Retour au Courrier des Lecteurs 2014

 

Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : sitenicolaslefloch@orange.fr

 

Le 30 décembre 2012, à 9h, d'Alain Bernard :

Bonjour,
à la page http://www.nicolaslefloch.fr/Lecteurs/actualites.html : "Quant à L'Enquête russe, elle sortira en 10/18 le 3 janvier 2013."

Nous sommes le 30/12/2012, j'achève la lecture de cet épisode. Il fallait écrire 3 janvier 2012.

Mouchette regrette de devoir vous contredire : si vous lisiez en décembre 2012 L'Enquête russe, c'était sans doute dans les éditions J.C Lattès. La publication en format de poche (10/18) s'est, quant à elle, bien faite en 2013 et non en janvier 2012. Cordialement.
Le 14 décembre 2012, à 22h45, de B. Laporte :

Bravo pour le site internet précis et tellement ludique ! Et quel bonheur d'apprendre la prochaine parution d'un nouvel épisode de la série. Une question me taraude : le titre du prochain opus L'année du volcan aurait-il un rapport avec l'éruption du volcan Laki en 1783 qui dit-on amena la disette de 1788 et précipita la révolution française ? En tout cas merci M. Parot pour la qualité de vos ouvrages.

Tout à fait ! Il s'agit bien de ce volcan.
Le 10 décembre 2012, à 14h, d'André Jacques :

Monsieur,

Je viens de terminer L’Honneur de Sartine. J’y ai renoué avec le plaisir que j’éprouve depuis des années à suivre les aventures de Nicolas LeFloch. Ayant vécu à Paris et y retournant parfois, j’apprécie surtout votre reconstitution de la ville à cette époque déjà ancienne. Plusieurs des monuments et des lieux que vous décrivez sont aujourd’hui disparus mais, dans vos livres, on les reconstitue et on les voit.

Étant moi-même auteur de romans policiers (hélas ! très modernes), je savoure donc avec un immense plaisir cet amalgame que vous réussissez à créer dans chacun de vos romans entre une action trépidante et une savoureuse description des lieux et des coutumes de l’époque. J’apprécie aussi votre maîtrise du langage du XVIIIe. J’ai fait des études en littérature et en linguistique et je retrouve dans la bouche de vos personnages certaines sonorités et certains mots que l’on emploie encore ici au Québec. [...]

Ce petit mot, monsieur, pour vous remercier du plaisir que vous continuez à nous procurer. Me reste L’Enquête russe que je lirai prochainement. Et, j’espère, beaucoup d’autres.

Le 9 novembre 2012, à 23h45, de Françous Chavenon :

Bonjour Monsieur Parot de Ranreuil,
Je suis tombé dans les aventures de Nicolas Le Floch comme d'autres dans la marmite de potion magique, et attends avec impatience la suite (je suis au milieu de L'honneur de Sartine).

Je me demande comment Le Floch dans 9 ans va aborder la Révolution, lui qui malgré son attachement au jeune Louis XVI, est si vieille France façon feu le Roi Louis XV. Et quelles seront ses futures relations avec l'inspecteur Bourdeau, si fervent supporter (désolé pour le néologisme) des Lumières, scrutateur attentif des misères du peuple, et lecteur assidu semble-t-il des Encyclopédistes.

Le Floch sera-t-il dans son époque, ou le marquis de Ranreuil sera-t-il guillotiné comme un vestige d'un autre temps ? Et qu'adviendra-t-il du Vicomte de Tréhiguier, cousin à un siècle d'écart du vicomte de Bragelonne ?
En attendant de vous lire...

Le 26 octobre 2012, à 11h, de Mireille Droxler :

Merci beaucoup pour toutes ces informations.

Toutes mes félicitations pour ce site si vivant, précis, culturel et ludique à la fois.

Bravo Mouchette et Pluton et vivement début 2013 !!

Le 24 octobre 2012, à 20h 45, d'Yves Moriceau :

Je vous adresse, cher monsieur, mes félicitations pour ce personnage décrit avec qualité. J'aimerai savoir comment acquérir la série vidéo et s'il existe une série en livre.

Les vidéos sont en vente dans tous les magasins qui vendent de vidéos. Quant à la série écrite, elle comporte à ce jour dix ouvrages chez JC-Lattès et dix en 10/18.
Le 24 octobre 2012, à 15h 45, d'Andrée Brunelière :

Que Mouchette se depêche !!!! Je suis pressée de découvrir L'Année du Volcan... En saurons nous , enfin, un jour , un peu plus sur la naissan,ce de NLF ????? On a bien des bribes mais ...???????? Et à quand une prochaine TV de JF Parot inédite ?????

Mouchette ne commande pas l'éditeur ! Elle ne peut qu'entretenir le site pour faire patienter les lecteurs.

Quant à la série télévisée, il y aura deux nouveaux épisodes début 2013.

Le 17 octobre 2012, à 16h 30, d'Andrée Brunelière :

J'attends le prochain Nicolas LF avec grande impatience !!!!!!

Il est presque fini, mais il faudra patienter encore un peu, processus d'édition oblige !
Le 4 octobre 2012, à 16h 30, de Josiane Meunier :

Comme ma fille qui m'a conseillé de lire les Nicolas Le Floch, je me suis régalée. Elle m'avait prévenue, quand on met le nez dans le premier tome, on dévore les autres. C'est exactement ce qui m'arrive, j'ai attrapé le virus Nicolas Le Floch. Je viens d'attaquer Le Sang des farines, je vais vite acheter tous les suivants pour ne pas être en panne ni en "manque" de Nicolas Le Floch. Pour chacune des histoires je me suis vue captivée par l'intrigue au point d'emmener le bouquin partout : salle d'attente du médecin, coiffeur... et pire : arrêter le son des pub pendant les émissions pour avancer un petit bout du livre, ce n'est pas banal... Il est rare qu'un livre ait une telle emprise sur moi, même si j'adore la lecture. Bref, tout cela pour dire que j'espère qu'il y aura encore de nombreuses suites à notre Nicolas Le Floch qui nous fait remonter le temps en nous transportant dans cette période de l'histoire de notre pays où les mécanismes de la future révolution se mettent en place. Merci à Jean François Parot pour tout ce qu'il nous apporte avec ces bons moments de lecture.

Une onzième aventure est en cours, mais rassurez-vous, il reste encore quelques années avant la Révolution.

Le 3 octobre 2012, à 16h, d' Anahid :

La série télé de Nicolas Le Floch est très réussie et traduit bien l’esprit du livre, mais je me pose une question lorsque j’entends la musique de Moucha au début de chaque épisode : avez-vous écouté Les Indes galantes de Rameau et en particulier, L’Air des sauvages ? La ressemblance va au de là de la simple ressemblance !

Il y a sans doute une ressemblance, mais ce n'est pas du plagiat. C'est sans doute volontaire, XVIIIe siècle oblige !
Le 3 octobre 2012, à 13h 15, de Yentl Gogleberg :

Bonjour, Je suis arrivée sur votre site en lisant un échange entre M. Yann Houry et M. François Giraudeau sous cette forme :

François Giraudeau 2 octobre 2012 at 15:04 " Co-auteur d’une anthologie de la littérature française, publiée en Italie il y a vingt ans, j’apprécie d’autant plus votre proposition que j’aurais aimé faire quelque chose d’analogue. Mais, à l’époque, le numérique était encore trop « encombrant ». Je me permets de vous suggérer des parcours parallèles : pour la seconde moitié du 18ème siècle, par exemple, des références aux très intéressants romans policiers historiques de Jean-François Parot (http://www.nicolaslefloch.fr/) ; ils rendent très vivante une période que son éloignement peut rendre rébarbative (en dépit de vos excellentes propositions…) à des élèves de 4ème. Encore toutes mes félicitations et un grand merci pour cette proposition particulièrement stimulante. "

Yann 2 octobre 2012 at 18:24 " Merci pour la suggestion ! À dire vrai, j’aime beaucoup Jean-François Parot. Si les textes que l’on pourrait donner sont parfois un peu difficiles à lire pour des collégiens, il y a de nombreux passages que j’aimerais beaucoup pouvoir citer dans mon manuel (je pense, entre autres, et si ma mémoire est bonne, à L’énigme des Blancs-Manteaux où il est question de Damiens). Ce serait, aussi, très intéressant de parler de la police de l’époque et de Sartine ! Mais vous avez raison, je vais faire quelques références, notamment au site. C’est une bonne idée. "

Le 30 septembre 2012, à 11h 50, D'Anne-Marie Colombani :

Je reprends - ou plutôt- je continue ce que disait M. LE VAL Les recettes de la gouvernante sont tellement odorantes que le fumet sort de vos livres ! et évidemment je connais maintenant un peu mieux l'histoire de France. Je pense que nous allons suggérer à M. LE MINISTRE de l'Education nationale de mettre vos livres dans les programmes d'histoire. Je suis sûre que le jeune public y trouverait son compte.

Le 29 septembre 2012, à 17h 30, de Benoît Fontugne :

Je suis un fan absolu de Nicolas le Floch. J'attends avec impatience la sortie de chaque nouveau le Floch et je relis la série en intégralité régulièrement. Je n'avais jamais été jusqu'à aujourd'hui dans la rubrique "Le mot de Mouchette". Et à ma grande suprise je m'apercois que Mouchette ressemble à ma Zoé. Je me permets de vous en envoyer une photo car elles se ressemblent vraiment. Par ailleurs j'aime aussi une série d'un auteur que vous connaissez peut être. Il s'agit de Jean d'Aillon qui a écrit une série dont le héros est un ancien notaire qui s'appelle Louis Fronsac. Ce héros a un point commun avec Nicolas le Floch puisqu'il sa logement lorsqu'il est à Paris se situe "Rue des Blanc Manteaux".

Où est la photo ?
Le 6 octobre 2012, à 17h, de Benoît Fontugne :

Voilà enfin la photo de ma "Mouchette" appelé Zoé que j'avais oublié de mettre en pièce jointe la semaine dernière. Sur la photo elle avait environ 1 an et demi.

C'est vrai qu'il y a un air de ressemblance !
Le 25 septembre 2012, à 12h, de Antoine Rabusseau :

Cela fait quelque temps que je suis les aventures de votre personnage et découvrant sur votre site que l’on pouvait vous envoyer des dessins, je me suis permis de vous joindre ma vision toute personnelle de Nicolas le Floch.

Bravo ! Vous avez un bon coup de crayon ! Il est inspiré de J. Robart, non ?

J'ai intégré votre dessin dans la rubrique "Web" : cliquez sur votre nom pour le retrouver.

Vers les dessins d'Antoine Rabusseau.

Le 23 septembre 2012, à 15h 45, de Pascaline Cottanceau :

Passionnée d'Histoire et amatrice de romans policiers, je ne pouvais qu'être conquise par Nicolas LE FLOCH. Bravo pour cette série passionnante qui restitue parfaitement l'atmosphère du 18e siècle. Je lis beaucoup de romans historiques et rares sont ceux qui sont aussi précis et détailles que votre série). On s'y croirait ! A chaque lecture c'est un merveilleux voyage dans le temps ! J'attends avec impatience la sortie du dernier opus aux éditions 10/18 pour compléter ma collection dans cette édition. Au passage, je signale que je n'aime pas la couverture du dernier tome publiée dans cette édition ; je la trouve fade. J'ai converti mon mari à cette série et nous prenons plaisir à échanger nos commentaires sur les différentes aventures. En ce moment, j'ai presque achevé la lecture de L'honneur de Sartine et j'avoue être un peu déçue de ne pas connaître encore l'identité de la mère de NICOLAS, même si dans cette aventure nous en apprenons un peu plus, notamment son prénom. A ce sujet, j'avais une petite idée quant à sa véritable identitée au travers des éléments glanés dans les précédents ouvrages. L'affection mutuelle entre LOUIS XV et NICOLAS ainsi que certains détails - entre autre une certaine ressemblance avec le roi (évoquée si je ne me trompe dans un des ouvrages) et les révélations de Mme LOUISE - m'ont conduite à penser que la mère de NICOLAS pouvait être une des filles du feu roi sachant que plusieurs furent religieuses. Mais cette théorie s'écroule assez vite si on considère l'âge de NICOLAS qui semble avoir 40 ans en 1780 et serait donc né en 1740. Or les deux premières filles de LOUIS XV (des jumelles) nées en 1727 avaient 13 ans en 1740 et ne pouvaient donc être la mère. J'avais dans l'idée qu'il était plutôt né en 1742 ce qui était plus pausible puisqu'elles auraient eu alors 15 ans. Mais aucune des deux ne fut religieuse. Mon idée reste qu'il pourrait être apparenté aux BOURBONS par sa mère : qui pourrait être soit une descendante d'HENRI IV et de GABRIELLE D'ESTREE soit de LOUIS XIV et de Mme de Montespan (une de ces soeurs s'appelait GABRIELLE et il était courant à l'époque que l'on retrouve les mêmes prénoms au sein des membres de la famille). Ce qui expliquerait la faveur et les honneurs dont il jouit auprès de la famille royale. Sans doute en saura-t-on plus dans les futurs romans ? Pour ma part je l'espère !

Le 3 septembre 2012, à 18h, de Yann Val :

Cher monsieur Parot, sachez que vous êtes le responsable de tous les maux qui m'accablent depuis le jour honni ou, pour un anniversaire, il me fut offert un ouvrage ayant pour sujet les aventures d'un commissaire au Châtelet enquêtant sur une noyade dans le Grand Canal. En effet, il s'en est suivi une multitude de désagréments que je me permets de vous rapporter : difficulté à sortir de ma couche, irritabilité due au manque de sommeil, endormissement au volant de mon tracteur causant la perte de nombreuses vignes, railleries et quolibets à mon égard lors de différentes réunions syndicales agricoles, mes amis me reprochant d'utiliser un langage subitement imcompréhensible à leurs béotiennes oreilles, incompréhension totale de mon épouse lorsque je lui propose, pour mes agapes de 8 heures de relevée, de me faire servir une matelote d'anguille de Seine accompagnée d'Irancy (alors que je suis moi-même producteur de Côte de Provence) etc, etc. Donc je vous reproche, M. Parot, d'avoir écourté mes nuits qui, faute d'être réparatrices en sommeil, ont été agitées d'enquêtes diverses, plus passionnantes les unes que les autres. Il s'avère que je ne peux lire que couché dans mon lit, ce qui me procure avec d'autres oeuvres que les vôtres, un rapide endormissement. Me restant à lire Le Cadavre anglais, qui est le seul ouvrage des aventures du "petit Ranreuil" qu'il me presse de découvrir, les vendanges commençant dès demain, je vous tiendrai donc responsable de toute baisse significative de la qualité de cette récolte. Ceci n'étant comme l'on dit par ici qu'une "galejade", je me permets de vous présenter toute ma gratitude pour cette série qui, en plus d'être passionnante, m'a ouvert sur une époque juste survolée pendant le peu d'heures d'histoire de mes années lycéennes.

Le 24 août 2012, à 17h34, de Claudine et Michel Charlier-Jacobs :

Actuellement, à l’emplacement des jardins du Tivoli, est bâtie la gare Saint-Lazare. Hélas ! On savait bien s'amuser en ce temps, pacifiquement. Nous mettons à jour nos connaissances avant la parution en 10/18 (pour l'unité de notre collection) de la mission russe.

Le 19 août 2012, à 10h, de Mireille Doxler :

Ma chère Mouchette, je m’étais réservé L’Enquête Russe pour mes longues vacances d’été, et j’ai dégusté cette nouvelle aventure comme un petit souper raffiné concocté par notre bonne Catherine. Le temps passe, et malgré la complexité des événements liés à la venue du Comte du Nord, Nicolas fait malgré lui le bilan de sa vie, de sa carrière, de ses amours ; quelques découragements fugaces le font songer de plus en plus à rejoindre ses terres bretonnes. Mais tant de choses et d’attaches le retiennent à Paris ! C’est un Nicolas habité par le doute que nous découvrons cette fois-ci, ce qui nous le rend d’autant plus attachant… Dans 7 ans, la grande tourmente s’abattra sur la France et l’auteur se met dans la peau du personnage en ignorant de quoi demain sera fait. Chère Mouchette, transmettez à Jean-François Parot toute mon admiration et mes sincères remerciements pour les moments de bonheur intense passés à « vivre » dans les Lumières. Je vous renouvelle, ainsi qu’à Pluton, toutes mes félicitations pour ce site tellement riche, documenté, ludique ! Bravo !! Une lectrice fidèle et enthousiaste.

Le 15 août 2012, à 15h30, d'Alain Pouget :

Je vous connais depuis 1998, et à cette époque trouver vos livres en bibliothèque relevait (presque) des travaux d’Hercule !!! Mais depuis, à force de supplications et de flatteries - si, si, c’est vrai !! - j’ai obtenu enfin l’achat de plusieurs de vos livres. Et vive le livre de poche ! Je me languis de connaître la suite et, comme tout le monde de vos lecteurs, je tremble en attendant 1789 : Nicolas fidèle au roi et si près du peuple. En même temps, c’était bien malin de laisser partir Louis de Mareuil. Vite, vite à quand la suite ?

Le 30 juillet 2012, à 11h45, de François Texier :

Cher monsieur, c'est avec plaisir que je poursuis mes lectures des aventures de Nicolas Le Floch. En vacances à Penestin, je lis Le cadavre anglais. Une nouvelle fois je note une référence très locale, avec le port de Trehiguier, qui se trouve à quelques minutes de notre maison. J'avais noté dans un autre de vos romans une référence aux falaises de la mine d'or sur lesquelles Nicolas escaladait dans sa jeunesse (je me demande par ailleurs si ces falaises s'appelaient déjà la mine d'or au temps de la jeunesse de Nicolas). Par contre, je ne reconnais pas le chateau de Ranreuil, près de Guérande. Serait-ce le chateau de Ranrouet ? Ou un autre de ces manoirs de la region ? Avez-vous quelques attaches à ce coin magique de la Bretagne  ?

Le château de Ranreuil est effectivement une allusion au château de Ranrouet. Comme vous le suppposez, l'auteur vit non loin de là.
Le 29 juillet 2012, à 21h20, de Brigitte Blanchez :

Chapitre premier, Danse macabre. "Une gaguie, son visage replet plissé par les glapissements qu'elle poussait à l'unisson, lui sembla la proie favorable à son dessein." Qu'est une gaguie ? Je ne trouve pas ce mot. Merci.

"Gagui" est un mot qui existait au XVIIIe siècle et qui a disparu au XIXe siècle. Voici la définition qu'en donne le dictionnaire de l'Académie française en 1762 : "Fille ou femme qui a beaucoup d'embonpoint & d'enjouement. C'est une grosse gagui. Il est du style familier." "Gagui" était synonyme de "dondon", mot qui existait aussi et qui est resté dans la langue.

Le 27 juillet 2012, à 21h, de Dominique Smith :

Dans vos livres, vous mettez en scène le bourreau Samson, avec une personnalité presque humaniste. Qu’en est-il réellement ? Est-ce votre imagination, ou la réalité historique ? Existe-t-il des textes ? Merci de votre réponse.
L'auteur dit que Sanson était assez humain. Vous pouvez consulter les Carnets de Sanson aux Éditions du Cerf.
Le 28 juin 2012, à 13h, d'Evelyne Houeix :

Alors que les gens tapent sur le téléphone dans les transports en commun, je me plonge avec plaisir dans L'Honneur de Sartine. J'apprécie les descriptions de Paris, la vie des pauvres gens. J'aime la délicatesse de Nicolas avec les gens de son entourage, ses prémonitions, son instinct qui complètent son sens de l'observation et ses méthodes scientifiques. Je ressens l'estime et l'amour qui lient les gens de son entourage. Je ressens cette envie d'arrêter le temps lorque l'on est entouré des gens qu'on aime. La présence dans les romans de Mouchette, de Pluton, digne successeur de Cyrus et Sémillante, amis à quatre pattes heureux, est encore un plus. Je relève la tête. je suis déjà arrivée vivement ce soir !!!!!

Le 24 juin 2012, à 11h30, de S. Chantal Bonnans :

Je crois avoir lu dans l’un des premiers volumes de la série de Nicolas Le Floch qu’il y avait un rapport entre lui et le château de Ranrouet situé près de Guérande. Pourriez vous me confirmer (ou infirmer) ce rapport ? Je n’ai plus les livres, pris en bibliothèque. Je vais organiser une promenade et une visite sur le site de ce chateau et souhaiterais , si cela est exact, indiquer le rapport entre ce lieu et Nicolas. Un grand bravo pour cette série étourdissante qui nous fait voyager dans le temps !!! Merci de votre aide.

L'idée du château de Ranreuil, qui appartient à Nicolas depuis la mort de son père, est venue effectivement du château de Ranrouet qui, lui, est bien réel.
Le 13 juin 2012, à 18h, de S. Presseq :

Cher Monsieur,

Après avoir acheté deux de vos ouvrages et n'avoir jamais trouvé le temps de les lire dans de bonnes conditions, j'ai "doublé" mon achat avec les audio livres. J'ai donc pu jouir de vos histoires passionnantes, entre mon véhicule et mon fauteuil, et ainsi, prendre à nouveau plaisir à conduire, grâce au rendez-vous que j'avais avec Nicolas le Floch et son époque, que vous nous faites revivre avec votre talent, votre humour, et aussi, (je crois ne pas me tromper) votre intérêt pour la gastronomie de l'époque. J'éprouve un plaisir particulier à la découverte du vocabulaire et des expressions utilisées par vos personnages pour satisfaire à la bienséance et à la courtoisie des relations sociales de cette époque (et aussi, pour L'Enquête russe, à la "dégustation littéraire" des recettes de cuisine… Je vais en tenter certaines d'entre elles !!) Ce mail contient donc de grands remerciements, et une requête : si vous avez la possibilité de faire éditer vos anciens ouvrages en audio livres, faites-le, pour nous, s'il vous plaît. Entre les personnes mal voyantes (j'ai offert vos audio-livres à ma mère) et celles qui passent des heures perdues dans les embouteillages, ou simplement les déplacements, vous n'imaginez par la quantité de lecteurs heureux que vous feriez… J'attends impatiemment vos prochains ouvrages, et aussi les adaptations télévision, qui on été assez bien faites à mon avis.. Très, très cordialement.

Le 6 juin 2012, à 8h 30, de C. Bordais :

Bonjour quel sera le prochain roman de M. Parot et quand le lirons nous ? Merci. Cordialement.

Le onzième roman est en cours, mais nous ne sommes pas autorisés à divulguer quelque information que ce soit. Soyez patient(e). Il paraîtra sans doute au début de l'année prochaine.
Le 1er juin 2012, à 15h 30, de Christelle Mouton :

Bonjour, nous venons de découvrir votre série et nous adorons. Merveilleuse série, beaux costumes, le langage est un bonheur, le comédien est beau, attachant et talentueux, nous espérons qu'il y aura beaucoup d'autres épisodes... Merci.

Il semble que la série dont vous parlez soit la série télévisée, mais celle-ci n'est qu'une adaptation de l'œuvre de Jean-François Parot, à laquelle l'auteur ne participe pas.
Le 21 mai 2012, à 18h 30, de Claude Cantons :

Dixième roman lu toujours avec autant d'intérêt pour les descriptions, les personnages, la vie de cette époque et surtout le vocabulaire, un véritable régal que l'auteur maîtrise de mieux en mieux. Ne pas faire vieillir trop vite notre héros pour encore de nombreuses énigmes.

Le 4 avril 2012, à 11h, de Thomas, Gilles :

Ce petit mot pour vous rappeler qu’entre 1777 et 1782 un ouvrier (Décure, dit Beauséjour) a sculpté « clandestinement » des vues de la forteresse de Port-Mahon (des Baléares) dans les Catacombes de Paris et qu’il est mort sous un éboulement. L’administration lui rendit néanmoins hommage. Mais surtout en 1793, le 3 novembre, disparut de la surface de Paris le portier du Val de Grâce nouvellement hôpital militaire : Philibert Aspairt. On n’en entendit plus parler pendant onze années, et le 30 avril 1804 on découvrit son squelette dans les anciennes carrières souterraines sous la rue de l’abbé de l’Epée. Là encore bien mystérieusement l’administration décida de l’inhumer sur place (donc à 20 mètres sous terre) en faisant élever une tombe monumental, alors qu’à la même époque tous les ossements trouvés étaient déposés dans l’Ossuaire des Catacombes, et que de plus la veuve de Philibert était toujours vivante ! Attitude bien mystérieuse de la part de cette administration des carrières… Si cela pouvait vous inspirer ? Sincèrement !

Le 3 avril 2012, à 9h 30, de Jacqueline Marthe Vasserot Gilead :

Monsieur Parot, l'Université de Genève donne un cours public de deux semestres sur le XVIIIe siècle, cours que je suis avec une amie. A cette occasion, elle m’a offert un de vos livres. Je l’ai aimé, j’en ai acheté un autre, puis un autre et je vais acquérir toute la série tant je me plais à leur lecture. Il y a plusieurs raisons à cela, tout d’abord j’y retrouve les personnages que nous côtoyons dans le cours, puis j’admire votre style et votre imagination qui est débordante et nous tient en haleine tout au long de la lecture, L’atmosphère de Paris, ses petites rues, ses bistrots, sa vie nocturne, tout est si bien restitué que je me sens immergée dans ce fameux siècle. Quant aux intrigues, je ne sais pas si un véritable policier arriverait à les démêler tant elles sont diverses et compliquées, mais connaissant les talents du commissaire Le Floch, il finit toujours gagnant. Continuez à nous tenir en haleine tout en nous donnant des cours d’histoire, je pense que vos nombreux lecteurs pensent comme moi.

Le 17 mars 2012, à 22h 35, de l'hôtel de Tricastin :

J'ai découvert vos œuvres par hasard, portant le même nom que votre principal protagoniste et passionné de ce siècle des Lumières. Depuis, je suis devenu un lecteur assidu. Vous me faites découvrir un Paris du XVIIIème que je connais beaucoup moins que notre beau Versailles. Et puis ces détails culinaires donnent envie de les reproduire ! Ces rencontres particulières de Nicolas avec les grands de ce siècle sont un plaisir, j'ai l'impression de partager des moments inconnus de l'histoire, comme des confidences intimes. Nicolas appartient à l'ancien régime, il doit multiplier ses enquêtes, donc vos livres, avant 1789 ! Et puis quand on lit un livre, c'est l'évasion et l'imagination qui priment. Alors, on est forcément déçu par un téléfim.

Le 15 mars 2012, à 10h 40, de Consuelo de Haviland :

Quel bonheur ! quel régal ! Quelle découverte !... Tôt le matin du départ, Gare de l'Est, j'ai acheté L' Enquête Russe à lire dans le train "Paris- Moscou" !!! Impossible de le poser, j'ai plongé dedans et suis sidérée d'être passée à côté des aventures de ce personnage formidable... Je regrette seulement, qu'il n'y ait nulle part, à ma connaissance de restaurant qui permette de déguster ces plats extraordinaires décrits dans le roman...
J'habite un mois sur deux à Moscou, et ne peux me résoudre à attendre jusqu'au 18 avril mon retour à Paris pour acheter la collection complète !!! Pouvez m'indiquer s'il y a la possibilité de télécharger les ouvrages du même auteurs sur cet iPad ?
Transmettez à Monsieur Parot toute mon admiration et gratitude pour de si nos moments passés en "sa" compagnie... ! Bien à vous.

Dommage que vous quittiez Moscou le 18 avril car il y aura, du 24 au 26 avril un colloque à Moscou, organisé par l'Institut français et l'Université de Moscou, sur le thème du roman policier. Pascale Arizmendi, auteur de "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot, y participera : elle y parlera de l'oeuvre de Jean-François Parot.
D'autre part savez-vous que les premiers ouvrages de M. Parot ont été traduits en russe ? Si vous lisez le russe…
Quant aux références des livres numériques, vous les trouverez sur le site "Numilog". Bonne lecture. Si vous décidez de rester à Moscou pour le colloque, faites-le moi savoir...
Le 15 mars 2012, à 12h 30, de Consuelo de Haviland :

Quelle adorable Mouchette qui me réponds du tac au tac... Merci pour les informations de ce dans quoi je vais pouvoir me replonger... Bien que je sois très attachée au livre papier, l'alternative va me convenir en me permettant de retrouver mes nouveaux amis... Dommage pour le 24 avril à Moscou, mais je ne manquerai pas de guetter pour assister à une signature ou conférence en France ou ailleurs... Petite Mouchette je te souhaite longue et confortable vie...

Le 15 mars 2012, à 16h, de G . de Lihus :

Je viens de me régaler avec le dernier volume des aventures de notre cher commissaire aux affaires extraordinaires. Vivement le prochain ! Je vois avec terreur arriver l’année 1789 en me demandant ce que vont devenir nos héros !!!
J’ai aussi découvert ce site absolument passionnant avec les divers plans qui manquaient tant pour suivre les déplacements de Nicolas dans le Paris du XVIIIème siècle. Tout cela représente un travail titanesque : merci à tous ceux qui y ont participé. C’est vraiment un plus pour suivre les péripéties des romans.
Puis-je envoyer à Mouchette et à Pluton toutes les amitiés de ma petite chienne Udine qui participe à mes lectures confortablement installée à mes pieds ? Et surtout tous mes remerciements à Monsieur Parot avec mes souhaits de bonne continuation.

Nous vous remercions pour ce commentaire sur le site, qui nous encourage d'autant plus que nous sommes, Pluton et moi, les seuls à la manœuvre... Oui, c'est un gros travail pour deux personnes, mais nous pensons qu'il est non seulement intéressant mais nécessaire de replacer les intrigues dans le contexte dans lequel elles sont censées se dérouler, l'enjeu de la série étant à n'en pas douter autant de restituer cette seconde moitié du XVIIIe siècle que de narrer une enquête policière.
Le 11 mars 2012, à 15h 30, de Sylvie Lorre :

Chère Mouchette, voici comme promis, ma critique sur L'Enquête russe. Prenez bien soin de votre maître.

Merci Sylvie !
Cliquer sur le lien ci-dessous pour lire la critique, ainsi qu'une lettre à Nicolas :

Critique et lettre de Sylvie Lorre

Le 9 mars 2012, à 18h 30, de Françoise Kerviel Clerc :

Au plaisir de lire s'ajoute celui de voir et comprendre. Merci pour ce site fort documenté qui met en scène un peu du 18ème siècle, à bien des égards père de la modernité. Merci de nous offrir ce double plaisir.

À notre tour de vous remercier pour ce témoignage, qui nous encourage ! Oui, le XVIIIe siècle est bien, sinon "le père de la modernité", du moins celui qui a vu éclore – avec les Lumières – une seconde modernité. Certes ces idées ont été bien malmenées avec les errements de la raison et de la science, mais la série est peut-être une occasion pour nous demander si les idées portées par les hommes des Lumières ne sont pas à revisiter...
Le 8 mars 2012, à 18h, de Patrick Aubry :

Je viens de terminer de lire la dernière enquête de Nicolas Le Floch. Celle-ci se déroule en 1782 : dans 7 ans, prise de la Bastille. Comment vont se poursuivre les enquêtes du commissaire, la Royauté ou la République ? Ou alors M. Jean-François Parot le fera-t-il décapiter comme beaucoup de nobles à cette période ? Merci et cordialement.

Je ne saurais vous répondre qu'en répétant ce que j'ai dit à plusieurs reprises dans cette rubrique : à chaque fois que la question lui est posée, Jean-François Parot affirme en effet qu'il ne sait pas lui-même ce que deviendront ses personnages et que, de roman en roman, le déroulement de leur existence s'impose sans qu'il l'ait prémédité. Patience donc !...
Le 28 février 2012, à 20h 45, de Babette Sayer :

Je voudrais vous signaler un anachronisme dans l'ameublement d'un salon de Monsieur de Noblecourt. Dans la pièce où se prennent les repas, il y a un panneau de papier peint extrait de la série "Les Voyages du Capitaine Cook" ou *les Sauvages du Pacifique". Or ces papiers peints ont été créés en 1804 par la Manufacture Dufour à Mâcon. Cela m'a amusée car j'ai ce papier peint dans mon salon. Bien à vous.

La série romanesque et la série télévisuelle sont deux produits différents. Jean-François Parot ne prend nullement part à la seconde : il ne fait que prêter son personnage.
Peut-être pourriez-vous par contre signaler cet anachronisme sur le site de France 2 dédié à la série télévisuelle "Nicolas Le Floch"...
Le 26 février 2012, à 16h, de Michel Charlier :

Hier soir, la chaîne de musique classique de Bruxelles a diffusé la 4e symphonie de Schumann. Quelle fut notre surprise de retrouver une cadence familière : celle, rapide et initiale, de Stéphane Moucha pour le générique du feuilleton tv, air écouté maintenant sur votre site ! Y a-t-il une influence réelle ? Réminiscence ? Bien à vous.

Mouchette et Pluton avouent humblement leur ignorance... Peut-être l'un des visiteurs du site aura-t-il une réponse ?
Si nous avons des informations, nous vous tiendrons au courant.

Le 25 février 2012, à 19h 30, de Michèle Lobre :

L'enquête russe. Excellent comme d'habitude. Bien entendu une foule de questions : avec les débuts de la Révolution que Nicolas va-t-il devenir un Lafayette, un Mirabeau ? Dans ses discussions avec Bourdeau, on voit qu'il se pose beaucoup de questions. Se retirera-t-il sur ses terres avec Aimée pour la protéger de la terreur ou rejoindra-t-il Antoinette en Angleterre ? Là aussi, dans sa vie sentimentale, laquelle va l'emporter ? Et ses amis que vont-ils devenir sous la terreur: M. de Noblecourt, de Sartine, Semagus. Et Louis peut-être deviendra-t-il Maréchal sous Napoléon ? Vivement les prochains romans...
Merci Monsieur Parot pour vos livres passionnants.
Le blog est également extrêmement bien fait. Merci.

Mouchette et Pluton vous remercient à leur tour d'apporter votre contribution à cette rubrique.
Le 25 février 2012, à 18h, de Jean-Marie Laplace :

Je retrouve avec plaisir une nouvelle aventure de Nicolas Le Floch. Toutefois je déplore l'usage de décade (10 jours) au lieu de décénie (10 ans) au sujet de la complicité qui unit Bourdeau et Nicolas et, page 209, l'expression "s'avérer faux" qui selon moi est un non sens car le mot s’avérer étant formé à partir du mot vrai, il ne peut pas être suivi des adjectifs vrai ou faux. On dira s’avérer exact et se révéler faux. Cordialement.

En ce qui concerne l'emploi de "décade" au lieu de " décennie" (avec deux "n"), ayant déjà répondu à cette remarque, je me permets de vous renvoyer à la réponse que nous avons faite le 28 janvier 2012 à Frédéric Crespo (Cliquez).
Pour ce qui est du verbe pronominal "s'avérer", il faut le distinguer en l'occurrence du verbe "avérer". Pour son usage, on se réfèrera encore au Bon Usage de Grévisse, qui mentionne que cette forme est entrée dans le langage courant avec le sens de "se révéler", "apparaître" (voir document ci-dessous).
Certains exemples donnés par Grévisse vous montreront que d'illustres écrivains (comme Montherlant, Mauriac ou Marguerite Yourcenar) l'ont utilisée en ce sens avec l'attribut "faux" (cf. le dernier paragraphe) :

Telle est la langue : elle évolue. La force de l'usage prévaut bien souvent et nul – même un écrivain attaché aux formes anciennes de la langue comme Jean-François Parot – n'y échappe. Les deux remarques que vous avez faites mettent à jour cette "contradiction" : dans le premier cas, il utilise l'acception originelle, ignorant l'évolution de la langue tandis que le second cas montre qu'il appartient bien à son époque.

Le 26 février 2012, à 18h, de Jean-Marie Laplace :

Merci pour votre réponse et pour la correction de la faute d'orthographe remarquée de mon côté, malheureusement après l'envoi du message. Cordialement.

Le 25 février 2012, à 15h 30, de René Jacques :

Bonjour. Trois points de détail que je suggère de prendre en considération à l'occasion d'un nouveau tirage ou de l'édition en format "poche" :
- page 496 - Note n° 5 du chapitre V. Coquille pour le mot "archet" qui est un "archer".
- page 358 - 9ème ligne. Je pense que le verbe correct est "détonaient" plutôt que "dénotaient".
- page 497- Note n° 4 du chapitre IX. Intéressante explication du mot "layette" qui est généralement inconnu du public. Mais la note se rapporte à la page 312, alors que le même mot a déjà été rencontré page 271 (huit lignes avant la fin) et c'est à ce moment que la note aurait pu être faite. Bien à vous.

Vos remarques ont été transmises à l'auteur.
En ce qui concerne les coquilles et autres erreurs, cela ne m'étonne guère que vous en trouviez. Je suis même surprise que vous en ayez trouvé si peu. En effet lorsqu'un ouvrage paraît, il est souvent lu et relu par maintes personnes avant de parvenir au lecteur de la maison d'édition :  or, on constate que, malgré ces multiples lectures, certaines fautes subsistent car les mécanismes de la lecture, complexes, conduisent souvent à anticiper ce qu'on lit. C'est pourquoi vos remarques sont effectivement intéressantes pour l'édition de poche.
Quant au mauvais emploi de "dénoter", il faudrait le remplacer par "détonner", et non par "détoner" comme vous le suggérez. Ce dernier verbe signifie "faire le bruit d'une explosion" alors que "détonner", avec deux "n", signifie "ne pas être dans le ton", "contraster".
Enfin, pour ce qui est des notes, il est vrai que la gestion des notes pose parfois quelques problèmes qui ont été soulevés par Pascale Arizmendi ("Nicolas Le Floch", Le Tableau de Paris de Jean-François Parot, Presses Universitaires de Perpignan, coll. "Études", 2010). Il faut cependant prendre en compte le fait qu'il est sans doute difficile pour l'auteur, qui connaît ce vocabulaire du siècle, de se mettre constamment à la place du lecteur pour décider s'il y a lieu de mettre une note ou non. Aussi peut-il avoir oublié qu'il a déjà utilisé le terme. Pour résoudre ce problème, il faudrait sans doute pour chaque note effectuer une recherche à l'aide d'un outil informatique : à suggérer aux Editions J-C Lattès...
Le 25 février 2012, à 15h, d'Isabel Leroi-Cortot :

Bonjour Mouchette et Pluton et encore merci pour cette tribune que vous offrez à ceux qui, comme moi, aiment à se perdre souvent dans les méandres historiques de M. Parot.
Vous m'avez déjà donné l'occasion de m'exprimer sur la dualité qui existe entre les romans et les épisodes télévisuels et qui semble perturber bon nombre de mes amis lecteurs de Nicolas Le Floch. Je voudrais seulement leur demander : A nous lecteurs assidus, que nous enlève cette série télé ? Sommes nous perdants ? Je ne le crois pas ! Il nous suffit de retourner caresser de loin en loin le dos des livres de M. Parot sur l'étagère en bois pour nous replonger avec délice dans l'œuvre romanesque. Alors soyons magnanimes et pensons à ceux qui sont arrivés aux romans par les téléfilms. Et à ceux qui n'auront jamais l'occasion ou le courage de se plonger dans les livres mais qui auront au moins eu un aperçu de ce qui nous plaît tant !! Fallait-il les priver de cela ? M. Parot a fait naître Nicolas, a libéré le marquis de Ranreuil. Il ne lui appartient plus, ne nous appartient pas !

Merci, Isabel, pour cette belle argumentation et pour votre passion !
Le 21 février 2012, à 18h, de Babette Sayer :

Bonjour. Tous mes compliments. Ce site est remarquablement construit et documenté.

Un grand merci pour ces compliments qui vont droit au coeur de Mouchette et de Pluton !
Le 21 février 2012, à 13h 30, de Gaypard :
Le 17 février 2012, à 20h 30, de Romain Duport :

Felicitamiaou
Chère Mouchette,
Jeune Gascon ayant eu la chance de grandir dans un riche environnement romanesque, je dois dire que c’est toujours un immense plaisir que de retrouver les aventures de l’illustre breton accompagné de tous ses amis. Au XIXème nous avions Dumas, aujourd’hui nous nous délectons de l’œuvre de Monsieur Parot. Du fond du cœur, un grand bravo et un immense merci. Littérairement vôtre.

Le 16 février 2012, à 15h, de Sylvie Lorre :

Avant de vous adresser ma critique sur L'enquête russe, je me permets d'attirer l'attention des lecteurs sur un extrait du livre qui restaure la réputation de notre héros, malmenée par les derniers téléfilms :  une lettre de Nicolas à sa maîtresse, qui écorne heureusement sa réputation de libertin véhiculée par les adaptations télévisées. Un modèle de simplicité que je livre à la méditation de la gent masculine, en ces temps de Saint Valentin : 

Le 15 février 2012, à 22h 45, de Rolande Turcan :

J'ai oublié hier soir à Atlantia de poser une question : saurons-nous un jour le nom de le mère de Nicolas ? Je ne crois pas qu'il en ait été fait mention, il me semble avoir tout lu... Monsieur, vous ne pouvez laisser les pauvres lecteurs dans cette incertitude. Merci, L'Enquête russe... un régal. Pour moi, cerise sur le gâteau, la fin : Bellevue à Meudon, je connais bien.

Soyez patiente. Vous saurez forcément un jour qui est la mère de Nicolas, mais c'est le principe même de la série de créer du suspens.
Le 14 février 2012, à 22h 30, de Delia Masson :

Une question pour le marquis-commissaire, dont j'ai suivi les aventures, si délicieusement relatées par son "alter ego", monsieur Parot,  depuis le début. Avez-vous regardé la version qui, de ces aventures, a été donnée à la télévision. Il me semble que rien n'y subsiste de ce qui fait le charme de vos histoires, la langue, d'abord, riche et précise, mais aussi l'ironie respectueusement affectueuse avec laquelle les personnages, historiques et non, sont racontés, l'absence de vulgarité en toutes occasions, l'astuce des dialogues. Même "la part belle" que vous vous réservez toujours (et pourquoi pas ?) se noye, dans la confusion du récit et dans la maladresse des acteurs. Ahi, ahi, comment avez-vous pu donner votre "feu vert" ? Avec ma sympathie.   

Le sujet ayant été abordé maintes fois dans cette rubrique, Mouchette ne saurait commenter votre réaction sans se répéter. Mais cette réaction est un témoignage de plus !
Le 11 février 2012, à 13h, d'Olivier Le Bossé :

Aucune suggestion, que des remerciements pour cette œuvre qui fleure bon l'histoire et la belle langue !!!

Le 10 février 2012, à 00h, de Christelle Petey :

Pourriez-vous s'il vous plaît me procurer ou me signaler où il me serait possible d'obtenir un plan des rues de Paris au XVIIIe siècle et indiquer les rues ou les quartiers auxquels cela correspond aujourd'hui, afin de pouvoir suivre les aventures de Nicolas Le Floch ?

On trouve les plans du XVIIIe siècle sur le site de Gallica, mais vous pouvez suivre les parcours de Nicolas à partir de la rubrique "Les lieux" sur le menu de la page d'accueil de notre site. Chacun est retracé sur le plan de l'époque qui est le plus proche de l'année de l'intrigue.
Vous n'aurez pas de mal à faire par vous-même la comparaison avec Paris de nos jours, la configuration générale de la capitale étant la même. Quant au nom des rues, il est souvent resté tel quel et, lorsqu'il a changé, nous le signalons sur le site.

Le 8 février 2012, à 22h, d'Olivier Marsaudon :

Bonsoir chère Mouchette. Voici Nicolas Le Floch vue par ma petite Ambre, 5 ans.

Elle adore la musique de la série et pour le moment elle n'en a vu que les scènes à cheval sur Sémillante. Elle a hâte de lire ses aventures. Et pourquoi pas une jeunesse de Nicolas Monsieur Parot ?

Bravo Ambre !
Quant au récit de la jeunesse de Nicolas, il n'est pas exclu... Mais pas dans l'immédiat...

Le 8 février 2012, à 213h 40, de Christina :

J'ai devoré les quatre premiers livres, mais les plus récents me semblent un peu moins ''ciselés'' et pleins de maniérismes. Les caractères, l'époque, l'intrigue sont toujours captivants, mais le texte ne l'est plus. J'attends la prochaine aventure en espérant que la qualité de l'écriture sera de retour.

Votre message a été transmis à l'auteur.
Le 6 février 2012, à 23h, de Paquita Ripoll :

Je viens de terminer la lecture de L'Enquête Russe et je regrette déjà d'être arrivée au mot "Fin". J'ai découvert N. Le Floch en 2006 complètement par hasard. Je dois dire que c'est la première fois que je suis complètement sous le charme d'un personnage de roman, et du style de l'écriture. J'ai maintenant toute la collection. Merci M. Parot d'écrire ainsi, même si cela m'oblige parfois à plonger illico dans un ancien dictionnaire, pour retrouver le sens d'un mot devenu obsolète de nos jours. J'ai regardé deux des enquêtes qui ont été tournées pour la TV. Je trouve que les personnages ont été bien cernés sauf pour "la Paulet", qui est trop amène et accorte (ah ces actrices qui ne veulent pas s'enlaidir !), et N. Le Floch, qui laisse paraître une morgue que le personnage n'a pas. Sinon, dans l'ensemble, j'ai été agréablement surprise du respect de votre écriture. Vous avez un grand talent Monsieur, merci de nous le faire partager.

Votre message a été transmis à l'auteur.
Le 5 février 2012, à 22h 45, de Robert Rio :

A l'attention de Jean-François Parot,
Je viens de terminer L'Enquête russe. Quel déchirement de terminer les dernières pages : je sors délicatement de l'univers de N. Le Floch où votre talent m'a permis de vivre quelques jours.
Une seule question : à quand le prochain ? Avec mes remerciements et toute ma gratitude.

Le prochain roman est en cours mais il vous faudra être patient et attendre le début de l'année prochaine... Écrire demande du temps.
Le 5 février 2012, à 12h, de Michel Lesourd :

Du même âge que vous (je le découvre à l'instant sur votre site), je vous ai suivi dès le début de votre carrière d'écrivain. C'est toujours avec impatience que j'attends l'édition d'un nouveau volume. Je ne peux que vous félicitez de la qualité de votre écriture qui n'est jamais lassante, toujours très riche et qui emprunte le langage de l'époque : cela ne peut pas nous rajeunir, puisque seuls nos parents ont vécu cette période, mais on se sent happé par cette époque. Toutes mes félicitations, on attend le prochain mystère.
NB - J'ai été malgré moi dévié dans une voix qui m'a éloigné de mon hobby, à savoir la musique. Ma carrière de compositeur, je la débute depuis l'année passée et je ne compte pas m'arrêter malgré mon âge.

Sans doute faut-il prendre le terme "parents" au sens d'"ancêtres", n'est-ce pas ?
Quant à la soixantaine, c'est un bel âge, foi de Mouchette et de Pluton !...
Le 5 février 2012, à 19h 45, de Michel Lesourd :

Ah ! mais c'est bien sûr... Cordialement. Michel.

Le 3 février 2012, à 15h, de Cassandra, à Florence :

Chère Mouchette, c’est Cassandra (ils m’appellent plus familièrement Micia « La Chatte »), qui t’écrit depuis Florence, en Italie. Comme ici il fait très froid, je passe mes 22 heures de sommeil quotidien auprès du radiateur, au lieu de les passer dans le jardin. Je profite de ce que mon « majordome n°2 » est descendu déjeuner (en laissant l’ordinateur en ligne sur ton site !) pour t’envoyer ce petit mot.
D’abord, tous mes vœux pour une année riche en sommeils profonds et pâtées abondantes ! Il n’est pas trop tard pour te les adresser, puisque nous venons à peine d’entrer dans l’année du Dragon (je te joins une carte de vœux établie pour nos proches, à partir d’une photo de moi prise par « majordome n°1 », photographe et fils de « n°2 ») dont on dit qu'elle est la plus fortunée.

Je précise que tout ce qui suit, je l’ai entendu au fil de mes longues siestes passées non loin de l’ordinateur de « n°2 » qui, entre autres choses, tiens-toi bien (on croit rêver !) est en train d'apprendre le chinois...
En deux mots, voilà ce qui me conduit à t’écrire : « n°2 » est un passionné du Commissaire Le Floch (il a lu toutes ses aventures sauf L’Enquête russe) dont ton « majordome » est « l’inventeur » ; Nicolas est, selon lui, l’égal du juge Ti (version Van Gulik, bien entendu, comme il n’arrête pas de répéter  !) d’un point de vue de (je cite !) « la qualité de reconstruction historique et de la capacité d’entraîner l’adhésion du lecteur ». Il est souvent un peu "pompeux", je dois l'avouer...
Il se trouve que « n°2 » (François Giraudeau) est aussi l’organisateur d’un parcours culturel destiné à un lycée (Liceo Machiavelli) de la ville de Florence qui accueille la première en date (1989) et la plus importante Section bilingue (à option français) d’Italie et dont, par ailleurs, « n°2 » est à l’origine…
Jusqu’alors, les quatre interventions de ce parcours annuel étaient financées par l’établissement, mais les crédits sont épuisés et, pour cette année, un seul invité est possible. « n°2 » a donc pensé proposer lui-même quelques interventions sur un thème qui lui tient à coeur : « Le roman policier et l’histoire ». Les deux personnages qu'il a choisis sont justement Ti et Le Floch, héros d'aventures qui se déroulent pour la France et pour la Chine (royaume T'ang) durant une période de Lumières !
En ce qui concerne Nicolas Le Floch, il se propose de présenter L’affaire Nicolas Le Floch et, à partir de quelques extraits, il soulignera les aspects particulièrement significatifs de ces ouvrages. Ses interventions sont prévues pour courant avril (entre le 10 et le 21).
Bref, je tenais à ce que ton « majordome » en soit informé, au cas où « n°2 » lui écrirait : comme je le connais, il en est fort capable. Cela éviterait à Jean-François Parot de tomber des nues. Il faut que je pense à tout dans cette maison !
Mes "miaous" les plus cordiaux. Bien à toi, Cassandra.

Micia Cassandra, ton message a été transmis. Je pense que ton "majordome" a eu une idée très intéressante. Sait-il qu'un livre sur l'œuvre de J.F. Parot est paru en mars 2010 : "Nicolas Le Floch", Le Tableau de Paris de Jean-François Parot, par Pascale Arizmendi (Presses Universitaires de Perpignan, coll. "Études"). Il est en vente dans toutes les librairies de la toile. Peut-être y trouvera-t-il des éléments pour ses interventions...
En tous cas, reste aux aguets, les oreilles bien ouvertes, car je serais ravie – et mon "majordome" aussi – d'avoir un écho du contenu de ces interventions. Bien à toi, Mouchette.

Le 5 février 2012, à 17h 30, de Cassandra  :

Buonasera Mouchette !
Je vois que toi aussi, profitant des moments qu'ils prennent pour se dégourdir les articulations (j'ai surpris, tout à l'heure, le mien, à manger quelques petits gâteaux, en prenant une verveine comme pénitence...), tu as sauté sur le clavier : c'est bien gentil à toi de me répondre aussi vite !
Merci de l'indication bibliographique : je crois que "n°2" n'était pas au courant et je suis sûr qu'il va commander l'ouvrage en question immédiatement !
Tu te souviens : je t'avais dit que "n°2" est "tombé sur la tête" pour tout ce qui concerne la Chine. Je te le donne en mille : depuis qu'il réfléchit sur Ti et Nicolas Le Floch, je l'entends ruminer autour de la Chine et l'Europe au 18ème siècle ; et regarde-moi ce qu'il est allé trouver : http://ahrf.revues.org/8523 !
Après L'Enquête russe, je suis sûre, si je ne le retiens pas, qu'il va se jeter sur son clavier (il écrit d'abord et il pense après : c'est une vraie maladie !) pour suggérer au tien quelque chose comme "Nicolas Le Floch et les rites chinois" ! Il est vraiment complètement "schizzato" (comme nous dirions, nous) ! Je te demande un peu ! Il s'intéresse à Matteo Ricci et à tout ce genre de choses : il ne pourrait pas rester un peu tranquille, à regarder passer l'Arno ! C'est impossible ! À te donne le tournis !
Quant à ce qu'il prépare pour le lycée, entre nous, ne te fais pas trop d'illusions : "n°2" est tout juste un bon "compilateur", capable de faire passer son enthousiasme, certes, mais je crains qu'il ne soit pas en mesure d'ouvrir de nouvelles pistes... Je le soupçonne, d'ailleurs, d'avoir, entre autres, l'intention de s'inspirer du site (particulièrement riche et bien fait) et d'en faire publicité. Sois bien certaine, malgré tout, que je l'inviterai vigoureusement à communiquer son travail à ton "majordome", mais, encore une fois, qu'il ne se fasse pas trop d'illusions...
Bref, je bavarde, je bavarde (s'ils m'ont appelée Cassandra, il y a bien une raison !) et tu vas finir par te lasser !
Et puis, je sens la douce chaleur du radiateur tout proche qui m'incite à somnoler, et je crois bien que je vais me laisser tenter...
Bien cordialement et, je l'espère, à bientôt. Cassandra.

À bientôt donc, lorsque ton "majordome" aura mis en forme son intervention… En attendant, tiens-toi près du radiateur car il fait un froid à ne pas mettre un Nicolas Le Floch dehors !

Le 31 janvier 2012, à 22h 30, d'Olivier Marsaudon, enseignant en Histoire :

Bonsoir et mes hommages chère Mouchette ou cher Pluton,
Depuis maintenant plus de dix ans je suis les aventures de notre cher Ranreuil et je remercie M. Parot pour son magnifique ouvrage. J'ai une énigme à proposer à notre commissaire au Châtelet. Dans ma fougueuse jeunesse, j'eus l'occasion durant mes études d'Histoire moderne de produire un mémoire sur le vaisseau Le Languedoc. Or. la veille du départ de l'escadre pour les Amériques, les charpentiers du vaisseau eurent à préparer une chambre de "fortune" et en particulier "un lit damassé rouge et de galon d'or". La clef de la pièce fut remise au Lieutenant-Général d'Estaing. Le jour du départ, la malle de Vienne s'arrêta à La Seyne et déposa deux passagers. Ceux-ci embarquèrent masqués sur Le Languedoc, juste après l'arrivée de M. Gérard, notre futur ambassadeur auprès du Congrès des Etats-Unis et celle de M. Sileas Deane, représentant dudit Congrès. Le Journal Encyclopédique de A. Bouillon (édition de 1778), "canard" de l'époque laisse supposer deux hypothèses sur l'identité des quidams : le prince Charles-Edouard Stuart ou deux émissaires espagnoles. Est-ce là la touche de M. de Sartine pour troubler l'amiral Keppler ? Dans tous les cas les ordres du Comte d'Estaing étaient signés de notre cher Ministre. Je laisse à notre commissaire la résolution de l'énigme ou à M. Parot, l'inventivité de raconter la suite... Mais il est étrange que la flotte du Roi mit tant de temps à franchir les colonnes d'Hercule malgré de fort à propos vents contraires. Avec mes cordiales salutations et mes chaleureux encouragements pour la poursuite des aventures de notre héros, en espérant voir encore longtemps ce cher Secmagus.

Votre courriel a été transmis à l'auteur, mais je me permets de vous faire remarquer que Nicolas vit pour l'heure en 1782-1783. Il faudrait donc le rajeunir, ce qui a priori n'est pas inenvisageable... Mais pas dans l'immédiat !
Le 30 janvier 2012, à 15h 30, de Claudine et Michel Charlier-Jacobs, de Bruxelles :

Nous venons de terminer la lecture de L'Honneur de Sartine et restons sous la meilleure impression vu le foisonnement des informations se combinant avec les intrigues menées si magistralement.
La découverte ce matin du site grâce au marque-page reçu du libraire nous a permis d'être réellement éblouis par la qualité et la quantité des données et illustrations disponibles. Nos plus vives félicitations aux réalisateurs et à ceux/celles qui ont mis les données à jour encore hier dimanche.
Nous avons pu apprendre les raisons pour lesquelles deux épisodes télévisés de 2010 n'étaient pas sous le contrôle de l'auteur, ses personnages étant "captifs" de tiers, aboutissant à des histoires assez incohérentes, le dernier épisode en Bordelais étant horrible par le sang, la violence, etc. – à des années-lumière du style et de l'ambiance auxquels JF Parot nous a accoutumés.
Nous espérons que pareille dérive ne se reproduira pas. Les deux récentes présentations 2012 étaient impeccables.
Une remarque cependant sur la présentation d'une page du site : sur cet ordinateur, la partie gauche de la page "l'auteur à sa table de travail" occasionne la perte des 3-4 premiers caractères (à gauche bien sûr) ; peut-être qu'une résolution un tantinet plus petite permettrait de tout lire. Salutations distinguées.

Merci de tout coeur pour ce courriel encourageant ! Il nous touche d'autant plus que la construction de ce site représente en effet beaucoup de travail !
En ce qui concerne la présentation de la page "l'auteur à sa table", permettez-moi de vous demander si vous la regardez en plein écran, ou si celui-ci est réduit par une barre d'outils ou de gadgets. C'est peut-être là la cause du dysfonctionnement...
J'ai essayé de mon côté une autre méthode. Pouvez-vous me dire, s'il vous plaît, si elle améliore la visibilité de la page ? Merci d'avance !  
Le 31 janvier 2012, à 11h de Claudine et Michel Charlier-Jacobs :

Ne vous inquiétez pas si je suis le seul à ne pas pouvoir lire les 2-3 lettres de cette seule page, qui restent devinables. J'ai suivi vos conseils de pleine page/plein écran ; j'ai aussi mis les petits caractères ; rien n'y change. J'ai vérifié d'autres pages du site : tout y est parfait. Les dossiers de presse avec tourne-page méritent aussi des félicitations. Sans vouloir nous entraîner dans un échange suivi, je profite cependant de cette occasion pour tenter de me documenter sur l'espionnage anglais et le contre-espionnage français à cette époque, que J.F. Parot aborde si souvent. Y aurait-il des pistes Internet françaises/anglaises que je pourrais consulter ? Y aurait-il, un jour, une petite section de votre site qui présenterait la situation ?

Pour ce qui est de la documentation sur l'espionnage au XVIIIe siècle sur la toile, vous pourriez sans doute trouver quelque chose en tapant "espionnage", "renseignement" ou "secret" sur Google ou sur Google Livres. Peut-être aborderons-nous le sujet sur ce site mais ce ne sera que lorsque la gestion des domaines déjà abordés nous laissera un peu de temps.
Le 5 février janvier 2012, à 16h 20, de Claudine et Michel Charlier-Jacobs :

Merci encore une fois. Nous irons à l'abordage de la Toile ! Un conseil : réposez-vous parfois... Aujourd'hui, c'est dimanche ! Nous ne manquerons pas de retourner ponctuellement sur le site dont vous vous occupez tant.

Le 29 janvier 2012, à 22h 40, de Jean-Philippe Benoit :

J’ai découvert Nicolas par la couverture du tome 3, Le Fantôme de la rue Royale. Le visuel m’a attiré, puis j’ai lu le résumé et hop, j’ai trouvé mon bonheur : le polar au XVIIIe, ma période préférée. Je me suis procuré les deux premiers livres afin de commencer la série par son début. Si le contenu me ravit, il en est de même pour la couverture qui montre une évolution vestimentaire fidèle au fil des années. J’adore ! Je fais attention d’avoir toujours un livre de retard pour ne pas être en manque de vos publications. Hélas, je découvre sur votre site que le prochain visuel de la collection 10/18 change, et là, déception, c’est vraiment dommage. En plus, vous nous avez fait découvrir des peintures inconnues, c’était aussi une valeur ajoutée. Peut-être qu’on pourra en tenir compte…. Je reste fidèle à Nicolas, on l’aime. Bonne continuation.

Après avoir consulté l’auteur, je vous transmets sa réponse. C’est Jean-François Parot qui a demandé le changement des couvertures 10/18. Le choix du costume n’était en effet pas toujours en adéquation avec l’année en cours dans le roman et, de plus, de nombreux lecteurs confondaient les anciennes couvertures. Puis-je ajouter du reste que le contenu compte sans doute plus que l’habillage ?
Le 28 janvier 2012, à 16h, de Robert Dubois :

Àpeine acheté, déjà terminé... L'Enquête russe fut un vrai délice. Merci à Jean-François Parot pour cette promenade sans cesse renouvelée dans le XVIIIème siècle. Toujours autant de précision historique, toujours autant de suspens policier. L'affaire du collier de la Reine, à peine abordée dans ce tome, sera-t-elle au menu du commissaire Le Floch ?
Quant aux deux derniers épisodes de la série, je les ai trouvés bien meilleurs au niveau du scénario et des décors... Sans doute le budget alloué a-t-il bénéficié du succès.
Par contre l'image de Nicolas, plusieurs fois ivre et à la limite de la débauche, ne correspond pas à celle que je me fais de lui. La production n'aurait-elle pas la tentation du sexe pour attirer le téléspectateur ? Je ne suis pas prude, mais cela n'est pas le fond du personnage.
En outre, l'acteur devrait éliminer ce petit sourire, ou rictus, qu'il porte à tout propos, même dans les situations "dramatiques".
Enfin, les productions "en costume" et françaises de surcroît, ne sont pas si courantes que l'on fasse le difficile. Cela nous change des détectives américains... Et Semacgus et maître Sanson rivalisent très bien avec les "experts" d'outre-océan.

Le 28 janvier 2012, à 16h, de Marc Parrad :

Bonjour. Ni commentaires, ni suggestions, mais une question qui me taraude depuis le premier ouvrage de Jean-François Parot : quel parti prendra Nicolas le Floch à la mort du roi ? Merci de votre réponse.

L'auteur lui-même n'en sait rien encore ! Il suit son personnage année après année. Nicolas pourrait bien vivre encore sous Napoléon : tout est possible. Bien à vous.

Le 28 janvier 2012, à 11h 40, de Frédéric Crespo :

Je viens d'acheter L'Enquête russe. Je lis à la page 79 : "Entre eux le phénomène était fréquent, fruit d'une connivence de deux décades". Je m'interroge : deux décennies (soit vingt ans, et non vingt jours) ne serait-il pas plus juste ? Par ailleurs, merci pour cette série toujours aussi agréable à lire. Cordialement.

Vous vous interrogez à juste titre car le terme « décade », étymologiquement, désigne une dizaine : d’où l’indécision quant à son usage dans le domaine temporel.
Il a d’abord été employé pour désigner une période de dix ans, puis le terme a été concurrencé par celui que vous proposez, à savoir « décennie », qui tend à confiner « décade » au sens de « période de dix jours ».
Cependant, l’emploi de « décade » pour désigner une période de dix ans n’est pas considéré comme impropre par Le Bon Usage de Grévisse (voir document joint ci-dessous).

Le terme est juste un peu désuet, mais vous connaissez le goût de l’auteur pour les mots anciens…

Cordialement.

Le 28 janvier 2012, à 12h 50, de Frédéric Crespo :

Merci beaucoup ! J'apprécie beaucoup votre réponse. Bien à vous.

Le 27 janvier 2012, à 23h, d'Alain Charier :

J'ai beaucoup apprécié votre site. Une remarque cependant : la rubrique sur les lieux ne parle que de Paris. Rien sur la Bretagne d'où vient Nicolas Le Floch et qui apparaît au fil des épisodes. Quid des rubriques sur Guérande, Nantes ou le château de Ranreuil (dans la réalité Ranrouët ) à la fin du XVIII ème ? Merci de réparer cet oubli. Je suis breton comme vous l'avez deviné. Cordialement.

Ne vous inquiétez pas, Alain : ce n'est pas un oubli ! Les rubriques sur Guérande, Ranroët et, même, Origny en Thiérache (d'où vient Pigneau) sont bien programmées ! Mais Mouchette habite des rivages éloignés de la Bretagne et, ne manquant pas de projets qu'il lui faut mener à terme, elle est un peu débordée ces temps-ci. Cependant je vous promets de vous avertir dès que les pages que vous attendez si impatiemment seront en ligne : d'ici deux ou trois mois...
Le 26 janvier 2012, à 17h 40, d'Hélène Guinard :

Etant passionnée des ouvrages de M. Parot et de la série télévisée, je constate avec tristesse le déclin de la qualité depuis le 5ème épisode, « La larme de Varsovie », qui inaugurait l’ère des scenarii originaux et non plus l’adaptation fidèle des romans. Comme d’autres lecteurs et spectateurs l’ont signalé précédemment, « Le dîner de gueux » avait tout de la face consternante : jeu, personnages caricaturés (Bourdeau en faire-valoir empoté et Sartine ridiculisé), plans virevoltants, et un Nicolas ayant perdu toute sa verve rhétorique pour ne devenir qu’un fade libertin. Et que dire de la Satin, interprétée dans les épisodes 5 et 6 par une terne nymphette sans consistance, d’ailleurs vite évincée des épisodes suivants malgré sa grossesse annoncée… Quelle déception, alors que Vimala Pons tenait brillamment sa partie en interprétant subtilement ce personnage complexe ! Sait-on pourquoi elle n’a pu (ou voulu) continuer d’interpréter le rôle de la Satin ? Je comprends que l’audimat demande des séries accessibles et divertissantes, mais je trouve que ces partis pris de vulgarisation à outrance, au mépris de livres originels de haute volée, peut nuire considérablement à la réputation de l’auteur. D’ailleurs, je serais curieuse de savoir ce que pense M. Parot de cette évolution de son personnage ? Peut-être a-t-il un droit de réserve ? En tous cas, j’espère que les prochains épisodes renoueront réellement avec l’esprit des romans, ainsi qu’il nous l’a été annoncé ! Les livres restent heureusement d’une qualité délicieuse pour tout gastronome raffiné, féru d’histoire et de beau langage. Merci à Monsieur Parot pour ces beaux cadeaux !

Merci pour votre témoignage, qui rejoint celui d'Isabel Leroi-Cortot, cité plus bas. Celle-ci apporte du reste une réponse à votre interrogation quant à la réputation de la série romanesque. Répétons que Jean-François Parot ne participe pas à la réalisation de la série télévisée et que Phares et Balises revient à l'adaptation des romans dès la prochaine saison.
Le 26 janvier 2012, à 17h 30, de Jean Pares :

Merci à J-F Parot pour tout le plaisir que nous donnent ses livres. Inutile de dire notre impatience dans l'attente des prochains ! En revanche un peu déçu par les séries télé et par leurs bandes sonores, principalement par les actrices qui "bouffent" les mots et les fins de phrases. Seraient-elles payées aux pièces ?! Une caresse à Mouchette .

Votre intervention recoupe les avis d'autres lecteurs. Gageons que la compagnie Phares et Balises saura tenir compte de ces avis...

Le 26 janvier 2012, à 10h, d'Isabel Leroi-Cortot :

Inconditionnelle des livres de M. Parot, je voulais d'abord le remercier pour ces délicieux moments de lecture qu'il nous offre chaque année ! En ce qui concerne la série télé, comme vous, j'ai plus souvent été déçue que charmée par les libres adaptations qui composent les différentes saisons, même si je sais que l'on ne doit pas attendre d'une heure quarante de film télé la richesse d'un livre de 500 pages. En effet, si des efforts louables sont faits pour restituer l'ambiance, les décors, les costumes et la beauté de la langue, les personnages si riches des livres manquent souvent de relief et de psychologie et ce malgré des acteurs qui s'investissent volontiers (ce qui n'est pas toujours le cas dans les productions télévisuelles). Quant aux enquêtes, elles sont assez inégales. Le plus gros ratage étant d'après moi l'épisode "Le Diner de gueux", ni policier, ni comique et où la caricature grotesque de M. de Sartine était difficilement supportable. Néanmoins, il y a deux épisodes que j'ai trouvé réussis : "Le Fantôme de la rue royale" adapté du roman éponyme et "L'Affaire de la rue des Francs-Bourgeois " sur scénario original. Aujourd'hui la production nous annonce un retour à des adaptations plus fidèles des ouvrages et il faut s'en réjouir. Car je peux vous dire, pour travailler en bibliothèque (et cela rassurera peut- être certains de mes amis lecteurs de Nicolas Le Floch), que la série télé ne dessert pas tant les livres de M. Parot, et nombreux sont ceux qui viennent nous voir pour découvrir les romans après la diffusion de chaque nouvelle saison. En attendant la suite, bonne lecture de L'enquête russe à tous...

Merci Isabel pour ce témoignage intéressant parce que nuancé. Il rassurera les lecteurs de la série quant à l'impact des épisodes télévisés sur la notoriété de l'oeuvre romanesque.
Le 22 janvier 2012, à 21h, de Didier Granger :

Pourrais-je avoir des explications sur le reliquaire remis par une princesse devenue religieuse. Je suppose qu'il s'agit d'un cadeau de sa mère à son père le marquis de Ranreuil. Aurons-nous le secret de ce mystère. Avec mes remerciements pour ces heures d'évasion et ces descriptions d'une cuisine bien de nos régions de France au lieu de ces affreux fast-food. Merci beaucoup monsieur Parot pour cette série.

Soyez patient ! Pour qu'une série accroche le lecteur, il faut bien laisser quelques éléments en suspens mais soyez sûr que le mystère sera élucidé... dans l'un des romans à venir !
Le 22 janvier 2012, à 6h 40, d'Olivier Chavanon :

Voilà deux années que j'ai découvert les aventures de Nicolas Le Floch qui nous plongent dans le Paris prérévolutionnaire. Mais j'ai un vilain défaut : la curiosité. Le commissaire va-t-il enquêter sur Mme de la Motte ou sur le cardinal de Rohan ? Croisera-t-il les frères Montgolfier ? Voguera-t-il sur les océans avec La Pérouse ? Sera-t-il présent lors du sac de la Folie Titon ? Entendra-t-il Camille Desmoulins haranguer la foule au Palais Royal ? Où sera-t-il le 14 juillet et le 5 octobre 1789 ? Sera-il dupe de la fête de la fédération ? Confondra-t-il de Favras et Provence ? Organisera-t-il avec Fersen le voyage de la famille royale à Monmédy ? Sera-t-il aux cotés des Suisses et de la Rochejaquelein lors de la prise des Tuileries ? Sera-t-il désespéré par les massacres de septembre et la législation sur les suspects ? Se mettra-t-il sous les ordres de Fouché ? Formera-t-il Vidocq ? En matière de consistance historique, seules les aventures de Pierre de Siorac peuvent être comparées aux enquêtes de Nicolas Le Floch ! Bonne journée Mouchette.

Mouchette est comme vous... dans l'attente des prochains romans, qui apporteront sans aucun doute des réponses à vos questions. Patience donc !
Le 20 janvier 2012, à 22h 40, de Michèle Edin :

Permettez-moi juste une remarque en passant, que l'on a déjà dû vous faire : il est particulièrement agaçant, quand on regarde une série censée se dérouler sous LouisXV, de constater que les rayonnages des bibliothèques sont en partie garnis d'ouvrages datant du 19e siècle. Bien sûr, nous sommes certainement peu nombreux à nous en rendre compte, mais pour nous, c'est un anachronisme aussi urticant que si vous installiez votre héros au volant d'une de Dion-Bouton.
J'ai un peu honte de pinailler ainsi, mais vous avez à l'évidence mis tant de coeur à recréer un Paris Louis XV...

La série romanesque Jean-François Parot et la série télévisée dont deux produits tout à fait différents. L'anachronisme que vous signalez concerne la seconde. Or Jean-François Parot ne participe, ni de près ni de loin, à la réalisation de cette série télévisée. Il a seulement cédé à la compagnie Phares et Balises le droit de mettre en scène ses personnages.
Les épisodes de cette année et ceux de l'année dernière ne s'appuient du reste même pas sur l'un de ses ouvrages. Ils leur empruntent seulement le nom des personnages.
Lisez en revanche les romans et vous serez surprise de constater à quel point Jean-François Parot est quant à lui soucieux de respecter le contexte du XVIIIe sièccle, voire de l'année en cours.
Le 20 janvier 2012, à 14h 40, de Jacques Dupré :

Je suis avec passion Nicolas à la télévision, hélas, je constate que cette année seules deux émissions sont programmées. Pourquoi ? Quand aurons-nous la joie de voir d'autres épisodes ? Je serre la patte à Mouchette.

C'était, me semble-t-il, déjà le cas les années précédentes...
La bonne nouvelle est cependant que la compagnie Phares et Balises devrait, pour les prochains épisodes, adapter des livres de Jean-François Parot et en respecter davantage l'esprit.
Bien cordialement. Mouchette.
Le 15 janvier 2012, à 20h 15, de D. Provost :

Je suis lectrice et même "relectrice" assidue de vos romans que j'apprécie beaucoup ayant du goût pour les romans historiques.
La thèse de Pascale Arizmendi nous permet de décrypter  et de déchiffrer des subtilités qui nous échappent à la première lecture.
Je sais en préambule des séries télévisées qu'il est mentionné "librement inspiré", mais quand même quelle déception ! Rien à voir entre les personnages de la série télévisée  et les héros de vos livres (exceptés Nicolas, Catherine et Sartine). C'est vrai que ce ne doit pas être facile d'adapter mais certains personnages sont totalement transformés (La Paulet et de Noblecourt) sans que cela semble se justifier pour l'intrigue.
Je regarderai le prochain épisode programmé vendredi prochain mais si je n'accroche pas je me plongerai dans la relecture du dernier publié.

C'est au moins là un point positif de la série télévisée ! Pour le reste, vous semblez être sur la même longueur d'ondes que d'autres lecteurs (voir le courrier précédent et celui du 14 janvier).
Le 15 janvier 2012, à 11h 20, de Bertrand La Fay :

Désolant... J'ai lu sur 2011 neuf Nicolas Le Floch. Quelle n'a pas ete ma surprise lors du visionage d'un épisode TV. Mal joué, "surjoué ?", des scenes grivoises, des caractères de personnages non respectés, j'en passe. Heureusement que j'ai lu avant de voir... M. Parot, vos écrits méritent mieux.

Le 15 janvier 2012, à 00h, de Véronique Vichard Samson alias Wictoria, lectrice des enquêtes de Nicolas le Floch :

Merci Mouchette pour l'info de sortie du dernier volume de Jean-François Parot que je vais commander.
J'en profite pour évoquer le nouveau groupe sur facebook avec le nouveau format car il n'en existait pas encore de plus récent au bon format :
http://www.facebook.com/groups/lecteursnicolaslefloch/
En effet, l'ancien groupe a été "archivé" par facebook et pas moyen de le faire évoluer techniquement... Belle année 2012.

Le 14 janvier 2012, à 15h 45, de Jean-Auguste Waag :

Cher Monsieur Parot,
Nous avions fortement apprécié, mon épouse et moi-même, vos ouvrages racontant les aventures de votre héros, Nicolas Le Floch. Les intrigues, la description du Paris du 18e siècle, les relations entre Versailles et Paris, les à-côtés gastronomiques (et les recettes de Catherine l'Alsacienne), tout était fait pour le plaisir du lecteur.
Nous avions également apprécié les téléfilms qui en avaient été tirés (sauf un épisode qui justement n'était pas tiré d'un de vos ouvrages), surtout parce qu'ils respectaient, même si parfois c'était d'assez loin, la trame de la narration et sa précision historique. Aussi avons nous été très désagréablement surpris en essayant de regarder le téléfilm "Le dîner des gueux" qui était diffusé le 13 janvier sur France 2. Scénario inconsistant, mise en scène racoleuse, poncifs et anachronismes à chaque séquence: où sont passés la précision historique et des costumes ou la ciselure de l'intrigue ? Il ne suffit pas de mettre des tournures de langage du 18e siècle dans la bouche des personnages pour que s'estompe l'impression d'être devant un (très) mauvais western.
Peut-être n'avez vous plus grand-chose à voir avec la création de ces nouveaux épisodes, mais en ce cas, aussi bien la réputation de Nicolas Le Floch que celle de vos ouvrages en souffrent. Ne soyons cependant pas trop pessimistes; peut-être les épisodes suivants seront-ils un peu meilleurs, ce qui ne devrait pas être trop difficile pour le scénariste et le metteur en scène compte tenu du faible niveau de ce premier opus.         

À la lecture du courrier des lecteurs, il ressort que vous n'êtes pas le seul à être déçu, voire choqué, par la série télévisée. Mouchette prend acte et transmet à l'auteur.
Pour information, la quatrième saison (rentrée 2012) devrait cependant voir revenir de véritables adaptations des oeuvres de Jean-François Parot et non plus une simple utilisation des personnages.
Le 4 janvier 2012, à 15h 45, de Didier Binet :

Etant un lecteur assidu des aventures du "Petit Ranreuil" et héraldiste amateur, j'aimerais lire dans un prochain roman, la description complète des armoiries que porte Nicolas, on sait déjà qu'il y a des chevrons...

Le message a été transmis à l'auteur.