Du 12 octobre 2010 (peu après la création du site) au 7 décembre 2010...

 
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Vos commentaires et suggestions sont attendus à l'adresse suivante : sitenicolaslefloch@orange.fr

 
Le 7 décembre 2010, de Françoise Bonnefoy :

J'ai acheté L'Honneur de Sartine mais ma lecture est entrecoupée de mes dernières corrections et réunions diverses, du coup je reprends sans cesse  pour ne pas en manquer une miette, ce n'est pas une lecture très concentrée. J'ai décidé de la remettre aux fêtes de fin d'année durant lesquelles je n'aurai plus d'impératifs horaires ! En attendant j'ai commandé la saison 3 (les téléfilms) et j'ai regardé avec plaisir la vidéo des entretiens qui ont eu lieu à la Fnac Montparnasse mi-novembre (j'ai trouvé le lien par internet). Je n'étais pas chez moi ce week-end et de ce fait je n'ai pas encore vu Les larmes de Varsovie (j'ai juste lu la critique sur Télérama). C'est dire combien je suis anxieuse à la vue de ma boîte aux lettres où Nicolas le Floch devrait être déposé dans les jours qui viennent ! 
Pour votre site, c'est un plaisir qu'il y ait de la lecture sur le sujet, qui s'y prête à merveille. J'aime beaucoup aussi les images "Paris d'époque" et la richesse des rubriques. Comment vous remercier encore d'y avoir mis mes dessins d'amateur ?
Je suis admirative devant le travail accompli ; c'est à la hauteur de la somme d'écriture que représentent tous les "Nicolas Le Floch" de J.F. Parot ! J'aurais une remarque : une petite animation évoquant les pas du commissaire dans la capitale (type les empreintes de pas dans Harry Potter III sur la carte) traversant les peintures ne m'aurait pas déplu. Mais peut-être trouverez vous cela trop fantaisiste eu égard au sérieux des thèmes évoqués ?
Pour accompagner votre site internet, avez-vous un livre en projet sur la France des Lumières ?

Merci pour ce long message et pour vos conseils.
Le 5 décembre 2010, de Martial Zavattero :

Je viens de regarder le 5e épisode de la série télé …je suis déçu de voir que l'épisode est un inédit … réalisé pour la télé ... le lecteur que je suis se sent un peu trahi … cordialement.

Ce n'est pas Jean-François Parot qui a conçu cet épisode. C’est ce que l’on appelle le droit de séquestre. Phares et Balises a obtenu de l'auteur l’autorisation d’utiliser ses personnages pour des épisodes imaginés par Hugues Pagan. Pas de déception donc ! La série romanesque et la série télévisée sont deux produits bien différents.
Le 7 décembre 2010, de Martial Zavattero :

Tout d abord un grand merci pour cette réponse rapide … J'avais bien compris la situation ... La déception vient du fait d'avoir donné l'autorisation à un tiers de concevoir des épisodes. Cela se voit, se sent … au premier coup d œil … Ce n'est pas mauvais ... mais d un niveau nettement moins bon … Quand on pense déjà qu'une adaptation perd toujours en qualité ... Alors quoi penser d'une adaptation n'étant pas du maître ... Désolé, la déception reste ... du spectacle moins plaisant ... et de la décision de confier ce qui pour moi n'est pas confiable, c'est à dire un moment de bonheur ... Amicalement … Martial..

Le 5 décembre 2010, de Maria Stein :

Merci pour ce site magnifique ! Je suis avec enthousiasme les films et les livres de Jean Francois Parot sur Nicolas le Floch. L'élégance des personnages et du langage bien francaise ! Malheureusement j'ai manqué l'épisode du 3 décembre. Y-aura-t-il une rediffusion ? Avec mes meilleurs voeux de Frankfurt am Main.

Il y aura un second épisode vendredi 10, mais pas de rediffusion du premier. En revanche, le DVD est en vente.
Le 4 décembre 2010, de Philippe Ehly :

Cher Monsieur,

Je viens de terminer la lecture de votre cinquième ouvrage et j'y ai retrouvé ce que j'avais apprécié dans les précédents : l'intrigue sophistiquée, mais solide, la plume alerte, un déroulement passionnant et une documentation toujours aussi superbe.
Puis-je oser deux remarques ? Sauf erreur de ma part, nulle part Nicolas (ni d'ailleurs ses amis) ne semblent concernés par les questions d'argent, soit peut-être qu'ils perçoivent des émoluments importants (était-ce le cas des commissaires du Châtelet ?) ou qu'ils soient rentiers. Or autant que je le sache, Nicolas n'a pas hérité de son père puisqu'il a abandonné toute prétention au titre au bénéfice de sa demi-soeur et il est logique de penser qu'il n'a pas de fortune personnelle.  Par ailleurs, la demi-soeur de Nicolas qui est un personnage assez important dans le premier tome n'apparait plus que par des allusions dans les suivants, comme si Nicolas avait rompu toute relation avec elle. A la minceur de ces deux points, vous pouvez constater que ma "critique" est battue à plate couture par ma satisfaction.

Je suis en revanche plus réservé sur la "Larme de Varsovie" que nous avons regardé hier soir en famille, en lieu et place de NCIS qui fait partie de nos séries favorites. Cela avait pourtant plutôt bien commencé en découvrant l'annonce du passage de ce téléfilm sur le site du Nouvel Obs. Annonce élégante, très incitatrice et bien montée dans la mesure où en cliquant on pouvait accéder à un mini-site de présentation. Je suis assez déçu en ce qui concerne le choix des acteurs, exception faite de ceux qui incarnent Nicolas, Bourdeau et Saint Germain (Tom Novembre, je crois). Les portraits du Roi ne semblent pas avoir été consultés par les personnes chargées de trouver l'acteur qui l'incarne. En outre, Sartine ne correspond pas du tout à l'idée que je m'en faisais d'après vos descriptions, ni physiquement, ni sur le plan du comportement. Je dois dire que les maquillages des personnages masculins m'ont paru outrés, quoique j'aie lu ici ou là que céruse et rouge à lêvres étaient utilisés en abondance, notamment à la cour. L'intrigue m'a semblé assez confuse, mais je pense que cela vient en partie du fait qu'il m'a fallu vingt bonnes minutes pour identifier certains personnages. Difficulté renforcée par moments par une certaine gêne pour suivre les dialogues, comme si la bande-son ( voix assez sourdes, peu distinctes) manquait de qualité. J'ai noté également qu'à au moins deux reprises, au cours de scènes dramatiques, la musique d'accompagnement était inappropriée : une musique de menuet un peu guillerette passe mal avec un assassinat à la dague. En ce qui concerne la direction d'acteurs, nous avons eu à plusieurs reprises l'impression que certains jouaient "faux", comme s'ils ne parvenaient pas à entrer dans leur texte et à le restituer avec la conviction et la vraisemblance nécessaires. Décors, costumes, chevaux, attelages, en revanche, ne donnaient pas l'impression de pauvreté qui est souvent le signe distinctif des séries françaises, quoique le costume à pois de Sartine ait pu paraître surprenant. Mais, je n'ai pas la compétence pour décider si tout cet environnement est conforme à la réalité historique ou doit tout à l'imagination de l'équipe technique. Mais l'ensemble était très plaisant à regarder et la reconstitution historique m'a semblé fidèle à ce que j'imagine avoir été la vie à cet époque. Voici, cher Monsieur, quelques impressions d'un lecteur qui s'apprête à ouvrir le "Sang des Farines" qui sans nul doute va enjoliver cette journée neigeuse. Bien à vous.

Nicolas reçoit des émoluments en tant que commissaire et, d'autre part, il perçoit des revenus de ses terres, ce qui est évoqué au début du Cadavre anglais : lorsqu'il se rend au-devant de Benjamin Franklin, il fait un détour par ses terres.

Quant à sa soeur, elle est présente par le biais de lettres. Elle veille sans cesse sur son demi-frère et son neveu : c'est le cas dans L'Honneur de Sartine. Perséverez dans votre lecture de la série et vous ne serez pas déçu.

Quant à la série télévisée, Hugues Pagan n'est pas Jean-François Parot : il a son style personnel car les épisodes filmés visent un public plus large.

Le 2 décembre 2010, d'Hélène Peytard :

Cher Monsieur,
J'avoue avoir découvert votre oeuvre par le truchement de la série télévisée, dès ses premières diffusions en 2008. Les premiers épisodes m'ont tellement plu, que j'ai souhaité lire vos ouvrages. J'en suis au 4e tome et je dévore, tant la lecture est passionnante ! On est totalement plongé dans l'atmosphère du XVIIIe siècle, avec son vocabulaire, son système judiciaire, sa vie quotidienne. Un vrai travail de romancier et d'historien mêlés. Extraordinaire !
J'ai moi-même fait des études en histoire moderne et deux années de Master (recherche) qui m'ont plongée dans les archives judiciaires du XVIIIe siècle et particulièrement les inventaires après décès. Des recherches qui m'ont enthousiasmée ! Et vos ouvrages me replongent avec bonheur dans ce siècle charnière. Cordialement.

Le 1er décembre 2010, de Ronan Touron :

J' ai vu avec plaisir qu' un nouvel épisode de "Nicolas Le Floch" est programmé vendredi prochain à la télé. Le titre m' intrigue : "La Larme de Varsovie" ???? Aurais-je manqué une parution ???? ????? ????? mais je ne le pense pas ...

Non, vous n’avez manqué aucune parution. C’est ce que l’on appelle le droit de séquestre. Phares et Balises a obtenu de Jean-François Parot l’autorisation d’utiliser ses personnages pour des épisodes imaginés par Hugues Pagan.  Il y en a deux pour la 3e saison.
Le 28 novembre 2010, de Geneviève Prévost :

Cher monsieur,
Comment n'ai je pas découvert le site plus tôt ? À la faveur de la programmation de l'épisode de la saison trois pour vendredi prochain j'ai fini par le dénicher ! Nous le cherchions depuis le mois de juin parce que nous avions une autorisation à vous demander.
Les membres d'une association dont j'ai l'honneur d'être présidente voudraient organiser un rallye-vélo ou pédestre dans le parc de Versailles en utilisant (inspirés par vos livres ) les personnages des garçons bleus et les personnages historiques du contexte de vos livres ! Nous n'avions pas sur le moment réussi à vous contacter pour vous en demander la permission.
Nous sommes tous passionnés par vos livres ( d'où l'idée du thème de rallye) et j'ai déjà terminé le dernier en me disant il va falloir attendre encore un an ou plus pour le prochain ! C'est proprement intenable ! Il faudra se contenter des épisodes de la télévision qui apparemment s'éloigne des intrigues des livres mais peu importe : nous aurons deux heures de plaisir à écouter cette langue magnifique et cela grâce à vous. En espérant que vous accueillerez notre demande avec bienveillance, recevez mes respectueuses salutations Geneviève Prévost

PS : notre association Api-Per récolte de l'argent pour les enfants des rues de Jakarta.

PS : pour le webmaster ce serait bien de pouvoir écouter la musique tout en se promenant dans le site, est ce possible ?

Nous avons transmis votre courriel à l'auteur. Il vous donne son autorisation. Pourrez-vous nous faire un petit compte-rendu, avec photos ?

Pour ce qui est de la musique, c'est un peu lourd à gérer, d'autant que beaucoup d'internautes n'aiment pas entendre de la musique en lisant sur le Net, mais nous y réfléchirons.

Le 12 novembre 2010, de Jacky Berchigny : 

Je viens de lire l'honneur de Sartine et regrette déjà de l'avoir terminé. J'espère que la série ne prendra pas fin avec la disgrâce du ministre de la marine !!! et que nous pourrons continuer à passer de bons moments avec le commissaire et ses acolytes. Bravo pour les descriptions du vieux Paris et les instants que vous nous faites passer avec notre histoire.

Cordialement.   

Le 9 novembre 2010, de Philippe Ehly :

Concernant le site, voici quelques remarques :

1/ Le site n'apparaît pas encore en tête des références sur Google : je n'ai pu le trouver à ce stade que par le biais du lien dans Wikipedia. Si on ne va pas sur Wikipedia, le site est noyé dans les sites d'éditeurs etc.

2/ En vision rapide, les vieux plans de Paris sont impressionnants avec leur possibilité d'aller dans certains détails par le biais des icônes et l'idée des itinéraires est intéressante dans la mesure où les lecteurs imaginent sans doute difficilement ce qu'était Paris au XVIIIème.

3/ Les bios :oui, j'ai pensé moi aussi que c'était nécessaire quand j'ai conçu le site des "Mémoires d'Osipov"

3/ Bien vu, la distinction entre l'historique et le roman dans les événements. 

4/ La "Vie au XVIIIème" est absolument passionnante. Félicitations au rédacteur.

5/ La page recettes : j'en ai construit une dans le site Osipov, ce sont de véritables recettes testées par des amis qui y ont survécu. J'ai choisi une autre présentation que la vôtre (recettes+photos), mais je ne sais pas si j'ai eu raison quoiqu'un site de gastronomie m'en ait piraté deux. Je dois dire que sans être un grand cuisinier la réalisation de certaines recettes me ferait hésiter.

En conclusion rapide, je dirais que le site est très réussi. Me paraît manquer une galerie de portraits, ce qui devrait être possible compte tenu de la série télévisée (sauf évidement problème de droits) .Moi, j'ai eu la chance que ma femme soit peintre et qu'elle me réalise les portraits de mes personnages.

Le 9 novembre 2010, de Philippe Ehly, à l'adresse de JF Parot

Cher Monsieur,

A ma grande honte, je ne connaissais pas votre oeuvre avant d'entendre une publicité radiophonique à propos de la sortie de votre dernier tome. Faute maintenant corrigée. Mais, bien que semble-t-il, on puisse lire vos ouvrages sans ordre, c'est du moins l'avis que m'a donné un vendeur de la Fnac, j'ai préféré commencer ma lecture dans l'ordre chronologique. Je viens de terminer "le fantôme de la rue Royale" et m'apprête à braver la pluie parisienne pour aller acheter le tome suivant. Autant dire le vif plaisir que je prends à vous lire, bien que le roman policier ne soit pas de coutume de mes lectures favorites. Je ne me souviens pas avoir autant apprécié une suite historique française depuis la saga des Siorac de Robert Merle qui avait, comme vous, le talent de faire revivre de façon passionnante une époque et de mêler à la fois personnages réels et de fiction. Cependant, et ce n'est pas flatterie de ma part, je vous trouve plus "pointu" sur la description de Paris, des lieux, des vêtements et des petits métiers. On a souvent l'impression que "vous y étiez". Quant à vos fréquentes références culinaires, par le biais de la gourmandise de vos personnages, elles n'ont pas été sans me rappeler le célèbre "on n'a pas toujours du caviar" de JM Simmel dont le héros mêle activité d'espionnage et talent de cuisinier. Si vos travaux vous laissent quelques moments, puis-je vous suggérer de vous rendre sur http://osipov.free.fr. Ce n'est qu'un modeste travail d'amateur dans lequel je raconte la vie d'un officier russe de 1912 à 1920, à travers les guerres balkaniques, la Grande Guerre et les premiers temps du bolchevisme. Un de mes amis m'a convaincu de le publier sur Internet et a même créé un site à cet effet. A ma grande surprise, les "Mémoires d'Osipov" ont trouvé quelques milliers de lecteurs dont quelques uns ont bien voulu me faire part de leur intérêt. Bien cordialement.

Nous avons fait suivre votre message à JF Parot. Il vous répondra, mais ne lui en veuillez pas s'il tarde un peu : la sortie (et le succès) de son dernier livre l'obligent à maints déplacements. Il n'a donc pas immédiatement accès à ses courriels.

Et un grand merci pour vos commentaires constructifs sur ce site.

Le 31 octobre 2010, de Françoise Germa :

Un site magnifique ; érudition et clarté ; l'œuvre de Jean François Parot  devient encore plus captivante !

Le 28 octobre 2010, de Bernard Rigoulot :

Monsieur
Il y a bonne heure à lire votre oeuvre qui chante un parler qui fit briller les lumières de la France. L'âge m'ayant pris un peu de ma main vous pardonnerez ce compliment qui vous parvient par truchement mécanique. Nul doute que le Roi vous eût distingué et compté parmi les savants qui fondent notre Nation. 
Un vieux lecteur qui a encore toute sa tête.

Monsieur,
Merci de votre aimable appréciation qui me touche. Très cordialement./.JFP

Le 17 octobre 2010, d'Emmanuelle Bobichon :

Félicitations pour ce site qui réjouira les lecteurs des aventures de N Le Floch.
J'achève "L'honneur de Sartine'' et je suis déjà impatiente de découvrir la suite pour voir si ce que j'imagine est confirmé.

Le 14 octobre 2010, de David Campillo :

Chers amis,
Je suis un inconditionnel de la série de notre chère commissaire du Châtelet mais lors de ma lecture du Crime de l'hôtel Saint-Florentin j'ai relevé quelques incohérences dans le récit. Tout d'abord le maître d'hôtel le dénommé Jean Missery change souvent de prénom dans l'ouvrage, M. Parot l'appelle parfois Charles ou Léon ??? Ensuite, à la fin du roman, l'auteur indique que Mauval est vivant alors que ce dernier est passé au fil de l'épée dans le tome 1... Pouvez-vous m'apporter des éclaircissements sur ces points. Cordialement.

La série n'est effectivement pas sans failles.
En ce qui concerne le prénom de Missery, vous verrez que nous avons mentionné ces variations dans sa biographie.
En revanche, il n'y a pas d'erreur en ce qui concerne Mauval, alias Müvala, le frère de celui que Nicolas a tué en 1761 : il est vraisemblablement bien vivant en 1774, puisqu'il a été relâché à la fin de L'Affaire Nicolas Le Floch, sur ordre du duc de La Vrillière, au grand dam de Nicolas.

Le 12 octobre 2010, de Ronan Touron :

Merci pour cette information [la mise en ligne du site], just in time, puisque nous avons pu acheter (pour mon épouse) la version japonaise des trois premiers romans.
Vendredi soir, nous étions invités à l'université d'Osaka par Masahiro Arita San, flûtiste et concertiste baroque, pour une lecture de pièces choisies de J.S. Bach. Maintenant que je sais que les romans de J.F. Parot sont traduits, je vais pouvoir les lui faire découvrir ...

Pour information, Ronan Touron, passionné de musique baroque, est à l'origine de l'utilisation de la flûte Scherer de Butzbach dans Le Cadavre anglais. Il vit entre la Bretagne et le Japon.
Le 12 octobre 2010, d'A...

J'ai passé un excellent moment en explorant ce site. Vraiment du grand art et un beau travail informatique.

Merci !

Le 12 octobre 2010, de Véronique Vichard Samson (commissairelefloch@gmail.com) :

Un superbe site que j'ai indiqué dans mon groupe de FB, depuis le temps que je voulais en faire un digne de ce nom... Je suis en train de lire Le Cadavre anglais ! Bien cordialement.

Un grand merci à Véronique pour avoir ouvert cette rubrique ! ... Son adresse est celle de la page Facebook qu'elle a consacrée aux romans de Jean-François Parot.