nom du TIGRE, qui écrivait, en terminant la lettre à un ami dont il attendait la venue : « JE VOUS ATTENDS DE CŒUR TENDRE ».

Merci de cette longue contribution ! Que serait cette tribune, Petite Plume, sans vos impressions de lecture !
Le 10 décembre 2013, à 16h 45 de Sophie Lardenois :

Bonjour, J'ai le plaisir de vous envoyer une photo prise au salon du livre d'histoire des 23 et 24 novembre de notre auteur des romans de Nicolas Le Floch , et comme beaucoup de fidèles lecteurs, j'attends avec impatience la publication du prochain roman. Bien cordialement.

Je vous rassure : le prochain roman est bien avancé...
Le 24 novembre 2013, à 14h de Michel Peyronnet :

Bonjour, j’ai bien regretté de ne pas rencontrer le commissaire Le Floch - ni son auteur - au”festival du roman historique” qui s’est tenu dimanche dernier à la mairie du Vème arrondissement. Il n’y avait que des gens de bien et vous n’auriez pas déparé. Trop de modestie peut-être ou étiez vous absent de la capitale ? Bien amicalement

M. Parot ne vit pas à Paris et il ne peut pas toujours s'y rendre, mais il pense toujours à ses lecteurs !
Le 18 novembre 2013, à 11h 30 de Mauricio Migoya :

¡Hola! escribo desde Argentina, desde la ciudad de Venado Tuerto,en la provincia de Santa Fe... Veo la serie todos los domingos, es una ocasión que no me pierdo ¡Felicito a ustedes por la sublime realización! ¡abrazos!

¡Estoy encantada de leer un mensaje que viene de Argentina! ¿Es Usted Argentino o Francès? Diganos lo que hace en tierra sudamericana...

Una pregunta : ¿Ha leído usted las novelas de J-F. Parot, en español sino en francés, en que se basan - a veces de muy lejos - los episodios de la televisión? ¿Qué piensa usted de ellos?

Le 8 novembre 2013, à 9h 30 d'Isabel Leroi-Cortot :

Chère Mouchette,

Trompant mon oisiveté en parcourant les derniers messages de lecteurs passionnés, j'ai vu que Christine et Michel semblaient regretter la très vivifiante "Eau de la reine de Hongrie". Parfumeur amateur à mes heures perdues, je tenais à leur donner la recette de cette eau parfumée extrêmement simple à mettre en oeuvre et à réussir. L'unique difficulté est la saison : en effet, l'eau de la reine de Hongrie se fait à partir de fleurs de romarin et non de feuilles comme on peut lire ici ou là. Il faut donc attendre que le romarin fleurisse, ce qui se produit au mois de Mars/Avril dans la campagne provençale, peut être un peu plus tardivement sous d'autres climats. Il suffit ensuite de placer environs 5OO gr de fleurs fraîches dans 75 cl d'alcool. Il est préférable de ne pas utiliser l'alcool de pharmacie modifié à l’éther, mais plutôt un marc de raisin peu parfumé qui donnera de meilleurs résultats. Dans un récipient parfaitement clos, laisser reposer au soleil de printemps pendant une quinzaine de jours. Quand le mélange prend une belle couleur émeraude, il ne vous reste plus qu'à filtrer soigneusement et à mettre en flacon. Voilà... ses vertus sont innombrables: M. de Noblecourt devrait demander à Catherine de lui en concocter puisque des frictions à l'eau de la reine de Hongrie étaient particulièrement recommandé contre la goutte! Je ne sais pas si cela à sa place sur votre site, et je vous laisse juge de le diffuser ou de leur faire passer ce message en privé. A bientôt.

Bien sûr que cette recette trouve tout à fait sa place sur ce site ! Mouchette et Pluton espèrent que ceux qui l'essaieront nous diront ce qu'ils en auront pensé.
Le 28 octobre 2013, à 13h 45 d'Alain Le Guillou :

Année 1778. Outre la mort de Voltaire, Rose Bertin, modiste de Marie-Antoinette, reçoit une commande à sa boutique du Grand Mogol. Versailles réclame des costumes de Vénus, de Triton, de Chinois, de bédouin, de druide, de sultan,de derviche... Le roi, plein d’égards pour Marie-Antoinette lui organisait une surprise.

"Le Carnaval ne sera rien pour moi cette année. Elle avait envie de voir des masques, elle allait en voir. Jusque Sartine qui jouait les Neptune et Maurepas les Cupidon !" (Extrait du roman de Catherine Guénnec, La Modiste de la Reine, Edition Le Grand Livre du Mois, 2004, page 173).

Merci Alain pour cet apport au cadre historique des romans !
Le 27 octobre 2013, à 18h 45 de Françoise Calvet :

Bonjour, je n'ai pas TOUT lu des aventures de Nicolas, passionnantes au demeurant... et mon interrogation est peut-être inutile... Je la pose quand même : je m'étonne que cette personnalité extraordinaire n'ait pas rencontré, au détour d'une de ses aventures, un autre remarquable personnage de son temps : GRIMOD DE LA REYNIERE. Fils méprisé d'un richissime fermier général, handicapé des deux mains, frondeur, jouisseur, brillant, adorateur des femmes, du théâtre et de la bonne chaire, il devrait pouvoir faire connaissance, lors d'un dîner mondain, de notre charmant Nicolas !!! A suggérer à M. Parot.... Que je remercie de son oeuvre et des heures de plaisir que me procure la lecture de ses oeuvres et, par ricochet, les épisodes à la télé. Avec mon admiration et dans l'attente de la suite...

Chère Françoise, s'il est vrai que Grimod de la Reynière n'a pas encore croisé les enquêtes Nicolas, il n'en est pas pour autant complètement absent car il est cité par Semacgus au début du Sang des farines (« Le potage est au dîner ce qu'est le portique ou le péristyle à un édifice […]. ») et par La Borde dans Le Noyé du Grand Canal.

Et qui sait ? Peut-être aura-t-il l'occasion d'apparaître dans un prochain roman ...

Le 17 octobre 2013, à 9h 30 de Pascale Masson :

Je m’ennuie de Nicolas Le Floch, et je le cherche au travers les estampes que je restaure, en voici une qui représente le magasin des armes de Paris vers 1775.
Et s’il y était passé ?
Bien cordialement et avec toute mon admiration.

Merci Pascale !

Le 3 octobre 2013, à 23h 30 de Paul Sadet  :

Suite à l'énigme proposée par Pierre Pelletier (23 juillet 2013), j'ai fait quelques recherches sur la toile... Sauf erreur, le pont Royal de 1685 a remplacé celui de Pidoux (1632), bâti dans le prolongement de la rue du Bac, donc, a priori, sans rapport avec le pont mystère, situé d'après les documents fournis (photobucket), « au-dessous de la Porte de la Conference », elle-même située face au bout des Tuileries d'après vos recherches (cliquez sur le mot "recherches") , de l'autre côté du quai d'Orsay et de la rue de Bourgogne (ces deux voiries figurant sur le document visible chez photobucket).

En cherchant un peu, j'ai trouvé quelques données à cette adresse : Champion (cliquez sur le mot "Champion). "Il y est dit, entre autres : « Lettres patentes, du 3 juillet 1725, pour la construction d'un pont en face la rue de Bourgogne » ... « les propositions qui nous ont été faites, tant sur l'établissement de ce nouveau Pont que d'une machine hydraulique ». S'agit-il du même pont ?

Pour ce qui est du duc d'Humières à cette date, j'ai trouvé « Louis François d'Aumont, marquis de Chappes, duc d'Humières (30 mars 1671 - 6 novembre 1751) » Généalogie : (cliquez sur le chiffre) 1 et 2 (cliquez sur le chiffre).

Source possible de recherche :

HAMY Alfred, ‎Essai sur les Ducs d'Aumont, Gouverneurs du Boulonnais 1622-1789. Guerre dite de Lustucru, 1662, par le R.P. Alfred Hamy. ‎Publication de la Société Académique de Boulogne-sur-Mer. Imprimerie G. Hamain, Boulogne-sur-Mer 1906-1907. ‎

SOMMAIRE : Première partie : Introduction - Antoine Ier d'Aumont, gouverneur 1622-1635 - Antoine II d'Aumont, gouverneur 1635-1669 - Louis-Marie-Victor, Duc d'Aumont, gouverneur 1669-1704 ; Correspondance avec Colbert. - Louis-Marie d'Aumont Rochebaron, gouverneur 1704-1723. -Louis-François d'Aumont duc d'Humières, 1723-1751. etc.

S'agit-il du même duc ? à suivre... Bien à vous.

Merci, Paul, pour vos précisions. Pour le pont, il semble que vous ayez raison.
Le 1er octobre 2013, à 17h de Maud Giguet  :

Bonjour,
 
Je n'ose que rarement me lancer dans ce genre de confidences mais la chose est trop belle pour la laisser passer. 
 
Entreprenant la lecture du Noyé du Grand Canal, j'en lis tout d'abord studieusement la liste des personnages et mon cœur bat lorsque je tombe sur "Laborde, fermier général..." Las, pas de prénom, seul la lecture pourra m'éclairer sur l'identité exacte de cet homme au nom familier à mes oreilles!
 
Car voyez-vous, je suis violoniste professionnelle, spécialisée en musique baroque, et je forme depuis 2009 avec deux amies un trio, le Trio Dauphine, qui a pour but premier de redonner vie à la musique française de salon de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Hors nos recherches à la Bibliothèque Nationale de France nous ont justement amenées à croiser le chemin de Jean-Benjamin de Laborde, fermier général, auteur d'un traité de musique...et de trois beaux recueils pour notre formation clavecin-harpe-violon et voix. Retrouver son nom dans votre livre est particulièrement savoureux ! 
Vous qui aimez les enquêtes, peut-être avez-vous dû, comme nous, résoudre cette énigme d'un Jean-Joseph de Laborde, qui venait sans cesse brouiller les pistes. Morts tous deux en 1794, seulement quatre années d'écart sur la date de naissance, fermiers généraux dans les deux cas... était-ce la même personne ? Des frères ?

La fin est digne de vos romans. Aucun lien de parenté entre les deux hommes mais une confusion de noms et de statut trop aisée pour échapper à la guillotine en ces temps de procès expéditifs. Jean-Benjamin est arrêté et exécuté sur une méprise : on cherchait Jean-Joseph. 

Je m'en tire à bon compte si j'ai réussi à éveiller votre curiosité. Si celle-ci est assez forte, allez sur notre site : www.triodauphine.com  Vous y attendrez des extraits de quelques chansons de Jean-Benjamin.

Effectivement, il ne faut pas confondre les deux personnages : celui des romans est bien le musicien qui fut premier valet de chambre de Louis XV et dont la femme fut la lectrice de Marie-Antoinette.
Le 29 septembre 2013, à 10h30 de Patrick Aubry  :

Bonjour,
A quand les aventures de Nicolas Le Floch en BD ?

N'êtes-vous pas vous-même dessinateur ? Pourquoi ne pas vous lancer ?
Le 28 septembre 2013, à 13h30 d'Olivier Brenner  :

Professeur de Lettres/Histoire, je souhaite connaître le devenir des romans de Monsieur PAROT.
Doit-on attendre une suite dans la succession de romans si bien écrits ?

Bien sûr ! Il faut juste laisser au romancier le temps de l'écrire. Soyez patient !
Le 22 septembre 2013, à 17h15 de Christine et Michel Pinchon  :

Bonjour,
Nous passons d'excellents moments en compagnie de Nicolas Le Floch. Nous aimons beaucoup le Paris du 18ème siècle que vous décrivez si bien. Nous apprécions cette période de l'Histoire et particulièrement Louis XVI.
Et nous voyons approcher avec terreur la date fatidique de 1789. Pouvez vous faire durer encore quelques années notre plaisir ? Avant que notre ami Sanson ne soit plongé dans un cruel embarras !  Nous connaissons et aimons la région de Guérande, Penestin et Trehiguier où nous avons passé pendant de nombreuses années nos vacances d'été. Enfin nous ne pouvons plus nous inonder de la délicieuse Eau de la Reine de Hongrie désormais introuvable.
Bien cordialement et merci !

Ne craignez rien : sans doute avez-vous remarqué que l'auteur avait raccourci les ellipses entre les intrigues ...
Le 17 septembre 2013, à 20h45 de Catherine Delivré :

Bonsoir bonjour Monsieur Parot,
Je ne connais pas les séries télévisées “Nicolas Le Floch”, mais j’ai emprunté la semaine dernière à ma petite médiathèque de quartier (sur les conseils d’une amie) Le Crime de l’hôtel Saint-Florentin et L’enquête russe. Pour l’instant, je suis dans le premier.
C’est tout à fait passionnant. Votre site est très bien fait. Je connais bien certains lieux (notamment Guérande et Paris).
Comment aves-vous le temps en tant que diplomate, d’avoir une telle connaissance de Paris au 18ème siècle ? C’est pour moi une énigme.
J’habite Strasbourg, fort belle ville, qui a aussi son histoire. Mais c’est une autre histoire...
Mes amitiés à la délicieuse Mouchette.

L'auteur est historien, spécialiste du XVIIIe siècle, et, de surcroît, il a dans son enfance vécu à Paris.

Quant à Mouchette et Pluton, ils sont touchés par votre appréciation sur le site.

Le 11 septembre 2013, à 17h30 de Jacques-Henry Fajon :

Bonjour,
Le vieillissement et l’âge des personnages n’est pas suffisamment perceptible dans les ouvrages. Il en est de même pour les animaux qui semblent vivre bien longtemps. Par exemple, Semillante. Ce cheval est sûrement exceptionnel tant sa longévité et sa vaillance sont grandes au fil des années écoulées.
J’aimerai lire des précisions chronologiques. Merci.
Je suis un lecteur assidu et j’attends les événements de la révolution .

Permettez à Mouchette de contester vos assertions.

S'il est bien un phénomène perceptible dans la série, c'est le vieillissement des personnages, ainsi que le démontre le livre qui analyse les romans de Jean-François Parot, à savoir "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot (Presses Universitaires de Perpignan, Perpignan, mars 2010, p. 322-323). Il doit encore être disponible au comptoir des presses d'universités : si vous le désirez, cliquez ci-dessous.

Ce vieillissement concerne non seulement Nicolas, mais aussi M. de Noblecourt de plus en plus nostalgique, Bourdeau dont le fils grandit, La Borde qui s'est assagi, La Paulet de plus en plus laide. Il concerne aussi les animaux puisque Cyrus est mort en 1779 (cf. L'Honneur de Sartine), deux ans après que Pluton est entré dans la série (Le Noyé du Grand Canal). Quant à Sémillante, elle peut encore mériter son nom puisqu'elle n'apparaît, me semble-t-il, qu'à partir de ce même roman (1777) : or L'Année du volcan se passe en 1783.

Mouchette se perrmet de vous rappeler également qu'il existe sur le site un onglet "L'histoire", sous lequel vous trouverez toutes les précisions chronologiques souhaitées : biographie de Nicolas et biographies des autres personnages.

Le 10 septembre 2013, à 18h de Marie Luise Steinfass :

Très charmant écrivain,
D'abord voudrez-vous bien excuser mes fautes de français, une langue que j'adore. Je n'ai lu de vous que LEnquête russe à l'Institut Français de Londres, mais je vais essayer de trouver tous les autres volumes. Cependant me permettez-vous de vous signaler que la première femme de Pierre le Grand fut la malheureuse Evdokia, mère du bien malheureux tsarévitch Alexei.  Catherine, la paysanne, fut la deuxième.

Avec mes meilleures salutations, et grand merci pour le plaisir que m'a donne votre livre.

Vous confondez Pierre le Grand (1672-1725), marié en secondes noces avec Catherine Ire, d'origine paysanne, et les personnages mentionnés dans L'Enquête russe, à savoir le tsar Pierre III (1728-1765) et sa femme Catherine II (la grande Catherine, mère du tsarévitch Paul et nullement paysanne). Cordialement.
Le 9 septembre 2013, à 17h 30 de Josep M. Camarasa :

Monsieur Jean-François Parot,

Je suis depuis trois ans avide lecteur de vos romans. Historien moi-même de la science avec un penchant pour le  XVIIIe siècle, j’admire beaucoup votre art pour nous rapprocher de la vie quotidienne des dernières années de l’Ancien Régime. Au hasard de mes recherches j’ai trouvé une lettre de Josep Salvador (un apothicaire et naturaliste barcelonais) à Antoine de Jussieu qui situe l’arrivée de Sartine à Paris en 1733, bien avant ses 15 ans comme on dit dans sa biographie. Je pense que cela peut vous intéresser et voici ci-joint une transcription de la lettre. Elle est dans un français plutôt catalanisé mais parfaitement compréhensible. Elle se trouve au dossier Jaume Salvador de l’Académie des Sciences.

Je vous joins aussi un article sur les rapports entre les Salvador et les Jussieu qui pourrait aussi vous intéresser.

Pour lire la lettre de Josep Salvador, cliquez sur le mot : Lettre.

Pour lire l'article, cliquez sur le mot : Article.

Le 7 septembre 2013, à 21h de Petite Plume :

En mon sein, dans mon cœur, depuis des mois, se tenait un combat singulier.
Sans arme ni violence, en une joute oratoire, Saturne et Vénus, s’y mesuraient ; le premier avec rigueur, la seconde avec douceur.
 Chacun plaçait, sans faiblir, ses arguments, chacun avançait à pas feutrés. Le premier poussant à l’ascèse et au renoncement, la seconde à la légèreté et  à la félicité.
Ils firent tant et si bien, qu’en dépit de la discrétion de leur affrontement, mon cœur en vint à battre un peu plus rapidement que de coutume,  puis ensuite,  plus lentement ; je faiblis.
Elle lui dit :« -Monsieur,  de grâce, laissez donc ce pauvre cœur déjà bien tourmenté, goûter aux vertus d’un repos et  d’une plaisante lecture, tous deux bien mérités.
Tantôt, vous reprendrez vos droits ; vous savez bien qu’avec elle, la légèreté jamais ne dure ».
Je ne sais ce qu’elle lui dit encore ni  ce que cet illustre fâcheux lui répondit alors. Les pourparlers durèrent tout l’été.
Ce que je sais, c’est que le fruit de leurs palabres eut pour résultat de me rendre bien décidée à me rendre dans une librairie afin d’acquérir un ouvrage contant vos aventures.
Ma seule crainte fut de ne point le  trouver, et, qu’en d’autres mains, il fut tombé. Il faudrait alors chercher ailleurs.
Fébrile, je promenais mes mains sur les rayonnages et je le vis. Il serait présomptueux de dire qu’il m’attendait.
Du haut de l’étagère il semblait me dire : « Allez, libère-moi de cet anonymat ; De moi, fais Ton livre, comme cette unique rose d’un certain petit Prince. Emmène-moi à la maison ! »
La transaction effectuée, je le mis dans mon sac…
Il fut obligé d’y jouer des coins afin d’y trouver  sa place ! Figurez-vous donc ! Passer d’une vie bien rangée dans une maison de libraire au petit monde hétéroclite d’un  sac de femme !
Il finit par s’imposer non sans laisser dépasser une pointe, qui sait pourquoi… ? Peut-être, une envie de prendre l’air…. Et puis, je l’entendis soupirer et  murmurer « Enfin ! ».

Merci, Petite Plume !
Le 4 septembre 2013, à 23h de Joséphine Grimm :

Charmante Mouchette, 
Je suis en deuxième année de prépa Chartes au lycée Henri IV, et dans cette classe nous avons une petite tradition qui est de donner à chaque élève y entrant une fonction dans la cour royale, dont l'époque change tout les ans. Cette année, nous sommes pourvus d'une magnifique cour Louis XV, et je me suis vue attribuer la fonction de Lieutenant Général de Police. Est-ce que par hasard, monsieur de Sartine ou Le Noir auraient quelques conseils à me donner pour remplir au mieux cet office qui, d'après ce que j'ai lu sur ce site et dans les livres, me semble comporter un grand nombre de tâches...

J'en profite au passage pour saluer la clarté et l'intérêt de ce site, qui vient en moi de gagner une nouvelle fidèle, et pour remercier monsieur Parot d'avoir écrit une des meilleures séries littéraires qui m'aient été données de lire jusqu'à présent. Que ce soit grâce à mon affection pour les personnages, à la richesse de la reconstitution historique (que j'apprécie grandement, faisant des études d'histoire), grâce aux rebondissements captivants de chaque scénario, sans oublier les délicieux intermèdes qui donnent l'eau à la bouche, j'éprouve toujours un grand plaisir à lire Les Enquêtes de Nicolas Le Floch. Merci encore du fond du coeur.

Que vous dire ? Peut-être pourriez-vous vous référer, outre ce site, au livre qui analyse les romans de Jean-François Parot, à savoir "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot (Presses Universitaires de Perpignan, Perpignan, mars 2010, p. 69-243) ? Il doit encore être disponible au comptoir des presses d'universités : si vous le désirez, cliquez ci-dessous.

Un très grand merci pour votre appréciation sur le site !

Le 20 août 2013, à 22h 30 de Bernard Froidure :

Pour info, j'ai prêté  L'Année du volcan à une amie. Elle m'a rappelé que l'auteur donnait la recette du gâteau battu, spécialité locale.  Merci !  Pour moi le meilleur est celui de Quesnoy le Montant. Comme quoi l'écriture ouvre l'appétit ! 

Le 20 août 2013, à 22h 30 de Jean-Paul Sadet :

De passage cet été dans la belle ville d'Albi, j'ai visité le Musée de la Mode, musée privé très beau et très intéressant. Je ne résiste pas à l'idée de vous faire admirer cet habit : Costume d'homme, vers 1785. Soie, soie lamée. Gilet, vers 1790. Coton brodé. S'agirait-il d'un costume de maître Vachon ? Nicolas aurait-il connu des aventures chez les Albigeois ?

 

Merci beaucoup, Jean-Paul, pour cette contribution !
Le 20 août 2013, à 15h 15 de Jean-Paul Sadet :

Bonjour, En relisant L'honneur de Sartine, il m'a semblé – sauf erreur - que Nicolas vivait deux fois la journée du 8 juin 1780, et ce, bien évidemment, de manière différente. Je cite :

- Mardi 6 juin 1780 : Qu'on vînt d'aussi bon matin... (page 19, éd. 10/18) ...et sur cette pensée s'endormit. (p.114)

- Mercredi 7 juin 1780 : Au terme d'une bonne nuit... (p.114) … Les cauchemars firent suite à l'insomnie... (p.181)

- Jeudi 8 juin 1780 : Une pâle lueur signalait le lever du soleil... (p.181) ...Mouchette […] les attendait […] en haut de l'escalier. (p.238)

Attention, cela se complique : - Jeudi 8 juin 1780 : Le réveil fut difficile. (p.238) [pour une journée de 48 h. ce n'est pas très étonnant) ...dans la nuit le silence de la rue Montmartre. (p.277)

- Vendredi 9 juin 1780 : [ouf!] Au petit matin, devant le chocolat brûlant... (p.277) et la journée se déroule jusqu'au samedi 10 (p.337).

Quel homme, ce commissaire ! Cette fois, il ne s'agit pas de « voyage dans le temps », comme dans Le crime de l'hôtel de Saint-Florentin... Mais l'auteur a peut-être une explication à nous fournir...

P.S. Je termine en ce moment la compilation de tous les repas de NLF, et de façon chronologique (d'où le double 8 juin !), en mode « traitement de texte ». - ceci répondrait peut-être au message d'Andrée Brunelière du 15 juillet 2013, - il s'agit d'une simple mise en forme des textes originaux, et non d'une communication scientifique ou littéraire comme, je suppose, vous l'auriez fait avec les éditions Milan. Ma question est la suivante : puis-je vous faire parvenir ce document ?

Oui, il ya bien erreur sur les dates. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois. Quant à l'explication, elle est simple : le romanesque l'emporte ici sur la volonté de faire vrai. Cela pose la question : un roman peut-il être historique ? Voyez à ce sujet "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot (PUP, 2010), p. 265 et sq.

Quant à votre proposition, elle est la bienvenue s'il ne s'agit pas seulement des recettes, lesquelles sont toutes recensées sur ce site : "Les recettes de Nicolas" sous l'onglet "Le coin des lecteurs". Merci d'avance !

Le 19 août 2013, à 17h 15 de Nora Groult :

Savez-vous si on peut se procurer le livret “Le Paris de Nicolas Le Floch” qui accompagnait Le sang des farines ? merci.

Comme je l'avais signalé à Rolande Turcan le 12 décembre 2011, cela n'est hélas plus possible. L'opuscule était offert avec la première édition. Si vous désirez mieux comprendre l'arrière-fond historique de la série, vous pouvez cependant lire l'ouvrage de Pascale Arizmendi, "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot.
Le 15 août 2013, à 19h 15 de Petite Plume :

"Soyez comme l'oiseau posé pour un instant sur des rameaux trop frêles, Qui sent plier la branche, mais qui chante pourtant, sachant qu'il a a des ailes" Victor Hugo

Pensée de Petite Plume, soleil couchant.

Mouchette,

Parmi le courrier des lecteurs, j’ai appris que la série romanesque et la série télévisée continuent. S’il me semble que nous en étions assurés pour la première, pour la seconde, je crois avoir également lu, que cela n’était pas acquis, suite à la diffusion des derniers épisodes.

Chouette ! Certes, cela n’est pas très original lorsqu’on s’appelle Petite Plume de s'exclamer ainsi, mais cela vient du cœur ! Cet organe dont les "savants" de la Faculté disent qu’il garde la trace de tous nos émotions… Le mien fait boum ! "boum boum boum" comme dans une célèbre chanson d’un certain monsieur Trenet que vous ne pourriez rencontrer que si vous voyagiez dans le temps, des temps très éloignés du vôtre.

Si les dernières adaptations télévisées m’ont éberluée au sens propre du terme, néanmoins, j’ai bien admis à la lumière de vos explications, dans une autre de vos réponses, qu’il fallait bien faire la distinction entre le roman et la série télévisée. C’est regrettable qu’il n’ait pas gardé la Paulet telle qu’en elle-même dans le roman. C’est un personnage savoureux et tellement haut en couleur ! Dans la série, elle est interprétée par la jolie Claire Nebout, et, cela change tout. Oui, cela change tout : car la Paulet tout comme la sauge de monsieur Noblecourt sont incontournables !

Soit, me dis-je, soupirant derrière mes plumes comme les dames d’antan derrière leurs éventails, l’important c’est que, vous, personnages de Nicolas Le Floch, amis de littérature, vous ne nous quittiez pas tout à fait. Et, avant de vous quitter à mon tour, je voudrais rendre justice à un personnage dont j’ai peu parlé, mais que j’apprécie également, c’est Pierre Bourdeau.

C’est un beau personnage, pétri de droiture, ami loyal voire dévoué, époux respectueux, lecteur des philosophes de son temps ; il est beau de voir comment avec Nicolas, il y a des divergences philosophiques et politiques, des « frottements » parfois, mais que leur amitié permet d’outrepasser intelligemment.

Et zzzzzzzzzzzz Zou, Petite Plume s'envole. Portez-vous tous bien, Amis de littérature, et prenez soin de vous.

L'avis de Petite Plume rejoint celui de beaucoup de lecteurs ...

Le 1er août Le 2013, à 17h 45 de Viviane Vandenbussche :

Bonjour Mouchette

Je suis bien ennuyée car je vois que les romans de JF Parot ne sont pas traduits en langue allemande, or j'aurais voulu les faire découvrir à mon beau-frère, dont c'est la langue. Peux-tu me dire ce qui explique cette lacune ? Merci de ta réponse. Lectrice toujours passionnée, j'attends avec (im)patience le suite que notre cher auteur doit être en train de concocter pour ses "aficionados". De bonnes caresses à toi et à Pluton et à bientôt.

Sans doute les romans de J. F. Parot ne sont-ils pas perçus par les traducteurs et les éditeurs comme pouvant intéresser les lecteurs allemands. Toujours la question de l'offre et de la demande ... Peut-être suffirait-il de susciter la demande.
Le 23 juillet 2013, à 19h 45 de Pierre Pelletier :

Bonjour. J'ai fait l'acquisition d'une sucession d'un Belge. Parmi celle-ci, j'ai retrouvé plusieurs gravures et lithographies. En faisant des recherches pour une en particulier, j'ai été amené sur votre site. Ce serait le plan d'un pont de bois de la porte de la Conférence au quai d'Orsay. Je vous inclus le lien pour les photos sur Photobucket.com :

J'apprécierais d'avoir votre opinion. Amicalement.

Peut-être s'agit-il du pont en bois construit par Pierre Pidoux en 1632 et sur lequel une pompe à eau était installée.

Peut-être s'agit-il du pont de bois dont parle Hubert Gautier en 1728 : Cf. Gautier, Hubert, Traité des ponts, où il est parlé de ceux des Romains et de ceux des modernes, (etc...) 3e éd. augm. d'une Dissertation sur les culées, pilles, voussoirs, et poussées des ponts avec plusieurs devis et règlemens faits à ce sujet, Chez A. Cailleau, 1728, p. 273.

L'évocation de la machine hydraulique ferait pencher pour le pont de Pidoux...

N'y a-t-il aucune date sur votre document ?

Peut-être un lecteur pourrait-il vous aider : pour voir les photos de Pierre, il faut cliquer sur Photobucket.com .

Le 22 juillet 2013, à 19h de Jean-Philippe Lemoine :

Bonjour. Comment peut-on s'inscrire sur le site pour communiquer au moyen du courrier des lecteurs ? La personne qui désire un plan de Paris de l'époque (ref. courrier des lecteurs) peut faire l'acquisition d'un plan Turgot auprès de l'IGN. Celui-ci répondra parfaitement à ses attentes. Un nouvel ouvrage est-il en préparation ? Que va-t-il advenir de Nicolas dans 8 à 10 ans, i.e. 1791-1793 ? Merci.

Jean-Philippe Lemoine (fervent lecteur et aussi amateur des épisodes télévisés).

"L'histoire est un passé dont il faut se souvenir et dont l'oubli est irréparable."

Aucune inscription n'est nécessaire pour communiquer par le biais du Courrier des lecteurs. Il suffit juste de cliquer sur l'adresse indiquée en haut de cette page. Nous lisons tout le courrier et mettons en ligne les courriels susceptibles d'intéresser tout le monde. Quant à ceux qui, relevant de la sphère du privé, s'adressent personnellement à Jean-François Parot, nous les lui faisons suivre.

Merci du renseignement sur le plan dit de Turgot. Il faut cependant préciser qu'il date de 1734. C'est pourquoi il est peut-être préférable de suivre les trajets de Nicolas sur des plans qui soient le plus possible synchrones avec l'enquête en cours : celui de l'abbé Delagrive en 1761, celui de Vaugondy en 1771 ou celui de Jaillot en 1775 : ce sont ceux que Mouchette a utilisés sous retracer les trajets dans chaque roman (rubrique "Les lieux"). On peut aussi consulter celui de Verniquet en 1790, plus tardif donc et assez difficilement lisible.

Le 21 juillet 2013, à 15h 30 de Petite Plume :

Mouchette, en parcourant le site "Nicolas le Floch", de rubriques en rubriques, je mesure l'importance du travail accompli et celui, plus régulier, pour le maintenir à jour.

J'ignore si vous travaillez en équipe, chacun ayant en charge une rubrique, mais vraiment, je suis admirative, aussi, pour cela.

Et oui Mouchette, aujourd'hui, Petite Plume est concise ! Elle ne fait pas la "bazarette" !

Bien chaleureusement à vous, à l'auteur, à Pluton, à toute la maison ! PETITE PLUME.

Non, Petite Plume, nous ne sommes pas une équipe, sinon réduite à deux personnes. Mouchette, alias Pascale Arizmendi, a conçu l'entière structure du site et la mise en forme de chaque page, y compris les fenêtres qui s'ouvrent ou les livres qui se feuillettent. Elle s'est chargée des trajets de Nicolas et de l'onglet La vie au XVIIIe siècle et c'est elle qui répond aux lecteurs. Quant à Pluton, il l'aide dans les recherches - parfois fastidieuses - sur l'historique des lieux et les biographies, ainsi que pour fabriquer la chronologie. C'est également lui qui a conçu les jeux : s'il n'a pas persévéré dans cette voie, c'est que la rubrique n'a pas semblé accrocher les visiteurs.

C'est donc très sincèrement que Pluton et Mouchette vous remercient de vos compliments.

Le 20 juillet 2013, à 14h 45 de Madame de K. :

Cher Nicolas, pourrais-tu dire à ton père Jean-François que j'ai relevé ce qui me semble un anachronisme dans L'Année du volcan. Au chapitre 2 (je ne peux pas te donner le numéro de page car je lis sur une liseuse numérique), alors que tu fouilles avec Bourdeau le box de Bucéphale et trouves la cachette dans la mangeoire, Bourdeau dit qu'il a dans sa poche des allumettes. Or, il me semble que l'invention de l'allumette, du moins l'allumette auto-inflammable par friction, est postérieure à 1783, je l'ai vérifié sur la page Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Allumette. Je serais intéressée d'avoir ton avis là-dessus. Mes plus respectueuses salutations.

Il ne faut pas croire que Wikipédia délivre toujours la vérité absolue car l'outil est à la disposition de n'importe quel internaute, lequel peut se tromper parfois.. En l'occurrence, c'est le cas. Nicolas peut en toute légitimité utiliser une "allumette".

Cf. Dictionnaire de l'Académie française (1694) : "Allumette. s. f. Petit morceau de bois souffré par les deux bouts."

Dictionnaire de l'Académie française (1762) : "ALLUMETTE. s.f. Petit brin de bois souffré par les deux bouts, & servant d'ordinaire à allumer des chandelles, des bougies."

Jean-François Féraud, Dictionaire critique de la langue française (1787-88) : " ALLUMETTE, ou ALUMETTE, s. f. [Alumète, 3e è moy. 4ee muet, tout bref.] Espèce de roseau soufré par les deux bouts, et qui sert à alumer la chandelle, les bougies, etc. "

Pour toute question de vocabulaire, reportez-vous - comme je l'avais signalé dans une réponse le 27 avril 2013 - aux dictionnaires de l'époque sur le site ARTLF : http://artfl-project.uchicago.edu/node/17.

Le 20 juillet 2013, à 14h 45 d'Hélène Bérubé :

Moi, j’aimerais bien qu’un jour Jean-François Parot nous donne le plan de cet hôtel.

Je doute qu'il existe mais votre propre plan s'appuyant sur les romans - ou celui de tout autre lecteur - sera le bienvenu sur le site !
Le 17 juillet 2013, à 18h d'Olinda Kleiman :

Monsieur, je vous prie de bien vouloir m'excuser de faire ainsi irruption dans votre messagerie. Je suis professeur à l'université Lille 3. Je prépare, avec deux collègues, une publication dans le cadre de la création d'une revue qui sera dédiée aux études romanes - espagnol, italien, portugais. Je bute à l'heure actuelle sur une difficulté, la traduction d'un terme portugais, "reposteiro-mor", qui renvoie à une charge existante à la cour du roi D. José, au XVIIIe. L'officier ainsi désigné s'occupait du fauteuil royal et des coussins qui le garnissaient. Garde meuble de la maison royale ne nous paraît pas adéquat. En dépit de nos recherches, nous ne parvenons pas à trouver une fonction équivalente, et donc une traduction sûre. Accepteriez-vous de nous aider, si d'aventure vous connaissiez la réponse à cette question ou un spécialiste de l'étiquette qui pourrait nous être de quelque secours? En vous remerciant et en renouvelant mes excuses, je vous prie de croire, Monsieur, en l'expression de mes sentiments respectueux. Olinda Kleiman Professeur de langue portugaise et des littératures lusophones, Responsable de la section de portugais Directrice du Centre José Saramago

Si quelqu'un avait la réponse, nous lui serions très reconnaissants de nous la donner. Merci d'avance !
Le 17 juillet 2013, à 6h de Pierre Blais :

Je suis un lecteur canadien, qui aime bien la série de romans, et l'histoire..... j'aimerais bien avoir accès aux DVD pour voir la série qui a sa place à la télévision française, ça ne semble pas disponible au Canada... Suis-je mal informé ? Pourquoi pas la voir sur ''série +''  ? Je ne suis pas le seul qui aime ....

Il semble que vous ayez raison mais les coffrets DVD sont vendus par amazon.fr ou fnac.com. Peut-être pouvez-vous les commander ainsi ? Vous pouvez aussi adresser un courrier sur le site de France2.
Le 15 juillet 2013, à 9h d'Andrée Brunelière  :

Quelle déception ! Dès que j'ai vu les carnets de recettes j'ai eu l'idée de les imprimer afin de pouvoir les relier .... Or je n'arrive pas à copier correctement les recettes. Une large bande noire empêche la lecture "papier" de la recette ... Suis je nulle en informatique ? Est-ce fait intentionnellement pour que ces carnets soient vendus en librairie ? Merci Mouchette de me dire ce qu'il faut faire ... Je me réjouissais déjà et je suis déçue .... Caresses.

Je pense que la bande noire est due au fait que ces livres sont des objets et non du texte (informatiquement parlant). L'intention n'était pas d'empêcher de copier les recettes mais de rendre leur lecture plus ludique.

Vous pouvez contourner la difficulté en faisant une impression écran pour chaque double page. Vous recadrez et vous pouvez vous mettre à vos fourneaux. Tenez-moi au courant !

Pour information, les Éditions Milan m'avaient contactée pour un projet de livre de recettes "Nicolas Le Floch" mais il semble que celui-ci soit tombé à l'eau.

Le 14 juillet 2013, à 21h, de Gérard Le Liboux :

Génial ce site.

Mille excuses de ne pas l'avoir exploré en totalité et donc de vous avoir posé une question inutile.

Malgré cela je suis féru de cartographie et vous réitère ma demande : peut-on se procurer ce plan de Paris ou n'est-il consultable que dans des institutions telles que les Archives nationales, la BnF ou par tout autre moyen.

Merci de votre réponse. Je promets de ne plus vous déranger.

Cordiales salutations de Locoal Mendon où il fait soleil et bien chaud pour les Bretons.

Toutes les sources iconographiques se trouvent en cliquant sur Sources iconographiques et autres, tout à fait au bas de la page d'accueil (juste au-dessus de la date de mise à jour. Lorsque vous avez ouvert la page, recherchez l'expression "Plan de Paris". Ce sont en effet des cartes mises en ligne par la BNF sur Gallica.

N'hésitez pas tout de même à nous envoyer de nouveaux messages : vos courriels seront toujours les bienvenus ! Et gardez-vous au frais !

Le 14 juillet 2013, à 17h 30, de Gérard Le Liboux :

Au cours d'une randonnée pédestre autour du Golfe du Morbihan j'ai remarqué entre Arradon et Conleau une vaste propriété ( Penboc'h ) où les élèves du Collège Saint François Xavier de Vannes passaient toutes leurs vacances . Nul doute que notre héros venait méditer en ces lieux alors qu'il était chez les Bons Pères jésuites . Il n'aurait donc pas vu Guérande pendant sa scolarité mais consolation le panorama avec l'ile Drenec et les ilots Logoden en premier plan .

Le 14 juillet 2013, à 17h, de Gérard Le Liboux :

Passionné par les aventures de mon compatriote Nikolaz Ar Floc'h j'ai du mal à visualiser ses trajets dans ce Paris du XVIIIème siècle . Existe -t- il une carte du Paris de cette époque et si oui comment se la procurer ? Merci de votre réponse . Kenavo.

Mouchette est bien triste, elle qui s'est donné tant de mal à tracer, pour chaque roman, les trajets de Nicolas sur des cartes contemporaines de l'énigme en cours.

Il vous suffit de cliquer dans le menu du site sur l'onglet "Les lieux" : un menu se déroulera et vous pourrez cliquer sur le roman qui vous intéresse.

Au risque de me répéter, j'invite tous les lecteurs à explorer le site dans toutes ses dimensions !

Le 10 juillet 2013, à 18h 30, d'Hervé Gautier :

Critique de L'Année du volcan.

Vous pourrez la lire en cliquant ici : L'Année du volcan.

D'autres critiques sont à lire sur le blog d'Hervé Gautier . Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez ci-dessous sur les titres des romans.

Le Fantôme de la rue Royale
Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
Le Cadavre anglais
L'Honneur de Sartine
L'Enquête russe

Le 14 juin 2013, à 17h 30, de Carlo Ciabrini :

Peut on espérer une reprise de la série ? Merci !

Quelle série ? Télévisée ou romanesque ? De toutes façons, pour l'instant, aucune des deux n'a été interrompue : deux épisodes télévisés et L'Année du volcan début 2013.
Le 13 juin 2013, à 9h 30, de Nathalie Kir de Montfolet  :

Comme ce serait intéressant d'avoir un recueil de toutes les recettes mentionnées. Je serais tout de suite acheteuse. J'adore aussi bien les livres que la série télévisée ... bravo !

Vous en avez rêvé ? Mouchette l'a fait : le recueil de toutes les recettes mentionnées dans les romans existe bel et bien sur le site. Il suffit de cliquer l'onglet "Les recettes de Nicolas" .

Vous pouvez aussi cliquer directement ici sur chacun des tomes : Tome 1 -Tome 2 - Tome 3 - Tome 4

Il faut explorer le site dans toutes ses dimensions !

Le 13 juin 2013, à 9h 30, de Pierre Tunis  :

Le barbouilleur est de retour : honneur à Nicolas Le Floch et à L'Honneur de Sartine. Le plaisir de lire et de transposer ses lectures par la peinture ou le dessin ... En se rendant au château de Versailles, Nicolas devait croiser régulièrement les fières & fidèles Helvètes du régiment des gardes Suisses !

Le 1er juin 2013, à 23h45, de Monique Henrion :

Bonjour, Je m'appelle Monique Henrion, j'ai 64 ans et je suis éprise comme une midinette du beau commissaire de Monsieur Parot. J'ai dessiné le héros à mi-chemin entre Nicolas et Jérome.

Bravo, votre site est plein d'enseignements, et les romans sont un régal !

L'auteur, heureux d'apporter du plaisir à ses lecteurs, ne se lasse pas des compliments qu'ils lui font ! Quant à Pluton et Mouchette, ils vous remercient pour votre jugement positif sur le site : leur but est bien d'éclairer le contexte historique des romans.
Le 28 mai 2013, à 21h, de Didier Salamon :

Je viens de terminer L'Année du volcan et comme à chaque ouvrage je suis désespéré de devoir attendre le prochain car je suis un inconditionnel de vos histoires si passionnantes et si bien écrites. Comme beaucoup d'autres lecteurs je m'inquiète pour la suite des aventures de Nicolas Le Floch car effectivement 1789 va vite arriver. Et comme vous êtes un spécialiste du XVIIIe siècle j'espère que vous n'aurez pas la fâcheuse idée de nous le faire disparaître avant le 31 décembre 1799. Vivement le prochain livre !

Le 28 mai 2013, à 14h, de Bernard Froidure :

À la lecture du dernier "Nicolas" quelle fut ma surprise de lire p. 47 que Decroix déclare "servir autrefois chez le baron de Malevaux, à Rue en Picardie d 'où [il est] originaire"... Je suis moi même originaire de Rue. Pouvez vous me dire pourquoi cette référence à la ville de Rue ? Ancien commissaire priseur habilité et fan de Marie Antoinette (Rose Bertin, sa modiste, était originaire d'Abbeville), je m' interroge sur la mention de ma ville d'origine et pourrais en faire part localement. Par avance, je vous prie de bien vouloir me renseigner et vous en remercie.

L’auteur a passé ses vacances d’enfant pendant 15 ans à Quend près de Rue. Ses grands parents se fournissaient en bière à la brasserie locale. Superbe église. Cordialement.
Le 16 mai 2013, à 23h, de Monique Henrion :

Voilà, j'ai très peur, Nicolas notre bien-aimé est en mauvaise posture : la Révolution, et la Terreur, approchent. Que va-t-il se passer ? Le Floch est aussi le Marquis de Ranreuil...c'est donc un "ci-devant" ! S'il est commissaire, simplement, il est néanmoins au service du roi...ce qui ne présage rien de bon... Alors ? Faciliter la fuite du roi à Varennes ? Émigrer en Angleterre, pays qu'il connait bien ? Rentrer en Bretagne, dans ses terres, pour soutenir la chouannerie ? En tout cas, Monsieur Parot, ne nous le guillotinez pas.... Il y a en a tant et de plus célèbres qui sont passés entre les mailles du filet.... à commencer par des Sartines, mais dont les enfants ont été exécutés... Pensez aux lectrices amoureuses, même s'il faut bousculer un peu l'histoire, comme Alexandre Dumas....

Le 12 mai 2013, à 18h 30, de Petite Plume :

Nicolas, la liberté passait par là. Je l’ai prise ; sous la forme la plus insolite qui soit : celle de vous écrire, sans passer par le truchement de vos deux compagnons. J’ai imaginé que je les avais invités, comble de l’audace…, au plaisir des roulades et des cabrioles, dans l’herbe fraîche, verte, tendre et haute. Et, je caresse l’espoir que grisés de grand air et par ces nouveaux exercices au sortir de l’hiver, ils seront distraits de cette entorse faite à la bienséance ; et qu’ils considèreront, tout compte fait, que cela n’est qu’espièglerie de moineau !

Ainsi, par la présente, je vais vous exposer une autre raison pour laquelle j’apprécie le récit de vos enquêtes. Comment advint-elle ?

Naturellement. Je suivais mon chemin et, comme une volute d’encens, s’élevant tout en ondulations, elle est parvenue à ma conscience.

Montaigne écrivait : « Si on presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant : "parce que c’était lui, parce que c’était moi." » Toute proportion gardée, c’est ainsi que je qualifierais la relation de lectrice que, toutes réflexions faites, j’entretiens avec cette trame romanesque "Nicolas le Floch". Car, je ne le rappellerai jamais assez : j’ai repris l’histoire en son début. Et ainsi, il s’est tissé un attachement, ce qui est très différent d’une simple tocade ou d’un éventuel déplaisir que l’on peut éprouver vis-à-vis de tel ou tel épisode pris au hasard.

En lisant, je suis dans le feu de l’action (enfin, pas autant que vous Nicolas) ; c’est le silence, une fois le livre fermé, que ce soit allongée, semi-allongée ou la tête appuyée contre une fenêtre, cheminant ou bien encore, assise en contemplant un paysage, dans un abandon semi-rêveur, que l’esprit se met à entamer son mouvement de balancier, et c’est alors, je prends conscience des multiples résonances dont il est question.

Quelquefois aussi, je décide de mettre un peu de distance avec vous (enfin… soyez rassuré, si tant est que cela soit nécessaire ; cela ne dure jamais très longtemps, lorsque je sais que j’ai encore de quoi lire à votre sujet, comme la gourmande qui saurait qu’elle a encore quelques douceurs à grignoter dans sa musette !), afin de ne pas ressentir, à mon corps défendant, le pincement à l’âme que me fera l’effet de votre départ lorsque l’histoire sera terminée. C’est alors, la distanciation qui met en relief ce qu’il y de plus aimable dans le récit de vos enquêtes.

Peut-être, en ai-je préalablement, une fugitive conscience, mais cela passe, tout comme le vent sur les herbes sauvages des dunes. C’est ainsi que j’ai réalisé que si j’appréciais de lire vos récits, outre les raisons que j’avais évoquées dans mes précédents messages, c’est parce qu’il y était également question de tendresse, d’affection filiale et parentale, ici paternelle ou comme grand-paternelle. Votre relation avec votre fils et vos liens avec le Chanoine Le Floch, avec monsieur Noblecourt, dont j’ai le sentiment que c’est plus qu’un ami, tant il semble que l’amitié que vous avez pour lui ne peut se comparer à celle que vous éprouvez pour d’autres protagonistes : Bourdeau, Samson, Semacgus, Naganda, etc. Il vient compléter vos apprentissages commencés avec votre père de cœur, le chanoine et celui des liens du sang, le marquis de Ranreuil. Mais j’ai senti à plusieurs reprises la particularité de l’affection que vous vous portiez réciproquement.

À des degrés divers, de la description de situations en états d’âme, cela m’a ramenée aux souvenirs d’autres lectures où il est question de ce type d’affection et de tendresse dont je parlais plus haut : l’affection d’Edmond Dantes pour son père, dans Le Comte de Monte-Cristo, aux relations de Marius et de monsieur Gillenormand, son grand-père, dans Les Misérables, puis de L’Entretien d’un père avec ses enfants de Diderot. Et enfin, du Vicomte de Bragelonne, qui décrit les liens du mousquetaire Athos avec son fils, vicomte du même nom.

Voici Nicolas… Je ne saurais vous quitter sans vous faire toutes mes bienveillantes recommandations.

Le soleil pâlit… hum…il vaut mieux que je reprenne de la hauteur, avant le retour de Mouchette et Pluton !

Votre attentive lectrice, Petite Plume.

Pluton et Mouchette n'ont rien lu de cette missive !
Le 27 avril 2013, à 11h 30, de Jean-Jacques Avoine  :

M. PAROT ( ou secrétariat )

Je suis récemment venu à vous grâce à la série TV qui m'a amené vers vos ouvrages ; je la trouve assez réussie  très grande qualité des costumes, des décors et action heureusement simplifiée car parfois je suis dérouté par la complexité du récit qui me fascine mais dont je ne peux parfois tout suivre.

J'apprécie incroyablement la précision, les références historiques, sociales, politiques et sanitaires de l'époque ; en un mot j'apprends et je suis ébloui par votre immense connaissance du siècle.

Cette belle langue du XVIIIe et ses usages nous font retrouver un passé pas si lointain qui ravive notre langage collectif et ses origines. Mais il est parfois fastidieux d'aller en fin de volume rechercher les notes... qui regroupent événements historiques et sens des mots.

Mon Petit Robert à coté de moi est souvent muet sur ce langage du XVIIIe : alors pourquoi ne pas publier un dictionnaire de cette belle langue regroupant le parler et l'écrit disparus ; ce serait encore un tel hommage à notre culture.

Il y a je suppose quelques petits dictionnaires très parcellaires de ce parler, mais pour le lecteur ce serait un parfait complément si utile pour le déchiffrage et la connaissance.

Excel permettrait certainement une compilation facilitée de tout cela dès votre premier roman ; mais je me doute que là, vous avez le savoir-faire et l'expérience pour cette besogne !

Voilà un souhait de, lecteur en quête.

Bon courage et merci pour avoir "réalisé" le commissaire.

Tout d'abord, cher Jean-Jacques, permettez à Mouchette et Pluton de préciser leur statut sur ce site ! Ils ne sont nullement les secrétaires de M. Parot, mais des amis, épris eux aussi du XVIIIe siècle et connaissant un peu l'outil informatique, du moins assez pour concevoir ce site.

Pour répondre à votre question concernant la langue du XVIIIe siècle, si celle-ci est pas accessible par le biais du Petit Robert, elle le sera en revanche tout à fait si vous copiez dans vos favoris le lien suivant :

http://artfl.atilf.fr/dictionnaires/onelook.htm.

Il vous suffira ensuite d'inscrire sur la page d'accueil le mot recherché et le site vous donnera les définitions proposées par les deux dictionnaires incontournables du XVIIIe siècle, à savoir celui L'Académie française en 1762 et celui de Jean-François Féraud en 1787-88.

Sur le site Gallica, vous pouvez aussi accéder

au Dictionnaire françois, contenant généralement tous les mots tant vieux que nouveaux et plusieurs remarques sur la langue françoise de Pierre Richelet (1706)

ou au Dictionnaire comique, satyrique, critique, burlesque, libre et proverbial de Le Roux (1718).

Le maniement de ces dictionnaires en ligne est en revanche plus fastidieux. Si vous vous voulez pousser plus avant vos recherches sur la langue du XVIIIe siècle, vous trouverez d'autres éléments bibliographiques à la fin de l'ouvrage de Pascale Arizmendi,"Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot (PUP, 2010). J'espère que vous pardonnerez vous aussi Mouchette pour cette réponse tardive !

Le 25 avril 2013, à 10h, de Jean-Yves Fernandez   :

Bravo pour les aventures de Nicolas ! Dans vos recettes vous utilisez souvent le bouillon triple. Je n'arrive pas à en trouver la définition. Pouvez-vous m'aider ?

Le bouillon triple est un bouillon que l'on a fait réduire trois fois. Voilà ! J'espère que vous pardonnerez Mouchette pour cette réponse qui a un peu tardé !
Le 15 avril 2013, à 6h 30, d'Anne-Marie Colombani :

J'ai enfin terminé L'Année du volcan. J'ai partagé ma lecture avec des collègues… J'ai aimé les dédales de l'enquête, l'atmosphère pesante qui présage des futurs évènements de 89. Mais encore une fois je ne retrouve pas les odeurs de cuisine… plutôt le fumet qui s'échappait alors de la cuisine de NOBLECOURT ! Y a-t- il les mêmes saveurs ? Vite, vite, la suite.

Le 13 avril 2013, à 11h 45, d'Alain Le Guillou :

Bonjour, Je me permets d'attirer votre attention sur une faute de frappe ou de français à la page 177 de L'Année du volcan : "... Aidé de mouches dont l'aspect ne détonerait pas..." et non pas "... ne dénoterait pas".

Cher Monsieur, vous avez raison d'attirer l'attention de l'auteur sur cette méprise. Cependant Mouchette se permet de vous faire remarquer qu'il faudrait écrire : "... Aidé de mouches dont l'aspect ne détonnerait pas" (avec deux n) et non pas "ne détonerait pas...", qui signifie "faire un grand bruit" et qui serait encore une faute de français..
Le 13 avril 2013, à 11h 45, d'Alain Le Guillou :

Relevé dans La cousine Bette du cher Balzac : “La police fera cela ! La police ! La police ! [...] Il n’y a que la police qui se connaisse elle-même. Les Rois, Napoléon, Louis XVIII savaient les affaires de la leur ; mais la nôtre, il n’y a eu que Fouché, que monsieur Lenoir, monsieur de Sartines et quelques préfets, hommes d’esprit, qui s’en sont douté... Aujourd’hui tout est changé”. (La cousine Bette, Balzac, édition Marcel Bouteron, Pléiade, VI, 464.)

Le 10 avril 2013, à 10h 45, de Véronique Foureur :

Me voici sortie de L'Année du volcan. Un grand grand cru ! Comme d'habitude un grand vide, et l'attente du prochain. J'ai hâte de savoir comment Nicolas va affronter la révolution qui s'annonce. Quid du cher Noblecourt ? Merci, merci, M. Parot ! Quel bonheur que ce maniement raffiné de notre belle langue aujourd'hui malmenée.

Le 20 avril 2013, en réponse définitive à Dominique Caillaud  :

Le mot "célestine" vient en fait du pape Célestin V et désignait une calotte bordée de fourrure.

Le 7 avril 2013, à 8h 30, de Dominique Caillaud  :

Bonjour, je viens de commencer avec bonheur L'Année du volcan. Pourriez vous m'éclairer (sans déflorer l'intrigue...) sur l'usage à l'époque( 1783) de la célestine. Merci. Bravo pour vos enquêtes de Nicolas dont je me délecte à chaque fois ! Une fidèle lectrice.

La célestine était vraisemblablement un couvre-chef d'intérieur, comme le laisse entendre Noblecourt, qui demande la permission de s'en couvrir dès que Nicolas ouvre la fenêtre. Je pense qu'il devait ressembler à la capuche-cagoule des Célestins. Ne l'ayant trouvé dans aucun dictionnaire de l'époque, je ne puis toutefois vous l'assurer.

L'auteur que j'ai consulté a simplement dit que "ça se disait à l'époque".

Le 5 avril 2013, à 14h 30, de Pierre Ducoin :

Bonjour. Fidèle lecteur des aventures de Nicolas Le Floch, je suis à la lecture du dernier volume, L'Année du volcan. J'aime beaucoup l'écriture et les intrigues mises en relation avec l'époque, ce qui nous oblige à "enquêter" sur les expressions et l'histoire du XVIIIe siècle. " J'avions jamais lu de ça comme ça". J'en suis à la page 228 : la lettre de M. Haraldur Gundmundsson, adressée à Guillaume Semacgus, évoque à l'attention de son correspondant le cataclysme qui frappe son pays. Il cite à cette occasion la montagne Stafte Jay-Kel, le fleuve Skafraa et la nouvelle île Nyoé. Malgré une recherche minutieuse je n'ai pas réussi à localiser ces différents lieux. Pourriez-vous cher Monsieur François Parot me renseigner sur points géographiques ? Ont-ils la même orthographe en Islandais ? Ou bien une référence à un livre ou un site internet ? En vous remerciant bien vivement pour l'enthousiasme que me procure chaque aventure du commissaire aux affaires extraordinaires. Très cordialement.

Vous trouverez dans François-Xavier de Feller (S.J), Journal historique et littéraire, chez François Cavelier, 1783, p. 297, la lettre qui suit :

Vous trouverez aussi des informations sur le fleuve et l'île dans Sir Charles Lyell et Charles Savy Jeune, Principes de géologie ou Illustrations de cette science: empruntées aux changements modernes... Traduit par Tullia Meulien et M. Arago, Langlois et Leclercq, 1846, vol 3, p. 208 et sq., dont je vous livre un passage ci-dessous.

Le Stafte Jay-Kel dont parle l'auteur est vraisemblablement la transcription française de l'époque de Skaptaa Jôkull - ce dernier mot signifiant glacier - dans le baillage de Staptefield (d'où sans doute Stafte).

En fait il s'agit de la naissance du volcan Laki, au sud de l'Islande, zone volcanique qui s'est rappelée à nous avec l'éruption de l'Eyjafjöll en 2010.

Quant aux conséquences économiques, sociales et politiques de cette éruption de 1783, vous les trouverez facilement sur la toile. Par exemple, entre autres : Hérodote ou HISTOIRE PASSION

Le 4 avril 2013, à 17h 30, de Mireille Droxler :

Je termine à l’instant L’Année du volcan et je tiens de suite à remercier mille fois Jean-François Parot pour ce merveilleux voyage dans les « Lumières » auquel il me convie depuis 2000.

Je retrouve Nicolas dans toute sa maturité, habité par le doute et de plus en plus à l’écoute des réflexions habilement distillées par le fidèle Bourdeau quant à la corruption de la noblesse, du clergé et la misère du peuple.

Je savoure ces enquêtes au cours desquelles l’auteur nous promène aussi bien dans les salons de Versailles que dans le Paris glauque, et nous régale avec les petits soupers raffinés de Monsieur de Noblecourt ou les plats roboratifs des tavernes. Je vis pleinement ces moments et m’interdis de penser à l’avenir puisque, évidemment, notre héros ignore de quoi demain sera fait ! Entre deux enquêtes, laissons le se ressourcer dans le confort douillet de l’Hôtel de Noblecourt ou peut-être dans sa Bretagne natale en pensant à ses amours…

Mouchette et Pluton, bravo et merci pour ce site tellement agréable qui permet d’évoluer si facilement dans les méandres du Vieux Paris du XVIIIème et de glaner une mine d’informations sur cette période.

Une lectrice toujours fidèle et enthousiaste.

Merci Mireille de nous confirmer que nos objectifs rejoignent les souhaits des lecteurs !
Le 1er avril 2013, à 12h, de Elyane Billaros :

Monsieur Jean François Parot bravo !!! Magnifique série, superbe personnage que Nicolas Le Floch. Je suis fan : l'atmosphère du 18ème est tellement présente dans l'image et dans l'écriture. J'adore cette période de l'histoire. Je connais vos ouvrages, vous avez un style et une telle facilité d'immersion que je pense que dans une autre existence vous y étiez. Dans ma jeusesse, je vivais à Versailles autour du château et avec mon oncle peintre décorateur, nous avions visité une maison de maître et dans l'arrondi du grand escalier, j'eus la vision d'une porte et le propriétaire nous a confirmé l'existence de cette porte sous la révolution. Souvent dans le parc du château, j'avais des flashs, l'impression de traverser le temps. Française, j'habite Lausanne en Suisse depuis des années et suis libraire à la retraite. Au cours de mes recherches en généalogie, j'ai eu connaissance d'un grand oncle à la 6ème génèration, le marquis Barthélémy TORT DE LA SONDE (secrétaire d'ambassade à Londres, emprisonné à la Bastille suite àun procès retentissant concernant les Malouines). Il a toujours clamé son innocence (documentations écrites : j'ai des livres, des journaux de la BN à Bruxelles car il avait émigré en Belgique et commerçait avec le général Dumaurier (commissaire aux grains) et là, je perds sa trace. Il avait un fils Bernard, chirurgien dans la grande armée. J'imagine bien que vous avez entendu parler du personnage aventurier certes, mais il à toujours voulu prouver son innocence. Il était lié avec des personnes de la Convention. Il avait un château en Vendée qui aurait abrité le petit Louis XVII (complot, enlèvement ? d'après des écrits sérieux de mémoires de famille suisse à Neuchatel). Le connaissez vous ? Merci de me lire, recevez monsieur Parot mes salutations les meilleures.

Le courrier a été transmis à l’auteur. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 30 mars 2013, à 21h 30, de Petite Plume :

Pluton, J’ai cru comprendre à la lecture de votre réponse que vous sollicitiez votre part d’éloge. En effet, vous avez pu, légitiment, penser qu’il n’y en avait que pour Nicolas et pour Mouchette.

Sachez que je vous apprécie tout autant que Mouchette, différemment. Et, cette différence, cette nuance dans le sentiment n’en altère pas l’authenticité.

En effet, là où Mouchette conquiert sa place par une certaine forme de séduction, en tout bien tout honneur, par cette grâce féline dont je vous parlais auparavant et avec laquelle, il est difficile de rivaliser, vous, Pluton, vous trouvez votre place, par la gentillesse de vos manières et par votre fiabilité. Et même, en ce qui me concerne, votre maladresse, vos élans patauds, ne sont pas le moindre de vos charmes. J’apprécie votre bonté, votre placidité, votre loyauté et votre spontanéité.

Je m’étais beaucoup inquiétée comme Nicolas, lorsque l’ayant assisté au cours d’une de ses enquêtes, vous aviez été gravement blessé. La suite montra que cela vous permit de changer de vie et d’intégrer un agréable foyer ; et quel plaisir, lorsque vous vous illustrâtes à la recherche de Naganda, comme l’un des premiers chien policier pisteur ! Vous avez dû penser avoir retrouvé un peu de dignité !

Je suis toujours amusée par la manière dont l’auteur introduit ses personnages animaliers : du feu perroquet, Sartine, de la Paulet jusqu’à son nouveau compagnon, Hadès, le chat-huant qui sied très bien à l’ambiance de ses nouvelles activités de devineresse ! Puis, le perroquet de l’ambassade de Russie, les différents chats, dont ce fameux Cardinal qui avait oublié ses vœux ! Vous, Mouchette, Sémillante…

Oui, c’est vraiment tout cela : le climat socio-politique et historique et tous ces petits détails, cette foultitude de trouvailles romanesques qui sont un vrai régal !

En parlant de régal… Où l’auteur trouve-t-il toutes les recettes et toutes les précisions qui nous sont servies en matière de « science » culinaire ? Je sais qu’il existe un « grand dictionnaire de cuisine d’Alexandre Dumas » S’en inspire-t-il ? Je caresse votre bon visage de mes plumes.

Prenez soin de vous, et au plaisir de vous retrouver au détour d’une page. Petite Plume.

Pluton a encore grandi devant tant d’éloges. Il est vrai que son rôle est essentiel dans certaines enquêtes ce qui n’est pas le cas d’une certaine chatte paresseuse. Cordialement. Pluton.

L'auteur puise ses recettes dans un recueil familial, certains de ses ancêtres ayant tenu auberge. Amicalement, Mouchette, pas si paresseuse que ça !

Le 29 mars 2013, à 16h, de Michel Tchounikine :

Étant d'origine russe je suis très étonné : chaque fois que je lis son nom cela me choque que l'on parle du comte de Rovsky. Rn Russie les titres sont attachés à un nom et non à une terre, le de est tout à fait impropre (ex : Prince Potemkine et non de Potemkine), c'est d'ailleurs le seul Russe pour lequel cette faute est faite. Y avait il une raison à cela. Merci de me renseigner, en tout cas le livre est passionnant, peut être un peut trop féru de recettes culinaires parfois, mais ce n’est qu'un détail.

Vous avez raison pour le nom en Russie. En France, on appliquait aux nobles russes les normes françaises avec le de pour indiquer leur titre. C’est aussi vrai pour la princesse de Kesseoren. Cordialement. Mouchette et Pluton.
Le 28 mars 2013, à 16h, de Shéhérazade Azouigui :

Je viens de terminer L'Enquête russe. C'est le premier livre de J.-F. Parot que je lis et j'avoue que j'ai beaucoup aimé. Cependant, je trouve le dénouement trop rapide et n'ai sans doute pas compris celui-ci. Je pensais avoir compris que Paline était l'assassin du comte de Rovski, de Richard Harmand et de Pavel. Mais je ne comprends pas ce que Sartine veut faire comprendre avec les clés qu'il présente à Nicolas. Pourquoi les-a-t-il en sa possession ? Avait-il un lien avec la princesse de Kesseoren ? A-t-il adressé le billet aux deux Russes en se faisant passer pour elle ou les connaissait-il ? L'arme utilisée par Dimitri était-elle la même que celle utilisée par Paline pour tuer le comte ? Pourquoi Dimitri avait-il les coordonnées de la princesse sur un bout de papier dissimulé dans sa chambre ? Quel était le fond de l'histoire dont parlent Vergennes et Sartine ? En vous remerciant de l'attention que vous porterez à mon mail, cordialement, une lectrice.

Il est parfois nécessaire de relire les romans pour retrouver les éléments de l’intrigue. Je vais tenter de vous éclairer, si ma mémoire ne me fait pas défaut. Paline est bien l’auteur de trois meurtres avec l’aide du barbier turc : Rovski, Harmand et Pavel. La princesse de Kesseoren, personnage historique (cf. site) était surveillée par la police française (sa fiche est d’ailleurs authentique). Sartine connaissait son existence et a utilisé son nom pour commanditer le meurtre de Nicolas par les deux sbires russes, et de ce fait les neutraliser. Comme à son habitude, Sartine utilise Nicolas comme appât ! Dimitri, envoyé à son fils par la tsarine qui connaît le fanatisme meurtrier du moine vieux-croyant, a normalement l’adresse de l’agent secret russe, la princesse de Kesseoren. Dimitri n’utilise pas toujours la même arme : celle de son dernier meurtre est une arme dérobée dans la collection du comte du Nord. Le comte de Rovski était lui aussi surveillé par les services de Sartine et ce dernier ne l’avoue à Nicolas qu’à la fin quand il lui tend le trousseau de clefs que Nicolas a cherché dans le cours de l’enquête. Le fond de l’histoire dont parlent Vergennes et Sartine est, derrière le faux cambriolage qui a mal tourné et dont le but était de rapprocher Nicolas et Paul afin d’orienter la politique russe dans un sens pro-français, de démanteler l’espionnage russe en France.
En espérant vous avoir apporté quelques lueurs. Cordialement. Mouchette et Pluton.

Le 26 mars 2013, à 21h 45, de E. Saint-Gelais :

J'aime beaucoup vos romans et j'aurais aimé savoir s'ils seront bientôt disponibles pour ebook ? Merci et salutations,

Dix romans sont déjà disponibles en e-books (Amazon et FNAC). Cordialement. Mouchette et Pluton

Le 26 mars 2013, à 9 h, de Nathalie Comparot :

Bonjour, deux dessins, déjà anciens, au crayon de papier, de Marie-Antoinette (d'après le portrait à la rose) et de Louis XVI jeune homme (d'après une esquisse de Duplessis). Les dessins sont photographiés, non scannés. S'ils devaient mal ressortir, merci de me le faire savoir. Cordialement.

Voici les dessins de Nathalie. Merci à elle !

 

 

Le 24 mars 2013, à 15h, de Pascale Beaussier (en Ardèche) :

Je viens de terminer L'Année du volcan. Comme d'habitude, depuis que j'ai commencé à lire les aventures de Nicolas Le Floch il y longtemps, je suis surprise par l'intrigue, la précision des descriptions et surtout par un défaut, Monsieur Parot, pardonnez-moi, qui est commun à tous vos livres : les détails des recettes de cuisine font que j'ai l'eau à la bouche dès que vous commencez à présenter un repas à vos invités. Comme j'aimerais être avec eux ! Du coup, je vais ressortir les premiers volumes pour retrouver les premières enquêtes du commissaire. J'ai hâte de lire la suite mais moi aussi avec une inquiétude sur le sort de nos héros avec la révolution qui s'annonce. Merci pour les voyages que vous nous faites faire.

Je suis heureux de vous envoyer la transcription enfin - presque- achevée de l'entretien à Versailles de novembre 2011. Excusez d'avance les quelques lacunes.

J'espère que nous aurons bientôt un compte rendu de la journée du 22 mars !

Pour lire la transcription qu'a faite Jean-Paul Sadet, cliquez sur l'image ci-contre  

Un grand merci pour ce travail !

Pour le 22 mars, la communication de Mme Arizmendi sera en ligne prochainement. Si Mouchette en a le courage, elle tentera de faire un compte-rendu de l'ensemble de la journée. Dans le cas contraire, il faudra attendre la parution des actes.

Le 24 mars 2013, à 11h, de David Campillo :

Chers amis, J'ai lu avec un grand intérêt l'un des derniers ouvrages de notre cher commissaire aux affaires extraordinaires, L'Enquête russe. J'apprécie comme toujours de revivre les grands moments de notre histoire de France, par le truchement des ouvrages de M PAROT. Néanmoins, je souhaite obtenir quelques précisions afférentes à la conclusion de notre commissaire lors de l'enquête russe. En effet lors de la conclusion de Nicolas Le Floch, ce dernier révèle les éléments de l'enquête qui lui permettent d'incriminer la Comtesse de KESSEOREN, or aucun élement ne vient expliquer la mort de DANGEVILLE, le repris de justice qui perd la vie pour le service du roi ??? Pouvez vous alors éclaircir ma lanterne ?? et me préciser dans quelles circonstances l'agent du roi de France perd la vie, assassiné par Pavlov... Un grand merci.

Vous trouverez la réponse p. 478 de l'édition JC-Lattès :

"— Je veux dire par là, reprit Nicolas, que Paline avait déjà dans l’esprit de se débarrasser du maître d’hôtel du prince. Je l’en accuse et je m’en explique. Le voleur qui force la commode de la grande duchesse est surpris par le maître d’hôtel du prince. On ignore pourquoi Pavel se trouvait là. Espionnait-il le couple impérial comme le supposait le prince ? Il y a lutte entre le voleur et lui. Il est probable qu’il le tue. Cela se déroule dans un silence relatif qui pourtant attire Paline, lequel comprend aussitôt le bénéfice, si j’ose dire, de la situation. Il dépêche Pavel, qui pousse un grand cri. Son visage conservera l’expression d’étonnement en reconnaissant qui l’attaque."

En résumé, Dangeville, qui est le voleur, est tué par Pavel, lequel est assassiné par Paline.

En espérant que ma réponse vous satisfera.

Le 23 mars 2013, à 20h 45, de Petite Plume :

Mouchette, Avant de m’atteler à une prochaine lecture, j’ai décidé de laisser un temps juste, juste nécessaire, à permettre aux heures partagées avec vous, dans le monde de Nicolas, par le biais de mes lectures, de vagabonder et ensuite de se mettre en ordre (enfin… entre nous, je n’ai pas l’outrecuidance de prétendre que tout sera parfait, et par honnêteté intellectuelle à votre égard, je dois consentir à ce qu’un ordre un peu « bohème » soit plus vrai… ) en ma mémoire.

J’avoue que vous me manquez, tous, autant que vous êtes.

Mais, la discipline que je m’impose, si inconfortable soit-elle à bien des égards, pourtant, m’ouvre de toutes petites fenêtres sur de douces minutes de nostalgie. Je voudrais revenir en arrière dans tel ou tel tome, mais, le temps a passé, et la mémoire me fait défaut ; je finirai par reprendre chaque tome, et je suivrai les petits cailloux laissés dans mes souvenirs, comme le petit Poucet !

Je souhaiterais vous demander s’il est concevable que Nicolas soit à nouveau père.

En suivant le cours de L’Enquête russe, cela m’a semblé, un instant, envisageable que Nicolas puisse adopter une petite fille.

D’abord, en raison de sa loyauté native ; il avait donné sa parole à Dangeville, et, également, en raison de l’insistance avec laquelle il ne cessait de réclamer des garanties quant au devenir de l’enfant, à ses supérieurs hiérarchiques.

Puis, parce qu’à un degré plus ou moins conscient, son histoire (sa naissance, son enfance, sa paternité, etc.) aurait pu l’y incliner.

Enfin, parce qu’ayant connu Louis, son fils, désormais très aimé, relativement tard, il n’avait pas expérimenté les étapes affectives liées à la petite enfance.

Voici, pourquoi cela me semblait envisageable.

Oui, cela ne m’aurait pas surprise outre mesure, de rencontrer au détour d’une page, Nicolas tenant une petite fille par la main.

Louis aurait fait un grand frère très affectueux, et la petite n’aurait pas manqué de tendresse entre Catherine, Marion et Poitevin.

Pluton serait devenu l’ombre de son ombre, et, même vous, Mouchette, de conquérante, vous auriez pu être conquise à votre tour ; prise dans les filets d’une affection qui vous aurait d’abord intriguée puis enchantée comme sous l’effet de ces sortilèges que soufflent les petites fées. En outre, qui peut expliquer les ressorts mystérieux de l’amour maternel…

Enfin, aiguillonnée par une sorte d’esprit mutin qui vient parfois égayer de couleurs chaudes mes plumes assombries par une brume de mélancolie, j’aurais bien imaginé une petite drôlesse sautillant et babillant autour de monsieur Noblecourt !

Si l’on considère la société éclectique qui gravite autour de monsieur Noblecourt, son éducation intellectuelle se serait annoncée sous les meilleurs auspices.

En visite, chez Semacgus, la voilà déposée sur d’exotiques et d’étranges rivages, tant à cause de l’hôte que de son logis ! Et Awa. Awa, la discrète et généreuse Awa, dont chaque apparition dans le roman évoque pour moi, un rythme, un chant, une couleur, un parfum épicé, lui aurait conté les us et coutumes de son pays lointain sans oublier quelques recettes, peut-être… Voilà de quoi, modeler un bel esprit d’ouverture à une chrysalide de femme.

Mais… soudain, un frôlement. L’esprit de Mouchette viendrait-il me hisser des profondeurs du sommeil ?

Mouchette : « vous rêvez… ? Vous rêvez… ! » Et, alors que je m’éveille, je réalise que ce frôlement n’est que celui d’un pan de châle qui a glissé. Et, à mesure que se dissipent les contours énigmatiques de votre visage, et que je reviens à la raison, je me demande, Mouchette, si vous me questionniez d’un ton de reproche en voulant me signifier que cela était inconcevable, ou bien si vous passiez par-là, par l’esprit, et que miaulant tout haut, vous me questionniez sur mes errements ensommeillés…

Bien sincèrement à vous, prenez soin de vous, Petite Plume.

Appartenant à la gent féminine, votre idée ne peut que me sembler intéressante, surtout telle que vous la développez. Mais, vous savez, l'auteur est seul maître à bord.
Le 23 mars 2013, à 17h 45, d'Henri Sandrin :

Cher Nicolas, je viens de terminer votre 11ème enquête L'Année du volcan que j'ai trouvée être une des meilleures.

Félicitez votre auteur mais, comme je pense l'avoir écrit, je vois 1789 se profiler avec la Terreur, Robespierre et Cie et les têtes qui tombent des fidèles du Roi. J'espère que vous retournerez à Guérande sain et sauf pour d'autres aventures. Vous aurez ravi mes 85 ans où j'ai la chance d'avoir la lecture comme dérivatif et la possibilité de relire vos enquêtes. Mes respects à Monsieur Parot. Un de vos fidèles parmi les fidèles.

Je vous remercie au nom de mon maître, en espérant que ses prochaines aventures vous raviront tout autant !
Le 23 mars 2013, à 1h, de Sanders (du Kent) :

Bonsoir. De mon petit village du Kent je voulais, comme Isabel, défendre la série TV qui a, grâce à TV5 Monde, fait connaître sur les petits écrans du monde entier les personnages de Jean François Parot. Les adaptations ne plaisent en général jamais aux lecteurs de la 1ère heure mais elles permettent à beaucoup de téléspectateurs de s'intéresser aux livres, et c'est une bonne chose pour les livres et l'auteur. Certains épisodes sont mieux que d'autres c'est vrai, mais je trouve que les acteurs sont bien inspirés des personnages des livres, surtout Jérôme Robart (sa "silhouette" noire avec son tricorne est magnifique et irremplaçable) et François Caron. J'aimerais tellement voir l'adaptation de L'Honneur de Sartine ! Alors ne boudons pas ce plaisir TV qui nous fait passer un "autre" moment avec Nicolas, même si la vision du réalisateur n'est pas toujours la vôtre, et mobilisons nous pour soutenir Nicolas Le Floch sur France 2 (à moins que vous ne préféreriez regarder Splash...). Signez la petition !

Serviteur... Sanders

Je suis ravie de voir que le site touche de plus en plus d'internautes expatriés !

Pour le fond de votre intervention, j'invite les lecteurs de cette page à cliquer sur le lien ci-dessous, s'ils désirent signer la pétition :

http://www.petitionduweb.com/Petition_soutenons_la_serie_nicolas_le_floch-1000300.html

 

Le 22 mars 2013, à 19h, de Norbert Fleury :

Bonjour Mouchette et Pluton,

Quel plaisir de vous retrouver ! et MERCI pour la qualité de ce site qui est et demeure indissociable de l'oeuvre de M. Parot.

Je souhaitais savoir s'il était prévu des rencontres/dédicaces sur Paris ou sa région ? car je ne vois malheureusement pas M. Parot dans les écrivains invités au Salon du Livre. Merci.

M. Parot a dû en effet décliner l'invitation du Salon du livre car il ne peut pas faire de grands déplacements. Il reprendra ses séances de dédicaces dès que cela lui sera à nouveau possible.
Le 22 mars 2013, à 16h 30, de Joëlle Poirier :

Bonjour Mouchette ! Je viens de terminer L'année du Volcan... à regret. J'ai beau essayer de ne pas lire trop vite pour mieux savourer, il faut quand même finir un jour. A quand le prochain volume ? Monsieur Parot nous fait vraiment languir. Comme tout le monde, je tremble déjà à l'idée de ce qui va arriver à nos personnages durant la Révolution. Dans L'Année du Volcan on sent monter la tension... et Robespierre qui fait son entrée dans le paysage, brrr... Et Monsieur de Noblecourt, combien de temps encore sera t-il de ce monde ? Il va beaucoup manquer à Nicolas et ses avis éclairés, son humour et sa sagesse nous manqueront, oh là là que de questions !!! Vite la suite Monsieur Parot. Ceci dit je suis rassurée car j'avais lu quelque part que Nicolas poursuivrait sa carrière jusque sous le règne de Napoléon Bonaparte. Je me trompe ?

A bientôt (et n'oubliez pas le coup de patte affectueux à Pluton).

On ne peut rien présager de l'avenir puisque l'auteur dit ignorer lui-même de quoi seront faites les années à venir. Reste évidemment l'introduction de Robespierre...
Le 21 mars 2013, à 15h, de Viviane Vandenbussche :

Bonjour Mouchette ! Je suis une inconditionnelle, depuis le début, des enquêtes et aventures de ce cher Nicolas et me suis précipitée sur le dernier opus.... captivant comme les autres. L'Année du Volcan nous prépare doucement aux événements bouleversants de la toute proche Révolution et Nicolas se pose davantage de questions. Il mûrit et Bourdeau ne manque pas d'instiller des doutes dans ce bel esprit fidèle au roi. Les prochains épisodes s'annoncent prometteurs. Merci infiniment à Monsieur Parot pour la qualité de son oeuvre, tant sur le plan historique que sur l'écriture magnifique  : Ah  ! Que la langue française est belle sous ses doigts. J'avais eu l'honneur et l'émotion de parler avec lui et le remercie pour sa grande gentillesse. Vivement le prochain roman ! Bien sincèrement

Le 20 mars 2013, à 15h30, de Jean Claude Duprez :

Bonjour Monsieur l'Ecrivain. Plus encore que votre personnage, c'est vous l'auteur qui êtes important : comment raisonnez-vous, comment bâtissez vous vos intrigues, quel avenir voyez vous à Nicolas Le Floch et ses amis ? Sera-t-il guillotiné pendant la Terreur ? Bourdeau sera-t-il un élément actif de la Révolution ? Envisagez vous d'ailleurs de prendre cette periode comme cadre ? On dirait que vous traînez les pieds avant d'aborder les années 1790 et suivantes. Est-ce le cas ?

De toute manière, c'est toujours un régal de vous lire, même si (excusez-moi) on relève peu à peu des recettes et des procédés qui reviennent : pas toujours facile d'insérer des événements historiques ou des anecdotes dans la trame d'un roman !!!

Lisez-vous tout ce que l'on vous envoie ? Je l'espère et vous souhaite encore beaucoup d'inspiration et d'imagination, pour le plus grand plaisir de vos lecteurs.

Pour la première partie de votre message, je vous renvoie à ma réponse le 12 mars à Olivier Bajzik.

Quant à votre dernière question, Mouchette ne cèle rien à l'auteur !

Le 20 mars 2013, à 11h, de Marie :

Bonjour Je souhaite commander le coffret dvd des 4 saisons incluant la BO du film ? Avez vous une boutique pour le commander ? Merci d'avance.

A la Fnac ou sur Amazon, entre autres.
Le 17 mars 2013, à 18h, de Henri et Mady Wajnblum :

Messieurs, j'adore cette série et espère que vous la poursuivrez. Elle est agréablement instructive. La langue est très belle. La pauvreté comme la richesse insolente y sont superbement rendues. Cela nous change des polars habituels et surtout des séries américaines. Vous pouvez en être fiers. Continuez, s'il vous plaît. Nous vous serions très reconnaissants. Bien à vous

Une fois encore, rendons à César ce qui est à César !

Les romans sont écrits par Jean-François Parot.

Les épisodes télévisés, produits par la Compagnie des Phares et Balises, sont inspirés (parfois librement) de l'oeuvre de Jean-François Parot : le scénario, les dialogues et l'adaptation sont de Hugues Pagan.

Le 16 mars 2013, à 16h, de Geneviève Brand :

Bonjour du Connecticut ! Assidue à une lecture et relecture des romans, je me demande s'il existe une page Facebook "like" de Nicolas LeFloch ? Ce serait bien d'avoir une page de retrouvailles internationales. Je viens de rentrer de Paris, et suis prête pour L'Enquête russe, en vous remerciant.

C'est presque fait ! Voyez le message d'Olivier Bajzik, de Seattle, le 12 mars 2013.
Le 16 mars 2013, à 13h 45, d'Olivier Tyrbas  :

Lecteur assidu de Nicolas Le Floch je me permets de vous apporter une précision sur Versailles dans L'Année du Volcan. Vous placez Nicolas Le Floch (chapitre XI) dans la Grotte de Téthys. La Grotte de Téthys se situait au niveau de l'actuelle Chapelle. Cette grotte a été détruite en 1684 pour construire l'aile du Nord vers 1685-1689 et ensuite la chapelle vers 1709. En 1783 la grotte de Téthys est donc détruite depuis presque un siècle. En revanche on conserva les statues. Elles furent installées dans le bosquet d'Apollon. L'accès au statues, interdit au public au XXIe siècle, est délicat et l'espace derrière les statues est limité et d'un intérêt relatif.

Vos remarques sont transmises à l'auteur mais n'oubliez pas qu'un romancier n'est pas tout à fait un chroniqueur : il est, pour notre plus grand plaisir entre fiction et réalité.
Le 12 mars 2013, à 73h, d'Olivier Bajzik  :

Bonjour de Seattle ! Etant expatrié, j'attends toujours avec beaucoup d'impatience vos livres et j'ai de nouveau beaucoup aimé votre dernier livre. J'ai juste une seule remarque sur le jugement céleste et la foudre qui s'abat sur le vicaire qui me semble un peu limite mais bon cela ne retire rien au roman. Super passage avec la rencontre avec l'ennemi anglais. J'ai une question : l'action se passe en 1783, on voit les doutes se profiler et la révolution poindre. Irez-vous jusque 1789 ?

Vous savez sans doute que l'auteur se dit conduit par ses personnages : il ignore donc de quoi seront faites les années à venir. Patience et savourez au présent chaque nouveau récit...
Le 11 mars 2013, à 12h, de Pierre Tunis :

La relecture de L'Affaire Nicolas le Floch, que du bonheur ! Conséquence, le barbouilleur est repassé par là et n'a peut-être pas dit son dernier mot en la matière...

Voici le dessin de Pierre Tunis :

 

 

Le 10 mars 2013, à 19h 30, de Patricia Patoux :

Je suis déçue du feuilleton télévisé, les scénaristes s'éloignent trop de l'esprit des romans de Jean-François Parot, dans le comportement de Nicolas, l'inteprétation est dans l'ensemble médiocre. Les écrits de Monsieur PAROT méritent mieux.

Les avis étant partagés, je vous renvoie aux avis du 4 mars.
Le 9 mars 2013, à 18h, d'Alban Hurel :

Bravo et merci pour cette dernière série. C'est comme d'habitude un véritable enchantement ! Nous espérons mon épouse et moi-même voir encore beaucoup d'autres épisodes de ce chère Nicolas. Félicitations à toute l'équipe qui démontre bien qu'en France quand on veut on peut. Le site internet est aussi bien sympa.

Rendons à César ce qui est à César !

Les romans sont écrits par Jean-François Parot.

Les épisodes télévisés, produits par la Compagnie des Phares et Balises, sont inspirés (parfois librement) de l'oeuvre de Jean-François Parot : le scénario, les dialogues et l'adaptation sont de Hugues Pagan.

Quant au site, il est réalisé par Mouchette (qui a travaillé sur les romans de Jean-François Parot) et son compère Pluton.

Le 9 mars 2013, à 00h, de Petite Plume :

Mouchette, lors de mon précédent message, je n’ai pas parlé de vous. Par la présente, je souhaite y remédier.

Au cours de mon enfance, j’ai eu l’occasion d’entretenir un commerce affectif avec la gent féline ; j’ai donc appris (à mes dépens, parfois !) qu’elle est attachée à son indépendance (néanmoins, à cet endroit, sachez que je me garderais bien d’en faire une généralité ; je me reprocherais, tant humainement qu’intellectuellement, de réduire quiconque à une posture par trop simpliste). Les manifestations de notre affection n’ont pas toujours l’heur de l’agréer quand elle a décidé que ce n’est pas le moment opportun. En effet, un coup de patte griffue est lestement servi au fâcheux ou à la fâcheuse, avant de tourner le dos avec désinvolture ou avec courroux, et de nous priver de sa présence. C’est l’estocade ! Aussi, je m’abstiendrai de toute effusion à votre égard quant à mes salutations. Cependant, sachez que je vous estime.

Et je pense sincèrement, que la fréquentation du chat peut nous enseigner à ne pas être intrusif, à savoir garder une pudique et attentive distance. A nous placer dans l’attitude du sage observateur.

Je me rappelle du récit de votre rencontre avec Nicolas et de votre installation dans le foyer de monsieur Noblecourt.

Oui ; à l’occasion d’une enquête, Nicolas effectuait une surveillance sur site, à la manière d’une mouche (une planque comme on dirait aujourd’hui). Je crois que c’était dans une grange. Vous êtes approchée et avec lui, vous avez observé ce qu’il y avait à observer. C’est une manière d’exprimer comment vous avez créé de la proximité… Vous avez partagé son repas. Je crois que vous étiez un chaton ou bien une jeune chatte, de cet âge, peut-être, de la vie d’une jeune fille à qui Ronsard aurait pu dire « Seize ans était la fleur de votre âge nouvelle, Et votre teint sentait encore son enfance ».

La surveillance terminée, Nicolas s’apprêtait à quitter définitivement les lieux. Du haut de votre frêle détermination, vous l’avez suivi ; et, je crois que c’est un regard qui a scellé vos deux vies. Dans le roman, c’est un touchant moment que celui de l’évocation du glissement de votre rencontre vers cette évidence qui s’est imposée à Nicolas. Il vous a mis dans une poche de son manteau. Vous vous appelleriez Mouchette ; peut-être parce que le temps d’une surveillance, vous étiez devenue une auxiliaire de police ! Est-ce cela ? Et, il vous a transporté ainsi à la maison de monsieur Noblecourt. Tout le monde a trouvé un intérêt à votre présence dans la maison. Passé le premier étonnement, quand un chien rencontre un chat, même Cyrus « l’Ancien » au sens noble du terme, celui de l’expérience et la sagesse, vous a pris, si j’ose dire, non pas sous son aile mais sous sa patte, et il est resté le temps qu’il lui restait à vivre, un peu votre « maître » ; je ne me rappelle pas exactement l’expression employée par l’auteur, mais je pense que c’était « conscient des devoirs que l’expérience doit à la jeunesse ».

Et, de page en page, d’un volume à l’autre, on observe la manière dont vous avez conquis votre territoire et étendu votre empire sur la maisonnée ! A pas comptés. Puis, la manière dont vous avez accueilli puis adoubé Pluton, débordant de bonne volonté pour se faire apprécier. Monsieur Noblecourt était plus circonspect au début mais j’ai constaté, dans le dernier volume, L’Enquête russe, que vous étiez devenus presque inséparables.

Il est vrai que Nicolas était particulièrement absent, entre son enquête et ses obligations de cicerone à l’égard du tsarévitch Paul et de son épouse.

Enfin, quand Nicolas a recueilli Aimée d’Aranet, sur le chemin de Versailles, alors qu’elle était en expédition champêtre et tombée dans un ravin, lorsqu’il l’a pris dans ses bras, il a fait une comparaison entre la gracilité de son corps contre lui avec vous. Et par-delà, cette évocation sensuelle, lorsqu’on connaît l’évolution de votre relation avec Nicolas et celle de Nicolas avec Aimée, à mon sens, j’estime que c’est une sorte de parallèle qui s’établit, entre la part féline de la femme et la part féminine du chat.

Bien sincèrement à vous, Mouchette. Plume contre patte en guise de salut. Sans oublier Pluton qui a, peut-être, remplacé Cyrus à la manœuvre, avec vous. Petite Plume.

Quel bel hommage à la gent féline ! Mouchette en est très touchée mais Pluton tient à sa part d'éloges !
Le 8 mars 2013, à 23h, de Thierry Helleux :

Fidèle lecteur des aventures de Nicolas depuis sa première aventure, je brûle de lui voir confier par sa Majesté Louis XVI, une mission en Nouvelle France. Là, il pourrait requérir l'aide de Naganda et nous faire découvrir les mystères de la Belle Province, où il ne manquerait pas de démailler les trames de la perfide Albion. Pour échapper aux sanglants débordement de la Terreur, il pourrait proposer ses services à Georges Washington. Autre piste, et non des moindres, aux antipodes, le confronter au mystère la disparition de La Boudeuse et de son capitaine, Monsieur de La Pérouse. Quant aux sieurs Bourdeau et De Noblecourt, tant de fidélité et de talents ne mériteraient-il pas quelques chemins de traverse dans la saga Le Floch ? Nous découvririons les débuts de l'inspecteur, ainsi que les affaires énigmatiques résolues par notre sage ami, du temps de sa magistrature. A vous lire, Monsieur. Recevez le témoignage d'un lecteur comblé.

Vos suggestions sont transmises à l'auteur.
Le 8 mars 2013, à 19h 30, de Didier Granger :

Je suis plongé dans la lecture de L'Année du volcan et je viens de sourire lorsque Nicolas est convoqué par la reine il y est fait une allusion à ces dames anglaises ou les fantômes de Trianon, dont Charlotte Anne Moberly, dite Annie Moberly (16 septembre 1846 - 7 mai 1937), de son nom de plume Elisabeth Morison. Réalité ou imagination, cela serait vraiement très curieux si l'on trouvait dans les archives de cette époque une trace de ce passage d'une dimension à l'autre. Merci pour le récit très bien, ainsi que les recettes succulentes.

Le 8 mars 2013, à 10h, de Alain Le Guillou :

Je vais demander un coup de patte secourable au félin secrétaire, en quelque sorte un addendum à mon message émondé d’hier. Donc, pour les amateurs de précision bibliographique, il convient d’ajouter à la deuxième citation de Splendeurs et misères des courtisanes  (V, 855), étant entendu que ces citations sont extraites de La Comédie Humaine, édition Marcel Bouteron, Gallimard, Pléiade, 1952.

Voilà qui est fait !
Le 7 mars 2013, à 14h, de Alain Le Guillou :

Parmi les Scènes de la Vie parisienne, dans Splendeurs et misères des courtisanes, Balzac compare une mouche au “dernier des agents de messieurs de Sartine et Lenoir, muni d’un passeport parfaitement en règle” (V, 850).

Portrait de Carlos Herrera, entre autres, par la mouche Peyrade: “ – Et voilà leurs agents !... mon Dieu ! si monsieur Lenoir ou monsieur de Sartine revenait au monde, que dirait-il ? ” Balzac à suivre de près.

Le 5 mars 2013, à 14h, de Joëlle Poirier :

Bonjour. Je rejoins tout à fait Isabel sur ses commentaires concernant la série.

Tous comme les autres lecteurs, je suis une afficionada des romans que je savoure les uns après les autres. Le dernier est (encore) un chef d'oeuvre  !

Mais il faut défendre la série TV  ! Félicitons-nous que France 2 ait le courage de la programmer.

S'il est vrai que Nicolas ne ressemble pas tout à fait à notre Nicolas du roman, les téléfilms sont bien réalisés, et c'est efficace. Pour les deux derniers, j'ai bien retrouvé l'histoire, la trame du roman, de même que les décors et la langue. Les comédiens sont excellents quoi qu'on en dise. Jamais vous ne retrouverez dans une transposition à la télé tous les détails, les sentiments, et en particulier pour Nicolas Le Floch, les odeurs de bons petits plats mitonnés par Catherine !

Ne décrions pas trop ce genre de séries qui nous parle de nous, de notre partrimoine culturel, de notre histoire c'est trop rare... et si cela peut inciter certains à se plonger dans les livres nous aurons tout gagné. Bien à vous

Le 4 mars 2013, à 19h, d'Isabel Leroi-Cortot :

Bonsoir Mouchette. Comme l'année dernière à la même époque, je reprends la plume pour plaider la cause de la série TV ! Je comprend vos griefs, parfois même je les partage. Pour moi aussi ce Nicolas s'éloigne de celui des romans mais comment pourrait-il en être autrement ? Quel serait l’intérêt de faire du "copier-coller" des excellents livres de M. Parot. Vous n'y trouveriez pas plus votre compte, le film resterait (comme toujours) en deçà du roman ! Un scénariste et un réalisateur n'ont pas la même liberté créatrice qu'un écrivain, leur travail est contraint par des intérêts divergents : le public ciblé, les impératifs de production, les moyens, le temps imparti au film et surtout au tournage... Alors ils font des choix qui ne sont pas les nôtres, ils créent leur propre Le Floch et le confie à un acteur qui va l'interpréter en y mettant de lui-même également. Cela donne dans ce cas précis un téléfilm à forte connotation policière, un commissaire beaucoup plus agressif et colérique, une intrigue menée au pas de course. Il reste que télévisuellement parlant c'est assez réussi : bien réalisé, bien joué, bien filmé, des décors naturels magnifiques, des costumes précis et une belle langue française si rare de nos jours à la télévision. Ce Nicolas n'est peut-être pas le nôtre mais il a le droit d'exister tant qu'il satisfait un large public et qu'il rapporte de nouveaux lecteurs aux romans. M. Parot lui-même ne semble pas s'en offusquer puisqu'il a soutenu dans la presse cette série qui est sur le point de disparaître de la programmation de France2. Un peu de mansuétude messieurs dames, que diable... Nicolas appartient à chacun de nos imaginaires mais pas en exclusivité. C'est ce qui fait sa force et explique son immense succès littéraire...

Merci, Isabel, de jouer avec un talent manifeste et des arguments très précis l'avocate de la défense. Du reste, votre analyse rejoint la mienne en ce qui concerne la qualité technique des derniers épisodes.
Le 4 mars 2013, à 17h 30, de Patrick Aubry :

Je viens de lire le courrier du 04/03/2013 de Jacques DUPRE. Je suis entièrement d’accord avec lui. D’ailleurs je ne les regarde pas : une fois au début,mais déçu. A quand le prochain ouvrage ?... Bonne soirée,

Le 4 mars 2013, à 15h 30, de Serge alias gaypard :

Bonjour Mouchette. J'avais pris du retard dans le visionnage de mes enregistrements TV et ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai pu voir Le Sang des farines version FRANCE 2. Et une constatation se confirme : il est important d'avoir la chance de lire les livres avant de voir les vidéos tellement les personnages de pellicule sont loin (très loin) des personnages papier, en particulier Nicolas Le Floch dont je n'ai jamais perçu en lisant le caractère tel que le dépeint cet épisode. La télévision n'est pas près de faire la nique à la lecture... .Ouf !!!! Serge alias gaypard

Le 4 mars 2013, à 12h 30, d'Anne-Marie Colombani :

Je n ai pas le temps... mais dès que j'attaque le "volcan",je vais sur le site. Vous savez ce qui manque dans les séries télévisées ? Les recettes gourmandes et les odeurs qui m'arrivent toujours quand je suis dans le bouquin

Le 4 mars 2013, à 11h 45, de Pierre Tunis  :

Encore merci pour vos romans qui éveillent l'esprit et l'imagination de la meilleure des façon.

Bonne journée. Cordialement. Un lecteur barbouilleur !

Voici le portait de Nicolas que le pseudo "barbouilleur" a envoyé. Bravo Pierre !

Le 4 mars 2013, à 10 h, de Jacques Dupré :

A l'attention de Mouchette.

Passionné par les romans, je suis beaucoup plus réservé quant à "l'adaptation" télévisuelle… Ces deux premiers épisodes de l'année m'ont déçu : ce n'est pas "notre" Nicolas. Tout marquis qu'il soit, son comportement à l'égard des ministres semble d'une désinvolture proche de la grossièreté et ne correspond nullement à la déférence de rigueur à cette époque. Je pense que la personnalité de Nicolas est beaucoup plus proche de la vie sous Louis XV, que de l'époque Louis XVI, et je redoute qu'un prochain roman n'entraîne Nicolas dans la révolution. Pour les lecteurs fidèles, le nom et la qualité des personnages évoqués dans les séries TV ne présentent nulle difficulté, alors que pour le spectateur occasionnel M. de La borde, Aimée d'Arranet, Bourdeau, etc. n'évoquent rien. Sartine, Lenoir, demandent une certaine culture historique pour être remis dans le contexte historique. Ne serait-il pas indiqué, au début de chaque épisode de faire paraître le nom des protagonistes du jour avec leur portrait et en surimpression : leur titre et rapport avec Nicolas ? Bourdeau : adjoint du commissaire, etc … Bien que déçu par les deux épisodes déjà diffusés cette année, je demeure fidèle et je serre la patte à Mouchette.

Vous n'êtes pas le seul ! Voyez les courriers précédents.

Quant à moi, je renouvelle mon "Miaououou ! "

Le 3 mars 2013, à 23 h, de Michèle Ludman :

Bonsoir Mouchette,

Vendredi, je m'en fus à la librairie où j'ai mes habitudes, pour y faire l'emplette du dernier opus de M. Parot, en fidèle que je suis. De retour à la maison, j'en détaillai la couverture, j'en lus les remerciements, le dépôt légal et jusqu'au nom de l'imprimeur. C'est qu'avant de déguster une friandise, il me faut encore profiter de l'emballage. N'ayant pas le temps de lire ce jour-là, j'emportai le livre avec moi dans chaque pièce de la maison : j'avoue avoir des rapports un peu particuliers avec les livres, et spécialement ceux dont je me promets des délices. Pour faire durer le désir, je relus Le Crime de l'Hôtel Saint-Florentin, puis Le Sang des farines. Or, à la page 314 de ce dernier (Ed. JC Lattès), je tombai sur ce qu'il convient d'appeler un barbarisme. Je cite : "Les propos désabusés de Conti prouvaient que Sartine, quoi qu'il en eût, restait égal à lui-même et fidèle à son roi." Comment, comment ? aurait dit le duc de la Vrillière. Quoi qu'il en eût ? Mais qu'est-ce donc que cela ? Ah, non, si M. Parot s'y met, Rome n'est plus dans Rome ! Malgré qu'il en eût aurait été plus séant. De grâce, éclairez-moi, Mouchette, le grand homme se serait-il fourvoyé ? Qu'il daigne accepter mes excuses si je fais erreur. Sinon, qu'il aille faire amende honorable chez M. de Noblecourt, pas moins ! Qu'il accepte surtout les remerciements que je lui dois pour m'avoir fait passer tant de bons moments, depuis L'Enigme des Blancs-Manteaux. Et par dessus tout, qu'il continue ! J'ai déjà croqué un bon morceau de L'Année du volcan, c'est succulent.

Quant à vous Mouchette, je vous remercie pour ce site, si riche, et qui sait si bien me faire patienter entre deux parutions.

Quel vibrant hommage à la lecture ! J'aime à croire que tous les lecteurs manifestent une telle gourmandise dès qu'il tiennent un livre (quel qu'il soit) entre leurs mains !

Quant à votre remarque, si elle est tout à fait justifiée, peut-être en nuancerez-vous la rigueur en constatant que de grands écrivains ont également utilisé cette formule (Cf. ci-dessous Le Bon Usage de Grevisse, p. 1258-59) ? N'est-ce pas du reste à partir de dits "barbarismes" que la langue évolue ?....

L'auteur vous remercie de votre mansuétude et de votre fidélité, à toute épreuve.

Quant à Mouchette et Pluton, vos remerciements ne peuvent que les inciter à poursuivre leur travail sur le site. Un grand merci !

Le 3 mars 2013, à 19h 30, de Petite Plume :

Monsieur, il y a un peu plus d’un an, je crois, je fis la connaissance du personnage de Nicolas Le Floch ; c’était une adaptation télévisée. Cela me fit renouer avec les films de cape et d’épée que je regardais pendant mon enfance, du chevalier de Lagardère au chevalier de Maupin, interprétée par la gracieuse Catherine Spaak, en passant par les nombreuses adaptations des trois mousquetaires !

Aujourd’hui, sous bien des aspects, l’adaptation télévisée qui en a été faite me laisse perplexe. C’est que depuis… j’ai fait du chemin avec le personnage de Nicolas ! En effet, je suis remontée aux origines, le premier tome, celui dans lequel Nicolas arrive à Paris. Et, dès lors, sans désemparer pour employer un terme que j’ai souvent lu, de volume en volume, je viens de finir L’Enquête russe.

Dès les premiers instants, ce qui m’enchanta, c’est le langage. Puis, ce fut tout ! Non pas « rien que cela », ce fut tout. Outre, le langage, le contexte historique : la grande et les petites histoires qui s’y côtoient, et la psychologie des personnages. Particulièrement celle de Nicolas si subtilement travaillée. Mais cela n’engage que ma propre sensibilité. Et tous ces personnages complémentaires qui apportent chacun leur somme de connaissances et d’ingéniosité, concourant à faire de chaque tome, un semeur de graines de curiosité et me donne envie de revoir tel ou tel aspect de l’Histoire ou de tel personnage historique, voire même de m’intéresser à un autre domaine.

La science gastronomique ne manque jamais de m’arracher des « ça alors » d’étonnement illustré par un hochement de tête et les descriptions animalières, y sont également si finement croquées, que je ne crois pas me tromper si je pense que l’auteur éprouve à leur égard une tendre compassion.

Les personnages principaux y sont attachants et ils nous attachent au sens propre du terme. Et, chaque fin de volume, sonne comme la fin d’un voyage. « Terminus, tout le monde descend du train. » Et, pour ma part, comme un peu grise d’avoir été tenue en haleine de part en part de l’intrigue, je ressens, momentanément, cette étrange voire indescriptible sensation qui marque la fin d’un voyage.

J’ai de la tendresse pour Nicolas et de l’affection pour monsieur de Noblecourt. Puis de l’amitié pour Bourdeau, Naganda et Semacgus. Enfin, les autres se partagent, à des degrés divers, une forme de sympathie.

Pour ma part, ce qui m’attache (j’ose le confesser) au personnage de Nicolas, c’est la fine analyse psychologique qui en est faite. Ses pensées, ses souvenirs, ses tourments, ses cas de conscience, etc. J’ai l’impression d’être comme un scaphandre lilliputien qui descendrait en rappel au fond de son âme, si je puis me permettre de parler ainsi. En peu de mot, je crois que c’est son humanité qui me « touche », tout compte fait.

Vraiment, je vous remercie pour ce joli compagnonnage littéraire avec Nicolas.

Voici une bien belle lettre d'amour, Petite Plume, et qui, de surcroît engage à lire et relire la série romanesque pour elle-même, afin d'en comprendre la complexité. Cette complexité ne saurait être rendue par une adaptation télévisuelle, qui obéit à des contraintes de temps et d'audimat !
Le 3 mars 2013, à 10 h, de Christian Hugon :

Bonjour; je voudrais réagir à votre remarque sur le comportement de Nicolas dans l'épisode TV Le Crime de l’Hôtel Saint-Florentin où vous demandiez si la brutalité de Nicolas dans cet épisode était conforme au personnage romanesque, hostile à la question et pétri d'humanisme ? Je dois dire que de mon coté, j'ai eu du mal à retrouver le Nicolas des romans. Je ne me l'imaginais pas ainsi. Cela m'a interpellé à la fois dans son comportement brutal lors des interrogatoires mais aussi lors d'un passage où, après un repas, alors que sa maîtresse part, il rabroue le valet qui lui pose une question. Son comportement était plus, m-a t-il semblé, celui de certains hauts seigneurs de la cour envers un subalterne que celui du commissaire Le Floch. Il m'a semblé lors de cet épisode que les scénaristes s'éloignaient trop de l'esprit du roman dans le comportement de Nicolas. Cordialement. Un fidèle lecteur depuis L’Énigme des Blanc Manteaux.

Miaououou !
Le 2 mars 2013, à 19h, de Michel Peyronnet :

Bonjour, j’ai été un peu déçu par le téléfilm Le Crime de l’Hôtel Saint-Florentin : l’histoire est assez fidèle et compréhensible, mais le Nicolas Le Floch qu’on nous présente est à l’opposé du Nicolas dont nous lisons les aventures. Pourquoi est-il aussi brutal, même grossier ? Ces défauts sont encore plus visibles dans le second téléfilm. Est-il concevable qu’il puisse pénétrer dans le château de Versailles pour voir le roi dans cette tenue  ? Est-il concevable qu’il puisse pénétrer chez Sartine - dont on trace un tableau caricatural - sans être annoncé, s’adresser à ce ministre avec un telle grossièreté ?  De plus l’histoire est compliquée à loisir, tordue et peu compréhensible, voire indigeste. Il est temps d’arrêter les frais... Salut Mouchette !

Le 26 février 2013, à 18 h, de JC Dobbeleer :

Je suis un fervent lecteur des romans, mais aussi un grand amateur des épisodes passés sur des chaînes de télévision. Comme je suis à la retraite, j’ai du temps à consacrer à mon hobby, la cuisine. Je recherche dans des bourses ou sur Internet diverses recettes anciennes de plats typiques des 18e et 19e siècle. Je suis belge, et il est assez aisé de trouver ce genre de vieux livres de cuisine belge, fleurant encore la fumée du feu de bois, et couverts de taches de gras. Ma question est : les diverses recettes reprises dans les romans ont-elles été rassemblées et un peu développées dans un livre, ce qui permettrait à votre serviteur de s’y essayer. Félicitez l’auteur pour ses romans, les détails donnés et les intrigues, ainsi que les producteurs des séries télévisées, qui bien qu’édulcorées n’en restent pas moins fidèles à la ligne de pensée de l’auteur.

Mouchette et Pluton sont très tristes que vous n'ayez pas découvert toutes les recettes des romans, sous l'onglet "les recettes de Nicolas" dans la rubrique "le coin des lecteurs". Il vous suffit de cliquer pour avoir accès à quatre livres de recettes, y compris celles du dernier ouvrage. Nous serions par ailleurs ravis si vous vouliez bien nous communiquer quelques recettes du XVIIIe siècle que vous avez trouvées. Elles seront insérées sous l'onglet "les recettes des lecteurs".
Le 25 février 2013, à 12h 30 et 17h, de Joelle Poirier :

J'ai beaucoup apprécié la retranscription TV du Crime de l'Hôtel Saint Florentin. J'ai trouvé que le roman était assez bien respecté, contrairement aux précédents épisodes... Jérôme Robbard est indisociable de Nicolas, il est parfait ! et les autres personnages ne déméritent pas. Bravo également pour le respect des dialogues laissés dans leur "jus" du XVIIIe. Quant à la musique, elle colle parfaitement au genre.... Vivement vendredi pour savourer le prochain opus.

Trouvez-vous vraiment que la brutalité de Nicolas dans ce dernier épisode soit conforme au personnage romanesque, hostile à la question et pétri d'humanisme ?
Le 25 février 2013, à 12h 30 et 17h, de Nathalie Comparot :

Bonjour, voici un dessin de Louis XV, au crayon de couleur, datant de 2006. Je l'ai recadré après scan, espérant que le fichier ne sera pas trop gros.

Ci joint également, tout juste achevé, Louis XVI, d'après un portrait de 1776, soit précédant de quelques années L'Année du volcan. Crayon de couleur.

Vous trouverez les dessins de Nathalie Comparot en cliquant sur son nom.
Le 24 février 2013, à 14h 30, d'Eric Hochart :

C'est avec délectation que j'ai savouré le premier épisode de la saison 5. Quel bonheur ! Ces belles envolées et magnifiques tournures de la langue de Molière. Et certes un réalisme que l'on peine à vouloir prendre en défaut ! Monsieur, vous menez ce personnage de main de maître. Quant aux acteurs vous donnant la réplique, ils sont emplis de relief. Si fait, Monsieur, dans l'attente du prochain épisode. Serviteur.

Mouchette tient à préciser que les acteurs de la série télévisée suivent le scénario et les dialogues écrits par Hugues Pagan et non par Jean-François Parot, qui est l'auteur des romans.
Le 16 février 2013, à 6h45, de Michel Peyronnet :

Sitôt sorti, sitôt lu et déjà fini. Dès le 1er chapitre on ne peut le quitter. Bravo et merci.
On constate, surtout dans ce tome, que le ton est plus grave, des événements dramatiques s’annoncent, la cour est montrée du doigt. Si notre ami est toujours aussi loyal, des fissures apparaissent...
Un détail, une  anecdote sur l’origine  du nom de la porte d’enfer que je vous livre sans garantie mais il en vaut d’autres : la porte d’enfer ouvrait Paris sur la route d’Orléans. Les Romains la nommaient via inferior. Par altérations successives inferior serait devenu “enfer”.

Le 16 février 2013, à 6h45, de Roberte Jundt :

Je suis allée visiter PARIS sur votre site : c'est très bien fait comme toujours ; je confirme le grand plaisir ressenti : 
j'ai entrepris une relecture tranquille, je ne me lasse pas du style, du vocabulaire, on est dépaysé, transporté dans un autre siècle, évidemment on réfléchit beaucoup à l'époque,  connaissant la suite, mais aussi à aujourd'hui... Encore merci, surtout soyez encore très inspiré pour de nouvelles enquêtes et l'apparition des futurs révolutionnaires, la petite phrase sur Robespierre n'échappera à aucun lecteur... c'est très excitant ! J'aime beaucoup vos intrigues et le bon sens, la logique et la méthode d'investigation de Nicolas ! 
Je ne manquerai pas de retourner souvent sur votre site. Amitiés.

L'auteur et la conceptrice du site - Pascale Arizmendi, alias Mouchette - apprécient vos éloges ! Sincèrement merci !
Le 15 février 2013, à 11h30, de Jean-Paul Sadet :

Je suis heureux de vous transmettre le transcription de la conférence à la BNF.
J'ai fait de mon mieux, mais une relecture externe et attentive sera la bienvenue...

Je voudrais m'attaquer à la conférence de Versailles (novembre 2011),  « POLAR A VERSAILLES »...
  ... mais à la vidéo en ligne (http://vimeo.com/38083231)
        il manque  :  
      - probablement le tout début (JF Parot répond visiblement à une question... inexistante !), ce n'est pas très gênant
       - la fin !
Au secours, y a -t-il quelqu'un pour m'aider à résoudre cette difficulté ?

Pour lire la transcription qu'a faite Jean-Paul Sadet, cliquez sur le logo ci-contre de la BNF  

C'est super ! Pour la conférence de Versailles, vous pouvez commencer, j'essaie de vous trouver la fin.

Le 13 février 2013, à 15h, de Joëlle Poirier :

Guettant avec impatience la parution du nouvel opus des aventures de notre cher Nicolas, je suis tombée par hasard sur votre site et j'en suis encore toute émue. Je suis absoluement ravie que ce site existe ! Merci pour toute la documentation, les plans = magnifiques, c'est toujours ce qui m'a manqué lors de mes lectures du roman... J'en ai rêvé et vous l'avez fait, merci. Désormais je mets votre site dans mes "favoris" pour avoir le plaisir de savourer la mine d'infos que vous nous donnez.

Un grand merci pour ce témoignage ! Il nous touche et nous engage continuer de nous investir dans la construction de ce site.
Le 13 février 2013, à 10h45, d'Andrée Brunelière :

Envoyé par la FNAC le 6 février, pour de mon anniversaire, j'ai reçu L'Année du Volcan et je l'ai déja dévoré ... Maintenant je vais le relire plus calmement pour en savourer tous les détails .

Le 10 février 2013, à 19h, de Jean-Paul Sadet :

Je me suis amusé à faire la retranscription écrite de la conférence donnée à la BNF le 29 novembre 2010 par Mme Pascale Arizmendi et M. Jean-François Parot (mise en ligne sur le site). Si le webmestre et /ou ceux-ci sont intéressés par le PDF, je l'enverrai avec plaisir.

C'est avec un grand plaisir que je recevrai cette transcription. Je la mettrai aussitôt en ligne. Par avance, un grand merci ! Cordialement, Mouchette.
Le 10 février 2013, à 18h, de Christian Hugon :

Je suis en train de commencer L'Année du Volcan. Plus les histoires avancent dans le temps et plus s'approche 1789 et la révolution avec toutes ses conséquences : mort du roi, Terreur, chouannerie bretonne. Comment réagira Nicolas entre le Commissaire Le Floch et le Marquis de Ranreuil. Devra-t-il s'opposer à son ami Bourdeau ?

C'est dans l'attente suscitée que réside tout l'intérêt de la lecture !
Le 10 février 2013, à 9h, de Roberte Jundt :

Bravo ! ah ! quel plaisir de vous retrouver, chers héros ! Relevant d'une grippe éprouvante, je me suis lancée dès réception dans la lecture - à peine interrompue par quelques heures de marche ou quelques rapides collations - de vos nouvelles aventures et voilà : je sais, je suis encore au 18ème siècle, déjà il me tarde de relire ces pages, cette fois plus attentivement et en tout cas en me posant plus de questions sur l'exactitude des faits historiques. Quel bonheur ! J'ai même réussi à ne pas voir le d'ailleurs charmant Jérôme ROBART mais à retrouver "mon" Nicolas : le bonheur, je vous dis ! Je ressens encore profondément la lourdeur angoissante de cette année 1783 ; vite, allons chercher quelques compléments historiques ; bientôt je reprendrai la lecture ! MERCI !

J'espère que vous trouverez sur le site ce que vous trajet, lieux et biographies des personnages. Il me reste cependant la chronologie à compléter.
Le 8 février 2013, à 19h, dAnne-Marie Colombani :

J'ai immédiatement commandé le livre chez mon libraire. J'ai hâte de retrouver mes amis qui vivent les aventures extraordinaires de cette époque.

Le 8 février 2013, à 12h30, de Gregor Mac Duncan :

Mouchette, je t'en remercie beaucoup ! J'attends le roman avec impatience (déjà commandé) et (comme tout le monde) j'attends la révolution avec impatience, bien sûr, ainsi que souci, inquiétude ...

Le 6 février 2013, à 11h30, de Geneviève Prévost :

Je me précipite à la librairie ! Merci.

Le 6 février 2013, à 11h30, de Delphine Delmes :

Génial, merci Mouchette !
Je me réjouis infiniment de me replonger dans l’univers de Nicolas le Floch (par livre audio) et d’entendre à nouveau la voix de la Paulet qui me fait mourir de rire.
Avec mes salutations les plus ensoleillées !

Le 6 février 2013, à 11h, de Martial Zavattero :

Je suis heureux d'avoir une nouvelle aventure… mais pas d'accord avec le commentaire au dos du roman… au sujet du grand feuilleton télévisé… comme je l'ai déjà exprimé… oui pour les épisodes issus des romans de M. Parot… non pour ceux qui ne sont que des interprétations médiocres !

No comment ! Aux lecteurs d'apprécier votre jugement...
Le 3 février 2013, à minuit,de Nelly Epique,

Bonjour,
Actuellement, beaucoup d’œuvres littéraires sortent en bandes dessinées. Peut-on espérer voir un jour les livres de J-F PAROT sous cette forme de littérature ? Merci

Ce n'est pas impossible : cela a failli se faire mais le personnage ébauché ressemblait trop à un "Latin lover"...
Le 3 février 2013, à minuit,de Nelly Epique,

Où pourrais-je trouver la liste des enquêtes de Nicolas Le Floch qui ont été adaptées pour la télé ou peut-être au cinéma ? Quelqu'un peut-il me renseigner ? Merci.

Les enquêtes n'ont été adaptées qu'à la télévision. Le premier DVD comprend les adaptations de L'Homme au ventre de plomb et de L'Énigme des Blancs-Manteaux. Le second comprend celles du Fantôme de la rue Royale et de L'affaire Nicolas Le Floch. Les deux DVD suivants n'ont aucun rapport avec les romans de Jean-François Parot sinon l'utilisation des personnages. Il est en revanche prévu un cinquiéme DVD, qui reprendra les enquêtes des cinquième et sixième romans de l'auteur.
Le 29 janvier 2013, à 14h30, d'Alain Le Guillou :

Bonjour,
Voici un portrait de Sartine que je viens de trouver à la page 302 de l'ouvrag collectif La Révolution dans l’Ouest de la France vue de l’Espagne, Conseils généraux de la Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire, de la Mayenne, de la Sarthe, de la Vendée et de la Région du Pays de la Loirs, Préface de Jean Favier, Nantes, 1989.
Cet ouvrage montre l’aide que ce ministre, revenu dans son pays natal en 1790, a apportée aux réfugiés en Espagne, dès le début de la Révolution. La plupart étaient de l’Ouest et avaient servi sur les escadres de Brest ou de Rochefort. Voir pages 301-303. Ref.: AHN, Estado, leg. 4051/1.

               

Le 28 janvier 2013, à 10h45, d'Alain Le Guillou, Président de l’Association Les Amis du Patrimoine d’Erve et Orthe (www.apeo.asso.fr) :

Je travaille actuellement sur le graveur et peintre André-Claude Boissier (Nantes 1760- Château-Gontier 1833). Elève du peintre Brenet, il a commencé sa carrière à Paris, entre 1786 à peu près et environ 1804. Il a gravé à la gloire de la Révolution. Après 1810 il peignait pour l’Eglise et la bourgeoisie de Château-Gontier. Une de ses miniatures, de 1801, par exemple, est supposée représenter un juif.

Pour mes recherches j’ai lu le Robespierre politique et mystique d’Henri Guillemin, Seuil, 1987.   J’y trouve, page 316, 54 condamnations à mort et, le même jour, 17 juin 1794, 54 exécutions.

Page 317, je lis : “On liquidait en même temps le tripot Sainte-Amaranthe, du Palais-Royal, la tenancière, sa fille, son gendre – un Sartine, le propre rejeton du chef, naguère, de la police royale*. Dans le tas (y compris Cécile Renault qui avait vingt ans), une jeune femme de dix-neuf ans, l’épouse de Sartine, et une chambrière de dix-huit ans.

* Un commentaire oral, habilement répandu, associait à ce lieu de plaisir le nom d’un client habituel : Augustin Robespierre. Ledit Augustin était très mal vu de certains montagnards, car il passait pour avoir, en mission, contrarié, partout, les meilleurs efforts “patriotiques” déployés par ses collègues contre la superstition.”

Ce bref passage de Guillemin me semble tout à fait dans l’optique de certaine maison que vous décrivez dans vos ouvrages. Une touche à ajouter, s’il n’est pas trop tard, à moins que vous ne le connussiez déjà ?  

Le 21 janvier 2013, à 20h45, de Geneviève Prévost :

Bonjour, mue par la curiosité de connaître la date de parution des prochaines aventures, je me suis rendue compte qu'il était impossible d'accéder à aucun des sites ? J'espère que tout va bien et qu'il ne vous est rien arrivé de fâcheux. Très cordialement.

Le site a en effet été quelques jours inaccessible... Le dysfonctionnement est lié à l'hébergement du site. Veuillez nous en excuser. Il y aura encore sans doute quelques petites difficultés après le 18 février, mais tout redeviendra vite normal. Merci pour votre sollicitude !
Le 20 janvier 2012, à 15h, de Jacques Dupré :

Je suis avec passion Nicolas à la télévision, hélas, je constate que cette année seules deux émissions sont programmées. Pourquoi ? Quand aurons-nous la joie de voir d'autres épisodes? Je serre la patte à Mouchette.

C'était, me semble-t-il, déjà le cas les années précédentes...
La bonne nouvelle est cependant que la compagnie Phares et Balises devrait, pour les prochains épisodes, adapter des livres de Jean-François Parot et en respecter davantage l'esprit.
Bien cordialement. Mouchette.
Le 15 janvier 2012, à 20h 15, de D. Provost :

Je suis lectrice et même "relectrice" assidue de vos romans que j'apprécie beaucoup ayant du goût pour les romans historiques.
La thèse de Pascale Arizmendi nous permet de décrypter  et de déchiffrer des subtilités qui nous échappent à la première lecture.
Je sais en préambule des séries télévisées qu'il est mentionné "librement inspiré", mais quand même quelle déception ! Rien à voir entre les personnages de la série télévisée  et les héros de vos livres (exceptés Nicolas, Catherine et Sartine). C'est vrai que ce ne doit pas être facile d'adapter mais certains personnages sont totalement transformés (La Paulet et de Noblecourt) sans que cela semble se justifier pour l'intrigue.
Je regarderai le prochain épisode programmé vendredi prochain mais si je n'accroche pas je me plongerai dans la relecture du dernier publié.

C'est au moins là un point positif de la série télévisée ! Pour le reste, vous semblez être sur la même longueur d'ondes que d'autres lecteurs (voir le courrier précédent et celui du 14 janvier).
Le 15 janvier 2012, à 11h 20, de Bertrand La Fay :

Désolant... J'ai lu sur 2011 neuf Nicolas Le Floch. Quelle n'a pas ete ma surprise lors du visionage d'un épisode TV. Mal joué, "surjoué ?", des scenes grivoises, des caractères de personnages non respectés, j'en passe. Heureusement que j'ai lu avant de voir... M. Parot, vos écrits méritent mieux.

Le 15 janvier 2012, à 00h, de Véronique Vichard Samson alias Wictoria, lectrice des enquêtes de Nicolas le Floch :

Merci Mouchette pour l'info de sortie du dernier volume de Jean-François Parot que je vais commander.
J'en profite pour évoquer le nouveau groupe sur facebook avec le nouveau format car il n'en existait pas encore de plus récent au bon format :
http://www.facebook.com/groups/lecteursnicolaslefloch/
En effet, l'ancien groupe a été "archivé" par facebook et pas moyen de le faire évoluer techniquement... Belle année 2012.

Le 14 janvier 2012, à 15h 45, de Jean-Auguste Waag :

Cher Monsieur Parot,
Nous avions fortement apprécié, mon épouse et moi-même, vos ouvrages racontant les aventures de votre héros, Nicolas Le Floch. Les intrigues, la description du Paris du 18e siècle, les relations entre Versailles et Paris, les à-côtés gastronomiques (et les recettes de Catherine l'Alsacienne), tout était fait pour le plaisir du lecteur.
Nous avions également apprécié les téléfilms qui en avaient été tirés (sauf un épisode qui justement n'était pas tiré d'un de vos ouvrages), surtout parce qu'ils respectaient, même si parfois c'était d'assez loin, la trame de la narration et sa précision historique. Aussi avons nous été très désagréablement surpris en essayant de regarder le téléfilm "Le dîner des gueux" qui était diffusé le 13 janvier sur France 2. Scénario inconsistant, mise en scène racoleuse, poncifs et anachronismes à chaque séquence: où sont passés la précision historique et des costumes ou la ciselure de l'intrigue ? Il ne suffit pas de mettre des tournures de langage du 18e siècle dans la bouche des personnages pour que s'estompe l'impression d'être devant un (très) mauvais western.
Peut-être n'avez vous plus grand-chose à voir avec la création de ces nouveaux épisodes, mais en ce cas, aussi bien la réputation de Nicolas Le Floch que celle de vos ouvrages en souffrent. Ne soyons cependant pas trop pessimistes; peut-être les épisodes suivants seront-ils un peu meilleurs, ce qui ne devrait pas être trop difficile pour le scénariste et le metteur en scène compte tenu du faible niveau de ce premier opus.         

À la lecture du courrier des lecteurs, il ressort que vous n'êtes pas le seul à être déçu, voire choqué, par la série télévisée. Mouchette prend acte et transmet à l'auteur.
Pour information, la quatrième saison (rentrée 2012) devrait cependant voir revenir de véritables adaptations des oeuvres de Jean-François Parot et non plus une simple utilisation des personnages.
Le 4 janvier 2012, à 15h 45, de Didier Binet :

Etant un lecteur assidu des aventures du "Petit Ranreuil" et héraldiste amateur, j'aimerais lire dans un prochain roman, la description complète des armoiries que porte Nicolas, on sait déjà qu'il y a des chevrons...

Le message a été transmis à l'auteur.