Vachon (Maître)

Maître Vachon apparaît dès le premier roman, L’Énigme des Blancs-Manteaux : c’est un personnage récurrent de la série. Dès le premier chapitre du roman, Sartine conseille au jeune Nicolas Le Floch d’aller chez son tailleur, rue Vieille-du-Temple, afin de se faire faire, sur son compte, « plusieurs habits, du linge et les accessoires ». En 1761, l'homme a dans les soixante ans : il est grand et mince et, malgré un visage jauni, charme encore par son sourire. La force de sa voix surprend aussi Nicolas. Le tailleur utilise déjà une canne, mais celle-ci lui sert surtout pour diriger ses commis. Nichée au fond d’une vieille cour du Marais, son échoppe est discrète :

« L’échoppe de maître Vachon, maître tailleur, ne donnait pas sur la rue. Il fallait franchir la porte cochère d’un vieil hôtel particulier dont les propriétaires avaient été contraints, par le malheur des temps, à louer les communs et le rez-de-chaussée à des artisans. Le maître des lieux [pensait] que sa réputation d’artiste n’étant plus à faire, la discrétion forcée de sa boutique qui s’ouvrait sur une cour pavée était devenue un avantage aux yeux de ses riches pratiques. [...] Quand Nicolas eut poussé la porte, il fut frappé par les inconvénients intérieurs de la situation de la boutique. L’obscurité devait être combattue par la multiplication des lumières dans l’atelier et l’on ne parvenait à remédier à cet inconvénient qu’à grand renfort de chandelles. »

Maître Vachon critique déjà la multiplication des impôts et les innovations venues d’Angleterre ou d’Allemagne.

Dans Le Fantôme de la rue Royale, dix ans plus tard, maître Vachon est toujours le tailleur de Nicolas :

« Sa haute silhouette s’était un peu voûtée, mais son visage émacié, plus pâle qu’autrefois, dénonçait toujours la même ardeur à stigmatiser le temps présent et à morigéner ses aides accroupis sur les comptoirs de bois patiné que ses yeux fureteurs ne cessaient de surveiller. Peut-être s’appuyait-il désormais plus lourdement sur sa haute canne surannée. »

En 1774, dans L’Affaire Nicolas Le Floch, le tailleur est « de plus en plus voûté et diaphane, mais toujours disert ».

En 1775, dans Le Sang des farines, maître Vachon apparaît cependant « mince et redressé ». Il salue alors Nicolas de son titre de marquis et non plus de son nom de Le Floch. Nicolas renforce les liens qu’il a avec le tailleur en lui faisant croire qu’il a parlé au roi de « ce bon Monsieur Vachon ». Par la suite, le tailleur rappelle l'anecdote avec orgueil. Dans Le Cadavre anglais, en 1777, il semble de plus en plus actif. Il est en passe de « tripler son chiffre » et affirme : « Notre commerce s’étend auprès des clientèles étrangères, le cachet français nous porte. Cependant tout bouge et change. » Il a du reste débauché une ouvrière de Mme Bertin, la modiste de la reine et ouvert une nouvelle boutique rue Royale, Les Ciseaux d’Argent. Le local est « orné du dernier goût et doré sur tranche ».

En 1782, malgré ses riches clients, Maître Vachon a conservé son austère sévérité à sa boutique de rue Vieille-du-Temple. Il y accueille Nicolas avec la reconnaissance, quasi-dévote, qu’il lui voue. Il se déplace difficilement, le poids des ans se faisant sentir :

« Il se dressa avec difficulté de la haute cathèdre depuis laquelle il dominait l’activité de sa boutique. Les apprentis et garçons qui avaient levé la tête et par conséquent l’aiguille, se replongèrent bientôt sur leur tâche dès qu’un regard sévère du maître les eut subjugués. »

Il est cependant toujours toujours de bon conseil dans les enquêtes de Nicolas. Dans L'Enquête russe, c'est lui qui oriente la recherche du commissaire vers la boutique du plumassier Béraud.

Dans L’Année du Volcan, Nicolas le rencontre près du couvent des Prémontrés. Il vient d’hériter d’un cousin germain « une petite somme ainsi qu'« une maison et son jardin contigu sur l’arrière, sise rue des Courettes ». Or les Prémontrés font pression sur les acheteurs éventuels de biens immobiliers pour obtenir ceux-ci à vil prix. Maître Vachon est donc en colère :

« Ces Prémontrés, avec leur grande robe et leur visage de bois flotté, ne sont que des syndics d’escrocs. Apprenez, monsieur le marquis, qu’ils ont agrandi depuis longtemps leurs emprises et domaines et qu’ils donnent en location les maisons qu’ils font bâtir dans les rues adjacentes. C’est une véritable société qui s’emploie par de spécieux artifices à écarter ceux qui veulent acquérir. Ainsi finissent-ils par demeurer à petit prix les seuls sur le marché et l’on doit passer sous leurs fourches caudines. »

Pour renouveler sa garde-robe mais aussi pour les besoins de l’enquête, Nicolas lui rend visite en 1784, dans La Pyramide de glace. La boutique-atelier n’a pas changé mais le tailleur a beaucoup vieilli : il ne se déplace plus qu’en chaise à roulettes manœuvrée par un apprenti.

« On aurait dit le grand roi sur sa fin. Il brandissait la longue canne que Nicolas lui avait toujours vue en mains et qui lui servait à diriger les travaux d’aiguille des apprentis. »

Il se plaint de rhumatismes aggravés par le temps froid et humide. Il se plaint aussi de la mode trop orientée vers l’Angleterre au détriment de la soierie française.

Dans L’Inconnu du Pont Notre-Dame, en 1786, Nicolas et Louis vont commander un uniforme chez Maître Vachon. « Ils le trouvèrent très diminué dans son fauteuil roulant. Mais cela d’évidence ne l’empêchait pas de tenir son monde et d’exercer sur ses apprentis sa sourcilleuse autorité. »

Vainal (Philippe de)

Personnage romanesque de La Pyramide de glace, il est président à mortier au Parlement. Il possède une maison de plaisir boulevard du Midi mais son hôtel de famille se trouve rue du Long-Pont (une rue aujourd'hui disparue), paroisse Saint-Gervais.

Il a le même âge que le duc de Chartres, dont il est un ami d’enfance et aux parties duquel il participe. Il est, lui aussi, membre de la franc-maçonnerie et proche des idées politique du duc de Chartres. Il est décrit ainsi : 

« De taille courte, mince jusqu’à la maigreur, M. de Vainal compensait cette disgrâce par un continuel haussement de talons, si marqué qu’il paraissait toujours prendre son élan. Le visage étroit, aux traits fins, était sillonné d’une multitude de rides qui, de près, vieillissaient un aspect presque juvénile. L’étroitesse du personnage était encore aggravée par une élégante vêture très ajustée. Les yeux indéfinissables rappelèrent à Nicolas la couleur de ceux de Mauval, tué par lui au Dauphin Couronné au début de sa carrière. »

Il apparaît dans de nombreuses fiches de police pour sa vie sentimentale compliquée. Ainsi, selon la police Hermine Vallard, sa servante-maîtresse lui sert de maquerelle pour lui fournir des prostituées.

Assassin de Mme Le Bœuf par jalousie, il est l’objet d’un chantage de la part de l’ouvrier Tristan Benot et de la prostituée La Gagère. Il paye l’un et fait assassiner l’autre avec la complicité d’Hermine Vallard. Confondu par Nicolas mais protégé par ses pairs, il se pend dans son hôtel, mettant fin à l’enquête. 

Vallard (Hermine)

Personnage romanesque de La Pyramide de glace, elle est cuisinière, femme de chambre à l’occasion et surtout maîtresse-servante de Philippe de Vainal. Elle est décrite ainsi :

« Taille moyenne, chevelure ramenée en chignon sous une charlotte de dentelle, visage fin aux yeux clairs, une bouche laissant apparaître une denture parfaite, tout cela constituait un ensemble séduisant. »

Vêtue de façon élégante et vivant dans des pièces luxueuses, elle peut être confondue avec la maîtresse de maison, inexistante puisque M. de Vainal est célibataire. Jalouse, d’un caractère affirmé, elle tyrannise les autres domestiques. Complice du meurtre de La Gagère, elle est condamnée à la prison à vie.

Vaudreuil (Joseph Hyacinthe François-de-Paule de Rigaud, comte de)

Joseph Hyacinthe François-de-Paule de Rigaud, comte de Vaudreuil, né à Saint-Domingue le 2 mars 1740, apparaît dans L’Année du volcan. Grand courtisan, il est l’amant de Diane de Polignac, belle-sœur de la favorite. Il est aussi l’ami du comte d’Artois. Il met en contact la reine et le vicomte de Trabard pour résoudre une dette de jeu de la souveraine. Homme de tous les plaisirs, il fait partie de l’entourage de la reine. :

« Une beauté froide glaçait un visage immobile où seul un mince sourire sans lèvres planait en permanence. Il était réputé pour son exacte politesse et pour les flots de compliments dont il accablait ses interlocuteurs, prompt pourtant, avec le ton de persiflage à la mode, à décocher la minute suivante les flèches les plus cruelles qui ruinaient la réputation de nombre de ceux qui se croyaient ses amis. »

Dès 1789, il émigre et devient le soutien du comte d’Artois dans l’exil. Il meurt à Paris le 17 janvier 1817.

 

Vergennes (Charles Gravier de)

Cité plusieurs fois dans les romans de la série, Charles Gravier, comte de Vergennes est né le 29 décembre 1719 à Dijon en Bourgogne, dans une famille de la bourgeoisie annoblie. Sur un conseil de Maurepas, Louis XVI le nomme secrétaire d’état aux Affaires étrangères et il le reste jusqu’au 13 février 1787, date de sa mort à Versailles.

Il a laissé le souvenir d’un ministre efficace et travailleur. Avant d’être ministre, juriste de formation, il a été ambassadeur en Allemagne à Trèves et à Hanovre. De 1754 à 1768, il est ambassadeur de la France auprès de la Sublime Porte à Constantinople. Il est un ardent défenseur de l’alliance entre la France et l’Empire ottoman. De 1771 à 1774, il est ambassadeur en Suède.

En tant que ministre, il reste favorable à l’alliance avec l’Autriche et l’Empire ottoman. Il est opposé à l’Angleterre et il est l'un des artisans de l’alliance avec les Insurgents américains. Il s’oppose par contre aux réformes de Necker.

En 1783, Nicolas le trouve changé :

« Des rumeurs agitaient et la cour et la ville sur sa santé. Il portait sur son visage les stigmates des fatigues éprouvées. Les années de guerre l’avaient usé et les préliminaires de paix ne laissaient pas d’éroder une machine exténuée par une longue carrière et une suite de postes et de missions difficiles dans de rudes climats. Son teint brouillé, les poches sous les yeux et les rides approfondies témoignaient éloquemment de l’état du ministre. »

Dans L'Année du volcan, il envoie Nicolas, marquis de Ranreuil, comme « plénipotentiaire muni de toutes les accréditations voulues » à Londres.

Veyrat (Jacques), alias Piquadieu ou La Jeunesse

Dans L’Enquête russe, Jacques Veyrat, alias Piquadieu, est souteneur, escroc et voleur. Bénéficiant de l’asile en 1758 dans l’Enclos du Temple, il est arrêté l’année suivante par Bourdeau à la suite d’une ruse. Il est promis aux galères ou à la mort. Sartine l’engage comme mouche émérite car il a « par ses activités une connaissance approfondie du monde galant, de la cocange et des filous de tout acabit ».

Le surnom Piquadieu vient du fait qu’il pille les troncs des églises. Il est grand, maigre, le cheveu jaune et rare. Engagé par le comte de Rovski, il lui sert d’homme à tout faire, le pourvoyant à l’occasion en prostituées : « Je réveillais le maître, lui portais son chocolat, l’aidais à sa toilette, le rasais, le coiffais, lui passais ses habits, tenais son linge et répondais aux requêtes qu’il voulait bien me faire. »

Il est un moment soupçonné du meurtre du comte.

Ville d’Avray (Thierry de la)

Marc-Antoine Thierry de la Ville d'Avray est né le 29 décembre 1732 à Versailles. Il est issu d'une « vieille famille de l’entour du trône », son père ayant été le premier valet de chambre du duc de Berry, futur Louis XVI. Mousquetaire à quinze ans, colonel de dragons au Royal-Dauphin, mestre de camp en 1770, il est aimé du nouveau roi qui le fait baron de la Ville d’Avray, domaine qu'il a acheté en 1775 et sur lequel il fait bâtir un château. Ayant acheté sa charge « trois mille livres » (Le Noyé du Grand Canal), il est également devenu premier valet de chambre de Louis XVI. Il se lie d'amitié avec Nicolas Le Floch et l’introduit dans le cabinet privé du roi (Le Cadavre anglais).

À la fin de La Pyramide de glace, le 11 août 1784, Nicolas participe à un repas dans l’ appartement du premier valet de chambre du roi au cœur du château. Ville d’Avray avait été nommé intendant du garde-meuble et des joyaux de la couronne et il allait s’installer dans ses appartements neufs place Louis XV à Paris.

Le 28 mai 1789, il devient le premier maire de Versailles, mais pour pour peu de temps puisqu'il démissionne de cette fonction le 3 août.

Il fait partie des victimes de septembre 1792 dans la prison de l’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Vitry (Anselme)

Jardinier à Popincourt, Anselme Vitry a été fiancé à Marguerite Pindron, fille d'un éleveur de bétail, mais celle-ci a fui dans l'anonymat de la grande ville afin d'échapper à ce mariage convenu. Submergé par la douleur, Anselme a abandonné son métier et a traîné dans le quartier Saint-Marceau. Pris au cours d'une rafle dans une maison close, il a été interné à Bicêtre parce que soupçonné d'avoir contracté une maladie vénérienne en compagnie d'une fille. Relâché, il est entré comme cocher dans la société de Gilles Duchamplan. Il est le comparse d'Eudes avant d’être assassiné par ce dernier. Son corps est travesti afin de passer pour celui d'Eudes et faire croire au suicide du fils cadet Duchamplan.

Vrillière (duc de La)

Louis Phélypeaux, connu d'abord sous le titre de comte de Saint-Florentin puis, depuis 1770, sous celui de duc la Vrillière, est né en 1705. Il est le fils de Françoise de Mailly-Nesle et de Louis Phélypeaux, marquis de La Vrillière. En 1725, perpétuant une tradition familiale, il succède à son père comme secrétaire d'État de la Religion prétendue réformée. Commence alors une longue carrière : promu secrétaire d'État à la Maison du Roi en 1749, il devient ministre d'État en 1761. Cette longue carrière s'achève avec le règne de Louis XV. En 1775, "vieille cour", il est contraint de démissionner.

Quand  Nicolas le rencontre, dans L’Homme au ventre de plomb, il est déjà âgé de cinquante-six ans. Il apparaît à juste titre comme un homme avec qui il faut compter car il est très apprécié de Louis XV, qui lui a accordé le titre honorifique de ministre en 1751 et celui de duc en 1770. Il est, dans la réalité comme dans le roman, celui qui donne les lettres de cachet.

Il était du reste tellement aimé de Louis  XV, que celui-ci lui offrit une prothèse en argent lorsqu'il dut être amputé d'une main à la suite d’un accident de chasse. Le fait, relaté dans L'Affaire Nicolas Le Floch, est authentique.

Il est le beau-frère d'un autre ministre, Maurepas, car la duchesse de Maurepas, si haute en couleur et que décrit Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin, est sa sœur. Il est aussi allié au duc d’Aiguillon, ministre des Affaires étrangères et de la Guerre en 1774, qui a épousé sa nièce.

Il est connu pour avoir mené une vie dissolue. On disait qu'il « vivait à Paris crapuleusement entouré d’espèces », ce que souligne Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin, qui reprend en l'occurrence une remarque consignée dans les mémoires de Dufort de Cheverny. Sa maîtresse en titre était Marie-Madeleine de Cusacque, marquise de Langeac, surnommée "la Belle Aglaé". Dès son avènement, Louis XVI, qui n'aimait guère le duc de La Vrillière, ordonna que cette dernière fût exilée en Normandie. De cette liaison naquit une fille naturelle, Aglaé Louise Joséphine Aurélie Aimée de Lespinasse-Langeac, qui épousa en mai 1774 le marquis Victor-Scipion-Charles-Auguste de La Garde de Chambonas, un des nobles libertins de la société de l’Ordre de la Félicité, également mentionné dans Le Crime de l'hôtel Saint-Florentin. Dans le même roman, Jean-François Parot embellit l'image du duc de La Vrillière en lui inventant une liaison avec une femme du peuple, Marie Meunier dont il a un enfant et qu’il entretient sous le nom de Charles Gobelet, huissier de justice au Châtelet.

Le Comte de Saint-Florentin est mort en 1777.

Vrillère (duchesse de La)

Amélie Ernestine, comtesse de Platen, a épousé le comte de Saint-Florentin le 10 mai 1724. Si, au détour d'une conversation, la mention de son nom pour la désigner comme favorite de la reine apparaît tout à fait normale dans L'Homme au ventre de plomb, sa présence dans Le Crime de l’hôtel Saint-Florentin est en revanche plus contestable : Mme de Saint-Florentin est en effet décédée en 1767. L'auteur de la série reconnaît du reste l'anachronisme et le revendique comme une exception dans son œuvre.

Bien que la présence de Mme de la Vrillière en 1774 soit par conséquent pure fiction, Jean-François Parot ne boude pas son plaisir quand il la décrit :

« Une dame, déjà âgée, entra de biais, gênée par l’ampleur du panier de sa robe à l’ancienne. Elle était en deuil de cour. Un collier de jais entourait un cou déjà décharné que dominait un visage couperosé, sans rouge ni céruse, marqué d’une indignation difficilement maîtrisée. Un éventail de soie noire, agité avec violence, ajoutait encore à l’impression produite par cette apparition dramatique. »

L'auteur la présente comme une bigote, imbue de sa caste, qui méprise ses domestiques. Sa rigidité fait sourire lorsqu'on sait qu'elle fut sans doute dans la réalité la maîtresse du contrôleur général Machault d'Arnouville. C'est du moins ce qu'affirme le duc d'Argenson, qui répète dans le journal qu'il a tenu que Mme de Saint-Florentin était « la maîtresse déclarée de M. de Machault » (cf. Mémoires et journal inédit du marquis d'Argenson, ministre des affaires étrangères sous Louis XV, P. Jannet, 1857, volume 3, le 10 décembre 1750, p. 378). C'est aussi ce que laisse supposer Choiseul, lorsqu'il déclare que Mme de Saint-Florentin était « en intrigue réglée avec M. de Machault » (Étienne François de Choiseul-Stainville, Mémoires, 1719-1785, p. 133).