Retour au Courrier des Lecteurs 2014
 

Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : sitenicolaslefloch@orange.fr

Le 22 décembre 2011, à 14h 30, d'Hervé Gautier :

Une critique de L'Enquête russe (cliquez sur le lien).

Le 7 août, Hervé Gautier nous avait livré sa critique de L'Honneur de Sartine. Aujourd'hui, il nous fait parvenir sa critique de L'Enquête russe. D'autres critiques sont à lire sur son blog. Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez ci-dessous sur les titres des romans.

Le Fantôme de la rue Royale
Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
Le Cadavre anglais
L'Honneur de Sartine

Hervé, merci encore pour ces critiques !

Le 20 décembre 2011, à 18h 30, de Catherine Lefebvre :

Bien sûr, je lis avec passion cette suite de romans historico-policiers. Je pense que le chapitre “personnages historiques” devrait être davantage développé : en plus des rois et reines , les ministres , les lieutenants de police ,(avec leurs missions, très nombreuses) les policiers de l’époque (Fédérici par exemple dont les “rapports" viennent d’être publiés par Arlette Farge), les nobles évoluant dans les romans, les libraires comme Hardy, les pamphlétaires dont nous avons trace comme Thévenot de Morande , etc... nombreux sont ceux dont nous avons des témoignages ou nous pouvons en trouver dans les textes de Bachaumont , par exemple.
Les lecteurs lisent cette suite de romans parce que J.F. Parot leur fait découvrir l’histoire de cette période de façon pédagogique et plaisante, pourquoi ne pas pousser la connaissance de ce siècle de façon approfondie comme nous pouvons le faire pour la cuisine. Les sites sont fait pour ça.
Moi qui suis une bibliothécaire retraitée , je me suis particulièrement intéressée à ce qui concerne les publications : cela va des rencontres avec Restif de la Bretonne ou celle plus ironique, avec L.S. Mercier; mais aussi à tout ce qui concerne les libelles et pamphlets , le trafic avec les Etats voisins, et des menaces de la censure. C’et aussi l’amour des livres des personnages, M. de Noblecourt, mais aussi Bourdeau et ses références à Rousseau, La Borde, celui de Monsieur de Chamberlin, et jusqu’à Louis de Ranreuil....
Le XVIIIe siècle a vraiment été le siècle de l’apogée du livre avec cette entreprise colossale qu’a été l’édition de l’Encyclopédie , mais il y a eu bien d’autres entreprises, le dictionnaire de Lamarre , par exemple et je ne parle pas de la Presse.
La bibliothèque numérique de la BNF, GALLICA met tous ces livres à la disposition de tous les internautes (mais il suffit, si on n’a pas d’ordinateur, d’aller à la bibliothèque de sa ville). On trouve aussi de très bonnes biographies des personnages cités même quand il n’y est fait qu’allusion, par exemple l’Abbé Dinouart, cité par le duc de Provence dans une discussion avec le commissaire dans le volume Le Noyé du Grand Canal... Son livre, l’Art de se taire, principalement en matière de religion, était paru en 1771, donc quelques années seulement avant qu’il n’apparaisse dans cette conversation.
Par contre, il y a des silences bizarres : comment se fait-il que l'amitié de Nicolas avec Sanson ne permette pas la moindre allusion au procès Desrues et à son exécution qui avait passionné la France en 1777, et qui d’ailleurs avait contraint Lenoir à une campagne de propagande pour tenter de retourner l’opinion.
Je m’interroge : que vont devenir tous ces personnages au moment de la révolution ? Bourdeau, un Jacobin farouche (ou non, vu son amour de l’ordre), Nicolas d’abord un généreux noble se faisant peut être élire avec le Tiers ou ligoté dans sa fidélité au roi... Merci en tout cas de nous offrir une si bonne suite de romans passionnants.

Un grand merci à vous, Catherine Lefebvre, pour toutes ces remarques fort intéressantes pour l'ensemble des lecteurs. Pour ce qui est de l'enrichissement du site, j'y suis aussi profondément attachée mais le temps me manque un peu car, tel qu'il est, le site est déjà le fruit d'innombrables heures de recherches et de travail de mise en forme. Je vous demanderai donc d'être encore un peu patiente.
Le 12 décembre 2011, à 12h 20, de Rolande Turcan :

Est-il possible d'acheter le petit opuscule qui devait aller avec le sixième volume des enquêtes (Le Paris de Nicolas le Floch).... Je l'ai pris en bbliothèque mais je souhaiterais l'acquérir. Merci de votre réponse. Caresses à Mouchette. Une lectrice en attente de la prochaine enquête.

Cela n'est hélas plus possible. L'opuscule était offert avec la première édition. Si vous désirez mieux comprendre l'arrière-fond historique de la série, vous pouvez cependant lire l'ouvrage de Pascale Arizmendi, "Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot.
Le 3 décembre 2011, à 11h 30, de Gaypard :

Bonjour Mouchette,
Super ce nouvel opus dans le milieu Russe de Paris, pour la fin d' année : ça commençait à me manquer. C'est sympa. Merci à  JFP ! Je viens de le commander. Je donne mon avis après l' avoir lu. À bientôt. Gaypard, le félin lecteur.

Le 26 novembre 2011, à 23h 30, de D. Devoucoux :

Passionné de Pondichéry et de l'histoire des Indes Françaises, j'ai été surpris de trouver 2 erreurs importantes dans la chronologie de l'époque de Nicolas Le Floch que vous proposez sur votre site, que je trouve par ailleurs remarquable, et que je vous encourage à maintenir et améliorer. A cette fin, je vous précise les deux erreurs: :
- Pour l'année 1759 vous mentionnez une "conquête de l'Inde par Dupleix". Tout d'abord, Joseph-François Dupleix fut gouverneur de l'Inde Française de 1742 à 1754 (après avoir été directeur de Chandernagor de 1730 à 1742, et membre du Conseil Supérieur de Pondichéry de 1720 à 1730). Rappelé en France à cause de sa politique expansionniste désapprouvée par la Compagnie des Indes, il n'était plus en Inde en 1759. Il se trouvait à Paris, embourbé dans une procédure inextricable pour faire reconnaître par la Compagnie une dette de 3 millions de livres avancées par lui pour financer des opérations militaires. D'autre part, il n'a pas "conquis" l'Inde. La plupart des territoires gagnés par les Français, en Inde du Sud, sous Dupleix, le furent moins par conquête militaire que par une habileté diplomatique (soutenue, il est vrai par une supériorité militaire évidente) aboutissant à des donations (le Carnatic, les Circars) ou un protectorat (Hyderabad). Cette politique, qui se précisa vers 1750, fut en grande partie la conséquence des initiatives de Charles-Joseph Pâtissier sieur de Bussy, l'un des meilleurs officiers de Dupleix, et son représentant à Hyderabad. Les Français avaient commencé à s'immiscer dans les affaires politiques et les guerres indiennes sous le prédécesseur de Dupleix, Pierre-Benoît Dumas. La Compagnie des Indes s'était d'ailleurs installée à Pondichéry dès 1672, et avançait ses pions en Inde depuis ce temps-là.
- Pour l'année 1761, vous mentionnez la "défaite de Dupleix à Pondichéry". Dupleix étant en France, à se battre pour se faire rembourser l'argent avancé à la Compagnie, il ne pouvait être à Pondichéry, où les troupes françaises qui capitulèrent étaient sous le commandement du calamiteux franco-irlandais Thomas Arthur de Lally, un malade mental qui devait finir décapité en Place de Grève, 5 ans plus tard. Encore bravo pour la plus grande partie de votre site.

Merci de nous avoir signalé ces erreurs. Nous en prenons acte et les rectifierons dès que la maintenance immédiate du site nous en laissera le loisir.
Le 12 novembre 2011, à 23h 40, de Norbert Fleury :

Bonsoir,
Je tenais déjà à vous remercier pour votre excellent site, la mise à jour régulière et les réponses aux internautes toujours pleines de sympathie. Je souhaitais apporter ma petite contribution dans le courrier des lecteurs, à savoir que j'ai eu le grand plaisir d'assister à une conférence de Jean-François Parot au château de Versailles dans le cadre "Polar à Versailles". En effet cela s'est tenu le mardi 8 novembre 2011 à 15h. M. Parot s'est entretenu avec Mme Pascale Arizmendi (auteur de l'ouvrage "Nicolas le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot) le tout accompagné de lectures par Fabrice Conan. Ainsi nous avons pu avoir des approfondissements sur le caractère du personnage principal, sur les lieux choisis ou encore sur l'ambiance de l'époque autour de la famille royale. Cet entretien a été filmé et je pense qu'il aurait été agréable d'avoir des extraits à visionner sur votre site. Je vous souhaite une bonne soirée cordialement.

Norbert Fleury, policier scientifique et responsable de la section culturelle du 36 quai des Orfèvres

Oui, il est intéressant que les lecteurs de la série (et de ce site) puissent avoir accès à cet entretien. Aussi sera-t-il mis en ligne dès que Mme Aurélie Cardon-Lignier, qui organise le cycle "Polar à Versailles" nous l'aura fait parvenir.

En attendant, très sincèrement merci pour l'intérêt que vous portez à ce site.

Le 27 octobre 2011, à 16h 25, de Mireille Droxler :

Merci beaucoup, Mouchette, pour l’excellente nouvelle. J’attends avec impatience la parution de la nouvelle enquête de notre commissaire préféré. Encore un beau voyage en perspective dans les Lumières avant la grande tourmente de 89. Encore toutes mes félicitations pour ce site très complet et ludique ainsi que ses mises à jour régulières. A très bientôt.

Le 27 octobre 2011, à 12h 45, d'Hervé Gautier :

Une critique du Cadavre anglais (voir ci-dessous).

Le 7 août, Hervé Gautier nous avait livré sa critique de L'Honneur de Sartine. Aujourd'hui, il nous fait parvenir sa critique du Cadavre anglais. En visitant son blog, j'y ai trouvé deux autres critiques. Toutes sont très bien menées. Pour les lire, cliquez sur les titres suivants :
             Le Fantôme de la rue Royale
             Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin
             Le Cadavre anglais
             L'Honneur de Sartine

Hervé, merci pour ces critiques ! Les suivantes seront bien sûr les bienvenues.

Le 10 octobre 2011, à 12h 40, d'Aymeric Piccin  :

Je remercie encore et encore M. Parot de m'avoir fais découvrir se monde passionnant qu'est le XVIIIème siècle. J'ai lu les neuf premiers tomes d'un trait, m'abandonnant plusieurs heures par jour au monde superbement envoûtant de ces livres. Seulement tout a une fin et je lis plus vite que l'auteur n'écrit, je me console donc avec quelques biographies des rois concernés (et même des précédents).
Tel(le) un(e) chat(te) (Mouchette?) qui tire le fil d'une pelote de laine et qui n'a de cesse d'aller de surprises en surprises, je me trouve maintenant pris d'une curiosité sans fin pour cette époque, tant négligée par mes manuels d'histoire depuis peu refermés.  Pour cela M. Parot, je vous dis merci, merci mille fois.
Je surveille la nouvelle d'un nouveau roman avec une assiduité particulière...

Le 19 octobre 2011, à 16h, de Delphine Messadi Degiez  :

Je suis moi aussi une fidèle de Nicolas le Floch dès ses débuts. Il ne me manque aucun ouvrage et j’ai eu plaisir à découvrir tous les films à la TV, que j’ai trouvé bien adaptés même si je préfère la lecture.
J’ai par contre découvert L’Honneur de Sartine en livre audio et je dois vous dire que je me suis régalée. Monsieur François d’Aubigny a le ton juste, les voix appropriées et c’était délicieux d’entendre les dialogues avec la Paulet ou les recettes de Catherine avec son ton plein d’humour ! J’ai vraiment, comme vos autres fidèles lecteurs, hâte de découvrir la suite.
Merci pour ces heures de bonheur, j’aurais été bien honorée de recevoir Monsieur le Floch à ma table suisse où je lui aurais fait découvrir quelque recette typique… c’est beau de rêver.
Avec mes chaleureux messages.

Le 3 octobre 2011, à 20h, de Philippe et Geneviève Gasnier :

Bien que n'étant pas moi même un de vos lecteurs assidus, je connais quasiment  toutes les aventures du commissaire Le Floch. Et ce, grâce à mon épouse Geneviève, fidèle lectrice qui, un soir de dîner dans notre modeste appartement parisien du XVème (vieille époque de l'aujourd'hui disparue DCMD), vous avait demandé de bien vouloir épargner ce bon  Monsieur de Noblecourt qui semblait effectivement souffrir d'une mauvaise goutte. Est-ce cela qui aura suffi ?

Quoi qu'il en soit, je regarde les épisodes télévisuels adaptant les aventures de Nicolas avec intérêt. Couleurs, ambiances enfumées, recoins parisiens et dialogues en font l'originalité. Un seul endroit où je ne retrouve pas notre commissaire (si j'ai bien compris son personnage), celui de la gastronomie.  Mais, je devine bien que là, et par le détail des recettes, et dans la manière de déguster, ce n'est plus Nicolas qui se met à table (après un éventuel marché à Guérande) mais son père spirituel.  Isnt-it ? Bien cordialement. Et que Dieu protège Nicolas.

Le 22 septembre 2011, à 17h 30, d'Yvon Cointet :

Possédant les 9 livres de la série, que je lis et que je relis, et pour faire bonne mesure, depuis un an une petite chatte que j'ai appelée mouchette et qui se comporte comme son modèle, je suis très impatient de connaître la suite des aventures de Nicolas, de Pierre et Louis, surtout que 1789 n'est plus très loin.

Le 6 septembre 2011, à 14h 30, de Rolande Turcan :

Merci grandement M. J-F Parot. Je "suis" Nicolas la Floch depuis ses débuts. Les hasards de la vie m'ont amenée en Loire Atlantique. Je connais Ranrouet, la collégiale de Guérande, je n'entre pas en ces lieux sans penser au petit Nicolas... Je m'inquiète, il vieillit... Que va-t-il devenir à la Révolution ? S'il vous plaît, qu'il ne soit pas guillotiné ! J'espère retrouver une nouvelle enquête du petit Ranreuil prochainement.

Lisez les réponses faites ci-dessous à Robert Dubois et Jacques Nivelet : elles peuvent, me semble-t-il, vous rassurer.

Le 30 août 2011, à 15h 45, de Robert Dubois :

Monsieur Parot, je suis un de vos fidèles lecteurs depuis la première aventure de Nicolas, et c'est toujours avec la même délectation que je me replonge dans l'ambiance du XVIIIème siècle pour le suivre dans ses périgrinations. Mon seul regret :  vous le faites vieillir trop vite et je vois venir à regret le temps de la révolution où sa fidélité aux monarques de la dynastie Bourbon aura du mal à s'accommoder des emportements jacobins. Que ne lui avez-vous concocté d'autres aventures sous le règne de Louis le Bien Aimé... Il a tout le temps de vieillir, et nous de savourer encore ses aventures dans le siècle des lumières... Avec mes remerciements pour les heures d'évasion que vous nous permettez.

L'auteur va au contraire très lentement. Avant 1789, vous aurez sans doute le plaisir de lire encore quatre ou cinq volumes, sinon plus. Par ailleurs, l'auteur me signale que rien ne lui interdit d'écrire des aventures nouvelles, datant de la jeunesse de Nicolas.
Le 16 août 2011, à 15h 45, de Jacques Nivelet :

Monsieur,
Je vous en supplie, cessez de nous faire languir : donnez nous une nouvelle enquête de Nicolas Le Floch. Cordialement.

J'ai fait suivre votre requête à M Parot, mais soyez patient ! Écrire demande du temps, vous savez. De plus, ce n'est qu'après maintes relectures que le livre échoit chez l'imprimeur, lequel demande lui aussi un délai. Cependant, sachez que la dixième enquête est en bonne voie, s'acheminant peu à peu vers sa résolution...

Le 18 août 2011, à 18h 40, de Jacques Nivelet :

Je vous remercie pour ces informations. J'ai découvert par hasard votre site et, pour quelqu'un comme moi qui ne sais pas résister au plaisir de lire les enquêtes de Nicolas Le Floch, c'est un vrai bonheur de le consulter. Cordialement.

Le 10 août 2011, à 17h 40, de Mireille Droxler :

Mouchette et Pluton, je suis enthousiasmée par votre site !! Quel travail de fourmi pour réunir cette multitude de pépites concernant les Lumières et la vie à Paris ; je passe des moments merveilleux. Après mes remerciements hier à Jean-François Parot, c’est à vous deux que j’adresse aujourd’hui mes très sincères félicitations. Continuez !!

J’envoie l’adresse du site à mon fils qui est un lecteur assidu de la série.

À bientôt pour la prochaine enquête de notre commissaire préféré, certainement en 2012. C’est vraiment de la gourmandise !!

Merci Mireille pour ce gentil message ! Quant au site, n'hésitez pas à vérifier de temps en temps sur sa première page s'il n'a pas été mis à jour. En effet, nous pouvons, en attendant le prochain roman de Jean-François Parot, y ajouter des éléments annexes : courrier des lecteurs, jeux, interviews ou autres... Bien à vous. Mouchette et Pluton.
Le 9 août 2011, à 10h 30, de Mireille Droxler :

Nicolas, la véritable machine à remonter le temps.

Cher Jean-François Parot, merci pour ces voyages dans le siècle des Lumières. Je retrouve dans chaque roman notre Nicolas, plus perspicace que jamais, mais aussi tendre et pudique. Plongé dans les sombres affaires qui le torturent, il trouve heureusement paix et répit dans les bras de la belle Aimée et dans son logis de l’hôtel de Noblecourt, près du vieux magistrat, accompagné de son bon et fidèle Bourdeau et chevauchant Sémillante.

Nicolas, né en 1740, va aborder la force de l’âge. Nul doute que ses prochaines aventures le conduiront tranquillement vers les prémices de la Révolution Française, j’en suis convaincue ; mais que deviendra notre héros, toujours prêt à servir son roi, mais attiré également par ce petit peuple de Paris qu’il aime tant… Je suis sûre que compte tenu de cette conjoncture, vous nous régalerez avec de nouvelles aventures de notre héros dans le Paris glauque, mystérieux et incandescent des années 1780.

Une fan de la première heure.

Le 7 août 2011, à 10h 15, d'Hervé Gautier :

Je ne connaissais pas Jean-François Parot dont j'ai découvert les œuvres par hasard sur les rayonnages d'une bibliothèque. Je suis en train de lire Le Fantôme de la rue Royale et je vais poursuivre mes lectures. Je trouve cela fort bien écrit et passionnant. C'est vraiment une bonne idée de développer une intrigue policière dans ce Paris du siècle des Lumières. Sur mon site, je vais développer mes commentaires pour les faire partager, peut-être ?

Mouchette c'est le nom de la chatte de Le Floch. J'aime beaucoup.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire sa critique de L'Honneur de Sartine :

Critique d'Hervé Gautier

Le 6 août 2011, à 00h, de Caroline :

Quelle merveilleuse idée que ce site ! Je le parcours tout en lisant le 5ème de la série.
Afin d'accompagner au mieux la lecture des romans de Jean-François Parot, quelle musique conseilleriez vous (ou l'auteur !) d'écouter ? Autrement dit, qu'écoutait-on à Paris, à la fin du XVIIIème siècle ?
Merci pour votre réponse ! Et continuez les mises à jour du site, elles sont...attendues.

Voici ce que vous conseille l'auteur : Rameau, Corrette, Leclair, Gluck, Devienne, de Lalande, Balbastre, Rigel... Cordialement. Mouchette.

 

Le 7 août 2011, à 00h, de Caroline :

Génial ! Merci pour cette réponse si rapide ! Et encore bravo pour votre site que je viendrai consulter régulièrement. Bien cordialement, Caroline

Le 3 août 2011, à 10h, de Hildegarde :

Une merveille !

Fan depuis la première heure, je découvre votre site avec bonheur ce matin !
Votre site est fantastique pour tous les fans de cet écrivain.
Tant d'humilité dans l'écrit, tant de détails, de justesse....
Peut-être pourriez vous songer à ouvrir un forum, il y aurait du monde à n'en point douter !
Quoiqu'il en soit je vous remercie pour ce site qui est désormais dans mes favoris.
Pouvez vous me dire comment se procurer la musique de la série de Stéphane Moucha ?
Est-ce que Jean-François Parot connaît votre site ?

Merci pour cette réalisation !

Un grand merci à vous pour ce courriel élogieux !

Oui, Jean-François Parot, qui est un ami, connaît le site. Il a  du reste donné son accord pour son ouverture : il s’agit donc de son site officiel. Cependant Mouchette et Pluton – les  webmasters – le gèrent en toute indépendance. Ce sont eux qui ont décidé quel serait son contenu et quelle en serait la mise en forme. Ce sont eux qui effectuent aussi les recherches, avec la rigueur scientifique nécessaire et sans que l’auteur influe de quelque manière que ce soit sur le résultat. Nous désirons en effet que ce site soit à la fois un guide pour entrer dans la série et une porte ouverte sur le XVIIIe siècle.

Nous avons fait le choix de ne pas ouvrir un forum, mais les courriels postés sur le site sont mis en ligne et, de ce fait, les internautes ont la possibilité de discuter entre eux.

Quant à la bande originale de Stéphane Moucha, elle est disponible sur CD (label Phares et Balises), vendu – entre autres – sur Internet. Bien à vous.

Le 30 juin 2011, à 3h, de Duncan MacGregor (Austalie) :

Et je voulais vous dire que le jeune commissaire a visité l’Australie et qu’il se trouve chez nous à Melbourne (à l’exception du premier tome que j’ai prêté à une copine). Nous habitions Paris en 2006 pendant un séjour sabbatique de cinq mois, et je tombais amoureux de la langue et de la ville. Le père d’un copain de notre fils m’a parlé d’un roman historique qui m’intéresserait peut-être. Je l’ai trouvé, et il m’a séduit – l’histoire, les personnages, les endroits, le langage, les recettes. Je m’inquiète parfois de parler un français du 18e siècle, mais si c’est le cas ce n’est pas quelque chose de terrible.

J’ai la série entière, que je lis en boucle, et dont j’attends le prochain avec impatience, ainsi que les 3 séries de DVDs.

Je ne sais pas si ce message ira à Jean-François Parot lui-même, mais je voudrais lui dire "merci, pour les heures de plaisir ainsi que pour l’apprentissage très agréable de la langue et de l’histoire passionnante".

Comme tout le monde, j’ai des questions ! Qu’est-ce qui se passera en 1789 ?? Nicolas et ses amis sont mes amis, je les connais, et je m’en inquiète déjà…. Et j’adore les DVDs, mais Vimala Pons me manque terriblement ! C’est la vie…

Je vous remercie encore une fois.

Votre message a bien été transmis à Jean-François Parot. Merci à vous pour ce beau témoignage, qui ne pourra que lui faire plaisir. Quelle récompense pour un auteur que de voir son héros toucher des lecteurs dans de si lointaines contrées et de contribuer à l'utilisation d'un français aussi maîtrisé !

Pour notre part, nous sommes également "fans" de la série australienne d'Arthur Upfield et de son détective, Napoléon Bonaparte. Nous ne l'avons malheureusement pas lue dans sa version originale mais, même traduits, les romans assurent eux aussi un vrai dépaysement. Cordialement.

Le 18 juin 2011, à 11h, d'Emmanuelle Chaze :

Bonjour, j'ai publié un petit billet sur les aventures de Nicolas Le Floch sur mon blog. Cordialement.

Cliquez ci-contre pour accéder au blog : Emma's world

Merci Emmanuelle ! Les cinq premiers romans de la série ayant été traduits en anglais, nous attendons avec impatience vos prochains commentaires ! En attendant, j'incite les lecteurs de la série à lire sur votre blog ce que vous avez écrit sur L'Énigme des Blancs-Manteaux, traduit en anglais sous le titre de The Châtelet Apprentice. Je me permets d'en transcrire ici une partie :

"A French ambassador and historian, author Jean-François Parot carefully uses his skills to create characters and stories without anachronisms and highlights Parisian life of the time. The main story is always an investigation led by Commissaire Le Floch, but it's often used as a pretext to describe the character's environment and accurately portrays people from every background, from the poorer to the head of state. The langage of the time seems to be respected, as well as every gesture and custom described. Yet the book is more of a detective book than a historical essay, but it's a very well documented "thriller". On top of that, depiction of Early Modern France is completed by detailed recipes of the time, given by the commissaire's cook. As a result, one's attention i s constantly drawn either by the developments of the investigation, the evocation of ancient culinary curiosities, or just by life in 18th century Paris."

Le 18 juin 2011, à17h, d'Emmanuelle Chaze :

Je serai ravie de commenter les autres romans, du moins les six autres que j'ai lus en français. Le public anglophone étant friand des enquêtes de ce genre, je suis sûre que les aventures de Nicolas Le Floch a beaucoup de succès à l'étranger ; pour ma part en tout cas, et en tant qu'historienne et bibliophile, c'est toujours avec plaisir et impatience que je découvre les nouvelles pages de ces romans.

Le 6 juin 2011, de Béatrice Amilhau (courriel intitulé "Nicolas, le presque parfait !") :

Bonjour Mouchette. Je voudrais réagir au mot posté sur ce site par Mme Arvieu le 30 mai dernier. J'ai envie de lui dire : Oh là là, pourquoi tant de hargne ? Après tout, ce ne sont que des histoires, du rêve, de la fiction !

Nicolas le Floch est trop parfait ? Trop de gens l'aiment ? Et alors ? Faudrait-il, pour que le héros soit apprécié, qu'il soit détestable ? Non, merci ! Des gens détestables, il y en a assez dans la vraie vie ! Tandis que des gars comme Nicolas Le Floch, si vous me permettez, ça ne court pas les rues... de Paris ou d'ailleurs... !

Alors, Mouchette, dites bien à M. Parot de continuer à nous distraire, à nous instruire (mais oui !) et à nous faire rêver, aussi longtemps qu'il voudra ou pourra, avec les aventures de Nicolas le Floch, parfait ou imparfait, mais toujours dans ce passé composé !

En attendant la prochaine parution, je vais relire ces aventures depuis le début, car j'ai sans doute oublié de noter certains détails (dans mon petit carnet noir !).

Ensuite, je lirai peut-être Stefan Sweig ! Allez, sans rancune, Mme Arvieu.

Merci Mouchette, et félicitations pour ce site, décidément très intéressant, je dirai même...... parfait !!

Merci à vous, Béatrice, pour l'intérêt que vous manifestez à ce site, intérêt qui nous encourage à le poursuivre.

Quant à la réponse que vous faites à Catherine Arvieu, je crois qu'elle se suffit à elle-même.

Pour notre part, ce que nous aimons dans la série, c'est la reconstitution fidèle non seulement de l'histoire mais aussi et – peut-être surtout – de la société de la seconde moitié du XVIIIe siècle : d'où l'idée de ce site dont l'objectif est de confronter la fiction et ce que nous savons de la réalité de l'époque.

Nous apprécions d'autre part la manière dont le caractère des personnages s'infléchit sous l'effet des années qui s'accumulent. Certaines interrogations douloureuses de Nicolas ne sont pas sans intérêt dans la mesure où elles peuvent nous renvoyer aux nôtres (sur la mort des proches ou sur l'avenir du fils, par exemple).

Le 4 juin 2011, d'Hélène Chaubin :

Mouchette, je suis enchantée de découvrir votre beau travail. Je vais explorer ce site et je crois bien que je vais aussi recommencer à explorer Paris, même si je dois rêver plus que voir ce qui n' est plus. Bravo !

J'ai envoyé le lien à ma fille qui est prof de lettres et aime aussi Nicolas...

Le 30 mai 2011, de Catherine Arvieu :

Lectrice enthousiaste jusqu'à peu, je vous fais parvenir mes impressions sur Le Noyé du Grand Canal. Je pense détoner mais Sans la liberté de blâmer, il n'y a point d'éloge flatteur.

Je suis péniblement parvenue à la lecture du 8ème livre de la série sur Nicolas Le Floch. Au final, la lassitude s’installe car les ouvrages se ressemblent de plus en plus, les enquêtes sont de plus en plus complexes voire alambiquées et semblent ne servir que de faire valoir de la vie des personnages. Les recettes de cuisine, ficelle trop utilisée, me paraissaient charmantes auparavant, à présent je tourne les pages. Cela est dû à un effet d’accoutumance je suppose face à une galerie de personnages un peu niais car trop parfaits. On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments et encore moins de bons polars. Tout le monde, il est gentil, tout le monde aime et admire Nicolas : le vieux Noblecourt, les servantes, la cuisinière, l’adjoint Bourdeau, le chirurgien, la jeune  maitresse, le fiston, même les animaux de compagnie et j’en passe. Cette contagion de gentillesse ôte toute saveur au roman.

Je reconnais l’érudition de l’auteur et sa reconstitution minutieuse du Paris de l’époque mais pourquoi ne pas écrire des romans sagas  historiques (sans côté polar artificiel) ou des biographies. Je viens de lire Marie Antoinette de Stefan Zweig : il y a plus de suspense que dans Le Noyé du Grand Canal. La fuite du roi à  Varennes, on sait, et pourtant quelle tension dans le récit haletant de Zweig qui vous conduirait presque à douter de vos certitudes historiques quant à l’issue.
Je pense qu’il va être temps pour moi de renoncer à la suite si, à quelques années de la Révolution, l’histoire de Nicolas ne s’emballe pas un peu : retraite dans sa Bretagne natale (comme évoqué dans certains accès de mélancolie ) avant un destin tragique sous le couperet de Samson avec d’autres courtisans ou avant enterrement de lecteurs lassés. 

Aviez-vous aimé Le Sang des Farines et Le Cadavre anglais ? Si c'est le cas, peut-être pourriez-vous essayer de lire L'Honneur de Sartine. En effet, Le Noyé du Grand Canal a désorienté certains lecteurs.

D'autre part, s'il y a un reproche à faire à la série (et il y en a forcément), ce n'est pas celui de figer les personnages. Au contraire, si vous lisez de près, vous vous apercevrez que ceux-ci évoluent au fil des ans et qu'ils sont souvent décrits en demi-teintes : Nicolas n'est pas si parfait que vous le dites !

Le 19 mai 2011, de Marie-Claude :

Je viens de me promener dans le site et je me replonge avec les personnages dans l'ambiance. Ai fait des révisions avec les mots croisés ...

Le 7 mai 2011, de Dilermando Ferreira Lopes Filho :

Cher M. le Marquis de Ranreuil, alias M. le Commissaire Nicolas Le Floch, je suis ravi d'avoir suivi toutes vos étonnantes péripeties, celles que vous avez très aimablement consenti à M. Parot d'enregistrer sur papier. J'attends avec impatience leur suite – priez M. Parot de ne point déposer sa plume magistrale.
Serviteur !

Le 11 avril 2011, de Nicolas Gourden :

Bonjour,

Je me permets de vous écrire au sujet des ouvrages de Jean-François Parot parus aux éditions JC Lattès : je projette d'acheter Le Cadavre anglais et Le Sang des farines, néanmoins j'ai constaté que les ouvrages n'avaient pas la couverture du même modèle que des volumes tels que L'honneur de Sartine et autres. Savez-vous si ces deux tomes ont été réédités avec la nouvelle présentation des livres de Nicolas Le Floch (comportant ce bandeau avec une petite silhouette jaune) ? C'est un petit détail, mais c'est plus sympa dans une bibliothèque ou seuls ces deux ouvrages me manquent ! Je vous remercie beaucoup pour votre retour.

Nous ne pouvons répondre à ce genre de question, qui concerne davantage l'éditeur que les lecteurs de la série que nous sommes, mais vous pouvez consulter la page consacrée à Jean-François Parot sur le site des Éditions JC Lattès, à savoir http://www.editions-jclattes.fr/auteur-jean-francois-parot-000000007046.

Le 3 avril 2011, de Béatrice Amilhau :

Que du bonheur !

Jai découvert les aventures de Nicolas le Floch il y a 2 mois, et j'en suis déjà au 5° tome ! Comment vais-je faire quand je les aurais tous lus ? C'est extraordinaire. Bravo, bravo, Mr Parot ! Puisse votre imagination ne jamais se tarir. Régalez-nous encore longtemps. Une chose m'importe cependant : ne faites jamais mourir Nicolas le Floch ! Et surtout pas guillotiné !! Avec la Révolution qui approche, sait-on jamais ! Nous préférons voir notre héros la tête haute que la tête sur le billot ! De plus, le bourreau est son ami alors... C'est tout simplement INCONCEVABLE ! Merci d'avance... !  

À chaque fois que la question lui est posée, Jean-François Parot affirme qu'il ne sait pas lui-même ce que deviendront ses personnages et que, de roman en roman, le déroulement de leur existence s'impose sans qu'il l'ait prémédité.
Le 15 mars 2011, de Gaypard94 :

Bonjour,

Est ce que l'anecdote de la Sardine ( le Sartine) bouchant le port de Marseille est vraiment ce que vous en racontez dans votre dernier ouvrage ?

Merci de votre réponse à venir.

PS : je me demande ce que va devenir Nicolas, avec la Révolution qui approche.

Le récit qui est fait dans L’Honneur de Sartine des mésaventures du navire qui portait le nom du ministre correspond à un fait historique, relaté du reste dans les Mémoires de Barras, publiés par Georges Duruy (Paris, Hachette, 1893, tome I, chap. 3, p. 22-25). Le Sartine s’est bien échoué dans le port de Marseille le 19 mai 1780 : d’où  la plaisanterie de la « sardine qui a bouché le port de Marseille ». En effet, l’événement ne pouvait que susciter les moqueries car Sartine, qui n’était guère aimé, s’appelait de son vrai nom Sardine (son père, originaire de Marseille, avait modifié l’orthographe de son nom) et il avait sur son  blason d’or une bande d'azur chargée de trois sardines d'argent.

Quant au devenir du protagoniste de la série, son créateur ne cesse de répéter que, porté par son personnage, il ne le connaît pas.

Le 9 février 2011, de Cathy Bouchard :

Bonjour,

et voilà je vais rouspéter...

J'ai découvert l'hiver dernier les aventures de Nicolas La Floch en allant chercher des livres à la bibliothèque...
Je suis tombée amoureuse et du coup j'ai pris les quelques livres de la bibliothèque.
Puis pour ce Noël je me les suis tous commandés et j'ai commandé au père Noël la série DVD des trois saisons.
Et j'ai été déçue, même très déçue de la série de France 2. En effet rien (si ce n'est l'intrigue) ne correspond aux livres il y a même des fois où les prénoms changent comme Claude Galaine qui devient Julien ou bien alors la Miette qui disparaît dans la série et tant d'autres encore...
En ce moment je relis dans l'ordre tous les livres, quand j'en ai fini un je met le DVD qui correspond, et c'est là que je rouspète.......
Dommage, car la série si elle correspondait au livre serait encore plus savoureuse !!!

Mais bon même si je rouspète c'est un vrai régal quand même.......

Excusez-nous d'avoir tardé à vous répondre ! La mise à jour du site nous occupe beaucoup ! Mais nous transmettons votre courriel à J.F. Parot. Quant à votre avis sur la série télévisée, nous ne pouvons que vous renvoyer à la réponse que nous avons faite sur le site à Massimo Fiorentino le 7 janvier... Restent les romans !
Le 30 janvier 2011, de Henri Gérenton :
Cher Monsieur Parot,

J'ai le grand bonheur d'être un lecteur récent des aventures de Nicolas Le Floch. Je dis bonheur car ayant découvert notre cher commissaire par l'intermédiaire de la diffusion de la série télévisée en fin d'année 2010, je me suis jeté en bon "serial lecteur" sur les premiers volumes que j'ai pu trouver. J'ai donc une bonne année de lecture devant moi, agrémentée des outils disponibles sur le site ; les plans sont particulièrement intéressants et chance pour moi, j'habite à deux pas de la rue Montmartre ...

J'imagine ne pas être le premier à me poser la question : Comment Nicolas Le Floch vivra-t-il la révolution française ? Je n'attends pas de réponse bien sûr, mais je suis ravi d'imaginer que vos prochains volumes vont continuer nous amener peu à peu vers cette époque si particulière comme a commencé à le faire le dernier volume "L'honneur de Sartine" (euh... oui, j'ai commencé la série dans le désordre, mais ça n'en a que plus de charme !). Un grand merci donc pour tout cela. Bien cordialement.

Nous transmettons votre courriel à J.F. Parot. Merci pour votre commentaire sur le site. Prenez patience : le travail sur les trajets de Nicolas sont sur le chantier. Nous prévoyons un mois de mise en forme pour chacun de  six romans qui restent.  Cordialement.


Le 27 janvier 2011, de Claire Jourdain :

Merci Monsieur Parot
Avec Nicolas Le Floch nous sommes téléportés dans un temps que vous nous faites vivre avec passion. Je me permettrai seulement d'avoir remarqué, à la page 341 de votre dernier roman, que, face au Grand Commun l'aile sud y fait face et non l'aile nord. Une amoureuse de Versailles aimerait un jour y rencontrer le fantôme de votre héros. Mon mari a redécouvert le goût de la lecture grâce à vous. Hâtez vous ! Car attendre ce que vous aimerez nous faire vivre dans vos prochains livres nous transporte d'impatience. Encore merci.

Errare humanum est ! Sans doute découvrirez-vous d'autres erreurs mais l'essentiel, pour nous, est que la série redonne le goût de lire !
Le 27 janvier 2011, de Nicole Gallinaro :

Le site est passionnant !

Très sincèrement, merci !
Le 22 janvier 2011, de Sylvie Lorre :

Je vous adresse deux critiques concernant Le Noyé du Grand Canal et L'Honneur de Sartine, textes parus dans le blog du club lecture de la bibliothèque municipale de Dinan.  

Continuez de nous enchanter longtemps avec ces enquêtes où la précision historique le dispute à la qualité de l'intrigue et de la psychologie des personnages. J'ai découvert Nicolas Le Floch en 2004 et je déguste chacune de ses enquêtes comme un succulent gâteau.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire les deux critiques :

Critiques de Sylvie Lorre

 

Le 19 janvier 2011, de Thierry François :

Je vous remercie de votre réponse. Mais, de grâce, comprenez que ma phrase « L'importance de cette remarque ne saurait vous échapper... » était de l'auto-dérision, marquée par les points de suspension !

Ne vous inquiétez pas : nous avions bien compris ! Cependant, votre remarque était intéressante car elle montre que le jeu entre la fiction et l'Histoire au sein d'un roman policier fait entrer le lecteur dans une sorte d'enquête (cf. étymologie du mot "histoire"), ce qui ne manque pas d'intérêt puisque, de ce fait, le lecteur devient une sorte d'acteur dans la création romanesque.
Le 18 janvier 2011, de Thierry François :

Je viens de terminer la lecture du Crime de l'hôtel Saint-Florentin, et je l'ai dévoré avec le même appétit que les précédents. Et aucune indigestion n'est en vue : vous pouvez continuer.
J'ai pris l'habitude le lire cette série en consultant simultanément d'anciens plans de Paris que j'ai téléchargé sur internet, en particulier le plan Vaugondy de 1771 : il est très plaisant de suivre de la sorte le déplacement des acteurs.
C'est ainsi que j'ai repéré ce qui me semble être une petite inexactitude, ou plus probablement une coquille : page 362, vous mentionnez, à proximité de la rue des Tournelles, une rue du Pas-de-la-Merle qui, à mon sens, est en fait la rue du Pas-de-la-Mule.
L'importance de cette remarque ne saurait vous échapper... Cordialement, et en vous remerciant pour ce que vous écrivez.

La coquille est réelle, mais a-t-elle beaucoup d'importance ? Le Crime de L'hôtel Saint-Florentin est en effet avant tout un roman, et non un document d'archives. C'est du reste tout l'intérêt des romans historiques que de mêler de façon ambigüe la fiction à la réalité. Un chapitre de l'essai consacré à la série de Jean-François Parot aborde cet aspect ("Nicolas Le Floch", le Tableau de Paris de Jean-François Parot, par Pascale Arizmendi, publié aux Presses universitaires de Perpignan en mars 2010, p.265-290) : il s'intitule significativement "Représentation historique et tentation du romanesque".
Le 14 janvier 2011, d'Arnaud Lauga :

Merci pour votre site, très intéressant et distrayant à la fois.

Le 7 janvier 2011, de Jacques Dupré :

Je suis un fanatique de M. Parot et du marquis de Ranreuil.
Je veux féliciter chaleureusement l'auteur dont je possède presque tout les Nicolas Le Floch.
J'aimerais être averti lors de la parution d'un nouveau tome, & je voudrais savoir si la musique de Stéphane Moucha qui me remplit d'aise a été publiée sur disque.

Oui, la bande originale est maintenant disponible sur CD (label Phares et Balises), vendu - entre autres - sur Internet.

Quant au prochain roman de M. Parot, soyez sans crainte, vous serez averti de sa parution, mais il vous faudra tout de même patienter un peu puisque le neuvième tome est paru en octobre 2010. 

Le 7 janvier 2011, de Massimo Fiorentino :

Cher Monsieur Parot,

Lecteur fidèle de Nicolas Le Floch - ainsi que passionné du XVIIIe en général, et sur le plan historique et militaire - j’admire profondément votre création et ne perds aucune sortie littéraire de votre collection, et ce dès les toutes premières heures des parutions en librairie.

Dépourvu de télévision depuis des années, l’achat en DVD des films adaptés à partir de vos romans m’a permis un moment de suivre, tout aussi au fil de l’eau, cette « autre » version des aventures de Le Floch.

Si la première série m’avait positivement ravi (rien que le générique est une vraie référence !), j’ai bien aimé aussi la deuxième où, toutefois, je constatais quelques « facilités », notamment techniques et au niveau de la qualité des images, qui donnaient un rendu moins intéressant esthétiquement, et un produit somme toute à peine moins séduisant que celui des deux premières épisodes.

Cependant, je ne peux que regretter la chute qualitative brutale que marque la Saison 3, désormais loin de tout ce qui fait le charme de votre création.

Intrigues puérils, histoires improbables, personnages caricaturaux (même ceux qui appartiennent au « cœur » de votre création), « ameublement » de scènes vides – et cela pendant des longues minutes – par des séquences stériles probablement censées « faire la moyenne » des coûts de production, créations vestimentaires ridicules et parfois erronées (tous les soldats du Roi de France arborent des cocardes rouges, au choix Espagne ou Naples, au lieu des blanches !), rendu visuel banal, propret, « cheap »….

Ce qui fait plus mal : un Sartine ridiculisé jouant en duo avec un Le Floch aux sourires-grimaces, animant des échanges désormais à Comédie de l’Art censés matérialiser l’affrontement intellectuel, personnel et psychologique que vos personnages mènent - au fil du temps, dans l’évolution de ce rapport si juste entre êtres humains liés intimement et tout aussi intimement s’éloignant au fur et à mesure que chacun évolue… - dans vos pages (les acteurs, bien entendu, sont excellents et je les aime beaucoup… eux, ils n’y sont pour rien…. mais ils font bien ce qu’on leur dit de faire !)…

Et que dire du digne Bourdeau, homme entier, solide, loyal, conscience de la Nation avant la Nation, qui passe son temps à gauchement tomber, rouler, faire des cabrioles ? … pitoyable.

Bref, Les Larmes de Varsovie m’avaient assez mal impressionné grâce notamment à la présence d’un couple de tueurs psychopathes dignes de films américains des années 1970, et à l’incursion de l’incontournable Saint-Germain qui fleure bien la « série C » des pires heures télévisées (à quand donc un Cagliostro, tant qu’à faire, avec un bel accent « rital » et des grimaces à la polichinelle ?). Mais alors, Le Grand Veneur m’a franchement heurté de par la grossièreté de certaines scènes (qui précisément manquaient d’érotisme, si cela voulait bien être le but de l’utilisation de l’expression « fourrez-moi » qu’une improbable comtesse en chemise de nuit adressait à un jeune homme…), les effets grand-guignolesques (buste décapité, tête en belle vue, plaies à souhait, cadavre momifié auquel on se serre, on se frotte et qu’on caresse….) et l’accumulation d’idées tellement vues et connues (le chien des Baskerville, le pacte des loups, etc. etc.) que le bâillement prend vite le dessus….

Je sais bien que, depuis la conception de cette malheureuse Saison 3,  vous n’êtes plus impliqué dans les productions télévisées qui vivent désormais leur vie depuis. Dont acte.

Ce qui m’a assez inquiété, cependant, est de lire le passage d’une interview avec l’excellent Jérôme Robart dans lequel il précise que vous étiez content du résultat de cette « filiation » de vos créations… Cela m’étonnerait, franchement, mais je crois bien que c’est ce que j’ai lu… Enfin, ça ne peut pas être le cas…

En somme, l’achat de ma part d’une Saison 4 en DVD – que je souhaiterais qu’elle ne se matérialisât point, si l’objectif devait en être de poursuivre le filon de la Saison 3 ! – est très peu probable.

En revanche, L’honneur de Sartine m’a enchanté, et j’ose espérer que la débâcle des séries télévisées n’interfèrera jamais et en rien dans le succès, dans la réputation, dans l’accueil et dans la consolidation des fortunes littéraires de Nicolas Le Floch que vous érigez avec un talent rare. Avec toute mon estime, Cher Monsieur Parot, je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.

Comme nous l'avons déjà mentionné dans l'une de nos réponses, ce n'est pas Jean-François Parot qui a conçu cet épisode. Les scenari de la saison 3 sont de Hugues Pagan, la compagnie Phares et Balises ayant obtenu ce que l'on appelle un droit de sequestre sur les personnages. Le procédé est courant : ce fut le cas pour les James Bond et, plus récemment, pour la célèbre série d'Hennig Mankell. Cela ne saurait engager l'écriture de M. Parot, à laquelle – en tant que lecteurs fidèles – nous donnons évidemment la préférence, comme vous le faites vous-même.
Le 7 janvier 2011, d'Olivier Sepulchre :

J'ai été en manque de Nicolas le Floch il y a peu, et j'ai acheté un ouvrage qui ressemblerait de près ou de loin, à ma recherche. Je suis tombé sur L'énigme de la rue Saint Nicaise de Laurent Joffrin. Après un rapide tour sur la quatrième, je trouve le sujet intéressant et j'achète l'ouvrage.

J'ai eu l'impression d'avoir une énorme redite de Nicolas le Floch, avec très peu de talent et assez plat.

Donatien Lachance est un détective de la "rousse" sous Napoléon et il est chargé de l'enquête de la rue Saint Nicaise (cet attentat qui a failli coûter la vie au premier consul). Il est originaire de province et est le bâtard d'une grande maison. Républicain, il est remarqué et rentre aux ordres de Fouché, habile ministre de la police, qui tente de tenir tête à Bonaparte. Après bien des aventures, des tripots aux bordels en passant par les coupes gorges, les mouches et les informateurs, et cet esprit de déduction et d'attachements aux détails, La chance va peu à peu déjouer un complot royaliste et tenter de sauver son meilleur ami, et rival auprès de la belle Olympe. Le tout est agrémenté de scènes quotidiennes et de batailles navales (tiens comme dans "Le noyé du Grand canal...")

En lisant ce livre, j'ai été frappé de stupeur : est-ce si peu demander d'avoir des idées originales, de ne pas sans cesse copier les uns sur les autres ? L'histoire que cite Laurent Joffrin est basée sur les faits, résumés eux- mêmes dans tous les ouvrages sur Napoléon. Il développe une idée de complot plus complexe, qui a été démentie par les historiens.

Je n'ai pas le temps, mais je suis sûr que des passages sont semblables entre les deux livres. Qu'en pensez vous ? Serviteur, Messieurs. Olivier.

N'ayant pas lu le livre de Laurent Joffrin, nous ne saurions trancher. Toutefois si certains lecteurs connaissent l'ouvrage, ils peuvent poster un message pour nous dire ce qu'ils en pensent.